| n° 07430 | Fiche technique | 6190 caractères | 6190Temps de lecture estimé : 4 mn | 01/08/04 |
| Résumé: Premières expérience sexuelle entre deux hommes qui s'aiment | ||||
| Critères: hh travail amour anulingus hdanus hsodo ecriv_f | ||||
| Auteur : Biloq | ||||
Je n’avais jamais éprouvé la moindre attirance pour un homme avant de rencontrer Julian. Lui non plus d’ailleurs. Mais certaines choses dans la vie sont surprenantes et inattendues. Ainsi, lorsque Julian et moi avons été présentés, nous sommes restés bouches bées l’un devant l’autre sans comprendre ce qu’il nous arrivait. Serait-ce un coup de foudre ? Non, je ne pouvais pas y croire. Pas pour un homme ! Mais l’amour et l’attirance physique ne se contrôlent encore moins qu’ils ne se prévoient.
Ainsi, un soir, alors que tous les deux essayons vainement de refouler notre attirance mutuelle depuis trop longtemps, ce qui était prévisible arriva. Alors que je m’apprêtais à quitter le club de billard que je tenais, il était venu me rendre visite. Sans prévenir et sans plus chercher à comprendre, nos lèvres s’étaient collées, incapables de résister plus longtemps au désir qui les attirait les unes vers les autres comme des aimants. Ses lèvres étaient douces, ses baisers étaient tendres. Le temps s’était arrêté pendant que je perdais tout contrôle et que je m’abandonnais à ses baisers. Nous serrant toujours plus fort l’un contre l’autre, nous comprîmes vite que notre aventure ne s’arrêterait pas à d’innocentes embrassades.
Pris de panique, Julian eut un geste de recul. Ils s’éloigna de moi, troublé par les évènements mais visiblement toujours tenu par l’attirance sexuelle.
De mon côté, et je fus le premier surpris, je n’éprouvais aucune crainte, peut-être parce que je n’avais plus plus conscience de ce que je m’apprêtais à faire. J’étais comme ivre de sentiments et de désir pour Julian.
Je pris sa main et la ramena tout contre moi. Il posa sa tête contre mon torse tandis que je le serrais fort dans mes bras.
Alors les choses reprirent là où elles avaient cessées. Mon partenaire ôta son T-shirt, me laissant le plaisir de caresser son torse imberbe à la peau claire. Et sans précipitation, avec toute la douceur d’amants amoureux, nous nous dévêtirent complètement pour nous offrir l’un à l’autre de tendres caresses et de doux baisers. C’est qu’il était bel homme, mon Julian… Son corps d’Apollon, taillé à la perfection et doux comme du velours me faisait regretter de n’avoir jamais eu d’autres expériences homosexuelles avant celle-ci. Finalement, il était agréable de se blottir dans les bras d’un homme et de partager la complicité de deux êtres qui se ressemblent.
Malgré sa peur, qui s’était un peu dissipée, Julian me fit comprendre qu’il voulait se donner à moi le premier. Heureusement, j’avais déjà pratiqué ce type de pénétration avec une femme et je savais comment m’y prendre pour me pas lui faire mal. Le portant dans mes bras alors que ses jambes enlaçaient mon corps, je l’assis sur le bord de la table de billard la plus proche et renversa son corps en arrière pour l’allonger. Ce lieu n’était peut-être pas l’endroit le plus romantique pour faire l’amour mais il rendait la scène encore plus torride.
Je me retrouvais droit, devant son sexe qui l’était tout autant. Ecartant ses cuisses, j’entrepris de préparer son anus à ma pénétration. Passant ma langue dans le creux et déposant de la salive, je pouvais ainsi entrer un doigt à l’intérieur de mon amant. À ce moment, Julian eut un sursaut, suivi d’un souffle qui illustrait le plaisir de cette pénétration anale. Alors que j’augmentais petit à petit le nombre de mes doigts, il s’abandonnait à moi. Il se laissait aller à ma volonté, fermant les yeux pour savourer l’instant. Jamais je n’avais éprouvé une telle attirance. Il était clair que la présence évidente de sentiments entre nous ajoutée au refoulement de nos désirs depuis plusieurs mois ne faisait qu’accentuer le plaisir sexuel.
A mon retour, Julian se releva pour m’embrasser. Il me serra dans ses bras et passa doucement sa main dans mes cheveux pour me témoigner son affection.
Je ne voulais pas qu’il éprouve de douleur. C’est pourquoi j’entrepris de le pénétrer très lentement avec la plus grande précaution. Son souffle, de plus en plus fort exprimait son plaisir grandissant. Le mien était évident aussi. L’expérience que j’étais entrain de vivre n’avait rien de commun avec ce que j’avais connu jusqu’ici. Entendre ses cris à chaque va-et-vient ne faisait qu’augmenter mon envie d’être pris à mon tour. Mais l’expérience fut remise à une autre fois. Alors que j’atteignais l’extrême jouissance, du sexe de mon ami, toujours en érection, gicla une coulée de sperme qui souilla le tapis vert de la table de billard. Nos cris se mélangèrent alors que nous atteignons l’orgasme en même temps.
Puis la douleur revint. Je me retira de son corps, relâchant la pression de son anus, ôta le préservatif et vins m’allonger auprès de lui sur la moquette du billard. Il m’entraîna contre lui, et, pour me libérer d’une autre envie qui me torturait, je murmura doucement :
Je vis avec soulagement un sourire se dessiner sur son beau visage.
Et c’est, au centre de cette salle de billard, blottis l’un contre l’autre que le sommeil est venu nous trouver.
Et c’est, toujours blotti contre lui que le sommeil vient me trouver chaque nuit.