| n° 07621 | Fiche technique | 11471 caractères | 11471Temps de lecture estimé : 7 mn | 13/09/04 |
| Résumé: Dix ans de la vie sexuelle d'un couple depuis la rencontre jusqu'à la vie commune avec des enfants. | ||||
| Critères: fh couple vacances plage piscine forêt amour exhib nudisme photofilm intermast rasage pénétratio ecriv_c | ||||
| Auteur : Pierre et Carole Envoi mini-message | ||||
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Une fois nos études terminées et moi libéré de mes obligations militaires, nous avons décidé d’habiter ensemble. Cela était d’autant plus facile qu’à la fin de mon service militaire, Carole avait trouvé un emploi dans une région très éloignée de notre région d’origine alors que j’étais personnellement sans travail. C’était la première fois que nous vivions en couple sous le même toit sans présence extérieure. Je ne garde pas de souvenirs très marquants de cette période de notre vie sexuelle, d’autant qu’elle fut relativement courte puisque après 6 mois de vie commune, j’ai trouvé un emploi assez loin de chez nous et nous avons dû vivre séparés pendant une période de 3 ans, ne nous voyant qu’aux week-ends et à l’occasion des vacances.
C’est à l’occasion d’un de ces week-ends que nous avons découvert le plaisir de la taille de sa touffe. Carole était sujette à des infections urinaires fréquentes, et ce fut le cas ce week-end là. Nous étions un dimanche et nous avons été obligés de faire venir un médecin de garde. Le diagnostic étant très facile, celui-ci remplit rapidement l’ordonnance mais en profite pour faire un petit cours à Carole sur les règles d’hygiène pour éviter de telles infections. Il lui dit à l’occasion qu’il faut éviter d’avoir une toison pubienne trop touffue car cela favorise la prolifération des germes responsables des infections, et il lui conseille donc un entretien régulier de sa toison. Il ne fallut pas me le dire deux fois. Nous ne nous en étions jamais souciés mais l’idée de la tailler pour mettre son sexe un peu plus à nu me ravit. C’est ce que nous faisons le week-end suivant. Carole se déshabille et, équipé de mes ciseaux, je coupe les poils au maximum de ce que je peux faire. De voir son sexe apparaître petit à petit m’excite au plus haut point. Elle n’est pas en reste de son côté car la pose qu’elle doit prendre pour me faciliter le travail ne la laisse pas indifférente. Elle est en effet allongée sur le lit avec les jambes très écartées. Et plus j’avance dans mon travail, plus son sexe apparaît gonflé et luisant. Vous devinerez aisément comment s’est terminé cette première expérience. Depuis ce jour, c’est fréquemment que je réalise la coupe intime de Carole, qui est souvent associée à une séance d’épilation du maillot chez l’esthéticienne. Même si cela ne se termine plus systématiquement par un rapport sexuel, j’en tire toujours autant de plaisir. Mon souhait serait néanmoins, qu’une fois au moins, elle accepte de mettre son sexe à nu en ne gardant qu’un petit triangle de poils sur le dessus, un autre phantasme masculin très répandu; chose qu’elle a pour l’instant toujours refusé, arguant que cela fait mal lorsque les poils repoussent. Je ne désespère pas qu’elle me fasse néanmoins un jour la surprise.
De façon générale, ces périodes régulières de séparations furent à l’origine de retrouvailles assez chaudes notamment lors des week-ends.
Quand nous nous retrouvions, nous pratiquions fréquemment la randonnée en montagne ou simplement des promenades ; cela fut l’occasion de séances de photographie qui me permirent d’étoffer ma collection. Ainsi si l’obstacle du développement des photos en retient certains dans les limites à ne pas dépasser, ce n’est pour nous et surtout pour Carole jamais un problème de savoir qu’un étranger va pouvoir se rincer l’œil sur ses photos ; on en revient ici à son penchant exhibitionniste évoqué au début.
Ainsi un week-end où Carole est venue me retrouver, nous décidons d’aller faire une promenade dans la campagne avoisinante. Carole est habillée d’une petite jupe très légère et d’un tee shirt. Alors que nous nous promenons dans un bois, je m’approche, l’embrasse et glisse mes mains sous sa jupe. Mes doigts glissent sous sa culotte ; elle devine où je veux en venir mais ne résiste pas et je peux la lui ôter. Ensuite nous repartons, faisant quelques pauses photographiques à l’occasion desquelles elle me montre sa chatte. À un moment nous arrivons sur une prairie sur le flanc d’une petite colline ; la vue est dégagée et nous apercevons quelques habitations au loin. Nous décidons de faire une halte et je reprends mon appareil photo. Je dis à Carole qu’elle est trop habillée ; elle fait glisser sa jupe sous laquelle elle est nue et enlève son tee-shirt ; je lui avais ôté son soutien-gorge depuis longtemps. Elle prend alors la pose pendant que je mitraille. Comme toujours dans cette sorte de séance nous finissons allongés dans l’herbe et je la pénètre facilement. Juste avant notre orgasme commun s’annonçant rapidement, nous entendons un bruissement de branche derrière une haie. Nous jouissons brutalement ; nous ne saurons jamais s’il y avait quelqu’un de dissimulé, chose que nous nous demandons toujours.
Cette période fut également l’occasion de notre première séance photo en intérieur. Un dimanche, nous avons fait le tour de la garde robe de Carole et sélectionné les tenues les plus sexy. Nous nous sommes alors lancés dans une séance d’habillage déshabillage où les sous-vêtements, exceptés bas et porte-jarretelles pour certaines tenues, étaient proscrits. Carole prenait les poses pendant que je photographiais ; montrant un sein, la naissance d’une fesse, le haut d’une jambe voire son sexe. Comme toujours dans ce genre de situation, plus nous avancions dans la séance, plus les poses étaient osées et plus nous étions excités ; la conclusion fut donc des plus rapides.
Parfois, notamment à l’occasion de week-end prolongé, nous profitions de notre séparation pour nous retrouver à mi-chemin et visiter une région que nous ne connaissions pas. Ainsi lors d’un week-end prolongé du printemps, nous nous sommes retrouvés dans le sud de la France. Nous avions prévu de dormir sous la tente et avions trouvé un terrain de camping très bien placé pour visiter la région. Ce n’était pas encore la pleine saison et il y avait peu de monde. En fin d’après midi, après une journée de visite, nous décidons de nous relaxer en maillot de bain au bord de la piscine. La température extérieure est chaude, mais la piscine n’étant pas chauffée, elle est un peu fraîche et il n’y a personne autour. La piscine est protégée du reste du terrain pas une grande haie, nous y sommes donc tranquilles. Dans ces cas là mon appareil photo n’est jamais très loin, et je commence à photographier Carole. Elle a un maillot une pièce. Je lui demande d’abord de rouler son maillot autour de la taille pour la photographier les seins nus. Ensuite, n’y ayant vraiment personne d’autre, je lui fais enlever complètement le maillot. Je peux ainsi la photographier nue autour de la piscine. À un moment de la séance un couple avec des enfants s’approche de l’entrée ; bien qu’assez loins ils semblent cependant s’être aperçus de quelque chose puisqu’ils font demi-tour. Suite à cette séance, nous nous dirigeons vite vers notre tente pour faire passer l’excitation qui nous habite.
C’est au cours de cette période de séparation que nous nous sommes mariés, et notre premier voyage ensemble a été notre voyage de noces. C’était au mois de septembre et nous avions décidé d’aller dans une ile de la Méditerranée. Vous verrez par la suite que les îles nous ont toujours beaucoup inspiré. À l’occasion de ce voyage, nous avons pu approfondir les plaisirs de la plage lorsqu’il y a peu de monde, chose que nous n’avions pas eu l’occasion de faire depuis notre petite escapade dans les environs de Bordeaux. Deux jours après notre arrivée, nous avons décidé d’aller à la recherche de zones pas trop fréquentées et nous avons foncé vers l’extrémité sud de l’île. Nous y avons trouvé une petite pension en bord de mer assez loin des zones touristiques. Après nous y être installés nous sommes partis à la découverte du coin avec l’idée de nous baigner. Il n’y avait pas de plage très paradisiaque, et la côte était constituée de grandes étendues de cailloux ponctuées de place en place de rocher un peu plus gros. Nous avons néanmoins décidé de nous baigner en faisant attention à nos pieds. Pour la première fois, nous nous sommes baignés en maillot de bain, d’autant plus que le secteur n’était pas tout à fait désert. Ensuite nous nous sommes étendus sur nos serviettes à l’abri d’un petit rocher, sachant qu’il y avait d’autres touristes à une cinquantaine de mètres. Lorsque nous étions allongés nous étions à peu près à l’abri de leurs regards mais dès que nous nous relèvions un peu nous pouvions les voir et donc être vus. Néanmoins, allongés, nous commençons à nous embrasser et à nous caresser. Rapidement j’enlève son maillot à Carole et je m’attarde sur ses seins. Nous sommes vite tous les deux excités, mais vu la situation il nous est impossible de faire l’amour sans être vus. Je commence donc à caresser le sexe de Carole, pour finalement la masturber jusqu’à la jouissance, elle, allongée sur le dos et moi sur le côté à sa droite. Pendant que je le caresse, elle tient ma bite dans sa main et me branle doucement. Elle jouit la première, et sous la dextérité de ses manœuvres, je ne tarde pas à la suivre.
Pour la suite de notre séjour, nous avons appris à dénicher les petits coins tranquilles, où nous avons pu nous laisser aller sans risque. Nous nous en sommes donner à cœur joie pour les séances photos de nu sur la plage, séances qui se terminaient naturellement de la meilleure façon possible. Nous avons par ailleurs découvert le plaisir de nous baigner nus à deux, chose que nous faisons maintenant dès que nous en avons l’occasion.
L’été d’après, nous avons passé deux semaines de vacances sur une autre île de la Méditerranée. Là encore, nous avons pu nous adonner au naturisme, à la photo et à l’amour sur des plages désertes et paradisiaques. Mon album photos s’en est trouvé sérieusement étoffé.
L’année suivante, l’âge avançant, nous avons eu notre premier enfant. Lorsque Carole est tombée enceinte, cela a été la révélation. Nous vivions toujours séparés la semaine, mais les week-ends étaient l’occasion d’une sexualité débordante. La grossesse avait en effet mis un turbo à sa libido. Moi qui pensais qu’une fois enceinte, le rythme des rapports descendrait, j’eus la très bonne surprise de voir qu’il n’en était rien, bien au contraire. Ainsi, nous faisions l’amour au moins deux ou trois fois par week-end, n’importe quand, pas encore n’importe où mais Carole en redemandait toujours. Ce fut quelques mois, malgré la séparation, de pur plaisir. Quoi de plus agréable en effet qu’une femme que l’on n’a pas besoin de prier pour faire l’amour ?
Puis vint le jour de l’accouchement et de la fin de notre vie à deux. À l’occasion de la naissance, je trouvais par ailleurs un emploi dans la région où travaillait Carole. Notre vie, en famille, sous le même toit, commençait.