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Temps de lecture estimé : 18 mn
06/09/04
Résumé:  Après une nuit folle, nous nous rendonc à la plage. Là, surprise, nous retrouvons le représentant...
Critères:  fh fhh couplus exhib intermast fellation cunnilingu pénétratio fsodo fouetfesse
Auteur : Christian 4            Envoi mini-message

Série : Carole

Chapitre 02 / 02
Carole 2 - Du rêve à la réalité


Le lendemain matin, ouvrant les yeux, je constate que Carole est encore profondément endormie. Je reste quelques instants tourné vers elle, admirant les courbes de son corps, puis décide de lui faire une petite surprise en lui servant le petit déjeuner au lit.


Je descends le plus silencieusement possible, enfile un short et un tee-shirt et vais acheter croissants et pains au chocolat.

À mon retour, le café est prêt et je prépare le plateau, en y installant une rose que je viens également d’acheter.

À mon entrée dans notre chambre, Carole ouvre les yeux et s’étire.



Je dépose un léger bisou sur ses lèvres et nous nous installons en tailleur, face à face, le plateau posé entre nous. Nous mangeons et buvons le café tranquillement, savourant ces instants de pur bonheur.



Rassasiés, je pose le plateau par terre et allume deux cigarettes. Nous sommes allongés côte à côte et je pose une main sur la cuisse de ma chérie.



Lentement ma main remonte sur et atteint maintenant l’endroit où les jambes se joignent.



À regret, je n’insiste pas et la laisse aller faire sa toilette. À son retour, elle ouvre un tiroir de la commode pour y prendre les sous-vêtements.



Un peu surpris j’avoue, je la vois refermer le tiroir puis sortir de la garde robe une de rares jupes qu’elle possède et un chemisier qui, sans être totalement transparent, est assez léger pour qu’on devine qu’elle ne porte rien dessous.


Je file à mon tour me doucher. En revenant dans la chambre pour m’habiller, j’y trouve toujours Carole qui semble m’attendre.



Je ne lui réponds pas, m’approche et commence à relever sa jupe sans qu’elle ne s’y oppose. Je suis, moi, toujours nu et elle ne peut ignorer mon état. Pourtant, elle ne fait rien pour m’empêcher de lui mettre les fesses à nues et, au contraire, elle me surprend en se penchant, prenant appui sur une chaise, les fesses tendues, les jambes écartées.



Comment ne pas obéir à un tel ordre ! Je frotte mon gland contre sa fente, la découvrant déjà bien humide, mais elle m’arrête :



Je vais de surprise en surprise ! Je pointe mon sexe à l’entrée de sa petite porte et pousse légèrement. Bizarrement, je la pénètre facilement.



Excité, je donne un puissant coup de reins et me retrouve entièrement fiché dans son adorable derrière, accueilli par un "oh oui" qui en dit long sur l’excitation de ma petite coquine. Je vais et viens en elle, parfois lentement, d’autre fois par petits aller et retour. Je passe une main devant et flatte son minou, titillant son bouton.

Il ne faut que quelques minutes à ma chérie pour atteindre le nirvana. Gémissante, elle me demande de venir également et, lorsqu’elle crie son plaisir, je me laisse aller et me répands entre ses fesses. Après un court moment de récupération, elle me fait sortir de l’adorable abri et dit :



Enfin prêts, nous prenons la route. Tout en roulant, je lui demande :



Je conduis d’une main, l’autre caressant doucement sa cuisse, sa jupe remontée jusqu’à la lisière de son pubis. D’ailleurs, le chauffeur d’un camion que nous venons de doubler a dû profiter du spectacle car à peine rabattu, je vois dans mon rétroviseur les appels de phare qu’il nous adresse.


Arrivé au bord de l’eau, je trouve facilement une place et m’empresse de descendre et d’ouvrir la portière de ma chérie. Celle-ci, avec une moue des plus coquines, ne se hâte pas et prend soin de bien écarter les jambes, m’offrant une vision charmante. Je prends le sac contenant les serviettes et nous voici bientôt installés, profitant de la chaleur du soleil. Après quelques minutes, Carole remarque un couple non loin de nous, bronzant dans le plus simple appareil. D’un coup de coude, elle m’indique leur direction en me disant :



Pour l’encourager, j’ôte short, caleçon et polo et me retrouve en tenue d’Adam.



Ma chérie hésite encore quelques secondes puis, à ma grande joie, se débarrasse à son tour de ses vêtements. Elle se rallonge, sur le ventre, les jambes serrées, visiblement pas encore tout à fait à l’aise. Je m’empare du tube de crème solaire et en applique sur son dos, la massant doucement des épaules aux fesses puis les jambes.


Enfin, elle se retourne, offrant pour la première fois sa poitrine et son intimité au regard d’éventuels passants. Je lui applique à nouveau la crème, insistant sur sa poitrine, "à la peau si fragile" lui dis-je, dont les tétons réagissent très vite au mouvement de mes doigts.



J’obéis, un peu à regret mais aussi parce que mon sexe ne reste pas insensible et que je ne tiens pas à provoquer un scandale.

Je me mets sur le ventre, cachant ainsi mon érection pendant que Carole, en appui sur les mains, profite du paysage.


Cela fait presque une heure que nous bronzons quand j’entends ma chérie s’exclamer :



Inquiet, je me retourne et lui demande ce qui se passe.



Je passe furtivement un doigt sur sa fente que je découvre bien humide.



Elle ne répond pas. Je me lève alors sans qu’elle fasse un geste pour me retenir.

Je me dirige vers l’inconnu qui, comme nous, se fait bronzer dans le plus simple appareil. Étendu sur le dos, il offre la vision de son sexe qui, bien qu’au repos, est d’une taille plus qu’honorable.


Arrivé à sa hauteur, il tourne la tête vers moi :



Arrivés près de Carole, celle-ci ôte ses lunettes de soleil et il la reconnaît aussitôt.



L’homme n’en revient pas, ses joues s’empourprent et il doit se demander quel piège on lui tend.



Je décide de mettre fin à cette situation embarrassante pour lui et lui explique :



Ses yeux expriment la surprise la plus totale mais il n’oublie pas de jeter de fréquents regards sur Carole.



Et voilà ! C’est dit ! J’aurais pu, c’est vrai, amener la chose plus en douceur mais sa façon de la regarder et, surtout, le fait de voir son sexe se redresser lentement, m’ont encouragé à être direct.



J’ai répondu rapidement, ne laissant pas le loisir à ma chérie, mais en a-t-elle vraiment envie, d’avoir quelque hésitation.


Nous le suivons et pénétrons bientôt dans un appartement très agréable, dont le balcon offre une superbe vue sur le front de mer.

Il nous invite à nous installer au salon et nous laisse quelques instants. À son retour, il porte un plateau où trône une bouteille de Champagne, 3 flûtes mais également, ce qui nous surprend beaucoup plus, un martinet.

Carole me lance un regard à la fois inquiet et interrogateur auquel je ne trouve rien à répondre sinon par une même expression de surprise.

Je jauge notre hôte et, avec quelques années de sport de combat derrière moi, me dit que si la tournure des évènements ne me plait pas, je n’aurais aucun mal à le lui faire comprendre. Je n’ai donc, contrairement à ma chérie, aucune crainte.


Comme si de rien n’était, il nous sert et nous propose de trinquer à cette journée. Nous apprenons alors qu’il se prénomme Vincent et qu’il est ravi de nous avoir rencontrés.



Cela fait des années que je rêve de voir ma petite chérie soumise à mes ordres. Jamais jusqu’alors, elle n’a accepté, se fâchant même quand j’insistais. Je m’attends donc à la voir se mettre en colère et quitter les lieux.

Pourtant, il n’en est rien. Elle reste immobile, comme se demandant si elle a bien compris le sens des paroles de Vincent.



Comme dans un rêve, je la vois se lever et s’approcher du fauteuil de notre hôte. Les bras le long du corps, elle attend. Attente de courte durée car Vincent lui jette :



Obéissante, elle ôte ses vêtements et reprend la même position. Il se lève, fait le tour de ma chérie, lui pince les fesses au passage, puis se rassied.



Je décide alors, voyant que Carole accepte la domination de Vincent, d’entrer dans son jeu :



Pendant notre dialogue, Carole n’a pas bougé d’un pouce. Vincent quitte son fauteuil et s’installe à côté de moi, ma femme nous faisant face. Je remarque que ses joues ont rosi mais surtout, je distingue dans ses yeux cette petite lueur que je lui connais quand elle est sous le coup de l’excitation. Je suis donc maintenant tout à fait rassuré.



Carole fait demi-tour, nous offrant la charmante vision de son fessier rebondi. Vincent s’empare du martinet et promène lentement les lanières de cuir sur les deux globes de chair, leur donnant la chair de poule. Puis, lui prenant le bras, il l’attire vers le canapé et la fait tomber sur le ventre, les fesses à sa hauteur et son visage sur mes cuisses. Lâchant le martinet, il lève la main puis l’abat une première fois, tirant à ma chérie un petit cri, plus de surprise que de douleur. Une seconde, puis une troisième claque donnent une jolie teinte rosée au cul de Carole qui ne fait rien pour échapper à la punition.

Vincent reprend alors le martinet et les lanières claquent sur les fesses.


La fessée dure de longues minutes sans que Carole ne cherche à y mettre fin. Au contraire, il me semble qu’elle se cambre, allant au-devant des coups qui, il faut bien le reconnaître, ne sont pas bien fort.

Lorsque notre ami juge la punition terminée, il passe un doigt le long de la fente de Carole et s’exclame :



Il ne cesse pas ses caresses qui ne tardent pas à faire gémir Carole qui, telle que je la connais, ne doit pas être très loin de l’orgasme. Vincent s’en rend également compte et abandonne la chatte, laissant ma chérie frustrée, si proche du plaisir.



Décidément, sous ses allures de charmant garçon, Vincent cache bien son jeu !



Elle se relève et entreprend de lui enlever pantalon et chemise. Puis vient le tour du caleçon. Il est maintenant nu, la queue dressée.



Carole promène ses doigts sur la hampe, descend vers les bourses qu’elle masse délicatement. Son autre main caresse le ventre, remonte vers la poitrine et titille les tétons, le faisant gémir. Je regarde, étonné mais surtout excité de la tournure des évènements. Ma chérie masturbe maintenant franchement notre ami, en lents mouvements de va-et-vient.



Elle obéit et coince la queue dans la délicieuse vallée de sa poitrine.



Jamais je n’ai osé parler ainsi à Carole ! L’entendre se faire traiter de salope fait encore monter mon excitation. La voici maintenant qui ouvre la bouche et avale la bitte offerte. Elle la gobe en entier, malgré sa taille imposante, et s’applique à lui offrir la plus gourmande des fellations. Les bruits de succion résonnent dans la pièce, mêlés aux gémissements de Vincent.



Je me retrouve vite nu.



Carole l’abandonne et se jette presque sur ma bitte qu’elle avale avec un "hum" de joie. Vincent la regarde faire puis passe une main sous elle et s’empare d’un sein qu’il caresse avec une tendresse qui tranche sur son comportement. Il s’installe ensuite derrière ma chérie et promène son sexe le long de sa raie. Il lui écarte les fesses, admire son petit anneau fripé.



Ma chérie ne peut que maugréer un "oui" étouffé par mon sexe.

Vincent pointe son gland à l’entrée de sa chatte et, d’une ruade, s’enfonce en elle, la projetant contre moi. Carole, qui visiblement attendait ce moment, creuse les reins, s’offrant sans retenue à ce sexe qui la transperce. Mais notre ami, guère décidé à la faire jouir, ressort rapidement de son vagin. Posant sa queue contre son anus, il pousse et s’enfonce dans ses reins, presque aussi vigoureusement que dans son sexe. Sous l’effet de la surprise, Carole a lâché mon sexe et pousse un long "ah". Comme auparavant, il fait quelques va-et-vient et ressort, laissant une nouvelle fois ma femme sur sa faim. Il vient alors présenter son sexe devant la bouche de Carole en lui disant :



Comme un automate, elle tourne la tête et gobe son membre.



Arc-bouté, il jouit longuement. Carole, les bras passés autour de ses fesses, le maintient contre elle et avale son sperme, ne se décidant à le libérer que lorsque son érection est totalement retombée. Alors, sans réfléchir, je la saisis par les cheveux, l’obligeant à me faire face, et m’enfonce à mon tour entre ses lèvres.

Elle me suce avec le même appétit, faisant danser sa langue autour de ma tige, massant mes bourses, titillant même mon œillet. À ce train-là, je ne tiens pas très longtemps et, comme Vincent, lui arrose le palais, me vidant dans sa bouche si accueillante. Carole m’avale jusqu’à la dernière goutte et me garde en elle jusqu’à ce que moi aussi je perde toute ma superbe.


Assis dans le canapé, Vincent la félicite :



Il remplit les verres, lève le sien :



Nous buvons tranquillement. Vincent demande à Carole de s’asseoir sur lui et, tout en dégustant son verre, il laisse ses doigts courir sur la poitrine et le ventre de ma chérie.



Carole pose sa main libre sur son intimité et se caresse doucement.



Sur le dos, jambes écartées au maximum, la chatte offerte à nos yeux, Carole passe et repasse ses doigts sur sa fente, l’autre main caressant sa poitrine.



Je la regarde plonger un doigt dans sa grotte, y faire quelques aller et retour puis le ressortir et l’appuyer contre sa rondelle. Elle nous regarde fixement puis, lentement, l’enfonce dans ses reins et entame de doux va-et-vient.



Vincent s’installe à genoux face à elle et, passant les bras sous ses fesses, lui lève les jambes, amenant sa chatte au niveau de sa bouche. Il donne quelques coups de langue sur la fente et pince le bouton entre ses lèvres, la faisant presque crier. Les bras en croix, Carole savoure ses caresses.

Je rejoins le duo et mes mains s’emparent chacune d’un sein que je caresse assez fermement, étirant les tétons entre le pouce et l’index.



Voilà que je me mets à employer les mêmes termes que Vincent et cela renforce mon excitation. Je m’installe accroupi, les fesses pratiquement sur le visage de ma chérie et, profitant de la situation lui demande de me lécher l’anus, ce qu’elle a bien souvent refusé. Aujourd’hui, elle n’hésite pas une seule seconde et je sens sa langue titiller mon œillet.


Vincent enfonce la sienne dans sa grotte, dégustant son nectar, revient lécher la fente sur toute sa longueur, goûter la saveur poivrée de son petit trou. Je me penche un peu et ma bouche remplace mes doigts sur sa poitrine, je saisis les tétons entre les lèvres et tète comme le ferait un bébé.

Carole ne parvient plus à me lécher, tant son plaisir est grand. Ses râles sont de plus en plus puissants et je devine qu’elle est tout près de l’orgasme.

Vincent cesse alors son cunnilingus, la laissant une nouvelle aux portes du plaisir. Pas pour très longtemps car il m’indique de lui maintenir les jambes relevées et s’installe debout, sa verge contre le minou de ma chérie.



C’est pratiquement dans un cri qu’elle a répondu. Alors, il appuie son sexe contre l’entrée de la grotte et s’enfonce en elle, accueilli par un grognement de joie. Il fait quelques aller et retour, sort et s’enfonce entre ses fesses. Je le regarde baiser ma femme, alternant entre sa chatte et son cul. Leur position n’est pas des plus confortables et il décide d’en changer.



Il réinvestit sa chatte et la lime à grands coups de reins, la faisant presque hurler. Je me suis en peu reculé et les regarde, excité de voir ma chérie se faire ainsi pilonner, les seins ballottant, le visage déformé par le plaisir, les cheveux collés au front par la sueur.


Rapidement, elle atteint le septième ciel et, dans un long feulement, jouit, Vincent accélérant encore ses va-et-vient, les mains fermement agrippées à ses hanches.


Il tourne les yeux vers moi, souriant et lance :



J’adore son esprit poétique !



Je m’agenouille face à ma femme, mon sexe tendu contre son visage, tandis que, derrière elle, Vincent sort de sa chatte et, écartant ses fesses, pénètre son petit trou sans difficulté. Carole subit cette nouvelle pénétration sans rechigner, se cambrant même un peu plus. Je l’agrippe par les cheveux et pousse sa bouche vers ma queue. Elle ouvre la bouche puis referme ses lèvres sur moi. C’est moi qui vais et viens dans sa bouche, comme si je la baisais, elle se contentant de serrer les lèvres autour de ma hampe. J’envoie à nouveau une main vers ses seins que je pelote sans aucune douceur, la faisant gémir de plus belle.



Je n’ai aucun mal à deviner ce qu’il a en tête ! Carole saisit ma queue et la présente à l’entrée de son vagin. Me regardant droit dans les yeux, elle descend d’un coup, s’empalant jusqu’à la racine en râlant. Vincent la pousse, la faisant venir tout contre moi et je sens bientôt son sexe coulisser à nouveau dans le cul désormais accueillant de ma belle. Carole connaît sa première double pénétration et, à voir son visage, elle lui procure un plaisir extrême. Elle s’empare de ma bouche et nous échangeons un baiser violent, nos dents s’entrechoquant. Je devine qu’elle est à nouveau toute proche du paradis et, effectivement, lâchant mes lèvres, c’est dans un véritable hurlement qu’elle exprime sa jouissance.

Son plaisir déclenche celui de notre ami qui accélère ses coups de reins jusqu’à ce qu’il succombe à son tour :



À travers la fin membrane, je sens son sexe se tendre et ses jets fuser dans le cul de Carole. Il sort alors de ses fesses et vient présenter sa queue encore raide à la bouche de ma chérie :



Sans attendre, il pousse son gland contre les lèvres qui s’ouvrent, le laissant coulisser. À quelques centimètres de moi, je le regarde aller et venir, Carole mettant toute son ardeur dans cette fellation. C’en est trop pour moi ; dans un dernier coup de rein, je m’enfonce au plus profond de son intimité et, dans un râle, me déverse en elle, l’arrosant abondamment.



Vincent, son érection retombée, sort de la bouche et poursuit ses questions :



Carole, la première, va se rafraîchir. Restés seuls, Vincent me remercie pour ce moment agréable et me dit combien il apprécie ma femme, ce dont je me doutais déjà un peu !



Ma chérie nous rejoint, habillée, les cheveux soigneusement peignés. Qui pourrait deviner ce qu’elle vient de vivre en la voyant ainsi ? Seules de petites cernes sous les yeux marquent son visage.


Vincent file à son tour sous la douche.



Notre toilette terminée, rhabillés, nous quittons l’appartement, direction le restaurant. Il est vrai que reprendre quelques forces nous fera le plus grand bien.