| n° 07590 | Fiche technique | 11562 caractères | 11562Temps de lecture estimé : 8 mn | 09/09/04 |
| Résumé: Une rencontre chaude au printemps. | ||||
| Critères: f fh inconnu train intermast fellation cunnilingu 69 | ||||
| Auteur : Cloé | ||||
C’est fou l’effet que peut avoir le printemps.
Cette période de l’année où la terre se réchauffe, où la nature s’éveille, et où, tout à coup, nos sens sont en ébullition. On se promène sans manteau, et peu à peu la peau se dévoile, attirant immanquablement les regards intéressés et chauds, très chauds des hommes que nous croisons dans la rue. C’est l’époque merveilleuse où le simple fait d’avoir une jupe courte, sans collants, avec le vent qui nous caresse subtilement l’intérieur, éveille notre bourgeon et où on se sent prête à éclater de sensualité.
Je marchais, cette journée-là, avec une jupe courte blanche, en pleine ville, m’attirant bien des regards de convoitise. Je me sentais belle, fraîche et désirable. Je sentais que je pouvais séduire et être séduite. J’en avais envie. Je voulais savoir que j’excitais les hommes. Je me déhanchais davantage qu’à l’habitude et je sentais l’envie de sexe monter en moi. Le soleil, sur ma peau, était une caresse d’une grande sensualité que je savourais à chaque instant. Dans un parc où je m’étais arrêtée pour profiter longuement de cette précieuse caresse que je retrouvais après le long et rigoureux hiver, je m’étendis dans l’herbe en prenant soin d’exposer le plus de peau possible au soleil pour augmenter mon plaisir. J’étais partie dans un autre monde, je redécouvrais le plaisir de l’été avec ce vent qui glissait telle une plume douce entre mes jambes. Soudain, mes pensées érotiques me firent faire quelque chose d’inattendu. Profitant de ce que personne n’était autour, je décidai d’enlever mon string afin de mieux profiter de la caresse du vent. Désormais, je me sentais libre de jouir des plaisirs de cette merveilleuse température.
Malheureusement, cette nouvelle situation ne fit qu’augmenter mon désir et j’eus une insoutenable envie d’assouvir le feu qui brûlait en moi. Une de mes mains se glissa sous ma jupe et caressa ma douce fourrure tranquillement en laissant monter en moi le désir. L’autre main se glissa sous ma camisole et entreprit de sortir un de mes seins de son balconnet et faire durcir le mamelon par de douces pressions. Ma tête se remplit alors d’images de pénis bien bandés, de pénétrations puissantes, par-devant, par derrière, en chevauché, de fellations excitantes.
Plus je titillais mon clitoris, plus mon plaisir montait. Chaque caresse provoquait une onde de plaisir intense. Je me suis enfoncé un doigt, puis deux, dans mon puits d’amour qui désirait tant de caresses. J’accentuai la cadence des mouvements, sentant mon orgasme venir, et de petits gémissements sortirent de ma bouche tant la situation de me masturber dehors m’excitait au plus haut point. Je me pinçais les deux mamelons maintenant sortis de ma camisole et qui appréciaient grandement la chaleur douce et tendre du soleil. Je venais. Encore un peu. Ouuuiiiiii !!
Haaa !
Le problème est qu’au printemps une branlette me laissait encore plus insatisfaite qu’auparavant, je voulais une verge en moi. Je voulais être pénétré vigoureusement par un homme en pleine possession de ses moyens. Je voulais sentir un pénis en moi, au plus profond de moi-même, mais je n’avais personne pour assouvir mes désirs les plus fous.
Je me suis dons relevée avec cette satisfaction qu’a une femme après avoir joui, mais j’en voulais plus et j’avais décidé que ce jour-là je ne me coucherais pas insatisfaite. Je voulais avoir un homme et j’allais en avoir un, au minimum.
C’est avec cette résolution que j’entrai dans le métro et, à croire que le ciel me souriait ce jour là, un bel homme s’assit en face de moi. Habituellement, je l’aurais regardé de façon distraite pour ne pas avoir l’air de le trouver intéressant, mais aujourd’hui, je me dis qu’il fallait foncer si je voulais avoir ce que je désirais. Avec mes plus beaux sourires et mon plus beau regard, je l’ai d’abord fixé en le détaillant d’un façon qui était tout sauf subtile. Il avait de beaux cheveux bruns assez longs qui ne me donnaient qu’une seule envie : y perdre mes doigts. Son visage était plutôt carré de par sa mâchoire importante. Ses yeux étaient d’un brun foncé presque noir dans lesquels on avait envie de se perdre. Son nez était fin, sa bouche était à croquer avec des lèvres fines, mais qui laissait présager des baisers passionnés, sa peau déjà bronzée était une invite à des caresses longues et tendres. Il avait de bonnes épaules et sa chemise laissait évoquer une musculature raisonnable. Un look très alléchant. Perdue dans cette contemplation, je n’ai pas remarqué tout de suite qu’il me détaillait de la même manière. Il regarda mes jambes que le soleil avait déjà commencé à teinter de brun, mes cuisses qu’on voulait prendre dans ses mains, mes hanches définies, ma taille svelte, mes seins ronds et juste assez gros pour bien tenir dans une main, mes épaules fines, ma courbe du cou où l’on voulait passer ses doigts, ma bouche aux lèvres roses et charnues, mes yeux vert-brun pétillant à la vue de cet homme et mes cheveux longs retombant en boucles sur mes épaules.
En apercevant qu’il me détaillait aussi, je me suis sentie rougir et au lieu de détourner les yeux, ce que j’aurais habituellement fait, j’ai soutenu son regard en m’y plongeant profondément. Alors, il a souri, un sourire magnifique à faire craquer tous les cœurs. Je me suis sentie molle et une chaleur intense a envahi mon bas-ventre, me faisant souvenir que je n’avais plus de dessous, ce qui intensifia mon trouble. Il me fit alors signe de le suivre à la sortie de la prochaine station. Je ne savais que faire : suivre cet inconnu où qu’il m’emmène ou continuer mon chemin comme si rien ne s’était passé ?
Je pris mon courage à deux mains et je le suivis en ne sachant trop que faire. Me présenter ? Me taire et voir ce qu’il allait arriver ?
J’optai pour la deuxième option. Il semblait avoir davantage confiance que moi alors je lui laissai l’initiative. Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’il m’accueillit à la porte du métro par un baiser aussi tendre qu’inattendu. J’étais bouche bée. Mon premier réflexe fut de me reculer, mais un autre baiser vainquit mes réticences. Mais qui est cet homme qui embrasse une inconnue sans lui avoir parlé ? Ses bras se sont retrouvés dans mon dos et j’ai senti mon corps se dérober sous moi par la puissance de ce baiser. Mes lèvres se sont entrouvertes naturellement et nos deux langues se sont rejointes en une pluie d’étincelles électriques qui m’ont parcourues partout et particulièrement dans cette région qui voulait tant avoir de la visite. Après un long moment où nous avons été soudés par ce baiser, nos lèvres se sont lâchées et un woow ! est sorti de nos bouches respectives. Je n’avais jamais eu un baiser aussi puissant que celui-là. Lui aussi semblait abasourdi par cette énergie particulière. En m’accotant sur le mur, nos bouches se sont trouvées de nouveau et notre désir l’un pour l’autre s’est mis à bouillonner. Sa langue s’est retrouvée dans mon oreille à jouer avec ma boucle, une de ses mains glissait sur une des mes fesses et l’autre jouait dans mes cheveux. Après un certain temps où mes mains non plus n’étaient pas restées inactives en caressant son dos, il me chuchota dans l’oreille :
Il me prit alors par la taille et m’emmena dans son appartement. En chemin, on s’est présentés, mais notre conversation n’était pas abondante, notre esprit étant trop occupé à imaginer ce qui allait alors se passer. Mes cuisses étaient humides d’impatience et mes mamelons pointaient au travers du tissu. On s’arrêtait souvent pour s’embrasser et se caresser ce qui ralentissait notre course, mais aussi maintenait notre désir à un haut niveau. J’avais vraiment le goût de lui et j’avais hâte de me retrouver à son appartement. Finalement, on y est arrivés.
La porte n’était pas encore refermée qu’il m’embrassait déjà vigoureusement en me caressant la cuisse. Il remonta sa main en dessous de ma jupe et c’est à ce moment qu’il réalisa que je ne portais pas de culotte. Il me taquina alors en me disant que je devais être pas mal dégourdie pour me promener ainsi en pleine ville, mais m’avoua trouver cela très très excitant. Sa bouche descendit alors le long de mes épaules, descendit une bretelle de ma camisole et de mon soutien-gorge pour y dégager un de mes seins. Il entreprit alors de me le sucer jusqu’à ce que je me mette à gémir doucement et que mon bassin ondule tout seul. Ses mains n’étaient pas restées inactives. L’une d’elle me pétrissait joyeusement un sein tandis que l’autre s’insinuait le long de mes cuisses tranquillement jusqu’à mon sexe déjà ruisselant de désir. Ses doigts touchèrent alors mon clitoris et, en utilisant ma mouille, il entreprit de me faire jouir par un doigté inimaginable. Il me branlait avec une habileté incroyable et rapidement je me mis à jouir. Une fois, deux fois, trois fois, il n’arrêtait jamais. Je voulais m’arrêter pour reprendre mon souffle, mais il m’emprisonnait de ses bras pour me faire jouir encore. Je devais me débattre pour qu’il cesse, mais c’était vraiment bon. Finalement, j’ai réussi à le faire arrêter.
Rendue à ce point, je ne voulais plus qu’une chose, c’était qu’il me pénètre, qu’il me prenne bien à fond, qu’il me fasse jouir de son pieu. Je le déshabillai rapidement en le caressant et en m’attardant bien à caresser ce pénis que je désirais tant. Il était beau, violacé de désir, dur, et je sentis qu’il allait me procurer un bien fou. Ma langue s’y attarda quelque peu. Le bout de ma langue le caressait sur toute la longueur, l’agaçait finement. Mon homme gémissait sous cette caresse et entreprit de me lécher en 69. C’était divin ! Avec deux doigts dans mon vagin et sa bouche aspirant mon clitoris, je n’ai pas tardé à crier mon plaisir en lâchant ma proie. En reprenant mon souffle, il en profita pour venir placer son gland sur mon clitoris encore tout chaud. Il reprit sa caresse avec son gland et rapidement mon bassin se remit à onduler frénétiquement. J’étais devenue une bête de sexe. Je me relevai et le basculai sur le dos afin de le chevaucher furieusement. Il était tellement excité qu’il avait de la difficulté à se retenir, mais il tenait le coup. Il me bascula à mon tour et entreprit des va-et-vient endiablés. La sueur ruisselait sur nos corps et nos souffles étaient bruyants lorsqu’on ne s’embrassait pas. Il augmentait sans cesse la cadence et je jouissais comme une folle, tant et tellement que je désirais qu’il vienne pour reprendre mon souffle. J’était totalement possédée par ce pénis qui venait et allait en moi et qui déclenchait un plaisir incroyable à chaque coup de butoir. Finalement, je sentis les fesses de mon homme se crisper et des coups particulièrement puissants sont venus en moi, me lançant en même temps que lui dans un orgasme énorme qui me laissa pantelante et lui aussi.