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n° 07480Fiche technique14694 caractères14694
Temps de lecture estimé : 9 mn
22/08/04
Résumé:  La bonne se fait prendre au jeu de sa maîtresse, qui elle-même se fait prendre à son jeu.
Critères:  ffh fbi couplus fsoumise soubrette massage facial fellation cunnilingu fouetfesse
Auteur : Demin  (Le solitaire déluré)      
Louise et la bonne


Mon nom est Robert. J’ai 52 ans et je peux dire que j’ai plutôt bien réussi dans la vie. Marié depuis 19 ans avec la même femme, Louise, nous habitons une maison assez cossue dans un quartier chic de la ville. Les lundis et jeudis, une employée indépendante vient passer la journée à la maison pour faire le ménage et aider ma femme pour diverses tâches. Son prénom est Pascale, elle a 31 ans. Nous l’appelons notre bonne, mais elle a également d’autres aptitudes, dont celle, non la moindre, de pratiquer à ma femme des massages qui font particulièrement du bien à son dos souvent douloureux. Des massages fort pudiques, je précise, pratiqués alors que Louise s’assied simplement sur une chaise confortable. Pour ma part, je passe l’essentiel de mon temps au bureau, où je suis directeur d’une entreprise familiale.


Les évènements suivants ont eu lieu il y a quelques mois, par un lundi tout à fait ordinaire. Ou du moins, j’ai toujours cru que les lundis et les jeudis étaient tous assez ordinaires. Mais ce que j’ignorais jusqu’à ce jour-là, c’est que ma femme avait développé un intérêt pour autre chose que ma propre queue, et ce, sous notre toit. Ce matin-là, alors que Pascale terminait le ménage de notre chambre, ma femme sortit du bain, s’épongea et vint à la rencontre de la bonne. Louise avait volontairement omis de passer un vêtement quelconque pour se couvrir, et c’est donc dans le plus simple appareil qu’elle aborda notre bonne.



Pascale eut d’abord une réaction de surprise. C’était la première fois qu’elle se trouvait en présence de sa patronne alors que celle-ci était totalement nue. Notre bonne fut donc assez intimidée, d’abord par la paire de seins qu’elle découvrait ainsi soudainement, des seins que j’avais moi-même choisis, à mon goût, c’est-à-dire d’un format plus que généreux. Pascale eut comme une hésitation. Mais comme elle bénéficiait avec nous d’un salaire fort intéressant, l’idée lui vint de s’abstenir de tout commentaire.



Louise s’étendit donc à plat ventre sur le lit et attendit que Pascale vienne s’y asseoir. La bonne prit donc position à droite de ma femme et commença à passer ses mains sur le dos de Louise, allant et venant de haut en bas, jusqu’à la taille. Lorsque ses mains atteignaient le point inférieur de la zone de massage, Pascale ne pouvait s’empêcher de jeter un coup d’œil sur les belles fesses rondes et les jambes bien dodues de ma femme, très bien conservée malgré ses 48 ans. Après une couple de minutes seulement, Louise décida de passer aux actes. Elle avait une envie à satisfaire et c’était ce lundi-là qu’elle procédait.



Pascale était interloquée, mais en même temps pas complètement désintéressée. Combien de fois n’avait-elle pas rêvé, dans son fors intérieur, de toucher, ailleurs qu’aux épaules, ce corps si bien galbé… Mais un dernier aspect du jeu l’embêtait.



Cette fois-ci, la porte était grande ouverte. La patronne le désirait, elle-même ne demandait pas mieux, personne pour les déranger pendant des heures. Rapidement, Pascale se leva et de déshabilla en un clin d’œil. Louise ne fit même pas attention à elle, elle resta étendue de tout son long, sans regarder la bonne. Louise avait une seule idée en tête et Pascale allait bientôt la découvrir.


Sans dire un mot, la bonne vint s’asseoir dans le creux des reins de ma femme. Pascale savoura ce moment, où sa chatte s’appuya de tout son poids sur la peau douce de Louise. Quant à cette dernière, la sensation d’être prise en étau entre les cuisses de la bonne lui procura une bouffée de plaisir. Tandis que Pascale reprenait son massage, le mouvement de son corps fit en sorte que le bas du dos de Louise fut rapidement imbibé du jus qui coulait doucement du sexe de la bonne. Chaque geste de Pascale rendait la surface de contact de plus en plus glissante.



Pour s’amuser avec la bonne, Louise commença à cambrer les reins et à les relâcher, à jouer avec son bassin comme si Pascale montait un cheval. Cette mobilité fit en sorte que Pascale ne faisait maintenant plus attention au massage qu’elle était supposée donner; elle était entièrement concentrée sur la recherche de son plaisir. Et celui-ci montait rapidement. Mais elle n’eut pas la chance de le rendre jusqu’au bout. Louise lui dit brusquement :



Pascale reprit ses esprits et, malgré sa frustration, obéit à l’ordre de sa patronne. Elle descendit vers l’extrémité du lit, se demandant quelle serait la suite des évènements. Louise ramena ses genoux vers l’avant, tout en gardant la tête appuyée sur le lit. Elle écarta les jambes légèrement. Le tableau qui s’offrit alors à Pascale était de toute beauté. Louise lui offrait son cul dans toute sa splendeur, avec ses lèvres énormes et ouvertes, toutes imbibées et luisantes.



Ainsi, elle savait, pensa Pascale. Après toutes ces années de silence, c’est aujourd’hui qu’elle se paye. Pascale ne se perdit pas longtemps dans ses réflexions. Cette belle plotte pendante au milieu de ce gros cul bien rond, elle en avait rêvé aussi. La patronne pensait se venger, mais Pascale, elle, en avait l’eau à la bouche. C’est donc sans se faire prier qu’elle avança la tête et plongea directement sa langue dans la fente béante. Elle passa ses bras autour des fesses de Louise et se mit à la bouffer comme si elle n’avait rien mangé depuis trois jours. Louise ronronnait de satisfaction. Elle pensait à moi, son mari, qui m’était tapé cette petite friponne tant de fois. Maintenant, c’était son tour de sentir la langue de Pascale s’affairer à l’ouvrage.



Docile, Pascale obéit et se glissa sous sa patronne.



Pascale sentit un souffle chaud s’avancer vers sa chatte et un objet tendre et humide commença la lui labourer la fente. Se sentant littéralement dévorée, son excitation monta en flèche et elle projeta à nouveau son visage vers l’entre-jambes de sa patronne. Louise pinça le clitoris de la bonne entre ses lèvres et Pascale ne put réprimer un cri de plaisir extrême. Leurs corps étaient maintenant comme soudés en un seul et leurs sueurs se mélangeaient aux autres liquides onctueux que chacune laisser couler. Pascale était sur le point de jouir, mais… Louise reprit à nouveau son rôle de patronne.



À nouveau frustrée, mais toujours soumise, Pascale s’agenouilla à côté du lit. Louise en descendit à son tour et se posta directement devant son employée. Le petit buisson ruisselant de ma chère épouse se trouvait directement devant le nez de Pascale.




À l’aide de ses deux mains, Pascale écarta les lèvres dégoulinantes de ma femme et enfonça sa langue le plus loin qu’elle put. Elle se mit à la harponner ainsi, tel un pénis réduit, tandis que Louise lui mit ses deux mains derrière la tête et suivit le mouvement de va-et-vient.


C’est dans cette position des plus révélatrices que je les découvrit toutes les deux, à l’occasion d’un retour impromptu du bureau…



Ni l’une, ni l’autre ne m’avait entendu arriver. Pascale s’arrêta net et toutes les deux me regardèrent, ébahies, ne sachant que faire. Elles étaient là, comme des statues, formant par ailleurs un bien joli tableau. J’étais plutôt excité. Mais je me dis en moi-même qu’il était plus opportun de jouer le grand jeu. Je m’adressai donc à Louise, sur un ton de reproche simulé :



Louise s’apprêtait à répliquer, mais je ne lui en laissai pas le temps.



J’’empoignai Louise fermement, mais sans la brusquer, et lui ordonnai de se pencher vers le lit. Ce qu’elle fit sans rouspéter, au grand étonnement de Pascale qui me regardait.



Notre bonne était légèrement effrayée, mais pas trop, constatant probablement que Louise semblait plutôt docile dans les circonstances. Pascale s’est donc installée à côté de Louise et s’est penchée, s’appuyant sur le lit de ses deux mains. J’assénai alors une bonne claque sur les grosses fesses molles de Louise. Puis une deuxième, et je continuai ainsi, m’arrêtant quelques secondes entre chacune. Louise gémissait doucement tandis que Pascale l’observait. Après une cinquième claque, Louise tendit soudainement la bouche vers celle de Pascale et s’y plaqua. Je vis leur bouche s’ouvrir et j’entendis la succion de leurs langues qui s’agitaient. Les garces! Je changeai alors de paire de fesses et me mis à taper sur celles de la bonne. Pascale avait des fesses beaucoup plus fermes que celles de Louise et on entendit un paf! très clair lorsque mes mains claquèrent sur la peau tendue. La bonne se mit à geindre encore plus fort que ma femme, et leurs bouches se dévoraient littéralement. Le cul de Louise tassa un peu celui de Pascale et la claque suivante aboutit sur le derrière de Louise. C’était le comble! Les filles se battaient presque pour avoir le privilège de recevoir la fessée!



Pascale s’objecta.



Je vis dans les yeux de ma bonne un éclair de déception et d’envie, tandis que ma femme agrippa le zipper de mon pantalon et l’abaissa. Elle fouilla dans mon froque et en sortit mon membre encore flasque. Elle y apposa quelques baisers rapides et le déposa ensuite, encore mou, dans sa bouche. Pascale me regardait, desespérée, tandis que je lui enjoignais des yeux de ne pas bouger.



Je lui fis signe que non et je laissai Louise rouler mon gland dans sa bouche chaude. Mon pénis se mit à durcir rapidement et ma femme commença à me sucer avec vigueur. Un mélange de mon jus et de sa salive coulait de sa bouche pleine, à mesure que mon excitation devenait insoutenable. Louise mis sa main gauche sous ma croupe, empoignant mes testicules, et agrippa avec son autre main mon pénis maintenant déployé. D’un clignement des yeux, je fis signe à Pascale de s’approcher enfin. Son visage s’anima d’une expression de soulagement infini. Je retirai ma queue de la bouche de ma femme et l’engouffrai tout de go dans celle grande ouverte de la bonne, qui ronronna de satisfaction et se mit à me lécher avec une ferveur que je lui avais jamais vue. Pascale était complètement folle, comme une panthère qui s’acharne sur un morceau de viande fraîche. Ma femme ne perdit pas de temps et mes deux petites balles disparurent dans sa bouche dégoulinante. Quelques secondes plus tard, Louise reprit mon pieu de la bouche de Pascale et les deux femelles échangèrent leurs proies respectives. Je n’en pouvais plus, j’allais exploser, sans savoir encore dans quelle bouche j’allais me répandre!


Pascale reprit possession de mon pénis, devenu un jouet convoité. La bouche grande ouverte, elle allait se le mettre à nouveau lorsque j’expulsai un premier jet court. Il disparut au fond de la gorge de ma bonne, qui eut un léger mouvement de recul, presque imperceptible. Je vis alors Louise empoigner mon membre et le diriger vers elle. Un second jet, plus puissant, l’atteignit à la joue et se mit à couler lentement vers son menton. Tout le reste de ma semence fut englouti par la bouche de ma femme, qui ne lâcha plus mon pénis. Elle me suçait comme une fauve jalouse. Je sentis plusieurs secousses me parcourir alors que je finissais d’expulser. Pascale ne fut pas en reste. Elle tira la langue et vint lécher le filet de sperme qui coulait sur la joue de Louise. Lorsque celle-ci eut terminé de me lécher sans qu’une seule goutte ne se perde, elle se retourna alors vers Pascale et leurs bouches se rencontrèrent à nouveau. Je ne pus rien voir de ce que leurs langues s’échangèrent, mais j’ose espérer que le partage fut équitable…