| n° 07395 | Fiche technique | 21672 caractères | 21672Temps de lecture estimé : 13 mn | 13/07/04 |
| Résumé: Julien doit oublier son ex et je lui fais vivre une soirée très érotique | ||||
| Critères: grp grossexe fépilée caférestau voir lingerie fmast hmast fellation cunnilingu pénétratio fdanus hdanus partouze jeu | ||||
| Auteur : Thrill (Amusez-vous !) Envoi mini-message | ||||
Bob Dylan, Led Zeppelin, Félix Leclerc, Les Rita Mitsouko, The Beatles, U2, Florent Pagny, Julien Clerc, Oliver Jones, Jean Leloup, IAM, j’étais plongé dans la collection de disques de mon pote Julien lorsque celui-ci descend les escaliers du sous-sol deux bières à la main. Il m’en tend une que j’accepte volontiers sans lâcher des yeux la pile de cd installée devant moi.
Après avoir inséré le dernier album de Blink 182 dans le système de son, j’ai sorti mon téléphone portable et appelé Sandrine. Sandrine est une amie de longue date avec qui j’ai connu quelques expériences coquines. 1m72, brune aux yeux noisettes. Elle n’a pas le physique d’un mannequin, mais des rondeurs avec lesquelles s’amuser. De plus, elle est du type plutôt à l’aise avec sa sexualité ce qui permet certaines excentricités.
En raccrochant, je vois Julien réapparaître avec deux autres bières et un sac de croustilles.
Sur ce, nous allumons la télé et regardons la partie entre l’équipe montréalaise et les grands rivaix de Toronto. Tout au long du match, je sens Julien désemparé. Il n’a pas la ferveur que je lui connais. De plus, il me regarde sans cesse et me dévisage. Je n’en fais pas un plat et me concentre sur la partie. À la fin de celle-ci, Julien et moi avons bien enfilé cinq ou six bières chacun et malgré la victoire de notre équipe, Julien n’a pas le sourire facile.
Vers 20 h 30, Julien et moi quittons la maison et nous dirigeons à la terrasse à pied. L’air frais éveillera nos sens un peu ébranlés par l’alcool que nous ingurgitons depuis le milieu de l’après-midi.
Nous arrivons au lieu de rendez-vous à 20h55 et cherchons une table libre. La terrasse est déjà bondée. Tout en scrutant les lieux, Sandrine se lève et m’envoie la main pour me faire signe qu’elle est déjà arrivée. À sa table deux autres filles nous accueillent le sourire et la sangria à la main.
Sandrine portait une jupe noire moulante au genou fendue sur le côté et un haut blanc qui mettait bien en valeur sa poitrine. Elle portait aussi un joli collier de perle et les boucles d’oreille assorties. Catherine portait un jean bleu et une camisole bleu pâle. Elle était aussi grande que Sandrine, mais avait des formes moins généreuses. Elle avait des traits fins et une silhouette élancée. De petits seins, mais qui pointaient bien droits sous sa camisole. Audrey, elle, portait une longue jupe beige et un chandail noir avec un col en V qui offrait une vue sur une poitrine moyenne. Elle était assez petite, 1m60, avec des cheveux noirs et des yeux bleus soulignés par une ligne noire qui lui donnait un air mystérieux.
Les deux premières heures passèrent très rapidement. Sandrine et moi avions des tas d’histoires à nous raconter et des souvenirs à nous remémorer. De plus, ses amies étaient très sympathiques et assez jolies. Julien ne semblait plus aussi fatigué et avait même un plaisir fou en compagnie de Audrey qui était plutôt extravertie. Catherine était plus réservée et écoutait davantage les conversations plus qu’elle n’y participait.
L’alcool aidant, la gêne avait totalement disparu et le sujet en vint bien sûr au sexe. Chacun racontant une histoire farfelue qu’il ou elle avait vécue. Sandrine raconta la fois où elle et moi firent l’amour dans la bibliothèque de l’école alors que nous étions tous les deux en retenue pour avoir discuté la décision d’un professeur. Catherine expliqua comment elle s’y était prise pour obtenir les faveurs sexuelles de son patron alors qu’elle travaillait comme secrétaire dans un bureau de notaires. Julien s’était fait faire une fellation par sa cousine qui avait dix-sept ans alors qu’il n’en avait que treize et Audrey nous raconta qu’elle et une de ses amies avaient joué un tour à son voisin en le photographiant nu pour se venger de la façon cavalière dont il avait laissé tomber son amie.
Voyant la tournure que prenait la conversation, Julien se leva donc et suggéra de poursuivre la soirée chez lui. Tout le monde acquiesça et tous nous partageâmes un taxi jusqu’à la maison de Julien.
Arrivés chez lui, nous nous sommes dirigés vers le sous-sol. Je suggérai alors une partie de Monopoly bien spéciale. Dès que nous arrivions sur un terrain vacant, nous avions le droit d’acheter celui-ci et de demander à la personne de notre choix d’enlever un vêtement. Si quelqu’un terminait sa course sur un terrain déjà acheté, il devait enlever un vêtement et le propriétaire pouvait remettre un morceau. Un tour en prison vous faisait perdre une pièce de vêtement automatiquement.
La partie débuta et rapidement, Catherine avait les pieds nus et n’avait plus de camisole. Catherine portait un soutien-gorge blanc en soie retenu par deux bretelles très minces. Sandrine avait gardé son haut mais avait choisi d’enlever sa jupe. Elle portait un string blanc en dentelle qui ne montait pas beaucoup plus haut que son mont de Vénus. Audrey n’avait perdu que ses sandales. Julien ne portait que son t-shirt et ses caleçons et moi j’étais torse et pieds nus.
Audrey se sentait visée par les autres puisqu’elle était la plus habillée du groupe. Alors que c’étais au tour de Sandrine de jouer, elle tomba sur un terrain vacant. Elle s’en porta acquéreure et demanda à Audrey de retirer le vêtement qu’elle voulait. Celle-ci choisit de retirer son haut et surprise, elle ne portait pas de soutien-gorge. Son visage devint rouge et ses deux seins parfaits pas trop gros, pas trop petits aux auréoles pâles et à la pointe dressée pointaient dans la direction de Julien qui était hypnotisé à leur vue.
Catherine le remarqua et ne se gêna pas pour sortir Julien de son rêve.
Audrey surprit alors tout le monde en se levant et en se rapprochant de Julien. Celui-ci la regardait dans les yeux en ne disant mot, la bouche ouverte. Audrey s’assit sur la table devant Julien et lui prit le visage avec ses deux mains avant de le blottir doucement entre ses deux magnifiques seins. Sandrine, Catherine et moi regardions la scène avec étonnement.
Julien en profita pour caresser le dos d’Audrey et poser ses lèvres sur sa poitrine. Celle-ci jeta la tête vers l’arrière et ferma les yeux. Émoustillée par le spectacle, Sandrine se leva à son tour, contourna la table et alla se placer derrière Julien. Elle ota son haut et découvrit son soutien-gorge en dentelle qui s’agençait à son string. Elle s’en débarassa aussi et vint coller ses gros seins sur le dos de Julien qui émit un léger râle exprimant son excitation. Julien caressait les seins d’Audrey d’une main et fit passer l’autre sous sa jupe la faisant remonter à mi-cuisse et lui ouvrant le passage vers de nouveaux cieux. Audrey caressait la tête de Julien pendant que celui-ci léchait son nombril. Sandrine retira le t-shirt de Julien pour mieux frotter ses seins sur sa peau. Elle se collait à lui et de ses deux mains le caressait au niveau du caleçon ce qui inévitablement fit naître une bosse dans celui-ci. À ma grande surprise, je constatai que mon ami avait un engin assez monstrueux, ce qui semblait faire plaisir à Sandrine.
Les regardant avec envie, j’en avais presque oublié Catherine. Tournant la tête vers elle, je vis qu’elle me regardait et qu’elle s’apprêtait à retirer son jean. Ce qu’elle fit tout en douceur me laissant le temps d’admirer ses longues jambes et sa culotte blanche. Elle portait un petit slip en soie échancré. Une fois son jean retiré, elle me lança un joli sourire que je m’efforçai de lui rendre. Puis je m’approchai d’elle et l’embrassai sans attendre comme si c’était la seule chose à faire. Passionnément avec fougue, nos langues s’entremêlaient pendant que nos mains exploraient nos corps. Je détachai son soutien-gorge et me jetai immédiatement sur ses petits seins aux auréoles foncés. Elle appréciait mes coups de langue et je goûtais avec délice sa peau de satin. Catherine en profita pour détacher mes shorts et les faire tomber au sol. Traitement qu’elle répéta pour mon caleçon. Mon vit bien dressé devant elle, plus aucun rempart ne me protégeait de ses tendres attaques. Excité par le contact de sa peau, je me mis à genou et le visage à hauteur de son pubis, je collai ma bouche à celui-ci et mordillai sa culotte qui dégageait une odeur des plus enivrantes. Elle debout et moi à ses genoux, je léchais sa culotte qui goûtait sa cyprine chaude. Je l’entendais gémir de plaisir alors qu’elle tenait ma tête à deux mains la pressant contre son pubis.
Pendant que nous nous étions mis à l’oeuvre, nos trois compagnons n’avaient pas perdu de temps. Les trois étaient maintenant complètement nus excepté Audrey qui avait encore un string bleue en dentelle. Elle prodiguait une fellation à Julien qui était assis sur une chaise pendant que Sandrine les regardait assise sur une autre chaise juste à côté, les jambes bien écartées une main se pinçant le bout d’un sein et l’autre sur sa chatte épilée n’ayant laissé qu’une mince ligne de poil au-dessus. Elle avait un doigt à l’intérieur et y allait de mouvement de va-et-vient tout en gardant sa paume bien collée à son clitoris. Les yeux bien fixés sur l’énorme sexe de Julien qu’Audrey tentait d’avaler tant bien que mal, elle se masturbait avec intensité et fut la première à émettre une cri de jouissance.
De mon côté, je déplaçai la culotte de Catherine. Elle avait une mince toison de poil entretenu et avec ma langue, j’appuyais bien fort sur son clitoris tout en caressant de deux doigts l’intérieur de son vagin. Elle gémissait de plus en plus fort en redemandant encore. Ma langue alait au maximum de sa capacité pour lui titiller le bouton. Et mes doigts faisaient des va-et-vient en se concentrant sur son point G. Après quelques minutes, elle m’aggripa les cheveux et se mit à la tirer dans un long soupir. Elle venait de jouir pour la première fois. Je me relevai et la pris dans mes bras pour la soulever et la porter jusqu’au fauteuil sis à quelques mètres de nous.
Julien appréciait les talents d’Audrey et dut lui demander de s’arrêter pour qu’il puisse retarder son éjaculation. Celle-ci s’arrêta et au même moment, Sandrine s’approcha d’elle et la fit s’asseoir sur le rebord de la table. Elle se mit à genou, lui écarta les cuisses et posa ses lèvres doucement sur l’intérieur de celles-ci. Puis elle monta vers son con bien humide et totalement épilé. De ses deux mains, elle écarta ses grandes lèvres et du bout de la langue lui caressa le clitoris. À ce contact, Audrey fut pris d’un tremblement. Elle semblait en transe. Sandrine lui dévorait la moule et elle en cris de plaisir après seulement quelques secondes.
Sur le fauteuil, j’avais commencé à pénétrer Catherine avec douceur. J’y allais tranquillement et bien à fond afin de lui faire sentir tout mon membre contre ses parois vaginales. Les mains sur ses hanches, je gardais un rythme lent et régulier. Elle se caressait le seins et passait la langue sur ses lèvres tout en gémissant de plaisir. Puis je sentis des mains sur mes épaules qui me massaient avec force. C’était Julien.
Il me massait les épaules, la nuque, le dos. Puis, tout en restant derrière moi, le torse et les bras. Je me surprenais à apprécier le traitement. Je continuais de pénétrer Catherine, mais ma concentration allait de plus en plus vers le massage de Julien qui était maintenant davantage une caresse. Catherine me demanda d’y aller plus fort et plus vite. Ce que je fis et sous mes coups de butoir, elle émit un cri signe de son deuxième orgasme. Je ne fus pas long à me ritirer de son con pour l’asperger de longs jets de sperme sur le ventre et les seins.
Julien avait cessé de me caresser et me retournant, je vis que Sandrine le possédait bien en bouche et qu’Audrey assise derrière Sandrine prodiguait une feuille de rose à cette dernière.
Tous les trois gémissaient de plaisir. Les regardant, Catherine et moi étions assis à côté l’un de l’autre et nous nous caressions les cuisses et le ventre.
Julien ne fut plus très long à jouir et Sandrine avala tout le sperme qu’il lui éjecta. Tout un peu fatigués, nous nous regardions le sourire aux lèvres avec un sentiment de bonheur.
Sur ces paroles, Audrey se jeta à genou devant moi et prit mon sexe endormi dans sa bouche avec pour but de le réveiller au plus vite. Catherine à mes côtés regardait la scène avec plaisir. Après quelques secondes, j’avais repris de la vigueur et me laissait entraîner par les va-et-vient de ses lèvres sur ma tige. Elle longeait mon pénis de haut en bas et englobait mon gland une fois en haut. Elle recommençait son manège sans cesse avec une douceur sans pareil. Je fermai mes yeux et me laissai emporter. Les soupirs s’élevèrent dans la pièce, les autres ayant repris leurs ébats. En ouvrant les yeux, je vis Catherine assise à mes côtés et Julien et Sandrine tous deux debouts autour d’Audrey et moi qui se masturbaient en nous regardant. Je fus porté à regarder Julien dont l’énorme sexe m’intriguait. Me redressant sur le fauteuil et laissant Audrey me sucer, je pris la queue de Julien et la portai à ma bouche. Étonemment il se laissa faire. Catherine et Sandrine poussèrent un cri de surprise qui fit s’arrêter Audrey.
Je suçais Julien du mieux que je pouvais. C’était la première fois que je touchais à un sexe masculin autre que le mien. Je tenais fermemment la base de son pénis tout en enveloppant son gland et en m’efforçant de le faire entrer le plus profondément possible au fond de ma gorge. J’y prenais plaisir et y allais de plus en plus vite. Julien était bien dur et je l’entendais qui commençait à gémir. Il avait les mains sur ma tête et donnait le rythme à mes mouvements.
Les filles quant à elle étaient maintenant étendues par terre et s’entremêlaient dans une scène très excitante. Catherine était couchée sur les dos et Sandrine et Audrey entre ses jambes mêlaient leurs langues dans son sexe dégoulinant. Sandrine avait également mis un doigt dans l’anus de Catherine pendant qu’Audrey caressait la chatte de Sandrine avec son majeur. Elles gémissaient et soupiraient.
La vue des trois filles ensemble m’excita davantage et je mis plus d’énergie à ma fellation. Puis, je mis un doigt dans l’anus de Julien qui fut surpris et lâcha un râle de plaisir. Et tout à coup, Julien se retira de ma bouche et se pencha vers moi pour me masturber. Il regardait mon sexe et semblait hésiter. Je pris donc sa tête et la dirigeai vers mon pénis en érection. Il le suça et m’emmena au bord de l’explosion. Je lui fit signe d’arrêter.
Une fois bien excités tous les deux et un peu ébranlés par ce que nous venions de faire, nous décidâmes de nous joindre aux filles. La croupe d’Audrey bien relevée, je pouvais voir que sa chatte était bien mouillée. Sans hésiter, je m’insérai en elle. Elle en cria de plaisir. Elle décida de lâcher Catherine et Sandrine et se mit en équilibre à quattre pattes pour que je puisse la pénétrer sans problème. Pendant que je la pénétrais de toutes mes forces, elle criait sans arrêt et très fort, ce qui m’encourageait. Puis Sandrine a approché sa chatte du visage d’Audrey pour que celle-ci puisse la faire jouir. Ma position me donnait droit à un spectacle haut en couleur. Audrey léchait la chatte trempée de Sandrine pendant que celle-ci tenait ses lèvres bien écartées et se caressait le clitoris. Pilonnant Audrey, j’étais excité comme jamais et après quelques minutes, je me retirai et éjaculai sur ses belles fesses rondes. Audrey en émit un dernier cri de jouissance en même temps que Sandrine dont la cyprine inondait le plancher.
À côté de nous, Julien se chargeait de Catherine. En position du missionnaire, il la contrôlait parfaitement. Elle semblait vouloir se dagager de son emprise. Il la pénétrait de plus fort qu’il le pouvait.
Et Julien s’effondra sur elle en éjaculant dans son ventre ce qui lui restait dans les testicules.
Tous ensemble nous nous sommes endormis dans le sous-sol de la maison de Julien. Le lendemain, nous nous sommes promis de sortir plus souvent ensemble et Julien me remercia de lui avoir fait oublier Ariane.