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Temps de lecture estimé : 9 mn
26/08/04
Résumé:  Impératif de boulot oblige, je suis rentré de vacances à l'improviste
Critères:  h ffh fplusag couleurs alliance voir photofilm hmast fellation cunnilingu anulingus pénétratio fsodo
Auteur : Pascal L
Marie-Thé


Marie-Thé



Marié à ma femme depuis 12 ans, j’entretiens d’excellentes relations avec ma belle-famille. Sans pour autant vivre les uns sur les autres, nous nous voyons au moins une fois par semaine. Ils habitent le village d’à côté, cinq kilomètres à tout casser, ce qui facilite les échanges.

Bien sûr qu’ils ont des défauts, ils sont incroyablement ringards, mais tellement sympathiques et accueillants que l’un dans l’autre nous nous y retrouvons. Et puis, pourquoi le cacher, c’est très pratique pour les mômes, on peut les faire garder quand nous voulons sortir, et aussi pour les chiens quand nous partons en vacances, toutes choses qu’il nous est impossible de demander à mes parents à moi (Il faut dire qu’ils n’ont jamais trop apprécié Sophie, ils la trouvent trop vulgaire).


Tout cela pour dire que mes beaux parents ont les clefs de la villa et que nous leur faisons entièrement confiance.


Cette année là, nous étions partis avec les enfants à la Réunion, un mois de vacances consécutives dans une contrée idyllique, presque 10 ans que cela ne m’était pas arrivé. Que voulez-vous, le boulot !

Seulement voilà, au bout d’une dizaine de jours, le patron me bigophone pour m’annoncer une catastrophe. C’est certain qu’ils vont pouvoir gérer… mais quand même… au bout du dixième coup de téléphone, j’ai bien compris que ma présence était hautement souhaitable. Retour tous frais payés au frais de la princesse, quel bonheur !

Il m’a bien fallu 48 heures de plus pour annoncer ça à ma douce, c’est tout juste si elle ne m’a pas arraché les yeux et j’ai eu droit à une scène jusqu’à l’aéroport : « Pour une fois que tu pouvais prendre des vacances en famille, tu n’es qu’un fieffé salaud ». Elle m’a même menacé de me faire cocu avec un bel autochtone !


Me voici de retour en Auvergne quelques heures plus tard. Le temps est gris, il fait presque froid, je me demande si je ne devrais pas tout de suite démissionner et chercher du boulot ailleurs, je file droit à la boîte pour aller constater l’étendue des dégâts, l’atmosphère est morose et pesante, faut dire qu’il y a de quoi.

Petit coup de fil à ma douce en fin de matinée, elle boude au téléphone, elle me dit qu’elle s’en fiche, qu’il fait super beau, qu’elle va en profiter. Sophie est comme ça, quand quelque chose ne va pas, elle fait la gueule. Le bon côté des choses c’est que quand c’est fini, quel feu d’artifice.


En milieu d’après midi, je quitte mes collègues, j’ai besoin de poser mes affaires et de prendre une bonne douche.


Arrivé à la maison, je remarque 2 bagnoles devant l’entrée, celle de ma belle-mère, Marie-Thé, ainsi qu’une dépanneuse. Mon sang ne fait qu’un tour, j’ose espérer que ce n’est pas la série des catastrophes qui continue. Qu’importe je rentre la voiture au garage, remonte par l’escalier. Je m’apprête à crier « Il y a quelqu’un ? Marie-Thé, Marie-Thé », mais mes mots ne franchissent pas mes lèvres. J’entends rire et glousser dans le salon. C’est quoi ces rires, s’il s’agissait d’une catastrophe on ne rirait pas ainsi.



Intrigué, je pose mes bagages dans le couloir et m’approche doucement :



Réveillez-moi, je crois rêver, ou alors j’ai mal entendu :



Plus de doute, quelqu’un est en train de se payer du bon temps dans le living. En plus il y a 2 voix de mecs distinctes, ainsi qu’une femme qui n’arrête pas de rire et de glousser.

Je m’approche doucement et ose un regard dans le salon…



Marie-Thé était dans le living accompagnée de 2 hommes dont l’un était encore en bleu de travail mais l’autre, un maghrébin au jean baissé, exhibait fièrement une longue bite dressée qui trônait devant les lèvres de la belle-doche. Et elle, assise sur le sofa, agrippait fermement l’engin et en titillait le gland du bout de la langue.

Elle, que je n’avais vue jusqu’alors qu’en tailleur très strict, très grenouille de bénitier, était à moitié dépoitraillée, deux gros obus oblongs sortis de leur demeure que le gars en salopette était en train de palper.

La seule chose qui ne changeait pas, c’était ses horribles binocles aux grosses montures mais cela n’avait pas l’air de faire fuir ses amants.


Je ne sais pas trop quelle attitude adopter mais, excité par la curiosité, je décide de regarder.

Le problème c’est que, là où je suis, je risque de me faire repérer. Je serais beaucoup mieux… je sais, en haut, sur le palier. On a une vue plongeante sur le living, l’endroit idéal pour les observer.

Je rebrousse donc chemin, récupère mes valises et monte rapidement par l’autre escalier. Petit passage dans la chambre pour y laisser mes effets. Le temps également de prendre notre vieil appareil photo et de le charger en pellicule (Le nouvel appareil numérique étant resté à la Réunion avec mes chère et tendre) et je m’approche doucement de la balustrade. Accroupi ainsi, il y a peu de chance de me faire voir, le seul problème c’est que je ne vois pas tout.


Désormais elle pompait le marocain avec ardeur tandis que l’autre était en train de se désaper. L’autre c’était le style petit gros moustachu, très poilu. Un peu le style de mon beau-père, mais avec plus de bide sans doute. À chaque fois qu’il faisait une remarque c’était en y ajoutant un rire bien gras.



Sur ce Marie-Thé arrêta son pompage et, se retournant vers les grosses couilles poilues :



Il se rapprocha d’elle :



Et sans autre commentaire elle avala cette bite poilue, pas très longue mais d’un beau diamètre.

Jamais je n’aurais pu supposer que ma belle-doche fusse aussi douée pour sucer une bite. Sophie qui était pourtant une sacrée pompeuse avait de qui tenir. À croire que c’est sa mère qui lui avait donné des cours.

D’ailleurs jamais de la vie je n’avais véritablement imaginé Marie-Thérèse dans des ébats amoureux. La seule allusion qui était faite mais qui était loin d’exciter les esprits, c’était quand Serge disait « J’ai épousé la Marie pour son gros popotin », blague bien lourde qui revenait sans cesse, à croire que c’était une obsession chez lui. Pour autant, jamais je ne les avais vus ensemble s’adonner aux moindres attouchements, jamais une main aux fesses, jamais même un bisou. C’était le genre de couple qui ne montrait absolument rien en public, à croire qu’il ne se passait plus rien dans le lit conjugal, ou qu’il ne s’était jamais rien passé sauf ma femme et ses deux sœurs pour rendre grâce à Dieu.

Peut-être n’y avait-il plus rien entre eux, peut-être était-ce pour cela qu’elle s’envoyait en l’air ailleurs. Ou peut-être pas, le mystère restait entier.



Maintenant elle alternait entre les deux bites en faisant en sorte d’avoir toujours quelque chose dans la bouche.

Je pris quelques photos mais comme je n’avais trouvé qu’une pellicule, j’y allais mollo.


Le dénommé José l’avait aidé à se désaper. C’est vrai qu’elle avait un gros fessier la belle-doche, c’était la première fois que je la voyais à poil.

Et maintenant il était entre ses cuisses en train de la lécher. Elle avait l’air d’apprécier et redoublait d’ardeur sur la queue du maghrébin : Achir ou Rachid qu’il s’appelait, un nom comme ça, disons Achir pour simplifier. Achir lui tenait la tête et lui baisait littéralement la bouche, la faisant presque étouffer.


Je me demandais si c’était la première fois. Pas la première fois qu’elle faisait Serge cocu, non la première fois qu’elle venait faire ça à la maison. Non, cela ne devait pas être la première fois. Si ça se trouve tout le village était au courant. Ce sont des choses qui s’apprennent vite ces choses là.

Et puis un jour, en rentrant prématurément de week-end avec ma femme, nous avions retrouvé la chambre d’amis sans dessus dessous, le lit défait, avec des tâches douteuses plein les draps. Nous avions accusé la femme de ménage de l’époque. Mais elle nous avait soutenu bec et ongles qu’elle n’y était pour rien. Maintenant ça devenait un peu plus clair. Et puis une autre fois, une paire de chaussette que Sophie avait retrouvée sous le canapé et qui n’était pas à moi. « C’est celles de mon amant » qu’elle m’avait dit en riant. Possible, possible, elle n’avait pas toujours été très sage. Mais de la façon dont elle avait pris la chose, il y avait sûrement une autre explication.

Ainsi la belle-doche prenait notre villa pour un baisodrome. Elle devait attendre avec impatience nos départs en week-end !


Le fait de savoir que ma belle-doche était une vraie salope me fit bander malgré moi. Je l’entendais gémir en bas car désormais le gros José était en train de l’usiner. Ma queue était très raide, je la sortis pour me masturber.

Pendant ce temps, Achir la touchait de partout, les seins, les cuisses, mais surtout les fesses et la raie de son gros cul. J’imaginais sa chatte inondant ses cuisses de mouille abondant.

Achir insistait vraiment entre ses fesses, dans l’intention de lui glisser un doigt dans le cul



Ses seins ballottaient à chaque coup de bite.

Puis José se retira et aida son collègue à écarter les fesses. Achir lui limait le cul avec ses doigts, allant de plus en plus vite, rêvant apparemment d’un sérieux enculage. Il cracha à nouveau dans ses doigts pour mieux lui écarter l’anus.



Il ne se fit pas prier. Il la firent mettre à quatre pattes sur le tapis et après une courte feuille de rose, il lui pénétra l’anus. Un long gémissement s’en suivit. Le temps de reprendre son souffle, Marie-Thé visiblement grimaçait mais, une fois l’engin dans son fondement, elle fit signe à Achir de continuer. Il ne se fit pas prier et commença à lui défoncer le cul comme un fou, tandis que José lui branlait la chatte.



Et effectivement elle gémissait sans relâche



Achir était tellement excité qu’il ne tarda guère à vider ses couilles dans le cul de la belle-mère qui hurla de jouissance en ressentant les spasmes de son amant


José, plus serein, la fis alors se retourner et lui prit à nouveau la chatte. La belle-doche était déchaînée, elle semblant jouir à répétition tandis que l’autre calmement continuait de l’usiner.


Enfin vint le moment où José, ne tenant plus ressorti son dard et lui aspergea copieusement le corps de tout son foutre. Sur ce, elle se redressa pour le sucer, n’hésitant pas non plus à reprendre dans sa bouche la bite d’Achir qui lui avait défoncé le cul.



Sans tarder, ils commencèrent à se rhabiller sauf Marie-Thé, qui restait assise à poil sur le tapis.




Restée seule avec Achir, celui-ci restait peu bavard.



L’autre est revenu, lui a filé sa mousse et il se sont barrés sans autre commentaires.


Restée seule, ma belle-doche s’est lentement redressée puis, spectacle unique, je la vois récupérer les traces de sperme sur son ventre, sur ses seins et les porter à sa bouche avec un plaisir extatique. Puis, l’instant d’après fouiller entre ses fesses le foutre qui coulait de son cul. Elle savourait ses doigts cette grosse cochonne.


N’en pouvant plus, j’étais toujours en train de me branler, j’ai explosé à gros bouillons sur mon futal en me mordant les lèvres pour ne pas crier.



Je n’ai jamais dévoilé ce secret à qui que ce soit, ni à ma femme, ni encore moins à Marie-Thé. J’ai fait développer les photos qui sont maintenant dans mon bureau.

Evidemment, désormais je regarde ma belle-doche d’une autre façon et je m’arrange souvent pour lui donner la voie libre et amener chez moi d’autres invités. J’aimerais beaucoup être petite souris et voir tout ce qui s’y passe. Peut-être un jour aurais-je l’opportunité de reprendre mes observations.





Pour ne rien vous cacher, cela m’arrive de temps à autres de me branler en pensant à elle. Si ce n’était ma fidélité envers Sophie, il y a longtemps que moi-aussi j’aurais fini par l’enculer.