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n° 07622Fiche technique10808 caractères10808
Temps de lecture estimé : 7 mn
13/09/04
Résumé:  Vous êtes vous déja demandé ce que vous feriez si vous receviez une mystérieuse invitation apposé sur votre pare-brise de voiture ???
Critères:  fh inconnu hotel amour fellation pénétratio yeuxbandés
Auteur : Le comte du mont de Vénus  (Jeune homme de 25-30 ans)            Envoi mini-message
Le premier contact


J’étais assis dans ma voiture, attendant dans ce stationnement que tu finisses par sortir du centre commercial avec tes achats. Le petit dans un bras et les paquets dans l’autre, je t’ai vu peiner pour ouvrir la portière de ta voiture. Une fois Sir le Prince dans son siège pour enfant et les paquets dans le coffre, tu t’es assise au volant. Surprise et croyant que c’était une contravention, tu ressortis de ta voiture pour prendre cette petite enveloppe blanche accrochée à ton essuie-glace. C’était en fait une invitation : ’’Rejoignez-moi à l’hôtel 19 ième siècle ce vendredi à 17heures, pour une nuit a folâtrer et à déguster les plaisirs que la vie nous apporte. Demandez la clé à la réception au nom de Mademoiselle Pucelle. Votre admirateur secret…. ’’


Je t’ai vu regarder d’un côté et de l’autre pour chercher s’il y avait un espion qui se cachait non loin de ta voiture. Puis, tu t’es assise, tu semblais reprendre ton souffle ou encore te poser de sérieuses questions. Tu as démarré la voiture et le prince et toi êtes partis.


Le vendredi fatidique, je me suis assis dans le hall d’entrée surveillant ton arrivée. Quelle ne fut pas ma surprise de te voir arriver accompagnée d’une amie. À la réception, vous avez demandé la clé et pris la direction de l’ascenseur. Pleins d’idées me sont passées par la tête, mais je décidai de m’en tenir au plan.

Arrivées à la chambre, toi et ta copine avez découvert une somptueuse suite très chic avec grand lit baldaquin, mini bar et système de son. Hé oui, un bain tourbillon. La chambre est superbement décorée, on dirait vraiment une chambre de Marquis du 19ieme siècle. En visitant la chambre, tu vis une écharpe en soie rouge et une autre petite enveloppe sur le lit.




Pendant que ta copine prit l’initiative de faire le tour de la chambre à la recherche de caméra dissimulée, de micro ou d’arme quelconque, tu ouvris la lettre et y lit ce qui suit : « Mon cher ange asseyez-vous sur le lit et bandez vos yeux. Interdiction d’enlever le bandeau tant et aussi longtemps que je ne vous en donnerai pas la permission. » Tu demandas à ta copine de te bander les yeux et d’attendre l’arrivée de l’homme mystère et, si elle n’avait pas confiance en lui, de ne pas vous laisser seuls. S’il lui convenait, de le laisser entrer, mais d’appeler à toutes les heures jusqu’a ce que tu lui donnes le feu vert pour quitter.

Ce suspense, mélangé au peu commun d’une telle situation, te procurait des papillons et faisait accélérer ton souffle, ainsi que ton rythme cardiaque. Devant la porte ta copine attendait le fameux inconnu quand elle vit un jeune homme d’environ 25 ans, vêtu d’un complet bleu royal, agencé tons sur tons avec une chemise et une cravate, bleus également. Il tenait une mallette à la main gauche et un bouquet de rose à la main droite.

Quelle fut ma surprise quand ta copine me demanda avec courtoisie :



Elle ouvrit la mallette, regarda soigneusement ce qui s’y trouvait, esquissa un large sourire et rétorqua :



Assise sur le lit, tu entendais des bribes de conversation, mais ne pouvait déceler l’ensemble de nos propos. L’attente était insoutenable. L’anxiété mélangée à la peur de l’inconnu provoquait en toi un sentiment et une certaine excitation qui t’étaient encore inconnus jusqu’ici. La petite culotte que tu portais s’imbibait doucement de la sève de ton antre sulfureuse. Tout à coup, tu entendis la clé magnétique déverrouiller la porte de la chambre.


Pénétrant dans la pièce, je vis que tu étais assise sur le lit dos à la porte avec l’écharpe sur les yeux, comme spécifié dans mes écrits. Doucement je déposais mes affaires sur une chaise, pour ensuite mettre les roses dans un vase. J’en pris une et l’amenai jusqu’à toi pour te la faire sentir. La passant doucement sous ton nez, je caressais doucement ton visage de ses pétales. La crainte et l’excitation étaient visibles sur ton visage, simplement à la façon dont tu te mordillais les lèvres. Je me mis à genoux devant toi et pris tes mains pour te faire découvrir mon visage. Tu le scrutais de tes doigts menus. Mon nez, ma bouche, mes cheveux, puis mes oreilles. Je vis un sourire s’esquisser sur ton visage, puis tu commençais à détailler du bout des doigts mes vêtements. Je me relevais pour faire le tour du lit et passer derrière toi.


Tu étais si belle, habillée simplement d’une blouse blanche et d’une jupe et de bas noirs avec de jolis escarpins. Je caressais doucement tes longs cheveux bruns, puis, dégageant ta nuque, je posais quelques baisers dans ton cou à la jonction des épaules. Les mains agrippées à la couette, tu balançais la tête et la renversais vers l’arrière lentement. D’une main je dégrafais doucement un, puis deux boutons de ta blouse pour ensuite plonger doucement la main dans ton décolleté et caresser ton cou. Tout en poursuivant mes caresses, je descendis la main vers tes seins, plongeant la main doucement sous ton soutien-gorge pour agripper un de tes jolis petits seins.

La tête renversée sur mon épaule, tu haletais avec force en gémissant de bonheur. De mes deux mains, je m’affairais à te débarrasser de ta blouse pour offrir à mes yeux tes dessous en dentelle rouge. T’allongeant sur le lit, je caressais ton corps tout en enlevant doucement ta jupe.

Quel spectacle superbe s’offrait à mes yeux éblouis. Ton joli corps presque nu entièrement offert à mes désirs les plus intenses. Ma bouche se mit à profiter doucement de ta peau de pêche chaude et satinée en déposant de doux baiser sur ton corps. Je me dirigeais doucement vers ton pubis quand une odeur de désir provenant d’une petite culotte trempée parvint à mes narines. Doucement, je laissais traîner ma langue sur ton ventre, tes haines et la passai lentement sur la dentelle de ta culotte. Écartant le tissu imbibé, j’actionnai ma langue sur tes lèvres moites et couvertes de désir. Doucement, tes mains passaient dans mes cheveux et lentement, guidant ma tête pour que le contact de ma langue sur ta féminité se fasse plus appliqué et satisfaisant. Ma langue chaude parcourait ton intimité et s’appuyant avec vigueur sur les points les plus sensibles de ton corps. Puis, mes doigts vinrent s’insurger dans ton antre des désirs lentement, en entrant par petits coups, de plus en plus loin, tout en appuyant sur les bords de ton gouffre tropical. Entamant un va-et-vient lancinant, tu commençais à gémir de plus en plus, ta respiration se fit plus saccadée et plus pressante. Quand l’orgasme pointait à l’horizon, tu t’agrippais à la couette, la serrant de toutes tes forces et te mis à onduler du bassin avec des secousses passionnées.


Me relevant pour te servir un verre de vin et te laisser reprendre ton souffle, j’en profitais pour me dévêtir complètement et vint me coller contre toi doucement. Couché sur le ventre le visage dans l’oreiller tu semblais récupérer peu à peu de tes émotions. Je parcourais ton corps du bout des doigts en les laissant glisser au creux de tes reins. Tout en discutant doucement, tu me posais quelques questions sur moi, de façon à savoir qui j’étais. Mais mes réponses vagues ne t’aidaient pas à élucider le mystère de mon identité.


Le téléphone se fit entendre, tu me dis que c’était ta copine qui devait sans doute appeler pour prendre de tes nouvelles. Te donnant le téléphone, tu discutais quelques minutes avec elle, pendant que j’en profitais pour mettre la 2ième surprise en place. Je revins avec un plateau et une surprise gustative. Tranquillement, je te demandai d’ouvrir la bouche et te donnai une fraise à la crème fouettée à manger. Un grand sourire de satisfaction se dessinait sur ton visage. Vint ensuite quelques fruits différents : clémentine, banane, kiwi, etc.. Puis, je te dis de tendre la langue doucement et y déposait quelques gouttes de chocolat fondu. Tu te régalais avec un malin plaisir. Te demandant pour la deuxième fois de tendre la langue, mais de ne pas mordre, je te tendis quelque chose enduit de chocolat et te demandait de découvrir ce que c’était. Esquissant un immense sourire, tu posas doucement les lèvres sur mon membre en érection enduit de chocolat fondu. Joignant, ta main à mon membre pour guider tes prouesses buccales, j’appréciais tout particulièrement la façon dont tu te servais de ta langue pour déguster mon mandrin. Puis, je te demandai de te coucher sur le ventre et de relever les fesses. Je laissai couler doucement le chocolat fondu et m’empressai de déguster cette petite croupe au chocolat, je promenai ma langue de ton vagin à ton petit orifice en prenant bien soin de tout avaler le chocolat. Je pointai mon engin à l’entrée de ton petit gouffre lubrifié d’excitation et te pénétra lentement pour te laisser le temps d’apprécier toutes les sensations possibles.


J’agrippai tes hanches et doucement en caressant tes fesses, j’entamai un va-et-vient puissant et digne des meilleurs métronomes. Tout en caressant ton dos et tes cheveux, je pris bien soin de faire coulisser ta petite chatte le long de mon mat turgescent. Prenant de mes 2 mains tes seins, je les malaxai, les caressai et en pinçai doucement les mamelons. Notre danse devenait de plus en plus endiablée, tu te laissais survolter par le désir et ondulais du bassin mieux que la meilleure danseuse de lambada que le monde ait connu. Tu gémissais, tu soupirais et j’arrivais même à t’arracher de petits cris de plaisir. Notre rythme s’accélérait, j’agrippai tes épaules doucement puis caressai tes cheveux, les prenant fermement mais sans te faire mal, en accélérant la cadence encore à ta demande. L’excitation resserrait tes chairs autour de mon bâton. Toute sensation quelle qu’elle soit, en était pur plaisir et était décuplée par la suivante. Nous n’étions plus qu’une immense onde de choc sexuel, passionnée. Puis, dans une symbiose parfaite, l’orgasme mutuel explosa en nous comme la bombe d’Hiroshima, nous affaissant sur le lit. Nous étions dévasté et repus, du moins pour quelques minutes.