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Temps de lecture estimé : 22 mn
14/09/04
Résumé:  Mais dans quel monde vit-on se demanda-t-elle ? On passe le bac cet année, on devrait avoir affaire à des jeunes gens disciplinés, motivés par leur avenir. Mais non, rien de ça. Que des jeunes qui ne pensent qu'au sexe, à boire, à fumer...
Critères:  fh ff copains école vidéox photofilm facial fellation init
Auteur : Bibi      
Découverte



Ca y est, les garçons la regardent. Elle peut lire sur leurs lèvres des mots comme «fayote» , «t’es grosse»…


«Mais dans quel monde vit-on se demanda-t-elle. On passe le bac cette année, on devrait avoir affaire à des jeunes gens disciplinés, motivés par leur avenir. Mais non, rien de cela. Que des jeunes qui ne pensent qu’au sexe, à boire, à fumer…»

La fin de la journée venait de sonner. Elle se leva machinalement et partit directement sans dire au-revoir à ses camarades.


Sur le chemin du retour, Sandrine repassa sa vie en film et cherchait une faille. 17 ans et demi, 18 dans deux mois. Elle vit seule avec sa mère. Son père les a abandonnées il y a 15 ans. Elle a peu de souvenirs de lui. Sa mère, Nicole, est une jolie femme de 40 ans. «Pourquoi est-ce que je ne tiens pas d’elle», pensa Sandrine. «J’ai hérité du physique de mon con de père. Je n’ai vraiment pas de bol».

Sandrine n’était pas une «grosse» comme le disait ses camarades. Elle avait l’embonpoint que les ados n’aiment pas à cet âge. 1m60 et 70 kg. Elle se trouvait monstrueuse, à l’image renvoyée par la vue des autres. Elle était complexée. C’est pour cette raison qu’à son âge elle n’avait toujours pas eu la moindre relation avec un garçon. Un seul une fois lui a fait des avances mais elle ne l’a pas cru. Lorsqu’elle et ses amies parlaient de sexe, Sandrine faisait semblant de s’intéresser. Elle se rendait compte à son grand regret qu’elle arrivait à un âge où le sexe prenait une part de plus en plus importante.

Et ça lui faisait peur. Non seulement elle n’attirait pas les garçons, mais en plus sa timidité lui interdisait d’aller vers eux. Elle se rendait compte que ce n’était pas demain la veille qu’elle trouverait le prince charmant.

Seule sa mère lui répétait qu’elle était jolie. En effet elle avait un très joli visage, fin, des cheveux mi-longs bouclés, châtains et quelques petites tâches de rousseurs sur ses pommettes.

«Ok, mon visage est beau mais le reste me dégoûte».

Sa mère sentait que sa fille n’avait pas confiance en elle, qu’elle était complexée. Sandrine ne voulant pas trop la contrarier s’inventait des petits copains, des petites aventures sans lendemain, que ce n’est pas trop ce qu’elle recherche pour l’instant. Quand on abordait le sujet à la maison, l’adolescente s’échappait, fuyait la conversation.


L’échéance du bac approche. Sandrine est enfermée dans sa chambre et révise à n’en plus dormir la nuit. Enfin une bonne excuse pour ne pas sortir. Demain c’est la philo.


4H du matin, Elle va dormir un peu. Elle n’y arrive pas et quand son réveille sonne à 6H, elle est déjà prête.

Elle arrive en avance au centre d’examen. Elle cherche sa place. La voilà. Elle s’installe, seule, elle est presque la première. Elle pose sa tête entre ses bras sur la table et somnole… Le bruit d’une chaise la fait sursauter. Elle redresse la tête et aperçoit un jeune homme qui s’installe à son tour.



Sandrine souriait. Elle écoutait ce jeune homme qui faisait un peu son intéressant, mais plus pour cacher son stress que pour étaler sa science. Elle se rendait compte tout à coup qu’elle regardait cette personne avec attention, sérieux et délectation. Ce jeune homme lui plaisait. Il est assez joli, drôle, poli et a une certaine intelligence.

L’examen commençait. Sandrine, le nez dans le guidon écrivait son brouillon. Mais après quelques instants, elle leva la tête et regarda dans la direction de Marc. Elle remarqua alors que lui aussi avait eu la même idée. En effet, le jeune homme la contemplait. Au moment où leurs regards se rencontrèrent, il lui fit un clin d’œil et une moue qui signifiait que le sujet ne l’interpellait pas du tout. Ils se sourirent et replongèrent dans leur copie.

Malgré l’intérêt de Sandrine pour cette matière, elle ne pouvait s’empêcher de jeter des regards de plus en plus répétitifs sur son voisin. Un bruit de chaise vint lui faire relever la tête encore une fois. C’était Marc qui pliait bagages.

Sandrine sentait une boule dans son ventre. Elle venait de se rendre à l’évidence: Ce beau jeune homme allait partir et elle ne le reverrait jamais. Encore une illusion se dit-elle. Marc partit et en guise d’adieu lui fit un très joli sourire et un clin d’œil. Elle le regardait s’éloigner d’elle. Elle le suivit du regard jusqu’à la sortie. «Va-t-il me regarder?» Non, pas un regard. Elle se dit que c’était normal, qu’il ne fallait pas qu’elle se fasse de films. Elle replongea dans ses écritures. Il restait 25 minutes et elle devait encore écrire un chapitre.


Midi. Elle sort du centre d’examen, la tête remplie de mots, de citations et d’un visage: celui de son voisin.

Quand soudain elle sentit une main sur son épaule.



Le ton fût un peu anodin mais son cœur battait la chamade. Il était là.



Ils partirent tous les deux dans un de ces fast-food où la déco est plus appétissante que l’assiette.

Plein de banalités furent échangées. Elle apprit que Marc vivait seul dans une chambre de bonne car ses parents étaient repartis en Bretagne et que lui ne voulait pas changer de lycée en cours d’année.

Sandrine le dévisageait du regard. Il lui plaisait énormément. Des pulsions, des envies, des idées malsaines se mélangeaient dans sa tête….Toute cette frustration accumulée depuis tant de temps venait à déborder. Elle avait peur d’elle un peu…

Ils discutèrent de tout et de rien . Sandrine regarda sa montre :



Elle sortit son portable pour la prévenir de son retard.



Elle ne pouvait pas refuser cette invitation. L’envie folle de rester avec lui le plus longtemps possible lui taraudait l’esprit. Elle en avait une forte envie.



Une atmosphère lourde et sensuelle apparaissait. Les deux adolescents avaient l’air d’apprécier.



Sandrine appela sa mère et lui dit qu’elle dormait chez une amie. Ils partirent donc à pieds vers la chambre de Marc. En passant devant une boulangerie il acheta 2 sandwiches pour le soir. Arrivant à destination ils s’installèrent à table, enfin sur un bureau, et mangèrent en riant… La discussion vint comme par enchantement sur le sujet du sexe.

Marc avait comme tous les garçons des dizaines d’aventures sur le papier mais Sandrine divisait par deux le nombre de ses pseudos aventures !!!! Quant à elle, elle lui avoua être vierge.



Elle avait employé ce mot. Elle parlait de sexe librement. C’était nouveau pour elle. Excitant aussi. Elle sentait sa culotte s’humidifier un peu plus.



Sandrine devint rouge d’excitation. Pour Marc elle était rouge de timidité. Elle sentait que ce soir elle serait prête à tout. C’est la première fois qu’un garçon s’intéressait à elle comme ça et surtout c’était la première fois qu’elle avait vraiment envie de sexe. Comme jamais auparavant.



Marc alla mettre la cassette dans le magnéto puis revint s’asseoir sur le lit. Ils étaient assis côte à côte, adossés au mur, les jambes allongées.

Marc prit la télécommande et appuya sur «play».



C’était la première fois que Sandrine voyait un film porno. Ceux qui passaient le dimanche soir à 23h sur la 6 n’en étaient pas !!!

Marc appuya donc sur «avance rapide» et fit défiler le film… Sandrine vit alors des images passer à vive allure. Elle ouvrit grands les yeux et aperçut pour la première fois un sexe d’homme à l’écran. Même si les images défilaient vite, elle le voyait. Dans sa tête le sexe dressé de l’acteur restait ancré. Même en fermant les yeux elle le voyait encore et encore. Les scènes s’enchaînaient très vite. Sandrine se sentit alors toute bizarre. Elle était très excitée. Son excitation allait aussi vite que ce qu’elle voyait. Inconsciemment ses jambes s’écartaient un peu et remontaient, faisant glisser légèrement sa robe d’été.



Marc posa la télécommande et s’installa plus confortablement contre l’oreiller qu’il venait de caler dans son dos.

Sandrine vit alors deux femmes dans une grande baignoire. Une blonde à forte poitrine savonnait une brune à forte poitrine aussi. Les caresses devinrent plus précises et plus coquines. La jeune femme brune se posa sur le rebord de la baignoire et écarta les jambes afin d’accueillir la langue de sa partenaire. Sandrine sentit sa culotte s’humidifier. Ces images défilaient dans sa tête comme des étincelles. Elle n’en pouvait plus. Elle avait décidé de se laisser aller. Elle voulait du sexe, elle en parlait trop avec ses copines pour ne pas y goûter.



Elle le regarda sans mot dire, ses yeux le fixaient et Marc prit ça comme un accord. Il remonta son Tee-shirt et baissa la fermeture éclair de son jean. Le bruit que faisait celle-ci en descendant donna une grande bouffée de chaleur à la jeune fille. Enfin elle allait voir le sexe d’un homme. Elle n’en pouvait plus. Ses joues brûlaient, des crampes se formaient dans son ventre et elle sentait un liquide chaud couler dans sa culotte. Marc mit sa main dans l’ouverture de son jean et sorti son sexe.

Sandrine vit alors l’objet de tant de questions. Un membre long, gros à la base, veineux et violet sur le gland. Quelques gouttes de sperme commençaient à s’échapper. Elle le fixa longuement, la bouche béante. Elle jetait des coups d’œil à Marc comme pour lui montrer son impatiente. Elle se disait : «alors tu t’en sers !!??»)



Marc commençait à se masturber doucement. Il regardait de temps à autre le film qui continuait de tourner et Sandrine qui ne fixait que son sexe.



Marc qui était assis de façon parallèle à Sandrine se tourna d’un quart pour lui faire face. En se tournant il releva la jupe de Sandrine :



Les termes grossiers qu’employait Marc amplifiaient l’excitation de Sandrine. Timidement elle porta sa main entre ses cuisses. Elle posa deux doigts sur sa culotte trempée et caressa tout doucement sa chatte. Marc qui en voulait plus se leva, se mit à genoux et approcha son sexe de Sandrine.



A ces mots Marc qui se masturbait toujours de la main droite, approcha sa main gauche sur les gros seins de Sandrine. Il les malaxait à travers son tee-shirt. Voyant que sa partenaire avait du mal à se laisser aller, il écarta avec force ses jambes et mit sa main sur sa culotte. Il appuyait ses doigts sur sa fente et commençait à effectuer de grands cercles. Puis il écarta les pans de sa culotte et vint caresser sa chatte toute mouillée d’excitation.



Le Sexe de Sandrine était légèrement poilu au-dessus de son clitoris. Elle avait la chance d’être dépourvue de toute pilosité, mal incidieux qui complexe la gent féminine. Il prit la main de Sandrine et la lui colla sur sa propre chatte.



La jeune fille commença alors à se caresser le sexe et lui infligea des caresses dans le sens de la fente.



Comme réponse positive, Marc eût des gémissements. Il était toujours à genoux tout contre Sandrine. Elle était calée le dos au mur avec un oreiller, les jambes allongées et écartées sur le lit. Elle s’enfonçait à chaque fois que le plaisir augmentait. Marc avait le sexe à hauteur du visage de Sandrine. Ce qui l’excitait le plus «était de s’imaginer éjaculer sur le visage de cette fille». Tout en augmentant la vitesse des va-et-vient de sa main sur son membre, il leva de sa main encore libre le tee-shirt de sa copine. Il aperçut alors de gros seins emprisonnés dans un soutien-gorge blanc aux balconnets en dentelle.

Sandrine se laissait faire. Il plongea sa main entre le balconnet et le sein gauche et le sortit comme pour mieux l’admirer. Il le malaxait de toutes ses forces, jouant avec le téton, le faisant rouler entre son pouce et son index. De temps en temps il le prenait à pleine main et le pressait, comme pour mieux sentir son poids et son gros volume.



Le temps que Sandrine réagisse, elle trouva la tête de son copain entre ses cuisses. Il lui écarta les lèvres et mit directement sa langue sur le clitoris. Sandrine reçu une décharge électrique. Elle se faisait manger le minou par un homme. Elle était folle d ’excitation de sentir une langue lui fouillant l’endroit le plus secret pour elle. Elle se laissait aller totalement au bon vouloir de son cavalier. Un premier réflexe lui fit ouvrir les jambes au maximum et un second prendre la tête de Marc et la coller contre son sexe. Comme pour lui dire de rester, comme si elle avait peur qu’il se sauve et arrête ses coups de langue synonyme de grand bonheur.

De long gémissements vinrent prévenir le garçon qu’elle allait bientôt jouir.



Ce fût un tout petit oui… Dans cette situation elle dirait tout ce qu’il voulait pour qu’il continue.

Enfin Sandrine se contracta d’un coup sec et de longs râles vinrent accompagner de longues secousses du bassin. Elle jouissait très fort. Prit dans l’excitation, Marc continuait à lui lécher le clitoris. L’adolescente criait. Un mélange de pleurs et de grands gémissements firent comprendre à Marc qu’elle avait jouit très fort. Comme preuve la cyprine qui lui coulait sur la bouche. Comme il lui léchait toujours la chatte, Sandrine continuait de jouir, par saccades.



Marc se redressa comme avant, c’est à dire à genoux, le sexe devant la bouche de Sandrine. Il le prit dans sa main et le dirigea contre sa bouche. Il le frotta contre ses lèvres et insista pour qu’elle ouvre la bouche.



Timidement, tout en fixant les yeux du jeune homme, elle approcha sa bouche et vint déposer un baiser sur le gland. Comme pour le goûter. Puis elle ouvrit la bouche et le suça. D’abord, juste le gland, une légère insertion du sexe de Marc dans la bouche. Toujours pour goûter. Puis au fur et à mesure elle l’enfonçait toujours un peu plus.



Afin d’augmenter l’excitation, Marc caressa les seins de sa bienfaitrice. Il les malaxait à nouveau très fort. Sandrine prenait donc un certains plaisir à sucer un sexe. Elle s’étonnait. Elle se dit qu’elle était maintenant une vraie femme, qu’elle aimait baiser et qu’elle devait tout faire pour satisfaire son partenaire. Elle se sentait soumise au désir. Elle aimait le sexe et le plaisir coûte que coûte. Elle avait repris sa masturbation et se caressait le clitoris, frottait deux doigts contre son vagin.

Puis le jeune homme commençait à donner des coups de rein pour accélérer la cadence. Sandrine avait maintenant le sexe de Marc qui s’enfonçait de plus en plus dans la bouche. Il faisait de longs et rapides va-et-vient. Sandrine s’étouffait presque tellement le sexe entrait profondément dans sa bouche.



Un long jet de sperme chaud vint s’écraser dans la gorge de Sandrine. Marc ne bougeait plus. Il restait cambré. Un deuxième jet, puis un troisième. Il prit son sexe en main et le sortit de cette bouche chaude. Il le présentait devant les lèvres de Sandrine. Un quatrième jet s’écrasa sur la bouche et sur le nez. Elle fermait les yeux et la bouche. Marc frottait maintenant sa bite sur le visage de la jeune fille. Du sperme continuait de sortir de son gland. Il l’étalait sur le visage.

Sandrine eût un deuxième orgasme. Elle aimait le sperme et cette nouvelle sensation avait eût raison d’elle.



Marc se leva d’un coup ! Il partit dans sa salle de bain afin de se nettoyer et de se changer.

Sandrine restait plantée sur le lit. Allongée, les jambes écartées, une main contre son sexe et l’autre béante sur le lit. Elle fixait le mur d’en face, les yeux vides, se sentant à la fois épanouie mais aussi sale. Sale du sperme qu’elle avait partout sur le visage et sur les seins, sale d’avoir sucé un inconnu, d’avoir été une garce. Cependant une chose était certaine : elle avait désormais besoin de sexe. Elle si timide, si réservée, elle se dit que le sexe serait le seul moyen de crier la haine qu’elle avait accumulé depuis tant de temps. Elle se rendait compte qu’elle en serait assoiffée de ces sensations. Et Marc dans tout ça. Elle se rendait aussi compte qu’elle n’était plus seule. Qu’elle avait un « petit ami ». Elle se plaçait maintenant au même niveau que ses copines.

Marc revint de la salle de bain en boxer et Tee-shirt. Un de ces vieux vêtements que l’on met uniquement pour dormir. Il dit à Sandrine qu’elle pouvait aller se laver à son tour .

Elle resta longtemps sous la douche à repenser à cette soirée. Elle était heureuse d’avoir enfin eût une relation avec un garçon mais elle sentait une boule au ventre. Comme un pressentiment. Elle avait peur de la réaction qu’elle avait eût pendant l’acte. Le sexe fût comme une révélation d’un mal. Elle avait goûté à quelque chose et elle ne pourrait plus s’en passer. Ça lui faisait peur. Mais quoi exactement. Soudain la voix de Marc la ramena sur terre. Il lui demandait de venir se coucher.

Elle prit le haut que lui avait laissé Marc pour la nuit et vint près du lit. Elle se coucha contre le jeune homme et lorsqu’elle vint se coller à lui il lui dit qu’il est crevé, car il devait se lever tôt.

Sandrine s’endormit comme ça. Sans un au-revoir, sans se dire bonne nuit. Elle mit ça sur le compte de la fatigue. Le lendemain matin, c’est le radio-réveil qui les fit sursauter.



Sandrine s’assied sur le lit et regarde Marc s’activer.



Pas un mot. En un quart d’heure, Marc et Sandrine sont sur le trottoir.



Le souffle coupé, la gorge serrée elle ne pût empêcher Marc de partir très vite vers la station de métro.

Une douleur au ventre vint la sortir de sa stupeur. Elle venait de se faire larguer comme une pute. Voilà ce qu’elle pensait. Elle était au yeux de Marc une pute qui lui avait donné du plaisir une soirée. Une pute, oui c’est ça. Elle était montée dans une chambre et avait couché avec un mec. Elle n’avait pas touché d’argent mais il l’avait nourrie et logée. C’était pareil. «Je l’ai mérité car je me suis comportée comme une pute.» Sandrine était triste. Triste pour Marc ? Non. Pour le sexe. Au fond elle, elle pensait que Marc aurait été le seul qui aurait bien voulu d’elle. Elle se sentait aussi moche que la veille, et elle se dit qu’elle venait de perdre la seule chance d’avoir une autre relation avec un garçon. Plus personne ne voudrait d’elle, surtout après ce qui venait de se passer. La vie la dégoûtait encore plus qu’avant.


Ce n’est que vers 10h30 qu’elle arriva chez elle. Sa mère avait pris une journée de repos et l’attendait assise sur le canapé du salon, lisant un livre sur les Incas. Sandrine s’approcha de sa mère pour lui dire bonjour mais s’arrêta net à 2 mètres d’elle. «Elle le sait !!! Maman sait ce que j’ai fait cette nuit. C’est ma mère, et elle l’a deviné».

Elle l’embrasse et tourne les talons rapidement et part dans sa chambre.

«Si elle savait».

Elle reste toute la journée dans sa chambre, ne descend même pas déjeuner.

Sa mère a beau lui demander ce qu’elle a, la seule réponse est : «j’ai rien, lâche-moi ! »

« Comme toutes les ados, elle a ses petits problèmes. À 18 ans c’est normal. Ça va passer». Elle a beau dire ça tout haut, Nicole se doute des complexes de sa fille. Mais ça passera.


3 mois se sont passés depuis son aventure avec Marc. Sa frustration est toujours présente. Elle n’a toujours pas trouvé d’autres petits copains, et se masturbe de plus en plus dans sa chambre, dans le salon, partout où elle peut. Elle se masturbe par besoin. Elle a goûté une fois au sexe et en veut à la terre entière de la priver dorénavant de ce plaisir. Tout particulièrement à sa mère à qui elle rejète la faute de l’avoir faite moche.

Nicole, à plusieur reprises, a essayé de lui parler, de la réconforter. Sa fille si studieuse avait raté son bac. C’est ce qui lui a mis la puce à l’oreille. «Il se passe quelque chose».


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Dimanche matin. Il est 9 heures. Sandrine se lève doucement, elle a passé une mauvaise nuit. Une nuit très agitée et ce de plus en plus souvent. Elle repense sans cesse à son aventure avec Marc. Elle est dégoûtée des hommes, même si elle n’en a connu qu’un. Elle a été tellement déçue qu’elle a un regard amer vis à vis d’eux. Pourtant elle passe ses nuits à se caresser en pensant à eux. Tantôt elle se retrouve dans les bras de Marc, tantôt dans les bras d’un joli mannequin aperçu dans un magazine. Une fois elle a même rêvé qu’elle faisait l’amour à sa meilleure amie. Elle s’était réveillée toute mouillée. Elle avait due se caresser. Elle ne fût pas choquée pour autant. Pour elle, tous les plaisirs étaient bons à prendre.

9h15. Sa meilleure amie Lucie allait venir passer la journée chez elle. Nicole étant partie en week-end avec son «jules», elle lui avait laissé la maison pour elle toute seule.

10h00. Le téléphone sonne. C’est Lucie qui lui dit qu’elle ne pourra pas passer longtemps. Elles devaient faire les magasins toutes les deux, mais son amie devait passer voir sa grand-mère qui sortait de l’hôpital aujourd’hui. « Je passerai juste te déposer quelque chose, lui avait-elle dit ».

A 11 heures Lucie sonna à la porte. Elle s’approcha de Sandrine, lui fît la bise et lui donna un sac plastique rempli de plusieur choses.



En ouvrant le sac elle vit 2 cassettes vidéos.



En guise de bise, Lucie lui fit un gros smack sur la bouche et se sauva en courant. À mi-chemin du portail, elle se retourna et dit à sa copine.



Sandrine ne sut pas quoi répondre. Elle replongea la main dans le plastique, retira une cassette et elle pouvait lire sur la jaquette : «Harry Potter». «Qu’est-ce qu’elle veut que je fasse avec cette cassette». Sur la deuxième il n’y avait rien d’écrit.


Elle déposa les cassettes sur la table basse du salon puis vint s’affaler sur le canapé. Elle repensait au bisou sur la bouche que venait de lui donner son amie. «Elle aussi à rêvé qu’elle me faisait l’amour?» Cette pensée lui fit repenser à son rêve. Elle fermait les yeux puis se souvint en détail de ce joli rêve. Elle voyait Lucie, nue devant elle, lui léchant le sexe. Au fur et à mesure que son rêve défilait dans la tête, Sandrine s’allongea sur le canapé et instinctivement écarta les jambes. Elle déboutonnait son jean et passa une main dans sa culotte. Elle commençait à se masturber très fort. Sans même des «préliminaires», ne fussent que solitaires. Elle se masturbait vite, faisait rouler son clitoris entre ses doigts, puis rentrait 2 doigts dans son vagin. Elle accomplit alors des va-et-vient, imitant les coups de boutoir d’un sexe d’homme. Elle ne pensait plus à rien, elle fermait les yeux, et seul son plaisir comptait. De sa main libre elle remonta son tee-shirt et se pinça les tétons à travers son soutien-gorge. N’y pouvant plus, elle sorti son sein gauche du bonnet de son soutien-gorge et le malaxa comme un homme le ferait.

Sa respiration se faisait de plus en plus saccadée, des gémissements venaient de plus en plus fort.



Sandrine sursauta. Et dès qu’elle ouvrit les yeux, elle vit sa mère, plantée dans l’entrée, seulement à 3 mètres de sa fille, son sac de voyage aux pieds. Elle se releva, rouge écarlate et partit en direction de sa chambre. Pendant qu’elle avançait elle fixa sa mère et lui dit :



Nicole gifla très fort sa fille. Cette dernière la regarda avec des yeux noirs, perçants et partit dans sa chambre en claquant la porte de l’escalier.

Nicole était triste de ce qui venait de se passer. Elle savait que sa fille avait de gros problèmes existentiels, qu’elle se sentait mal dans sa peau. Prise de remords elle monta voir sa fille. Sandrine était assise sur son lit, accoudée sur ses cuisses en train de pleurer. Elle avait mis sa robe de chambre blanche, très échancrée. Nicole referma la porte derrière elle, et resta debout devant sa fille.



Sandrine leva le visage en direction de sa mère.


Ses yeux noirs avaient laissé place à des yeux pleins de tristesse. Ils étaient rouges, plein de larmes. Elle regardait sa mère de façon implorante.



Nicole regardait sa fille pour voir sa réaction. Sandrine essuyait ses larmes et posa sa tête sur l’épaule de sa maman.



Sandrine se redressa et regarda sa mère d’un regard étonné et légèrement inquiet.



Nicole serra sa fille dans ses bras.



Nicole embrassa sa fille sur le crâne et était heureuse qu’elle lui sourie enfin. Elle l’avait réconfortée et elle en était fière. Elle s’en occuperait maintenant beaucoup, ce qu’elle avait un peu délaissé depuis quelques mois.



Sandrine vit un petit sourire coquin de la part de sa mère.



La jeune fille eut un effet de recul et regarda sa mère avec un très grand étonnement.