| n° 07444 | Fiche technique | 8210 caractères | 8210Temps de lecture estimé : 6 mn | 11/08/04 |
| Résumé: Exhibitionnisme avec deux femmes mures. | ||||
| Critères: ffh fbi fplusag fagée voir exhib hmast intermast fsodo hdanus | ||||
| Auteur : Zawel (Homme jeune découvre le charme des dames mures.) | ||||
Cette histoire remonte à une dizaine d’années et s’est déroulée en deux étapes espacées de quelques semaines. À cette époque j’étais encore célibataire.
J’habite dans le sud de la France dans une ville très proche du littoral. Chaque année, je retrouve un ami d’enfance dans sa maison secondaire, à 200 mètres de la mer pour un après-midi nautique qui se termine généralement par une soirée arrosée. Cette maison est habitée toute l’année par sa mère, Renée, depuis son divorce.
Cet après-midi là, après avoir navigué plusieurs heures à bord du zodiac de cet ami, nous rentrâmes chez sa mère pour nous rafraîchir, et attendre une bande de copains (perdus de vue depuis pas mal d’année) et à qui nous avions donné RDV en fin d’après-midi.
Sur le coup des 18 heures, Renée me proposa de disposer de sa salle de bains, il est vrai que nous étions hirsutes, couverts de sel et de transpiration. Mon ami proposa quant à lui d’acheter quelques pizzas en guise d’apéritif.
Ma douche prise, je sortis de la salle de bain, une serviette de bain autour de la taille. La maison était silencieuse et, en avançant dans la salle à manger, je découvris la présence de Renée confortablement installée dans un fauteuil du jardin, me tournant le dos. Renée a toujours été une confidente, au courant des mes passages à vide, de mes joies et, parmi les amis d’enfance de son fils, j’ai toujours été son préféré.
De me trouver quasiment nu à quelques mètres d’elle commença à réveiller en moi une très forte sensations de désir. J’étais partagé entre l’interdit et l’envie -- mais ma conscience me l’interdisait. Je décidais de revenir sur mes pas et, une fois revenu dans la salle de bain, j’ôtais la serviette et commençais une séance de masturbation frénétique. L’excitation augmentait au fil des allers-retours sur mon sexe, quand un phantasme érotique se dessina dans mon esprit.
Je cachais la serviette dans le panier de linge sale, ouvrit la porte de la salle de bain et tout en gardant le corps caché à l’intérieur de cette pièce, penchais la tête et appelais Renée, lui demandant de m’apporter une serviette. Elle ne fit pas cas du fait que j’aurais dû en avoir une sous la main et se dirigea vers moi tout en traversant la salle à manger. Lorsqu’elle fut à proximité de la porte, je reculai, m’installai sur le rebord de la baignoire et écartai les jambes, exhibant un penis au paroxysme de l’excitation.
A cette époque Renée avait tout juste passé le cap de la soixantaine : j’avais pour ma part une trentaine d’année. Elle aurait pu réagir de différentes manières : sa réaction, tout en restant sobre, dépassa me espérances. Elle regarda durant plusieurs secondes un spectacle qui dû la ravir si je m’en tiens au sourire malicieux qui éclaira son visage. Elle fit semblant de chercher une serviette et me dit en trouver une dans la cuisine. Elle revint quelques instants plus tard bredouille, lorgna de nouveau du côté de mon entrejambe sans se départir de son sourire et de ses yeux qui pétillaient.
Mon ami revint quelques minutes plus tard et la soirée se termina presque normalement, si j’exclue les quelques sous entendus de Renée qui resta avec notre joyeuse bande jusqu’à minuit, ce qui n’était pas du tout dans ses habitudes.
IL S’AGISSAIT LA DE LA PREMIERE ETAPE
Cette première scène eu lieu vers le 15 août. Dans les semaines qui suivirent je ne pouvais oublier ces instants érotiques forts et j’établissais des scénarios de phantasmes très débridés.
Une balade en VTT me permis de passer du rêve à la réalité. Le mois de septembre est à la fois doux, calme après le passage des estivants et encore propice aux activités de plage. Un samedi après-midi de mi-septembre, de retour d’une balade côtière, je croisais Renée dans son quartier (il est vrai que ma présence n’était pas fortuite). Elle était accompagnée d’une amie voisine (Françoise), plus jeune qu’elle.
Renée, en souriant, me fit remarquer que chaque fois qu’elle me rencontrait j’étais dépeigné, en sueur et qu’une bonne douche était chaque fois la bienvenue. L’allusion était évidente. Je lui fis remarquer que je tenais son pari et je les accompagnais au domicile de Renée.
Une fois dans la salle de bain, elle voulu récupérer mes affaires pour les laver : ce prétexte était suffisant pour que je n’ai pas de vêtements à porter durant les heures à venir !!!
Ma douche prise, je sortis de la salle de bain et me dirigeai (une serviette autour de la taille) vers les deux amies. Elles avaient, bien évidemment parlé de moi car, Françoise me dévisagea aussitôt sans vergogne, ses yeux allant des muscles de mon torse à mes cuisses.
Nous étions installés dans la salle à manger dans l’espace salon. Je n’avais pas prévu de plan particulier mais, l’excitation due à la présence de ces deux femmes, les sous entendus latents, créaient une ambiance très équivoque.
A brûle pourpoint, je demandais à Renée si elle avait de la crème Nivéa. Sans plus d’explications, elle revint de la salle de bains avec un tube. J’ôtai alors la serviette, me mis à genoux au pied du divan, les coudes appuyés sur les coussins, écartai les jambes et les fesses au maximum tout en cabrant les reins et leur demandai de me passer de la crème entre les fesse, car la selle du VTT m’avait entamé la raie culière.
Elles furent surprises mais le clin d’œil malicieux que Françoise lança à Renée augura de la suite.
Françoise prit le tube, en versa de large gouttes sur le bout de ses doigts et commença un massage onctueux. Sa main allait de mes bourses jusqu’à mon anus sans pénétration. Je me mis à onduler mes fesses, ce fut pour elle le signal : elle enfonça 1, 2 puis 3 doigts dans mon anus, me faisant gémir de plaisir. Elle alterna ses doigts avec sa langue tout en éructant des phrases salaces du style : « Donne moi ton petit cul. Oh oui je vais te le bouffer, il est tout à moi ! »
Au bout de quelques minutes (Renée s’était absentée) je pivotai et me trouvai dans la position inverse le corps allongé sur le dos, les jambes relevées, mon intimité à portée des doigts habiles de Françoise. Je commençais alors une lente masturbation, les doigts de Françoise fouillant mon anus.
Renée revient alors, maquillée, parfumée et vêtue d’un déshabillé transparent mettant en relief une poitrine opulente et des jambes fermes et glabres, ce qui m’étonna pour son âge. Elle laissa Françoise à son œuvre et approcha sa bouche de mon sexe. Il s’ensuivit une fellation gloutonne, ponctuée de grandes aspirations et de déglutitions.
Au bout d’un quart d’heure de se régime, je demandai à mes deux compagnes de réaliser un show lesbien. Après quelques hésitations, Françoise se mit à quatre pattes devant Renée et lui administra un merveilleux cunnilingus. Sa raie largement ouverte fut très vite occupée par ma langue et mes doigts et je lui prodiguai une prestation dont ses cris traduisaient la qualité.
Ensuite, debout derrière elle, j’empalai son anus et la besognai avec force. Sodomisée, la bouche occupée à pourlécher son amie, Françoise se déchaînait dans un rodéo fantastique.
Nous terminâmes la soirée par mille jeux érotiques. Françoise voulut me sodomiser à son tour avec un magnifique gode noir. Allongé sur le dos, je recevais ses coups de butoir tout en léchant l’anus de Renée qui ne voulu pas que je l’encule malgré mes insistances.
Aujourd’hui Françoise et Renée sont deux mamies accomplies et heureuses de leur vie. Je suis marié et les revoie au moins une fois par an pour des jeux où les scénarios sont de plus en plus érotiques. Nous avons introduit les notions d’exhibitionnisme et de voyeurisme auquel je les ai initiées.