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Temps de lecture estimé : 9 mn
30/08/04
Résumé:  Le soleil, la plage et ce couple qui m'a fait jouir jusqu'au plus profond de mon corps
Critères:  f ffh fbi fépilée vacances plage nudisme fellation cunnilingu 69 pénétratio fsodo ecriv_f
Auteur : Samantha B      
La canicule de mon corps


Il y a quelques mois je vous avais raconté mes débuts dans le sexe il y a 4 ans à l’âge de 19 ans, voici une aventure qui m’est arrivée cette été, en vacances. Je me nomme Samantha, j’ai 23 ans, généralement les hommes se retournent sur mon passage, et sur la plage, ma poitrine 90C attire très souvent l’attention de mes voisins.


Au mois de juillet, j’ai profité de la maison de mes grands parents sur l’Ile d’Yeu, j’ai passé deux semaines à aller à la plage et à me reposer de mon année universitaire.

Un matin, mes grands parents avaient décidé d’aller rendre visite à une sœur de ma grand mère pour deux jours.

Ils sont partis tôt et ne devaient rentrer que le lendemain soir tard, j’étais seule à la maison.

Je me suis levée tranquillement vers 11h00, j’ai pris un bon petit déjeuner et je suis allée à la plage. J’avais trouvé une grande plage sympa et surtout très tranquille mais il me fallait marcher une bonne demi-heure.

Arrivée sur la plage, comme les autres jours, déserte, j’ai posé ma serviette de bain, et je me suis mise en maillot de bain. J’ai rapidement ôté le haut pour avoir un bronzage sans marque.

Ce jour là, le temps était orageux mais il faisait vraiment très chaud. Je suis allée plusieurs fois me baigner pour essayer de me rafraîchir.


En début d’après midi , j’ai somnolé pendant une heure allongée sur le sable chaud. Dans mon demi sommeil, l’image du corps de mon copain et surtout son sexe qui me fait tant de bien m’ont passablement excitée. Après avoir bien re-vérifié que j’étais seule sur la plage, j’ai glissé ma main sur mes seins puis tout doucement sur mon ventre. Je n’avais pas fait l’amour depuis une bonne semaine, j’étais en manque de sexe. Mes doigts ont caressé ma fente par dessus le maillot puis j’ai fait passer ma main sous l ’élastique. La caresse de mes doigts sur mon pubis épilé était divine. Mes doigts ont tout d’abord lissé mes lèvres humides puis mon majeur est venu titiller mon petit bouton d’amour. Ma fente était complètement trempée, ma respiration s’accélérait de plus en plus, je sentais le plaisir monter dans mon corps. J’étais sur le point de jouir quand j’ai entendu des brut venant du chemin qui mène à la plage. J’ai retiré ma main de ma fente et j’ai aperçu un couple qui arrivait. La plage était pourtant très longue et desserte mais ils se sont posés à cinq mètres de moi. J’avais le sexe en feu, j’étais très très excitée et surtout, j’étais frustrée, je n’avais pas joui.

J’ai remis le haut de mon maillot et je suis allée me baigner pour essayer de refroidir mes ardeurs. En sortant de l’eau, j’ai jeté un coup d’œil sur le couple qui venait d’arriver, ils devaient avoir la quarantaine. Elle était assez grande, brune avec des cheveux mi long, elle était très bien faite avec une belle poitrine bien ronde. Lui avait l’allure sportive, des cheveux un peu grisonnant. Sans que ma présence ne les gêne, ils se sont complètement déshabillés et se sont allongés nus sur leurs serviettes de plage. J’avais une vue imprenable sur leurs entrejambe, l’homme avait un sexe fort honorable et la toison de la femme était soigneusement et très finement taillée. J’étais encore toute mouillée et j’ai essayé sans succès de me faire jouir en serrant et frottant mes cuisses.


Vers 16h00, le ciel s’est complètement obscurci, de gros nuages noir menaçant annonçait un bel orage. J’ai remis mon pantalon et mon t-shirt rapidement et j’ai quitté la plage en me pressant. Je n’avais pas fait 1 km qu’un orage s’est abattu sur moi. J’étais complètement trempée. Une première voiture m’a dépassé sans prêter signe à mes appels pour me prendre. La seconde s’est arrêtée, c’était le couple de la plage, ils ont accepté de me raccompagner chez moi. Dehors, la pluie redoublait de violence et les éclairs déchirait le ciel. Arrivées devant la maison de mes grands parents, j’ai fouillé mon sac de plage pour y récupérer les clés mais je n’ai pas réussi à les trouver. J’ai vidé tout mon sac en m’excusant auprès du couple mais je n’avais plus mes clés.

L’homme m’a proposé de faire le tour de la maison avec moi pour essayer de trouver une ouverture mais j’avais tout bien fermé, tout ce que nous avons gagné c’était une bonne douche supplémentaire, nous nous sommes à nouveau réfugiés dans la voiture. Le couple m’a proposé de me déposer ailleurs chez un ami ou un voisin mais je leurs ai avoué que je ne connaissais personne dans le coin. J’ai ouvert la porte pour sortir en leur disant que j’allais me débrouiller mais ils m’ont ordonner de remonter. La femme m’a proposé de venir chez eux pour me sécher et être enfin au sec. Je me voyais pas rester devant la maison fermée sous la pluie à attendre mes grands parents qui ne rentreraient que le lendemain. En route, nous nous sommes présentés, ils s’appelaient Philippe et Florence, elle avait 38 ans, lui 42 et ils venaient de la région parisienne. Ils étaient en vacances pour deux semaines. Arrivés à leur maison, on est entré en vitesse se mettre à l’abri. Florence m’a demandé de la suivre pour me sécher. Elle m’a emmené dans la salle de bain et m’a dit d’ôter mes vêtements mouillés. J’ai enlevé mon t-shirt trempé, mon pantalon. Florence a tiré sur les ficelles du haut et du bas de mon maillot en me disant qu’il fallait enlever tout ce qui était mouillé. Elle a pris une serviette et me l’a mise sur les épaules en me frictionnant le dos et les épaules. Cette serviette m’a réchauffée, je me suis laissé essuyer par Florence, j’ai senti ses mains frotter tout mon corps. Quand elle m’a essuyé les jambes, elle s’est retrouvée accroupie devant son sexe épilé, en me disant que ça donnait envie d’y goûter. J’ai souri en croisant son regard coquin.



Voyant que j’hésitais à la suivre nue, elle a rajouté que Philippe et elle étaient naturistes, et que ça ne le gênerait pas de me voir nue.

J’ai suivi Florence à travers le salon jusqu’à une chambre, Philippe assis dans le canapé a souri en me voyant passer.



Florence a ouvert un tiroir pour me proposer des sous-vêtements. J’ai pris une culotte blanche assez sage et un soutien-gorge.



J’ai reposé la culotte et ai pris le mini string que m’a tendu Florence.



Devant mon hésitation, Florence ne m’a pas laissé le temps de répondre et elle est allé chercher une petite robe légère dans la penderie. J’ai enfilé le string, mis le soutien-gorge et ajusté la robe.



Je me suis retrouvée habillée d’une robe légère et d’un string, si mon copain me voyait, je suis sûre que ça lui aurait donné des idées. À moi aussi…

Dehors, la pluie avait cessé, Philippe et Florence m’ont proposé de rester manger et dormir, j’ai accepté, bien heureuse.

On a passé la fin de l’après midi à discuter, et à faire connaissance. Avant le repas, nous avons pris l’apéritif, Philippe m’a servi deux porto. Pour le repas, Florence a préparé des salades et Philippe nous a fait cuire de la viande au barbecue. Pendant que Philippe surveillait la cuisse, Florence et moi nous discutions face à face à table, un verre de Bordeaux à la main. J’ai senti son pied frotter contre ma jambe tout doucement. Quand elle a vu ma surprise, elle m’a dit de me laisser me détendre. Son pied a cajolé ma jambe puis il est remonté vers l’intérieur de mes cuisses. Philippe est revenu pour trinquer avec nous, Florence a accentué sa caresse, j’ai cédé et j’ai laissé son pied s’insinuer entre mes cuisses. Sa caresse effleurait le string, cette sensation était insupportable, j’avais envie qu’elle aille plus loin, qu’elle touche à mon sexe mouillé.

Pendant tout le repas, la jambe et le pied de Florence m’ont touché et caressé sous la table. Quand je regardais Philippe, il me souriait gentiment.


Après avoir cuit au soleil puis refroidie par la pluie et avoir bu un peu plus que de raison, j’étais non seulement fatiguée mais aussi un peu gaie. Je ne savais plus trop de quoi j’avais envie mais cela ne me déplaisait pas d’être touchée ou caressée par Florence. Philippe regardait souvent mes seins dans mon décolleté, et de mon côté je m’arrangeais inconsciemment pour lui les montrer. Je me sentais bien et je n’avais pas envie que la soirée se termine.

Florence s’est levée de table et elle est venue derrière moi, ses mains ont massé doucement mes épaules et ma nuque. J’ai fermé les yeux et je me suis laissé masser.



Les yeux fermés, j’ai souri et répondu oui de la tête, Florence a continué à me faire du bien.

J’étais tellement fatiguée que je suis allée me coucher rapidement, je me suis glissée nue sous la couette dans la chambre de la fille de Florence et Philippe et je me suis rapidement endormie.

Au cours de la nuit, j’ai senti un corps chaud se blottir contre le mien et des mains qui me caressaient partout. C’était Florence, je la sentais se frotter nue contre moi. Ses mains ont caressé mes seins, elle a pincé mes tétons pour les faire réagir. Quand j’ai ouvert les yeux pour la regarder, elle m’a signé de ne rien dire, j’ai refermé les yeux. Sa mains est venue se perdre entre mes cuisses, je lui ai facilité le passage, mes cuisses se sont écartées pour recevoir ses caresses.



Pour toute réponse, j’ai poussé un petit soupir de plaisir.

Les doigts de Florence me caressaient et pénétraient ma fente dégoulinante. Florence tout en continuant à jouer avec mon sexe m’a embrassé avec beaucoup de sensualité, sa bouche aspirait mes lèvres, sa langue jouait avec la mienne, je lui rendais son baiser plein de fougue.

C’est à ce moment que j’ai senti un corps d’homme se coller à moi, il était nu. Philippe venait de nous rejoindre, j’ai essayé de me défaire mollement de l’étreinte de Florence mais elle m’a embrassée et caressée avec plus de vigueur, je me suis laissée aller.

Les doigts de Philippe ont pris la place de ceux de Florence dans mon sexe. Le sexe dur de Philippe cognait contre moi. De ma main je l’ai touché et caressé. Content de ma réaction, Philippe l’a présenté à mes lèvres et je l’ai pris doucement dans ma bouche. Je l’ai pompé de plus en plus fort en faisant passer ma langue sur ses couilles de temps en temps pour reprendre mon souffle.


Florence est venue se mettre tête bêche sur moi, sa langue m’a léché la fente complètement trempée, elle a collé sa chatte sur mon visage, je l’ai léchée et bue. Philippe nous a laissé nous lécher puis il s’est placé entre mes jambes. Florence a attrapé son sexe et a placé le gland contre ma fente. Elle a frotté le sexe de Philippe contre le mien pour l’enduire de ma mouille et elle a placé le gland entre mes lèvres. Philippe m’a pénétré d’un seul coup, j’ai poussé un râle de plaisir. Florence était assise sur ma bouche pour que je lui donne du plaisir avec ma langue et Philippe me besognait avec vigueur. Sa bite me replissait vraiment bien, je la sentais bien dure.

Philippe s’est retiré de ma fente, Florence s’est allongée sur le dos les cuisses écartés et m’a dit de mettre à quatre pattes pour la lécher. Philippe est revenu à l’assaut de ma chatte, il m’a prise en levrette, il profitait de la position pour me malaxer violemment les seins. Sa bite de rendait folle, je haletais de plus en plus fort, chaque coup de bite profond m’arrachait un petit cris de plaisir. Philippe s’est agrippé à mes hanches et m’a besogné avec beaucoup de vigueur, mes seins remuaient en même temps que son sexe cognait le fond du mien ; je dévorais littéralement le sexe de Florence, qui n’a pas tardé à jouir en serrant ma tête entre ses cuisses.

Philippe a retiré son sexe de ma chatte et m’a demandé à l’oreille :



Sans même attendre ma réponse, il a placé son gland sur mon œillet et a commencé à pousser doucement mais sûrement. Etant une adepte de la sodomie, le sexe de Philippe est entré très facilement et sans trop de douleur.



Florence remise de son orgasme m’a doigté le sexe pendant que Philippe passait dans mon cul. J’ai rapidement joui en poussant des petits cris entrecoupés par l’accélération de ma respiration. Philippe s’est vidé dans mon cul dans le même mouvement, on s’est laissé tombé les uns sur les autres, son sexe s’est ramolli et il est sorti de lui même de mes fesses. Florence m’a léché le cul encore dilaté, elle voulait boire le sperme chaud de son mari. On s’est endormi tous les trois nus dans le même lit, j’étais épuisée mais comblée.