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Temps de lecture estimé : 10 mn
09/09/04
Résumé:  Mon petit copain a 18 ce soir ! je me dois de lui réserver une surprise... Même si nous sommes dans un internat...
Critères:  fh jeunes fépilée anniversai école amour strip intermast fellation cunnilingu préservati pénétratio
Auteur : Sofie  (Jeune femme essayant l'écriture)            Envoi mini-message
18 ans à l'internat... ça se fête !



A l’époque, j’avais 18 ans et mon copain aussi, où plutôt il allait avoir 18ans ce soir ! Je lui ai donc promi pour fêter cela de passer la soirée avec lui. (Pour être franche la nuit plus que la soirée). Jusque là, tout paraît simple et normal sauf que voilà, nous sommes tous deux à l’internat !!! C’est à dire lui dans un bâtiment et moi dans un autre. Néanmoins, je veux lui offrir ce cadeau et ce fantasme de le ’’faire ’’ au sein de l’internat. Après moult repérages à l’avance, le plan est finalement concocté et nous n’avons plus qu’à attendre le Grand Soir… Ce Soir…


Première étape : sortir de ma chambre, cela est simple sauf que ma colocataire me demande une millième fois si j’ai vraiment l’intention de prendre un tel risque de me faire pincer et après un bisou tendre me laisse enfin partir. Deuxième étape (je rassure le lecteur, il n’y a pas 26 étapes). Je me faufile discrètement en cette belle nuit d’été. Je parviens au pied du bâtiment des garçons. Là ça se complique… Sa chambre est au premier étage et heureusement sa fenêtre se situe à côté d’une terrasse. Pour l’atteindre, je dois m’appuyer sur le rebord d’une fenêtre puis m’agripper et me hisser sur la terrasse sans commettre le moindre bruit. ( J’en profite pour remercier mes profs de gymnastique car cet exercice digne de Fort Boyard se déroule discrètement et aisément.) Je me retrouve essoufflée sur la terrasse.


Je reprends ma respiration, mon cœur bat la chamade plus en raison de l’excitation de la situation, que de l’effort. Je suis à deux pas de la chambre de mon copain dans l’internat côté garçon, sur une terrasse bercée par la brise légère de l’été. Je me regarde des pieds à la tête et ajuste mes habits et ma coiffure. Il devrait me trouver belle pour ce soir ; je porte des baskets (bah oui escalader en talon aiguille c’est pas top !) que j’ôte et pose sur la terrasse( se sera plus sexy comme ça ). Mes jambes sont nues, longues fines et douces, l’un de mes atouts physiques ! Mes jambes s’arrêtent par une jupe bleue, volante, dévoilant à peine mes genoux. Mon chemisier blanc ne porte aucune séquelle de mes péripéties et l’on distingue à travers les étroits espaces entre les boutons, ma poitrine nue dont les tétons se frottent sur le fin tissu les faisant durcir sensiblement. Je soupèse mes seins un instant et leur redonne leur vigueur due à mon 90C. Mes cheveux noirs contrastent avec mes yeux verts et flattent ma peau mate. Ma chevelure mi-longue est attachée révélant ainsi mon cou et laissant rayonner mes yeux brillants dans le noir. Une dernière respiration et je pousse la fenêtre qui comme convenue est ouverte…


Je pénètre dans la pièce inconnue, de moi, jusque là. Je suis debout, mon mètre soixante dix et ma silhouette fine (vive l’aérobic!!!) inondent la chambre. Mes yeux s’habituent à la pénombre et je distingue une ombre assise sur le lit en face de moi, me contemplant. Mon homme, je perçois sa stature imposante. Son torse large et musclé que j’adore sentir contre moi. Ses bras qui me serrent dans un geste emprunt de virilité et de tendresse. Ses cheveux courts, noirs, bien plus que les miens, ses lèvres fines que je connais si bien. Un sourire se profile laissant dévoiler des dents blanches. Et surtout, je ressens toute la force de son regard, de ses yeux noirs qui brillent, signe d’impatience et de surprise et je l’espère pour plus tard de satisfaction. D’une démarche féline, je me dirige vers lui. Mes mains caressent son visage, son crâne, elles se posent sur ses épaules, sa peau est brûlante. Je l’embrasse à pleine bouche et pour la première fois dans cette nuit nos salives se mélangent.



Après ce baiser prolongé, je recule de quelques pas et l’observe. Il est si beau et c’est à ce moment que je constate qu’il n’est vêtu que d’un caleçon dont une légère déformation se fait grandissante. J’entreprends de ce pas de tout faire pour que cette bosse ne cesse de croître. Mon bassin tangue de gauche à droite, mon corps se fend de gestes et de contorsions mettant en avant, tour à tour mes seins, mon petit cul charmant, mes courbes se croisent lui offrant ainsi un spectacle digne des plus grands strip-tease ! Mon envie de lui faire plaisir, de me faire plaisir se traduit par mille gestes, mille regards à son égard. Son attention se fait de plus en plus lourde sur mes formes, ses yeux s’allument d’une flamme de désir et je décide d’aller plus loin. Je déboutonne un à un les boutons du chemisier qui ne tarde pas à flotter dans l’air ambiant mais je prends bien soin de ne pas trop dévoiler ma poitrine qui a du mal à contenir les battements de mon cœur. Je lui tourne le dos et fait glisser mon chemisier le long de mes jambes et de mes pieds qui d’un geste élégant font disparaître ce bout d’étoffe. Même de dos je sens son regard se poser sur mes fesses. J’ai l’impression que sa vision me frôle le corps. Je lève les bras au ciel rendant ma silhouette encore plus grande et fine et me retourne. De suite, tout son corps se pointe en direction de mes seins. Il les adore, je le sais, il aime ces petits tétons durs mais pourtant si sensibles au contact d’une langue chaude et suave. Je me rapproche de lui tout en me titillant les seins et les tétons pour qu’il voie à quel point je suis excitée. Je pose ma poitrine sur son visage qui s’engouffre avec délectation. Je m’abaisse frottant les pans de ma jupe sur son corps, notamment sur sa raideur à présent au zénith de sa forme. Mes doigts lui prodiguent de nombreuses caresses sur son corps sauf sur son sexe. Puis de nouveau je m’éloigne de lui avec un regret dans ses yeux et un geste vain de sa main pour me retenir. Mais il est autant victime que complice et se laisse mener sciemment. Je renouvelle mes déhanchements sulfureux, jouant avec ma jupe, laissant ainsi dévoiler, parfois, les contours de mon string. Mes fesses frétillent en cadence et ma jupe d’un geste tabou tombe à mes pieds pour disparaître à son tour. C ’est au tour de mon string bleu ciel de rentrer en scène. D’un mouvement coquin, je virevolte et lui présente mes fesses fermes et rebondies que la ficelle de mon string met en valeur. Après quelques poses choquantes, je fais volte-face tout en dénouant mes cheveux me donnant du même coup un air encore plus sauvage. Je constate que mon spectateur ne perd pas une miette du show et à de plus en plus de mal à tenir sur place. Je l’entends déglutir et respirer bruyamment. Ma langue passe sur mes lèvres dans un mouvement d’approche et lui susurre à l’oreille



A ces mots son regard se porte sur mon bassin et mon unique vêtement. Mes mains agrippent mon string, je suis à quelques centimètres de mon homme, et malicieusement je dévoile mon intimité entièrement rasée pour l’occasion. Lorsque je suis sûre qu’il a vu ce détail, je renferme mon cadeau dans sa pièce de tissu. Il est à deux doigts de me sauter dessus et se retient de manière apparente, il est vrai que nous devons respecter un silence absolu au risque d’être entendu et de voir la nuit gâchée. Je me mets à genoux et ôte son caleçon bien inutile à présent, ne cachant qu’un phallus surexcité. Sa verge est tendue comme jamais, de longues veines sont apparentes. De mémoire, son sexe n’a jamais atteint de telles proportions, il paraît au bord de l’explosion. Ma main gauche englobe ses testicules bouillantes et ma bouche tente de calmer sa raideur par des cajoleries. Il apprécie ce traitement, ma bouche fait de longs mouvements autour de son sexe. Mis à part l’halètement de mon copain et un tendre bruit de succion du à ma bouche, le silence règne en maître et c’est assez excitant cette obligation de retenir nos envies pour nous sans pouvoir les exprimer pleinement vers l’autre. Du coup, tout ce fait par le contact de ma langue sur son gland, de ma main sur ses boules, de nos regards qui se croisent parfois. Mon homme se distrait avec mes cheveux, qu’il retient en arrière pour admirer mon visage et mes lèvres en pleine fellation. Après d’irremplaçables minutes, je donne un mouvement du poignet pour tester toute la vigueur de la verge de mon petit ami. Puis me lève et mon string fait face aux yeux de mon coquin de compagnon. J’abaisse mon ultime habit à mi-cuisses et c’est au tour de mon mec de me faire plaisir. Sa main se pose doucement et timidement sur mon sexe fraîchement épilé pour l’événement. Dès le premier contact je frémis tant la sensation est décuplée par l’absence de duvet. La paume de sa main est remplacée par le bout de ses doigts qui caressent ma peau, un frisson de plaisir me donne un léger spasme. Puis, c’est au tour de mes lèvres de subir quelques attouchements, elles s’ouvrent volontiers au passage des doigts de mon partenaire. Je ne peux contenir un gémissement prolongé se terminant par un soupir de satisfaction lorsque enfin son index pénètre mon intimité. De longs mouvements, de plus en plus profonds, parfois circulaires au sein de ma petite grotte, c’est si bon ! Puis deux doigts dans ma chatte maintenant qui ressortent de plus en plus mouillés par ma fontaine féminine. Soudain, ses mains agrippent mes fesses, il les serre affectueusement prenant bien soin de palper toute leur rondeur. Ceci à pour but de me rapprocher du visage de mon copain et surtout de sa langue qui ne tarde pas à se poser en moi. Sa langue part à la recherche de mon clito, en raison de mon rasage intime, je sens la chaleur de cette langue comme jamais. Mon compagnon est super excitée et cela se ressent dans la façon de me faire son cunni. Il ne relâche pas un instant mon minou et ses mains enserrent toujours mon petit cul, osant parfois frôler mon petit trou. Je suis soumise à ses caresses buccales. Je gigote, touche aussi bien le visage de mon partenaire que mes seins. Je prends un bonheur immense… Et nous ressentons le besoin de passer un cap dans cette nuit…


Il se lève, son sexe dressé se pose contre ma fente sans oser s’y introduire. Nos mains s’agitent sur le corps de l’autre, décuplant notre désir. Puis je m’allonge sur le lit les jambes dans le vide suffisamment écartées pour qu’il contemple sa future récompense. Mon amoureux pendant ce temps est aller chercher une capote et l’enfile autour de son sexe. Ses doigts palpent mon vagin et vérifie mon excitation. Ses deux doigts humides se dirigent ensuite dans ma bouche et je peux goûter mon propre goût. Ensuite, je me laisse doucement pénétrer par son membre tant convoité. Je suis si excitée qu’il rentre sans problème en un soupir. Ses impulsions du bassin commence à me faire chavirer. Il me possède, je ne suis à lui que pour son plaisir et le mien. Nos plaisirs sont exquis, sa verge me sillonne pour notre plus grande joie. Pendant ce temps, nos regards ne se quittent pas un instant et c’est notre seul langage. L’obligation de ne pas faire de trop de bruit ( je rappelle que nous sommes à l’internat) fait que seuls nos corps sont en éveils et nous permettent de nous exprimer. Il me prend de plus en plus violemment et j’aime ça. À chaque fois que son sexe rentre en moi, je gémis doucement. À chacun de ses coups, ses testicules vont buter à l’entrée de mon vagin. Le désir monte en moi. Je laisse tomber mes bras en croix ouvrant mon corps totalement à mon amoureux. Mes mains agrippent le drap, le serrent, mes lèvres retiennent un cri de jouissance. Cet orgasme est foudroyant. Je ne peux m’agiter tant je suis foudroyée par sa bite et l’orgasme qu’elle me procure. Face à cela, mon amant en profite pour accélérer son va-et-vient dans ma chatte détrempée. Et dans un baiser langoureux et un dernier heurt de son bassin. Il jouit à son tour. Son visage laissant apparaître un sentiment de satisfaction intense.


Il ne tarde pas à retirer son préservatif et je me précipite sur son pénis mou que j’englobe dans ma bouche. Sa bite a un léger goût de sperme mais cela ne me rebute pas. Je m’attarde particulièrement sur ses boules. Mon copain est à présent allongé sur le lit et j’ai la tête dans son entrecuisse, flairant et suçant son sexe qui ne tarde pas à retrouver une dimension qui me convient mieux. Ses yeux crèvent d’excitation au moment où son bras s’étire pour chercher une seconde capote qu’il me donne rapidement. Je lui enfile sur sa queue que je branle ardemment afin de la rendre d’attaque pour un second assaut. Mon homme se dispose correctement sur le lit et je l’escalade. Mes lèvres toutes humides et les parois de mon vagin n’attendent que la rencontre de sa verge. Je me laisse empaler sur sa virilité si désirée. Je monte et descends sur son sexe. J’adore cette position car je peux contempler mon partenaire se laissant aller à son plaisir et je peux contrôler la cadence à ma guise et ressentir dans toute sa longueur la bite de mon partenaire au plus profond de moi. Parfois, mon copain tripote mes seins lourds, il les masse dans ses mains, il me fait tant de bien. Ma poitrine se balance de haut en bas au rythme de mes ondulations sur sa bite. Nos déhanchements deviennent endiablés, notre désir nous entraîne dans une danse interdite. Je veux que sa bite aille de plus en plus vite de plus en plus profond en moi. Il pétrit mes seins au moment où je me colle à lui, m’allongeant de tout mon corps sur lui. Nos poitrines ne font plus qu’une, le battements de nos cœurs s’unissent. Ma bouche se colle à la sienne, nos langues se mêlent. Sa salive se colle sur mes lèvres puis mon cou, enfin mes seins. D’un dernier coup du bas du dos, mon corps implose. Ma tête part en arrière d’un mouvement brusque, mes tempes semblent écraser mon cerveau. Ma gorge se rétracte, je ne parvins pas à sortir le moindre son. Un courant électrique partant de mon intérieur le plus profond me frappe. Je jouis intensément, le temps et le vide n’existent plus, ma fente est inondée. J’ai l’impression de quitter mon corps l’espace d’un instant. Quand mes idées deviennent plus claires, je m’aperçois que mon copain vient de jouir et déverser toute sa semence dans la capote. Il se retire, tout en caressant mes cheveux. Je m’allonge à côté de lui ; nous restons main dans la main pendant de longues minutes tentant de reprendre notre souffle. En voulant à tout prix conserver ce silence si complice depuis le début de la nuit…


Mon compagnon par la suite vient se placer au-dessus de moi. Son sexe se posant négligemment sur le haut de ma cuisse encore humide. On se regarde, sa bouche se pose sur la mienne le plus simplement du monde. Je lui souris, d’un sourire à la fois complice et coquin, et lui susurre