| n° 07429 | Fiche technique | 18368 caractères | 18368Temps de lecture estimé : 10 mn | 01/08/04 |
| Résumé: Discussion avec Monica; Amour brulant avec Kayna. Rencontre avec les fauves... | ||||
| Critères: fh voir cunnilingu pénétration | ||||
| Auteur : Ebony's lover | ||||
| Épisode précédent | Série : Cris dans l'espace Chapitre 03 / 03 | FIN de la série |
Elle leva les yeux de son livre.
Elle marqua la page qu’elle était en train de lire, et posa son livre sur son lit.
J’avais amené une petite chaise dans le couloir du 3e et m’assit dessus. Elle était inconfortable ( c’était une chaise du réfectoire) mais c’était mieux que rien. Monica se leva et vint me serrer la main a travers les barreaux.
Elle eut l’air surprise.
Je ne répondis pas tout de suite. C’était mon premier jour de "travail". Cela consistait à bavarder, à distraire les prisonnières… Et plus si affinités.
Elle baissa la tête. J’avais l’impression de ressentir toute sa honte qui venait vers moi par vagues spirituelles.
Monica haussa les épaules. Son beau visage basané était triste.
Je m’étais tant battu pour changer ça. Mais cela m’avait conduit à un petit voyage dans de la glace. Si je pouvais recommencer, je frapperai beaucoup plus fort. Beaucoup plus.
Mais inutile de rêver.
Elle me regarda fixement.
Je baissa les yeux et laissa mon regard errer sur la moquette rouge du couloir.
Je m’humectai les lèvres. Avais-je vraiment envie de raconter tout ça? Pas vraiment, mais Monica me touchait. Je voulais qu’elle sente ma sincérité, qu’elle sache que je serais toujours là pour l’écouter. Cela pouvait sembler idiot, mais ce petit bout de femme me faisait de la peine.
Tous voulaient être les maîtres du monde. Tous les journaux télévisés, chaque jour, annonçaient une catastrophe: attentats, meurtres, génocides, bombes lâchées par erreur…"
Je m’esclaffai.
J’eus un sourire amer. J’étais sur, au fond de moi-même, qu’ils nous écoutaient, sur le pas de leur porte de chambre, en train de forniquer. Monica était pendue à mes paroles.
Je marqua un temps avant d’ajouter:
Je ne pus continuer. Les larmes venaient. Je n’allais tout de même pas me mettre à chialer, là, devant cette pauvre femme incarcérée! Et pourtant si. Quelques larmes roulèrent sur mes joues. L’image de Mina était trop forte.
Hier soir, dans la salle de bains de Tonya, j’avais juré me venger de Mina. Mais je l’aimais trop. Lui faire du mal? Non, je ne pouvais pas croire que je ne l’avais ne serait-ce qu’imaginer.
Mais elle, elle n’avait pas hésité à m’en faire.
Je me leva.
Elle tendit une main a travers les barreaux de sa cellule et me caressa la joue. Cela me surprit. De petits frissons électriques me traversèrent. Une femme, douce, innocente, qui réconfortait un tueur comme moi.
La nausée me venait.
Monica était vraiment belle. Son doux visage exprimait la pureté, l’innocence, la mélancolie. Comment pouvait-elle être sous les verrous?
Je ne répondis pas, et m’éloignai aussi rapidement que possible.
Jeff, me dis-je, tu es vraiment un minable.
Ce jour-là-un jour ou il fit encore plu chaud que les jours précédents- je du surveiller les douches. J’avoue que j’y pris un certain plaisir, à voir toutes ces femmes, noires, asiatiques, hispaniques, qui évoluaient sous mes yeux, nues, le corps ruisselant. Mais je ne pus me résoudre à voir Moncia nue. Je détourna poliment le regard lorsque je l’aperçus.
L’autre gardien, le seul homme au niveau 3 avant mon arrivée au New Hampshire, surveillait avec moi. Il avait toujours l’air d’une chouette éberluée, il me faisait rire intérieurement.
Je jetai un coup d’œil: Les fauves, comme elles se faisaient appeler, se lavaient dans un coin, à l’écart des autres. Elles étaient vraiment sublimes, aussi belles et désirables les unes que les autres. Certaines prisonnières leur jetaient un regard inquiet et s’éloignaient en pressant le pas.
L’une des "fauves" était une blanche d’environ vingt cinq ans, aux cheveux roses coupés au carré. Son corps était un joyau: de beaux seins fermes, accrochés haut, un ventre plat, un petit cul alléchant et de longues jambes, finement dessinées.
D’un regard impassible, je la regardai se laver, tandis qu’une des "fauves" se collait à elle en l’embrassant dans le cou.
Il cligna des yeux.
Celle qui l’embrassait était une belle petite noire qui ne devait pas avoir plus de vingt ans. Ses longs cheveux bruns bouclés tombaient en cascades sur ses épaules frêles. Elle avait de superbes jambes, de toutes petites fesses toutes serrées, mais elle avait une poitrine incroyable: pleine, ronde, volumineuse.
Elle continua d’embrasser Cheveux Roses, en faisant descendre sa main sur ses fesses qu’elle caressa doucement.
Cheveux Roses, les yeux clos, s’appuya au mur de la douche et gémit doucement, mais ce son se perdit dans l’écho des conversations et des clapotements de l’eau. De la vapeur commençait à monter, on se serait cru dans un sauna.
Je remarqua alors, dans le coin, une silhouette noire. C’était une "fauve", négligemment appuyée contre le mur des douches, les bras croisés et les yeux clos. Ses lèvres étaient pulpeuses, sa poitrine me sembla vraiment importante mais vu la façon dont elle se tenait, c’était délicat à déterminer. Elle avait un percing au nombril; Ses hanches étaient très larges, ses jambes pas vraiment longues mais très belles, joliment fuselées.
La "fauve" ne devait pas faire plus d’un mètre soixante.
Une autre silhouette attira mon regard.
Une belle silhouette, un corps divin, rond, plein, désirable.
Kayna surgit brusquement dans les vapeurs de la douche.
Telle une automate, les yeux rivés devant elle, elle marcha vers les "fauves".
Toutes la dévisagèrent. Les lèvres de Cheveux Roses s’étirèrent sournoisement.
Un instant, elles se dévisagèrent, puis, sur un signal invisible, elles se jetèrent toutes sur Kayna.
Celle-ci hurla, si fort que son cri fit tourner toutes les têtes.
Le groupe chuta au sol. Marc mit une main sur son sifflet mais je le retins.
Il me jeta un regard outré.
Je reporta mon regard sur la scène et eu le souffle coupé.
Kayna était allongée au sol, bras et jambes écartées. Une bonne dizaine de fauves s’étaient mises à lui lécher tout le corps, je dis bien tout le corps.
Une fauve, penchée au-dessus de son visage, lui embrassait doucement le front, le nez, les joues, les oreilles.
Une autre lui léchouillait le cou.
Deux autres s’occupaient de ses aiselles, tandis qu’une troisième traçait du plat de la langue un sillon sur le ventre plat et humide de Kayna, puis remonta pour lui sucer les tétons, du bout des lèvres.
Cheveux Roses s’était glissée sous son dos, et lui léchait l’anus vigoureusement.
La petite noire tétait le clitoris de Kayna en même temps.
Pour finir, deux autres lui léchaient le creux des cuisses, les genoux, les hanches, tandis qu’une dernière lui suçait les doigts de pieds.
Moi, je bandai comme pas possible. Jamais de toute ma vie je n’avais vu une scène pareille. C’était ahurissant comme toutes ces langues étaient synchronisées.
La "pauvre" Kayna ne savait plus ou donner de la tête.
Tout son corps était secoué de tremblements extatiques, elle haletait, jouissait, hurlait, inondait la bouche de la petite noire entre ses jambes de cyprine. Parfois, lorsque le plaisir était trop intense, elle voulait se dégager, mais un quart de seconde plus tard, elle se collait de nouveau aux "fauves" en hurlant.
Des larmes coulaient sur ses joues.
Kayna pleurait de plaisir.
Un, deux, trois orgasmes la secouèrent.
Elle hurlait comme jamais une femme n’avait hurlé.
Sans même m’en rendre compte, je me caressai le sexe du bout des doigts, a travers mon pantalon.
Mais il ne bougea pas pour autant. Visiblement, il bandait aussi fort que moi.
Une voix dans ma tête résonna soudain, me faisant sursauter: Viens la fourrer, maintenant. Elle est prête.
Oh oui, j’en avais follement envie. Après tout, Tonya m’avait dit de satisfaire les prisonnières, non?
Bien dit. Maintenant viens éclater cette petite salope. Regarde sa chatte dégoulinante. Elle n’attend plus que ta grosse bite.
Je fis un pas en avant, comme dans un rêve. Cheveux Roses le vit, éclata de rire et arrêta son anulingus.
Sa voix me semblait loin, loin… L’eau des douches, sur le sol, imprégnait mes chaussures.
Kayna se tordait sur le sol, les poings crispés, les jambes ouvertes au maximum. La petite noire se retira de ses cuisses et me lança un regard brûlant, tout en se passant la langue sur ses lèvres dégoulinantes de mouille.
Kayna tendit son bassin en avant en me suppliant du regard de venir la prendre.
Je sentis des mains qui baissaient mon pantalon. Je tombai à genoux, posant mes yeux sur la fente béante de Kayna. L’eau pénétrait mon pantalon mais cela m’importait peu.
Je n’avais jamais rien vu d’aussi appétissant de ma vie. Lentement, je pris mon sexe tendu a fond dans ma main, et approcha mon gland de sa chatte.
Quelques fauves lui léchaient encore le visage, le cou et les seins. Et alors, de toute ma force, je m’enfonçai violemment en elle.
Ses yeux s’écarquillèrent et son corps s’arqua dans mes bras. Je posai mes mains sous son dos pour soulever son bassin et commençai à la prendre, au plus profond que je pouvais. Tout mon corps était traversé par la chaleur, le bien-être.
J’avais l’impression de redécouvrir le concept de sexe. Le corps de Kayna luisait de savon, vision qui m’excitait encore plus. À grands coups de bassin, je la possédais totalement. Le souffle court, la tête posée sur les genoux de Cheveux Roses, Kayna savourait cette baise improvisée.
Mes mains parcouraient son ventre plat et huileux de savon. Je gémis sous la chaleur de l’amour.
Marc nous fixait avec des yeux exorbités. Sa main serrait violemment son petit sifflet; il bouillait sûrement de se joindre à nous. La "fauve", appuyée contre le mur, nous regardait faire sans rien dire, sans sourire, rien.
Je remarquai que les autres "fauves" semblaient la craindre et préféraient l’ignorer.
Nous changêames de position. Kayna se mit à quatre pattes et je repris le doux chemin de son minou. Dans cette position, la pénétration était plus longue et plus savoureuse. Je lui caressa le dos, ravi du glissement de mes mains sur sa peau mouillée.
Je pris bien le temps de la pénétrer, goûtant aux délices que m’offraient sa chatte toute serrée. La petite noire se caressait, à genoux, prés de nous, les yeux mi-clos. Cheveux Roses faisait de même, allongée sur le sol des douches, une main allant et venant entre ses cuisses fuselées.
Je ressortis mon sexe de Kayna, et n’enfonça que le bout du gland.
Très lentement, je la pénétrai, presque millimètres par millimètres, surexcité par ce petit jeu. J’attrapa ma compagne par la taille et la releva, tout en l’embrassant dans le cou, tandis que mes mains enveloppaient ses seins. Je la plaqua contre le mur des douches, sous un jet d’eau tiède savoureuse, et elle se retourna. Je posai ma bouche sur un de ses mamelons dressés, et le tétai.
Je passai à l’autre sein, tandis que je caressai son entrejambe trempée des doigts. Ses tétons étaient savoureux. Je les goûtai, les suçota, les téta, les lécha. Elle gémissait, les yeux clos, appuyée au mur. Je la souleva par la taille, et elle se lança contre moi, nouant ses jambes autour de ma taille, et je la pénétra de nouveau.
Portée, Kayna se donna totalement au plaisir.
Elle enfonça sa tête dans mon cou et se mit à gémir, tandis que je lui donnais de grands coups de butoir, la projetant contre le mur carrelé blanc des douches.
Et d’un coup, je sentis le sperme qui montait.
J’embrassai Kayna, enfonçant violemment ma langue dans sa bouche, et la reposa à terre. Elle comprit immédiatement que j’allais jouir et se mit à genoux, et m’emboucha.
Elle passa sa langue le long de ma verge et prit mon sexe dans sa bouche au moment même ou j’éjaculai, dans un long spasme de plaisir, gémissant, les poings crispés.
Elle déglutit bruyamment, cinq ou six fois, et me suça encore quelques minutes divines.
Puis je la relevai et l’embrassai, tout tremblant, sous le choc de l’amour violent.
Et je crus entendre, tout en emballant Kayna comme un fou et en sentant le goût de mon jus dans sa bouche pulpeuse, un rire.
Un rire ravi et démoniaque, résonnant dans ma tête.