| n° 07571 | Fiche technique | 11232 caractères | 11232Temps de lecture estimé : 7 mn | 07/09/04 |
| Résumé: La femme de mon ami se livre à deux hommes | ||||
| Critères: fhh extracon jardin facial fellation | ||||
| Auteur : Ambrume | ||||
| Épisode précédent | Série : Sofia Chapitre 02 / 03 | Épisode suivant |
Les jours qui suivirent cette aventure me plongèrent dans une réflexion profonde. Je me suis longuement demandé pourquoi j’avais refusé les avances de Sofia. Je crois que j’avais été vexé de ne pas être maître du jeu et je trouvais cela puéril de ma part. D’un autre côté, je m’évitais certainement bien des ennuis. Les jours se suivirent et se ressemblèrent. La chaleur écrasait toute volonté d’efforts, même la nuit devenait une torture.
Ce soir-là je m’étais couché tard et, depuis un bon moment, je tournais dans mon lit à chercher la moindre parcelle de drap frais. Je sommeillais plus que je ne dormais et les images de ma défunte épouse à la morgue revenaient me hanter de manière épouvantable. Catherine était décédée quelques années auparavant dans un effroyable accident de voiture. Depuis, je végétais dans ma vie avec indifférence. Rien de sensationnel n’était venu me troubler et je m’arrangeais, je crois, pour que rien ne se passe. À part l’épisode avec Sofia bien entendu.
Soudain le téléphone sonna, je regardais machinalement le réveil.
La question me prit au dépourvu et j’avoue que je n’avais pas très envie de me retrouver face à face avec Sofia après l’épisode de la piscine.
Mais de toute façon il aurait bien fallu qu’un jour cela se fasse. La vie étant faite de bonnes et mauvaises fortunes autant la prendre sereinement, et c’est l’esprit tranquille que je me plongeais dans le sommeil.
Le lendemain je me trouvais donc chez Sofia vers les 19 heures, un bouquet à la main.
Je sonnai et Sofia vint m’ouvrir.
Elle s’accrocha à mon bras et me posa un baiser sur la joue. Elle sentait bon. Resplendissante de beauté, elle avait un chemisier boutonné au-dessus du nombril. Les boutons du haut défaits laissaient apparaître la naissance de ses seins. Une mini jupe plus que mini et des sandales à semelles compensées finissaient de l’habiller. Elle s’était légèrement maquillée et ses séances de bronzage me donnaient envie de lui mordiller sa peau douce.
Elle mit les fleurs dans un vase.
Elle se pencha dans le réfrigérateur et prit la bouteille. Ces instants resteront à jamais gravés en moi. En ce penchant elle me montra qu’elle avait un mini string qui ne cachait pas grand chose. À ce moment la phrase de Clemenceau me revint partiellement " Le meilleur moment c’est quand on monte l’escalier", c’est là que je compris ce qu’il a vraiment voulu dire. Une onde brutale et animale jaillit brusquement en moi. Cette onde de désir me frappa violemment le ventre.
Nous montâmes en voiture et partîmes à notre rendez-vous. Lors du trajet Sofia me parla comme si rien ne s’était passé. Moi je regardais ses cuisses à la dérobé, et parfois je voyais son mini string. Elle avait l’air de s’en moquer royalement.
Nous arrivâmes ensemble à la soirée, il y avait pas mal de monde et tout le monde semblait plus ou moins se connaître. C’était une soirée en plein air qui était donnée par un fournisseur de notre boîte à Paul et moi-même, un moyen de nous remercier tous et de surtout d’entretenir des liens commerciaux sympathiques. Il y avait aussi pas mal de jolies filles et la soirée se passa à discuter pour les un, s’empiffrer pour d’autres, et à se saouler et/ou à danser pour certains. Chacun venait devant le buffet se restaurer à la demande. Les lieux étaient sympathiques: c’était un château restauré avec goût dans un parc magnifique.
Dès le début de la soirée je fis connaissance avec une grande femme rousse qui me parla de son cheval en long, en large et en travers. J’en avais rien à faire, mais le fait que Sofia me jeta de temps à autres des regards en coin piqua ma curiosité. Je poussais le vice à sourire et à faire semblant de m’intéresser à cette fille rousse, qui n’en demandait pas temps.
Elle était ma foi assez jolie et semblait avoir un caractère affirmé, mais je ne connaissais rien aux chevaux.
Je plongeais la louche dans la soupière de sangria lorsque je sentis une présence près de moi
Et sur ce, elle me planta pour aller finir son verre plus loin, mais elle avait l’air contrariée.
Je rejoignis la grande fille rousse pour lui porter son verre.
La soirée continua entre verre et paroles jusqu’au moment où Fabienne dû partir car elle se levait tôt. Nous échangeâmes nos cartes de visite et je rangeais la sienne distraitement dans une poche.
Mon verre à la main, je me baladais dans le parc et regardai la piste de danse. Sofia se déchaînait au rythme de la musique, entourée par deux hommes de quarante ans environ. Elle ondulait de tout son corps et ses cheveux virevoltaient dans tous les sens. Soudain la lumière se tamisa et une série de slow vint remplacer la musique assourdissante. Un des hommes vint chuchoter quelque chose à Sofia qui accepta. Elle passa ses bras autour du cou de l’homme et l’accompagna dans son slow. Puis elle colla contre lui sa tête au creux de son épaule; elle ondulait du bassin. L’homme passa sa jambe entre les cuisses de Sofia qui ferma les yeux. Ce manège dura le temps du slow, puis Sofia changea de partenaire, le temps d’un autre slow. Elle passa ainsi de l’un à l’autre, les mettant dans un état pas possible de tension. Je me marrais en pensant à ces deux hommes qui devaient bien se demander ce qu’il leur arrivait. Et c’est avec cette pensée en tête que je décidais de me promener encore un peu dans le parc, puis las de cette soirée, je pris le parti de rentrer. Je cherchais Sofia un moment mais ne la trouvais pas. Je l’aurais bien planté là, si je n’avais promis à son mari de m’en occuper. Je partis donc à sa recherche.
C’est au bout d’un long moment et au détour d’un buisson que je vis la belle assise sur un banc entourée de ses deux bellâtres. J’allais l’appeler mais je me retins, car je me demandais ce qu’elle faisait là. Elle riait à gorge déployée. Un des deux hommes, le plus grand et aussi le plus jeune me sembla-t-il, lui posa la main sur la cuisse. Sofia arrêta de sourire et le regarda avec des yeux pleins de désir. Le temps s’arrêta, je me cachais encore plus, la situation me paraissait irréelle. La main de l’homme remonta sur la cuisse de Sofia. Elle écarta les jambes encore un peu plus. L’autre homme posa sa main sur la poitrine de Sofia, puis il engagea sa main dans l’échancrure du chemisier. Il se pencha et l’embrassa dans le cou.
Le plus jeune semblait être plus loin que le string, car Sofia soupira et renversa sa tête en arrière. Je me sentais mal à l’aise. Une pointe de jalousie perçait en moi ainsi qu’un désir de voyeurisme. J’étais ambivalent par rapport à la situation devais-je rester ou partir ?
Je culpabilisais de me faire voyeur, et j’aimais ça aussi. Qu’importe, je restais à mon poste.
Sofia avait dégagé les deux sexes de ses amants. Soumise aux caresses des quatre mains, elle branlait les deux hommes qui appréciaient la situation. Le plus jeune continuait de son majeur à agacer le clitoris de Sofia. Le plus âgé pointa son dard devant sa bouche. Elle l’engloutit entièrement. Sa langue lécha le gland. Elle était impudique. Elle était putain et surtout magnifique. Ses cheveux en cascade, ses yeux brillant, les seins sortis et les cuisses écartées était une vision des plus sublime qu’il me fût permis de voir. Son impudeur me frappait le ventre, j’en tremblais et mon cœur bondissait dans ma poitrine comme s’il voulait en sortir. J’oubliais toute mon éducation pour me concentrer uniquement sur ce tableau qui m’était offert et en apprécier chaque instant. Sofia se leva, elle s’accroupit devant le banc, et suça avec application tour à tour les deux compères. Je ne voyais plus que ses fesses sur ses talons. Les deux hommes gémissaient de bonheur. Le plus jeune s’agrippa à la chevelure de Sofia et dans un râle de bonheur éjacula dans la bouche de la jeune femme. Elle n’en perdit pas une goutte. L’autre homme se leva et répandis son sperme sur le visage et le cou de Sofia. Elle porta sa main à son visage, ramena le sperme vers sa bouche et se lécha les doigts.
Les deux hommes récupéraient assis sur le banc, leurs sexes flasques pendaient piteusement.
Le souffle court, ils regardaient les étoiles. La belle en profita pour se rajuster et s’éclipser rapidement. Je m’enfonçais un peu plus dans les fourrés lorsqu’elle passa près de moi.
Je revins vers la fête et trouva Sofia les yeux dans le vague, qui sirotait un alcool fort.
Elle me vit et sans aucun préambule me dit
Nous sommes partis sans saluer aucun des invités. Nous montions dans la voiture lorsque les deux "amis" de Sofia apparurent, visiblement ils semblaient chercher quelqu’un….
Sur le chemin du retour Sofia me demanda
Elle s’engonça dans le siège auto et bouda jusqu’à la fin du trajet. J’avoue que j’étais perplexe….
A suivre