| n° 07445 | Fiche technique | 8098 caractères | 8098Temps de lecture estimé : 5 mn | 11/08/04 |
| Résumé: Un couple s'offre une pause caline au cours d'une randonnée | ||||
| Critères: fh bain volupté cunnilingu | ||||
| Auteur : Eromantique (Un couple s'offre une pause caline au cours d'une randonnée) Envoi mini-message | ||||
Voilà presque deux heures que Sandrine et Pierre suivaient les caprices de la Coûtre, une magnifique rivière de montagne. Ils s’en étaient allés à l’aube, sur les conseils d’un berger rencontré la veille non loin du gîte où ils passaient leurs vacances.
Le soir même, ils avaient consulté le guide de randonnée régional. S’il mentionnait le ruisseau, en recommandant fortement la ballade, il indiquait clairement de prendre à droite à l’embranchement.
Agés de 36 et 34 ans et mariés depuis 10 ans, Sandrine et Pierre partageaient la même passion pour la randonnée et la montagne. Comme chaque année, ils avaient laissé leurs deux enfants à leurs grands-parents pour s’adonner à leur loisir durant une semaine.
Pierre fronça les sourcils.
Les deux randonneurs avaient de plus en plus de mal à suivre le ruisseau qui serpentait au cœur d’une végétation de plus en plus dense.
Il leur fallut marcher encore vingt minutes pour parvenir à destination. Sandrine et Pierre en restèrent bouche bée. Devant eux se dressait une immense falaise rocheuse le long de laquelle dévalait une magnifique cascade. L’eau après une chute d’une dizaine de mètres venait s’écraser dans une sorte de piscine naturelle de quelques vingt mètres de diamètre, avant de continuer sa route, portée par un torrent de montagne.
le mince filet d’eau, vestige de la Coûdre, qui les avait guidés jusqu’ici.
Pierre saisit la main de Sandrine et l’entraîna vers la petite plage.
Sandrine regarda l’emplacement et scruta les alentours. Personne.
Pierre posa son sac à dos sur le sol et sans hésitation, se déshabilla totalement avant de s’allonger sur le sol. Sportif depuis toujours, il possédait des muscles fins et harmonieux. Très soucieux de son apparence, Pierre se rasait soigneusement le sexe et les testicules et n’hésitait pas à s’épiler les fesses à la cire.
Sandrine défit ses chaussures tout en admirant le corps de son amant. Elle s’approcha de l’eau glacée et y trempa ses pieds.
Un frisson parcourut le corps de Pierre de la moelle épinière jusqu’au sexe. Sandrine effleurant à peine la peau, remonta vers le ventre, atteignit le membre déjà gonflé, sembla, des orteils en apprécier le volume.
Pierre secoua la tête en réprimant un éclat de rire
Sandrine, tout en continuant de masser de ses orteils le sexe dur de son amant, entama un lent effeuillage, dévoilant petit à petit son intimité. Sa poitrine menue d’abord, ses seins ronds et fermes, son ventre délicatement rebondi de jeune mère, ses fesses rondes et si douces, ses jambes longues et fines. Enfin nue, elle s’allongea sur le dos près de Pierre et plongea sa main vers le sexe dressé, bien décidée à poursuivre ce que ses pieds avaient commencé.
Pierre s’était redressé et à genoux, s’approcha du sexe de Sandrine. De ses mains fermes, il lui écarta les cuisses. Sandrine poussa un soupir de contentement, à l’idée de ce qui l’attendait. Elle ouvrit ses jambes au maximum et guida le visage de son mari vers son intimité. Pierre plongea entre les cuisses chaudes et moites. La langue habile frôla le vagin mais sans y pénétrer. Elle remonta doucement le long des lèvres, s’imprégnant de cyprine qu’elle déposa sur le clitoris. Tantôt virevoltant, tantôt titillant, la langue fouillait maintenant le moindre recoin de l’intimité de Sandrine. La jeune femme ne tarda pas à exprimer le plaisir grandissant, remuant ses cuisses, soulevant le bassin, saisissant les cheveux de Pierre ; se redressant pour apercevoir sa langue laper le clitoris avec avidité ; retombant subitement comme anéantie, se relevant à nouveau comme électrisée. Les mains de Pierre restées jusque là inactives s’approchèrent de la poitrine de Sandrine. Ses doigts saisirent les tétons et commencèrent à les faire rouler doucement d’abord puis en pressant un peu. Un peu plus. Encore un peu plus…Pierre synchronisait ses mouvements avec la respiration de Sandrine, accentuant régulièrement la pression sur les tétons tandis que sa langue s’agitait frénétiquement sur le clitoris. Sandrine se redressa subitement et plaqua la tête de Pierre contre son sexe brûlant
Pierre continuait de titiller le clitoris tout en faisant rouler les tétons entre ses doigts.
Après quinze secondes, Sandrine retomba la tête en arrière, totalement essoufflée. Elle posa ses mains sur celles de Pierre, pour qu’il cesse de molester ses seins devenus très sensibles et l’attira vers sa poitrine.