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Temps de lecture estimé : 7 mn
29/08/04
Résumé:  Je découvre que les sentiments amoureux ne sont pas forcément attachés au plaisir du sexe.
Critères:  fhh fellation pénétratio init
Auteur : Antoine et Andréa  (Antoine)      
Initiation à trois



J’avais 18 ans et je me trouvais dans une ville universitaire d’Angleterre pour parfaire mon Anglais avant mon bac.

Je travaillais le matin dans une société de courtage et le soir j’étais serveur dans une sorte de brasserie locale. J’y avais fais la connaissance de Manuel, le plus grand coureur de jupons que j’ai jamais rencontré. Il avait 24 ans, le cheveux noir et épais, la peau mate et un sourire à faire craquer toutes les filles croisées. Et croyez moi, il séduisait une fille différente par jour. Il avait un sourire, un charme, une joie de vivre, un verbe tel que toutes les filles qu’il abordait étaient charmées. Nous avons sympathisé et après une semaine de discussions, il décida de prendre en main mon éducation sentimentale et de me faire découvrir le sexe car je n’avais jamais fait l’amour.

Il y eu plusieurs étapes dans cette éducation ; je vais vous raconter la seconde.


Après avoir fais l’amour une première fois, j’étais comme le loup de Tex Avery ; la langue pendante, le regard allumé, une érection quasi permanente, je cherchai une nouvelle conquête. Mais j’étais d’une telle timidité maladive que je n’osais par aborder les filles.

Comme j’avais un peu d’argent, je dormais au YMCA, une sorte de pension pour jeunes. J’avais une chambre double mais sans co-locataire. Souvent, Manuel me demandait de lui laisser la chambre afin d’y recevoir ses conquêtes. Il passait alors par la fenêtre ce qui lui évitait de passer devant le réceptionniste très vigilant. Pendant ce temps là, je partais me baigner à la piscine ou traînais en boîte de nuit.


Un soir, fatigué et dépité de n’avoir fait aucune rencontre, je décidai de rentrer dans ma chambre. Nous avions convenu d’un code, une suite de petits coups frappés à la fenêtre pour s’avertir mutuellement. Ce soir-là, moins lucide que d’habitude, au moment de grimper à la fenêtre, je suis tombé sur des outils de jardins en faisant un bruit épouvantable. Manuel passa la tête par la fenêtre et m’aperçut. Pour éviter de nous faire surprendre, il s’empressa de me faire rentrer dans ma chambre.

En reprenant mon souffle, je m’aperçus que Manuel était nu, les joues rouges, les cheveux en bataille et le sexe luisant à demi bandé. Plus loin, dans l’obscurité, je devinais une femme assise dans mon lit avec les draps tirés sous son menton. À cause de mon retour anticipé et de ma maladresse, Manuel n’avait pu finir son rite amoureux.

Sans aucune gêne, il me dit de m’installer dans l’autre lit, de ne pas faire de bruit et se dépêcha de rejoindre sa conquête. Redevable, j’acceptai, me couchant dans les draps froids du lit. Je me tournai sur le coté, tournant le dos à Manuel, bien décidé à m’endormir rapidement. Evidement, au bout de 5 minutes, j’entendis des rires, des gloussements, des gémissements et des froissements de draps. Je commençais à être sérieusement excité par la situation et me caressais le plus discrètement possible mais sans me tourner vers eux. Soudain Manuel m’appela et me demanda si je n’étais pas en érection. Devant ma réponse évidente, il me proposa de venir les rejoindre.

J’avais découvert le sexe une semaine auparavant et dans l’état de rut où je me trouvais, je ne pouvais refuser. Mais ma découverte des femmes avait été très douce, très romantique. Ce soir-là, je touchais du doigt une autre face de la sexualité ; j’allais découvrir le jeu, la perversité, le sexe pur sans retenues ni contraintes. Déjà, en faisant l’amour pour la première fois, j’avais deviné en moi, tapis au fond de mes désirs, ce côté animal du plaisir. Et à cet instant, c’est ce côté primal qui prit le dessus. J’étais dans un tel état de manque qu’il était hors de question que je refuse la proposition de Manuel.


Je me levais, cachais mon sexe en érection avec mes mains et m’approchais de leur lit. Du côté où je me trouvais, était allongé la jeune femme. Manuel la découvrit lorsque j’arrivai à sa hauteur. Elle était brune avec une peau mate. Ses bras et ses épaules étaient maigres alors que sa poitrine était lourde. Elle me regarda avec des yeux verts et sans hésiter une seconde, elle attrapa mes mains et les repoussèrent afin de découvrir mon sexe. La vue de mon érection fit glousser Manuel et il prononça quelques mots en espagnol. Par la suite, j’appris qu’il avait encouragé la jeune fille, Christina, à me donner du plaisir. Elle lui répondit aussi en espagnol et pris mon sexe dans sa main. Je n’avais jamais montré mon érection à un autre homme et la situation me gênait un peu. De plus, j’avais peur d’être « petit » par rapport à l’expérience de Manuel et à son savoir faire. Mes pensées furent effacées dès que Christina porta sa bouche sur mon sexe. Elle ne le lécha pas, elle ne le caressa pas, elle l’avala directement ! sur le moment, j’ai cru que j’allais jouir instantanément. Elle suça mon sexe avec une envie, un enthousiasme que ma première partenaire n’avait pas montré. Elle aimait sucer ; cela se voyait et j’en mesurais les effets. Elle s’était mise à genoux sur le lit, devant moi. Elle me suçait avidement et me caressait avec une main. Parfois, elle caressait mes hanches, mes fesses et parfois elle glissait sa main sous son ventre ou se massait la raie des fesses. Après 5 minutes, Manuel se plaça derrière elle ; il avait une belle érection et je compris une raison de son succès avec les femmes. Il avait un sexe long, épais et un peu aplati. C’était aussi pour moi la première fois que je voyais un sexe d’homme en érection. Il le tenait avec une main et de l’autre caressait le dos de Christina. Ses gestes étaient « justes » : il semblait faire des caresses, des effleurements que je n’avais jamais vu. On voyait qu’il connaissait les femmes car ces simples gestes traduisaient une réelle attention pour le plaisir féminin. Il lui parlait en même temps. Puis il s’introduisit en elle, lentement mais d’une seule poussée. Christina arrêta de me sucer pour profiter de cette pénétration. Elle se mit à parler, elle aussi, commentant l’écartement de ses lèvres et la lente progression du membre.

A ce moment là, j’ai basculé dans une relation à trois sans sentiment amoureux : il s’agissait pour moi d’apprendre et d’accepter mon animalité. Je n’avais plus aucune difficulté pour me retenir de jouir. La jouissance n’était pas la finalité. La finalité était l’apprentissage des sensations, l’acceptation de tout ce plaisir que l’on peut prendre par la vue, le toucher, le lécher, le sucer…Je découvrais que j’avais entre les jambes un outil fait pour mon plaisir, pour ma satisfaction.

Manuel tenait Christina par les hanches et lui donnait des grands coups de reins qui la poussaient en avant. Elle en profitait pour me reprendre dans sa bouche. Au bout d’un moment, comme les coups de Manuel devinrent de plus en plus violent, elle me saisit les hanches de ses deux mains et appuya son visage contre mon ventre. Elle parlait sans s’arrêter en mélangeant des gémissements et des commentaires auxquels répondait Manuel. La scène était sauvage, animale ; jamais mon sexe n’avait été si dur, si tendu. J’avais le sentiment que ma peau distendue allait se déchirer.


Dès que Christina arrêtait de me sucer, je devenais un spectateur distant, comme au cinéma. Je nous voyais et réfléchissais sur les caresses et les positions à venir.

Manuel, après un dernier coup de reins, sortit du sexe de Christina. Je croyais qu’il avait joui. Mais son gros sexe, bien rigide témoignait du contraire. Il brillait du jus de Christina et était vraiment imposant. Il s’adressa à elle et aussitôt Christina se retourna me présentant ses fesses, son dos.

C’était très beau ; ses fesses bien rondes, sa taille étroite et le creux de sa colonne vertébrale qui remontait jusqu’à ses cheveux… Elle commença à caresser Manuel d’une main en lui parlant longuement. Elle le touchait comme on touche un objet inconnu, pour en apprécier la forme, la chaleur. Elle prenait son temps et n’arrêtait pas de parler.

Manuel me fit un signe explicite : je présentais mon sexe devant les lèvres du sexe de Christina et m’introduisit lentement. Son sexe était trempé et ouvert. Je rentrais facilement dedans. Et puis, je voulus imiter Manuel alors j’ai baisé Christina de toutes mes forces. Je l’ai pilonné loin, fort et rapidement. Elle ne comptait plus pour moi ; tout ce que je cherchais, c’était mon plaisir. Concentré sur mes gestes, je n’avais pas vu que Manuel baissait la bouche de Christina. Elle le suçait avec le même plaisir qu’elle m’avait témoigné. Mais cette fois-çi, elle faisait tourner sa langue sur toute la longueur de sa queue, elle gobait ses bourses. Et parfois, je voyais sa bouche distendue avaler ce gros sexe. J’ai joui et Manuel aussi, expulsant un jet de sperme sur le dos de Christina.

Je ne sais même pas si Christina avait eu du plaisir lors de cette première étreinte.


Je pourrais vous raconter cette nuit pendant des heures. Pendant toute une nuit, aussi longtemps qu’elle dura en réalité. Je pourrais vous détailler les positions, la violence des étreintes, les glissements des corps en sueurs et les gémissements exprimés. Je pourrais vous raconter que j’ai joui de milles façons et que Christina m’a appris sur le sexe plus que tout autre femme.


Mais sachez que ce jour là, ce que j’ai retenu de nos étreintes, c’est que j’avais libéré en moi des pulsions que mon adolescence avait masquées. J’étais capable de désirer sans aimer.

J’allais devenir le terrain de luttes incessantes entre le sentiment amoureux et le désir sexuel. Depuis ce jour là, je vis ce combat que tous les hommes livrent en devenant adultes.