| n° 07399 | Fiche technique | 25795 caractères | 25795Temps de lecture estimé : 16 mn | 14/07/04 |
| Résumé: Je pars en vacances en vélo avec ma copine et une amie à elle. Les vacances vont être chaudes. | ||||
| Critères: fhh ffh fbi couplus inconnu vacances forêt noculotte intermast pénétratio double fdanus fsodo | ||||
| Auteur : Lolote | ||||
Nous devons partir, Sophie et moi en vacances pour faire le tour du Cantal à vélo. Sophie n’est pas ce qu’on appelle une grande sportive mais avec son 1,70m pour 62 kg, elle a une silhouette qui pourrait le laisser penser. C’est moi qui l’ai poussée à choisir ce type de vacances. Le sport, la nature, voilà des valeurs qui me conviennent. Je termine rapidement de fourrer mes affaires dans mon sac et nous descendons dans le garage pour tout charger dans la voiture. Il est prévu de prendre en passant Muriel qui habite à deux pas et de filer sur Villefort, point de départ de notre randonnée. Muriel est une drôle de fille, une grande brune tout en chair que j’ai du mal à m’imaginer sur un vélo mais que Sophie a invitée avec insistance. Elle craignait que je n’impose un rythme trop soutenu et la présence de sa copine est prévue pour limiter mes exigences (c’est du moins ce qu’elle espère).
Nous chargeons la voiture et nous partons. Je suis au volant, Sophie s’est mise devant à côté de moi et Muriel, qui nous attendait au coin de la rue, a pris place derrière. Vêtue d’une mini jupe moulante et d’un petit débardeur sans manches, sa sensualité déborde de tous côtés (surtout par le haut si vous voyez ce que je veux dire). J’ai tendance à jeter de fréquents coups d’œil dans le rétro et Muriel le remarque assez vite. Ses sourires sont équivoques mais pas la position de ses jambes croisées très haut. Sophie n’a rien remarqué pour l’instant et je ferais mieux de me tenir sage si l’on veut passer des vacances tranquilles. Le voyage dure 3 bonnes heures jusqu’à l’hôtel qui nous servira de base arrière pour les excursions. Nous avions réservé deux chambres et nous nous sommes installés confortablement. La première excursion était prévue pour le lendemain matin. Nous avons dîné à l’hôtel. Muriel était en face de moi et je ne pouvais m’empêcher de lorgner son décolleté qui laissait apparaître la naissance de ses seins. La conversation a tourné autour de notre excursion du lendemain, et j’étais assez impatient de voir mes deux donzelles à l’œuvre sur un vélo. Malheureusement, au moment de sortir de table, Sophie se prend les pieds dans la nappe et se tord douloureusement la cheville.
Elle a du mal à marcher.
Je la prends dans mes bras et la dépose sur le lit. Sa cheville est légèrement enflée
Je commence à lui masser la cheville. Sa peau est très douce, et j’ai tendance à remonter bien au delà. Mes mains remontent le long de ses cuisses qu’elle entrouvre légèrement pour faciliter mes caresses. Sa douleur est passée au second plan. Seule compte la sensation présente. Je remonte sa jupe pour découvrir la culotte en fine dentelle qu’elle a mise ce matin. Elle est luisante de cyprine. Je sens que ma douce Sophie est en manque ce soir. Je fais glisser d’un doigt l’élastique de sa culotte pour mieux venir caresser son petit bouton d’amour. Elle se cambre sous la caresse et se met à se caresser les seins. Mais ce soir, je n’ai pas trop envie de m’éterniser dans les préliminaires. Je lui écarte les jambes, je déboutonne ma braguette. Ma queue est au garde à vous. C’est alors que l’image de Muriel s’impose à moi comme un flash. Je ferme les yeux et c’est Muriel que j’ai devant moi les jambes écartées. Je pénètre Sophie d’un seul coup de reins, ce qui lui fait pousser un cri rauque. Quelques va-et-vient et j’éjacule brusquement. Sophie me retient avec ses deux jambes nouées dans mon dos pour mieux assurer sa jouissance. Enfin elle s’écroule sur le lit. J’ai joui très vite mais cette image de Muriel au moment de ma jouissance me trouble un peu. Il est bien évident que je n’en dis rien à ma belle Sophie qui me regarde avec ses yeux de biche. Elle est belle tout de même et je suis content de l’avoir près de moi ce soir.
Le lendemain matin, la cheville de Sophie a à peine dégonflé.
Je vais donc faire la route avec Muriel. Je suis un peu inquiet, surtout de mes réactions après ce que j’ai vécu hier soir, mais en même temps assez excité à l’idée de ce qui pourrait arriver. Je ne cherche pas d’occasion de tromper ma belle mais Muriel est si attirante. Ce matin elle est descendue avec, figurez vous, une mini jupe pour faire du vélo.
Plus vilain peut-être mais diablement moins excitant que cet accoutrement. Je vais pouvoir me rincer l’œil toute la matinée.
Nous partons à vélo Muriel et moi. Le début de la ballade est assez facile, du plat et une petite descente pour se mettre en jambes. Je suis derrière Muriel et j’admire sa magnifique croupe chaque fois qu’elle se met en danseuse. Elle fait passer son poids d’une jambe à l’autre ce qui fait ressortir une fesse puis l’autre. Ses fesse qui sont admirablement moulées par la jupe en strech. Je sens le désir monter lentement en moi et des idées lubriques me traverser l’esprit.
Nous sommes en train de longer une forêt et nous nous arrêtons en lisière. Je m’éloigne légèrement pour me soulager. Quand je reviens, Muriel n’a pas bougé de place.
Je suis surpris de sa réponse, elle n’a quand même pas enlevé sa culotte et fait son petit besoin face à la route ?! Comme pour me répondre elle ajoute aussitôt :
Sa franchise est désarmante. C’est une invitation en règle à m’occuper de ses fesses ou je n’y connais rien. Elle a un grand sourire et s’approche de moi :
Indifférent, c’est sûr que non. La bosse dans mon short grossit à vue d’œil et avec ces shorts moulants, impossible de bander discrètement. Evidemment Muriel le remarque aussitôt :
Elle s’est approché très près et passe le dos de sa main sur la bosse que fait ma bite dans mon short. Malgré toutes mes résolutions de ne pas tromper Sophie, je ne peux résister à l’envie de me laisser faire. Muriel sent bien que mes résolutions sont plus que fragiles et se colle à moi. Je sens l’odeur âcre de la transpiration mêlée à un agréable parfum. Le mélange est parfaitement érotique. Muriel s’approche et me descends brusquement le short. Je bande déjà de façon appréciable mais son geste ne fait qu’amplifier mon désir. Muriel se met à genoux et entreprend de me sucer vigoureusement. Je n’ai jamais été un éjaculateur précoce mais le traitement qu’elle m’inflige me fait rendre les armes aussitôt. J’éjacule directement dans sa bouche.
Muriel a l’air furieuse. Elle se sent frustrée. Elle se rapproche et saisit mon sexe qui s’est ratatiné. Elle fait glisser ses doigts sur ma hampe et se met à me sucer de nouveau. La vigueur est longue à venir mais je recommence tout doucement à bander de nouveau. Muriel s’allonge alors les jambes écartées. Elle a remonté sa jupe et je vois son sexe complètement épilé. Son fruit rose est tout à fait appétissant et redonne de la vigueur à ma bite. C’est alors que je vois s’approcher un type. Une espèce de grand gaillard bien baraqué qui a du voir toute la scène depuis tout à l’heure. Il a baissé son pantalon et est en train de se masturber consciencieusement. Quand Muriel l’aperçoit, je m’attends à ce qu’elle crie ou qu’elle soit gênée mais elle a l’air heureuse de la tournure que prennent les choses.
Cette fille est décidément une drôle de donzelle. Le type s’approche et sans un mot prend Muriel pour la retourner à quatre pattes. Je reste sans dire un mot, spectateur d’une scène qui me dépasse. Le type lui caresse la moule qui est largement lubrifiée puis il fait glisser son doigt du vagin à la petite rondelle et il lui enfonce son majeur dans le cul.
Muriel est complètement déchaînée. Je m’approche alors et je met à genoux pour pouvoir lui prendre les seins à deux mains. Ma bite est à la hauteur de sa bouche et elle ne se gêne pas pour la sucer pendant qu’elle se fait ramoner. À chaque coup de reins du type, je sens sa bouche avancer et m’aspirer la verge. Je me laisse sucer quelques instants puis je me glisse sous elle
Je m’enfonce dans son sexe pendant que l’autre type continue à la limer. Après quelques va-et-vient un peu chaotiques, nous finissons par trouver le rythme. Muriel pousse un petit cri à chaque poussée. Quand elle va jouir, je la sens se tendre comme un arc. Elle pousse alors un cri bestial. Je jouis aussitôt et je me décharge dans son sexe trempé par ses sécrétions. Je me retire mais le type continue de la limer. Muriel exukte :
Sa grossièreté et cette image d’elle à quatre pattes défoncée par un grand type brutal me choque en même temps qu’elle m’excite. Le type finit par décharger dans son cul et Muriel le remercie à sa façon :
Le type disparaît alors comme il est venu. J’ai l’impression d’avoir fait une espèce de rêve éveillé mais la vue de Muriel encore à moitié nue , ses deux seins sortis de sa chemise et son sexe dégoulinant de sperme me prouve que c’est la réalité. Je vais la relever et je la prends dans mes bras.
Moi non plus dois-je dire, mais pas question d’en parler à Sophie.
Muriel est décidément une drôle de fille.
Le chemin du retour est tout de même plus calme. À l’arrivée, Sophie nous attend. Elle me saute dans les bras et me roule un joli patin
La proposition de Muriel me fait un peu peur malgré ses promesses de tout à l’heure. Enfin, il faudra bien que j’assume si il doit y avoir des confidences.
Remonté dans ma chambre, je me déshabille et file sous la douche. Le jet d’eau chaude coule sur mon cou et de délasse. Mais Sophie est d’humeur mutine et me rejoins nue sous la douche. Elle me caresse le torse puis se colle contre moi. Après mes deux éjaculations de tout à l’heure et mes 3 heures de vélo, je vais avoir du mal à trouver les ressources pour la satisfaire.
Et pour ne pas trop la décevoir, je lui glisse une main entre les cuisses pour venir caresser son clitoris. Elle est déjà trempée et ce n’est pas avec l’eau de la douche.
Si seulement elle savait…
De retour au restaurant nous prenons place à table. Muriel est revenue de la douche resplendissante. Ses yeux sont comme éclairés de l’intérieur et on la sens épanouie et complètement détendue. Elle s’assoit à côté de Sophie et en face de moi.
Sophie est interloquée et pousse Muriel du coude :
Sophie a les yeux écarquillés au récit que lui fait Muriel. Elle ne dit pas un mot mais ne manque rien de ce qu’elle raconte. Pendant ce temps Muriel a passé son bras autour des épaules de ma copine comme pour mieux lui faire passer les frissons érotiques qu’elle a connu. Sophie se laisse faire sans paraître remarquer que Muriel s’est quasiment collée à elle. L’atmosphère est montée de plusieurs degrés et j’ai l’impression que maintenant tout peut arriver. J’en suis à me demander si je ne vais pas aller m’asseoir à côté de Sophie pour participer de façon plus présente à la situation quand la bombe éclate :
C’est fait, on est à la croisée des chemins, Muriel va tout raconter et Sophie va me faire une scène. Sauf si la situation l’excite vraiment comme elle m’a excité moi. Mais Muriel est décidément plus vicieuse que cela :
La réponse a l’air de satisfaire Sophie et Muriel poursuit son récit, mi vrai mi inventé. Je n’interviens heureusement à aucun moment, Muriel tient ses promesses.
Sophie ne réagit mais on la sens excitée par le récit. Muriel a maintenant sa main sur la cuisse nue de Sophie et la caresse comme distraitement. Je regarde son manège et ma queue me fais savoir que cette situation m’excite au plus haut point.
Sophie remarque alors la situation et retire brusquement sa jambe.
La réponse de Sophie est suffisamment équivoque pour laisser le trouble subsister. Si ma compagne se met à aimer les femmes, avec Muriel dans le coin, les soirées risquent d’être chaudes. Mais Sophie reprend :
L’après midi passe rapidement et sans plus d’allusions à notre discussion du midi. À notre retour, une mauvaise surprise nous attend. Muriel n’avait réservé qu’une nuit dans l’hôtel au lieu des deux que nous devions passer et l’hôtelier nous informe qu’il ne lui reste qu’une seule chambre si nous voulons rester une nuit de plus. C’est une chambre avec un grand lit et un lit à une place.
Sophie est sûre d’elle et je ne souhaite pas insister. En plus avec ce que la discussion un peu chaude de ce midi, je suis , de façon un peu malsaine, curieuse de savoir jusqu’où Muriel peut aller. Sophie n’a pas l’air de se poser la question, ou alors elle est trop curieuse de connaître la réponse…Muriel ne dit rien. On la sent un peu embêtée d’être à l’origine de ce changement mais je commence à connaître ma Muriel, elle doit s’en réjouir en secret.
On accepte donc la proposition qui nous est faite et après un repas frugal, nous montons nous coucher. Muriel est la première à occuper la salle de bains et elle en ressort en nuisette ultra courte, ultra sexy, qui ne cache pas grand chose de ses formes avantageuses. Elle me met l’eau à la bouche et je la revoie jambes écartées dans le sous bois de ce matin. J’ai du mal à résister à la caresser les seins sous sa nuisette, mais Sophie est là et finalement elle ne sait encore rien sur nous deux. Muriel me lance une œillade discrète, juste pour m’exciter un peu plus et elle se glisse sous les draps. Sophie a eu le temps de se préparer et elle porte aussi une nuisette, sans doute moins courte que celle de sa copine, mais tout à fait à mon goût. Et dire que je suis obligé de coucher tout seul dans un lit, à côté de deux belles plantes comme ces deux là ! Je me réfugie dans la salle de bains. Je bande dur et j’attends de me calmer pour retourner dans la chambre. Je prends une douche froide qui me permet de débander, j’enfile un short et un débardeur et je file me coucher. Les filles ont déjà éteint et je ne peux même pas les reluquer de nouveau. Je me tourne sur le côté et je m’endors presque aussitôt.
Ce sont de petits soupirs qui me réveillent. J’ai l’impression d’entendre quelqu’un haleter près de moi. Les soupirs sont étouffés mais distincts. Je me réveille tout à fait quand je me rappelle où je suis et qui dors dans la chambre. Je me dis que Muriel, avec son tempérament, doit sans doute être en train de se masturber. Mais la demi obscurité qui règne dans la pièce me permet de comprendre ce qui se passe. Les deux filles sont tournées sur le côté, les seins de Muriel collés dans le dos de Sophie. La main de Muriel a l’air de s’activer entre les cuisses de Sophie et les soupirs viennent…de Sophie. C’est ma douce Sophie qui commence à goûter aux plaisirs de l’amour au féminin. Je suis instantanément jaloux mais dans le même temps profondément excité. Je les regarde s’activer dans la plus grande discrétion. Sophie est maintenant sur le dos et Muriel a descendu sa tête au niveau de son entrecuisse e doit lui lécher les parties intimes. Les soupirs de Sophie se font plus rapides, elle approche de la jouissance. Elle ne devrait pas tarder à décoller complètement telle que je la connais. Mais Muriel ne veux pas encore la voir jouir et relève alors la tête et presse Sophie de lui rendre la pareille. Sophie se penche sur les seins de son amante et se met à les sucer avidement. Son désir n’a pas été assouvi, elle est capable de tout maintenant je le sens
Je n’en peux plus de désir contenu et mes couilles me font mal. Voir ces deux femmes qui ont toutes les deux été mes amantes se faire l’amour me rend fou de désir. Je décide alors de profiter de cette situation exceptionnelle. Lentement, je me lève et je m’approche de leur lit. Ni l’une ni l’autre ne m’ont vu. Muriel a les yeux fermés pour mieux jouir des caresses de son amantes et Sophie est maintenant entre les cuisses de Muriel à lui brouter le minou. Je m’agenouille au pied du lit et je tends la main pour caresser les seins de Muriel. Elle ouvre les yeux, me voit et son visage s’éclaire d’un large sourire.
Sophie relève la tête. Je m’attend à ce qu’elle soit gênée mais elle dit simplement
Cette fille va tous nous rendre fous, mais fous de plaisir, de plaisir des sens. C’st Muriel bien entendu qui prend alors la direction des opérations.
Elle installe Sophie sur le dos au milieu du lit et me demande de lui caresser le minou, ce que je fais aussitôt. Ma belle a le sexe complètement trempé et ne tarde pas à jouir sous les caresses de mes doigts. Pendant ce temps, Muriel s’est presque assise sur la bouche de Sophie qui lui fait un cunnilingus à grand coup de langue. Muriel se caresse les seins. J’écarte les cuisses de Sophie et je la pénètre instantanément. La vue de Muriel en train de se faire brouter me donne de la vigueur. Je me relève légèrement et j’embrasse Muriel à pleine bouche. Je suis e train de baiser la légitime et d’embrasser l’amante. Mon plaisir monte soudain très fort et j’explose dans le sexe de Sophie. Muriel me bouscule alors pour venir lécher le sexe de son amante et goûter à mon sperme. Sophie est proche de l’extase et sous les coups de langue de Muriel, elle jouie pour la troisième fois au moins. À priori seule Muriel n’a as encore explosé. Elle est toujours à 4 pattes entre les cuisses de Sophie et j’ai devant les yeux une superbe paire de fesses. Mon sexe est de nouveau opérationnel et je le problème entre les deux globes qui me font face. Je croise le regard de Sophie :
J’ai la bénédiction de ma dulcinée et je peux m’occuper en toute sérénité de Muriel. Je lui passe une main le long de sa vulve qui est largement trempée et j’en profite pour lubrifier son petit trou. Je peux maintenant y enfoncer un doigt puis deux. Muriel m’encourage avec frénésie :
Je me mets en position de présenter mon sexe à l’entrée de son cul et j’appuie fort. Avec l’expérience qu’elle a des enculades, mon sexe rentre tout seul. Je la ramone bien à fond pendant que Sophie lui broute la chatte avec sa langue :
Je la ramone alors encore plus fort à grands coups de rein et elle jouit longuement sous mes assauts et les coups de langue de son amante. J’expulse alors ma semence dansses entrailles avec un long râle de plaisir.
Nous finissons la nuit tous les trois dan le même lit, moi entouré de mes deux femmes.
Le lendemain nous sommes repartis sur la route, tous les trois cette fois-ci pour de nouvelles aventures…
Lolotte juillet 2004