| n° 07425 | Fiche technique | 15808 caractères | 15808Temps de lecture estimé : 10 mn | 31/07/04 |
| Résumé: Un petit jeu entre Nathalie et l'auteur engendre une situation sympatique | ||||
| Critères: fh extracon essayage lingerie | ||||
| Auteur : G Panus | ||||
Il faisait chaud, ce n’était une canicule harassante mais une température assez élevée pour qu’au bout de deux heures de lèche-vitrines nous nous retrouvions assis sous un parasol devant un alcool frais. Le bar était accueillant et nous avions vite bu le premier verre. Nathalie se commanda un second rosé et moi une nouvelle bière pression de sorte qu’après ses deux heures de marche tout en portant des sacs pleins de nos achats, la fatigue et la boisson nous faisait tourner un peu la tête. Nous aimions bien cette sensation ou les corps se sentent plus léger, l’esprit aussi d’ailleurs.
« Je me sens bien » me dit Nathalie en étirant ses bras, dévoilant des aisselles lisses et nacrées. Ce type de message chez elle signifiait qu’elle était prête pour un petit jeu entre nous.
Pourquoi pas mais il faut que la barre soit haute…
Il me vint une idée : un nouvel épisode du jeu des « deux cerises ». Le nom est stupide mais le contenu réveille les sens. Le principe est simple, le premier lance un petit défi à l’autre mais ce défi doit être récompensant, ainsi celui qui le reçoit doit faire une action qui ne le décevra pas.
Ainsi, ayant terminé mon second verre je lançais le thème :
C’est vrai que dans les manières coquines, Nathalie me laisse toujours en bas de la cote. Elle a toujours l’art de trouver le détail ou le contexte qui rend ces propositions à la limite du bon goût avec une dose de perversité qui se débride dans un monde pourtant très contraint. Par exemple, elle a choisi elle-même notre bar en face nouveau magasin « Soie Plumes et séduction » une petite boutique de lingerie très raffinée.
Je reprends :
Encore une idée tordue, dans un état normal je me serais défilé, mais ce jour là, mes deux verres de bières aidant j’ai relevé le défi.
Me voilà donc parti, je me suis levé mais sans avoir aucune idée de la méthode ni du comment, tout à l’intuition.
Ma victime devait avoir 40 ans, elle portait une tenue de jogging rouge, avec une veste ouverte sur un polo bleu moulant une belle poitrine, le bas de l’ensemble s’apparentait à un caleçon moulant s’arrêtant au milieu du mollet. Ce qui était intéressant, c’est qu’elle avait des chaussures à talons très haut et nombreux bijoux en or, plusieurs chaînes, des bracelets, deux bagues dans chacune des mains dont les ongles étaient longs et rouges. Elle avait même une petite chaînette autour de la cheville. Ces derniers détails paraîtraient anachroniques, mais ils montraient que j’avais à faire à une femme qui était consciente de son âge mais avec un désir de séduction très intense. Tout, dans son apparence était là pour attirer le regard des autres, surtout des hommes. Elle devait faire parti de ces femmes qui avaient du être très séduisante à 20 ans et qui ne pouvait pas supporter l’idée que l’age venant, l’attirance naturelle qu’elle émanait puisse s’amoindrir. Je me disais qu’elle devait prendre soin de son corps et que Nathalie avait sans doute, visé juste en m’annonçant qu’elle portait de jolis dessous raffinés car, en effet, elle marchait vers la vitrine de « Soie Plume et Séduction ».
Négligemment je m’approchais aussi de cet endroit et quelques instants plus tard, nous regardions la collection faite de mannequins recouverts de lingeries, de photos et de dessous piqués sur des panneaux recouverts de satin. Ma voisine regardait avec attention la vitrine, m’ignorant totalement. Je n’avais que quelques secondes pour trouver une idée qui me sauverait de mon impasse. De toute manière si je ne lui adressais pas la parole, elle allait continuer son trajet et j’aurai perdu mon jeu des « deux cerises ».Mais néanmoins, je me disais qu’on ne reste pas de longues secondes à détailler des strings et autre tenues transparentes à côté d’un homme inconnu, elle me donnait donc une chance et je devais la saisir très rapidement.
Et si je lui demandais un conseil, juste un petit conseil d’homme naïf, le seul risque que je prenais était qu’elle me réponde « non merci, au revoir », adieu les « deux cerises » mais j’aurai l’honneur sauf d’avoir tout essayé. Alors je me lançais.
Je fis des yeux de chien battus, ceux qui font que l’on a envi de me plaindre, surtout les femmes.
Voilà qu’elle se confiait et qu’elle me plaignait. Je comprenais mieux son désir de plaire dans sa solitude. Il fallait continuer dans cette voie.
La première étape était atteinte malgré ma bêtise sur les 40 minutes. La situation était inespérée, je rentrais dans ce magasin de lingerie très raffinée avec celle que Nathalie m’avait désignée comme victime. Mais comment arriver à ma fin ? Ce faire conseiller sur un achat de sous-vêtements est une chose, mais lui subtiliser son string me paraissait très compliqué. Si j’y arrive Nathalie allait devoir le porter dans l’instant, peu importe que soit au milieu de la foule du café. Néanmoins l’exercice était très existant, aller dans l’intime avec une inconnue…
Nous entrâmes dans cette petite boutique accueillit par un voile de fraîcheur climatisé. Lorsque la vendeuse apparue, ma jolie victime me fit un petit sourire complice. Je pouvais compter sur elle.
La vendeuse s’éclipsa pour aller chercher des boites. Elle était dans un style extrêmement classique, tout l’opposé de Julia. Je la comparerai plus à une « madame Claude ». En l’attendant, je détaillais le magasin qui était très chargé de draperie sur lesquelles étaient accroché des petites choses charmantes, toutes plus brodées et transparente. Je me sentais bien, j’avais maintenant mon plan en tête. Julia s’adressa à moi très doucement pour que la vendeuse ne puisse entendre:
Les mots pour désigner quelle était encore très bien faite me venait difficilement. Je ne voulais pas être vulgaire.
Cette assurance me fit du bien, Julia devait vraiment bien connaître la lingerie qui fait plaisir.
La vendeuse arriva avec quelques jolies boites. Elle les déposa sur la table vitrée et avec des gestes précis commença à déplier des toutes petites culottes strings accompagnées du soutien-gorges et du porte-jartelles assortis. Nous passions ainsi du blanc au crème, du tulle au licra avec broderies et entre-jambes doublé. Tout un monde de « Soie Plume et Séduction ». À chaque fois la vendeuse nous disait que le produit était très beau avec une merveilleuse finition. Je montrais l’air intéressé en demandant à Julia ce qu’elle pensait. En prenant une parure noire elle me dit
La, il me fallait lancer ma dernière attaque.
Je regardais Julia en me pinçant les lèvres, comme très ennuyé. C’est alors que le piège se mis à fonctionner. Julia annonça :
Je lui fis un sourire le radieux possible.
La vendeuse indiqua une petite cabine au fond, derrière un drap blanc de satin. Julia disparut avec les dessous. La vendeuse se posta devant :
Ce qui fut dit fut fait. En peu de temps Julia était prête pour la démonstration. Elle apparut en tirant le drap dans un grand geste de cinéma. Le résultat était au-delà de toute espérance, c’était digne d’un excellent catalogue. Julia avec un corps musclé et rebondi, elle avait gardé ses chaussures à talons, le string et le porte-jarretelles faisait ressortir des fesses satinées en haut de cuisses longues bien galbées. Je n’ai pas les mots pour vous décrire le petit string vu de devant, sa transparence intime me rendit moite. S’apercevant de mon émoi Julia avait fait un tour sur elle-même.
La vendeuse c’était mis en arrière, elle n’avait pas besoin de faire l’article la vente était faite. Je continuais.
Elle disparut dans la petite cabine pour remettre ses habits. Je m’adressais à la vendeuse.
Et hop, une bonne négociation bien faite et rapide. En quelques instants la vendeuse apparut avec une boite identique alors que Julia vint avec la sienne. Je pris les deux dans mes mains et je tendis celle contenant les dessous de Julia à la vendeuse.
La vendeuse n’avait pas compris mais elle fit l’emballage alors que je conservais la boite contenant la seconde parure dans mes mains. Je glissais dans un sac plastique.
Une fois payées nous sortîmes dans la rue et je lui confiais le sac contenant la seconde parure gardant le paquet cadeau contenant ses dessous. Je lui dis :
J’ai eu son téléphone portable, mais pris soin de ne pas donner le mien pour me laisser l’initiative de l’appeler. Nathalie pourrait être jalouse d’un appel féminin.
Une bise bien appuyée et une promesse de l’appeler nous sépara. J’attendais qu’elle s’éloigna muni mon paquet cadeau bien garni et je retrouvais Nathalie.
Elle défit le nœud et ouvrit la boite. Nous découvrîmes à l’intérieur uniquement le porte-jarretelles. Julia ne portait rien avant notre rencontre. Nathalie dut l’imiter.