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Temps de lecture estimé : 11 mn
07/07/04
Résumé:  Histoire vraie quoique légèrement mise en scène pour les besoins du récit, d'une rencontre faite d'érotisme et de passion véritable
Critères:  fh travail amour noculotte intermast cunnilingu pénétratio jeu
Auteur : Pierre Lebal      

Série : Eve ou la beauté originelle

Chapitre 01 / 02
Eve ou la beauté originelle

Je me souviendrais toujours de la première fois où elle est entrée dans mon bureau , un chiffon dans une main, un seau et le reste de son attirail dans l’autre. J’ai dit poliment bonjour, sans vraiment lever la tête en reconnaissant la blouse familière de la femme de ménage. J’étais, une fois n’est pas coutume, absorbé par mon travail. Quand elle s’est approchée de ma table pour vider le cendrier-comme toujours plein à rabord, j’ai senti quelque chose de très agréable ou se mêlaient subtilement l’odeur de produits d’entretien, un parfum dont j’ignore le nom ainsi que des notes d’arômes personnels dont je m’enivrerais par la suite. « Il est sûrement inutile que j’essaie de faire quelque chose pour réparer ce joyeux bordel » me dit une voix un brin ironique que je n’avais jamais entendue. Une voix qui avait une résonance tout aussi agréable que l’odeur qui m’avait chatouillé les narines. Et un ton très inhabituel chez les femmes de ménages de cette société de nettoyage à qui ma boite sous-traite. Habituellement, ces filles sont très réservées et j’ai rarement entendu leur voix. C’était donc une nouvelle.


J’ai relevé la tête, amusé par la remarque, et nos regards se sont croisés. Un dixième de seconde qui bouleverse tout, ramenant tous les coups de foudre qu’on croit avoir connu à des sensations insignifiantes. La chance est quand c’est réciproque. Je crois que ça le fut. On a tout les deux détourné les yeux pour aussitôt replonger dans le regard si profond de l’autre.

J’ai enfin réussi à dire quelque chose , en réponse à sa pique, rien d’extraordinaire sans doute , mais suffisamment drôle pour déclencher son rire.

J’observais sa si jolie bouche et je pense qu’il n’était pas difficile pour elle de deviner mes pensées. Une bouche qu’on a envie de baiser , de croquer.

Elle s’est mise à vaquer à ses occupations, essuyant la cendre sur ma table en prenant soin de ne pas déplacer mes papiers , puis nettoyant la desserte. Chose rare, elle s’est mise à faire les carreaux. Les vitres n’étaient pratiquement jamais faites. Elle prenait son temps, sachant parfaitement que je ne pouvais détourner les yeux d’elle.

C’était une belle femme, sans doute dans les 35 ans, un visage de rêve, une jolie crinière blonde ondulée. Elle devait faire un mètre soixante quinze environ, très plantureuse, mais avec une belle ligne qui respirait l’énergie et l’érotisme. De ce jour là jusqu’à l’heure où je vous écris, je n’ai pratiquement jamais débandé une minute.

Lorsqu’elle est repartie, elle m’a regardé longuement une dernière fois, puis s’est retournée sans rien dire.

Je suis resté une heure encore à mon bureau, plein d’images, du son de sa voix et de son exquise odeur imprimé dans mes sens. Rentré chez moi, j’avais encore la sensation de sa présence. J’eus pour la première fois depuis des années , l’envie de me branler en pensant à elle.


Le lendemain, une heure avant l’heure du ménage, je guettais son arrivée comme un fou. Impossible de travailler. Au moindre bruit, je sursautais et je faisais semblant de me replonger dans mon boulot. L’heure est passée, et je me langissais , imaginant déjà que son apparition de la veille n’était qu’ un mirage désespérant.

Elle avait peut-être tout simplement fait un remplacement exceptionnel, et ne reviendrais jamais. Il m’a fallu beaucoup de temps pour réaliser que tout simplement, il n’y avait pas de ménage ce jour là : l’entreprise de nettoyage assurait le service 3 jours par semaine seulement.

Soulagé, je n’ai cependant pas pu retrouver mon calme. Il me fallait attendre 24 heures de plus. La soirée fut longue, la nuit n’en parlons pas, et la journée qui suivit interminable.

17 heures le jour suivant : elle ne devait plus tarder. Pourvu que… Je regarde toutes les quinze secondes un coup d’oeil par la fenêtre, guettant l’arrivée de la fourgonnette bleue qui transporte les ménagères. Une demie-heure après je la vois enfin se garer en bas de l’immeuble. Je retourne précipitamment à ma table, tentant vainement de prendre une position de travail crédible.

A 17 heures 45 la porte de mon bureau s’ouvre. J’ai beau l’attendre, je ne peux m’empêcher de sursauter. Elle me dit bonjour, je lui réponds d’une voix voilée qui trahit mon émotion. Mes yeux se fixent sur elle, aimentés par son regard si beau qui m’a dévasté dès la première seconde. Mon attitude ne la trompe sûrement pas sur ce que j’éprouve. Encore le dessus du bureau masque-t-il le bas de mon corps, en particulier le relief qui s’est formé sur mon jean, au niveau de mon sexe. Toujours est-il qu’elle ne cherche pas à fuir mon regard, et que si elle se maîtrise mieux que moi, je constate avec plaisir son trouble : ses lèvres tremblent légèrement , puis elle m’adresse un sourire qui exprime autant un désir contenu qu’une certaine tendresse intuitive pour l’inconnu qu’elle a en face d’elle.

J’arrive à surmonter mon trac : « Je suis content de vous voir , vu la quantité de poussière qui s’est accumulée en votre absence». Elle émet un petit rire encourageant, puis désignant les deux paquets de clope vide sur mon bureau , elle réplique : « sans compter la poussière accumulée dans vos poumons, mais là je ne peux pas trop y faire grand-chose ». Décidément, elle me plait beaucoup !

Je m’enhardis : « Allez savoir … ». Elle rigole à nouveau et se met au travail.

Sans cesser de me jeter des coups d’œil, elle procède par gestes très lents, essuyant la partie de mon bureau non immergée sous la paperasse. Elle prend tout son temps là ou d’habitude, les femmes de ménages passent en coup de vent. Je constate qu’elle ne manque pas une occasion de se rapprocher physiquement de moi, au point qu’à plusieurs reprises , son cou serait tout à fait à portée de mes lèvres si je me penchais vers elle. La tentation est d’autant plus forte que son parfum dont j’ai parlé précédemment caresse mes narines et m’enveloppe comme une seconde atmosphère délicieuse. Il y a comme une odeur de cannelle qui se dégage de sa chevelure. Ma verge est raide et dure comme une matraque.

A un moment, sa main qui époussette la table se rapproche dangereusement de la mienne, je l’observe. Elle est grande, prolongé par des doigts fins mais solides, les ongles courts et bien soignés. À quelques centimètres de la mienne, j’ai l’impression de sentir sa chaleur. J’ai l’impression qu’il suffirait qu’elle me touche pour que je jouisse. Mais je n’ose bouger. Moi qui ai d’ordinaire tant d’assurance, je suis presque paralysé.


Ca n’a pas été plus loin, ni cette fois-là ni les deux fois suivantes. Elle repartait et je restais là, ressentant à la fois un immense bien-être d’avoir passé ce moment avec elle, et un terrible manque autant physique et moral d’en rester là. Mais que pouvais-je espérer de plus ? Comment saisir la chance de pouvoir peut-être caresser cette main qui semblait chercher la mienne sans risquer de tout perdre , qu’elle le prenne mal, échange le service de mon étage avec un autre femme ? Le bonheur de sa présence me semblait déjà être un cadeau inespéré, auquel je devrais renoncer s’il s’avérait que je m’étais trompé.


Entre chacune de ces visites, le temps était très long, surtout entre le vendredi et le mardi de la semaine suivante. À chaque fois, elle restait un peu plus longtemps : à vrai dire, je n’avais vu une telle application dans une tâche ménagère, même chez ma grand-mère qui est pourtant d’une maniaquerie sans borne. Je considérais surtout ce soin comme une attention particulière à mon égard. Avec à peine de heures pour s’occuper de la vaste surface qu’elle avait en charge, il était exclu qu’elle passe un temps équivalent dans chaque bureau ! Mais plus encore, j’espérais qu’elle s’attardait parce qu’elle éprouvait de l’attirance.

On discutait aussi plus longuement, et je trouvais dans ses propos un certain humour qui prolongeait si bien sa grâce physique. Je lui demandé son prénom : Elle s’appelait Eve. Jolie trouvaille de ses parents, pensais-je. Cela concordait si bien avec la « femme fondamentale » qu’elle incarnait à mes yeux, la beauté originelle, et le pêché que j’aimerais tant commettre avec elle, sans le moindre sentiment coupable !

Elle avait un langage simple , et des idées très claires et précises. Je me suis rendu compte qu’elle s’intéressait aussi à la décoration très hétéroclite dont j’aimais m’entourer : Des dessins d’Escher, des reproductions de fauvistes, une planche de dessin industriel représentant des schémas de pompes hydrauliques, ainsi que des bandes de papiers multicolores écrites au feutre remplies de maximes aussi variées que le sont mes goûts : Breton y côtoie Karl Marx, Rimbaud, Pierre Desproges et… votre modeste narrateur.

Eve s’arrêtait devant ces citations, souriait parfois, fronçait un sourcil interrogateur d’autres fois. Mais dans l’ensemble ça semblait l’amuser. C’était une occasion de plus de discuter plaisamment. Par ce biais, je dévoilais mes idées sans cesser de penser une seconde au violent désir qui me taraudait.


C’est donc la cinquième fois que ça s’est passé. C’était un mardi , au terme de 3 jours infâmes où j’avais été privé de sa bienfaisante présence.

Toujours enjouée en rentrant, avec ce sourire qui me mettait tant de soleil dans le cœur, mais son regard toujours troublé et troublant était ce jour-là un peu plus furtif. Pourtant ses gestes restaient les mêmes que les fois précédentes, avec une cette façon de se rapprocher de moi le plus possible.

Eve est passé derrière ma chaise , après m’avoir demandé si elle pouvait effacer le tableau écrit dans tous les sens, dont je me servais pour noter les tâches importantes. Entre ma chaise et le mur où est accroché le tableau , il y a un espace de 40 centimètres environ.

Je la sens derrière moi en train d’essuyer avec l’éponge les gribouillis au feutre, puis de nettoyer cela avec de l’alcool ménager. Nous sommes dos-à dos, et pour la première fois, elle m’effleure. J’ai cette fois la certitude que le contact n’est pas involontaire. Je me penche en arrière de telle sorte qu’une épaule vient buter contre ses reins. Elle ne recule pas. Alors j’ incline ma tête qui rencontre son dos.

Je ferme les yeux, attendant sa réaction. Elle s’est arrêté de frotter, et se maintient contre moi. Dans le silence ambiant, j’entends clairement sa respiration , tandis que mon cœur bat à tout rompre.

Sans rien dire, nous nous retournons lentement. Sa main se pose sur ma joue qui doit être pourpre d’émotion. Je penche ma tête et me blottiscontre son ventre. Eve accompagne mon geste de ses deux mains qui saisissent ma nuque. Un des plus merveilleux instants de mon existence, sans aucun doute. Une onde bienfaisante m’ irradie tout le corps, jusqu’au plus profond de cet organe invisible qui abrite le sentiment amoureux.

Ma tête descend légèrement et mon visage se colle un peu plus bas contre sa blouse, au niveau du pubis. Même à travers plusieurs couches de tissus, nul doute qu’elle ressent mon souffle bouillant qui vient caresser son intimité.

Je me relève. Ses yeux un peu embués n’en sont que plus beaux. Enfin nos bouches se rapprochent. Ma langue écarte ses lèvres. Habituellement, le premier baiser qu’on échange avec quelqu’un est retenu. Celui-ci est d’emblée passionné , une quête sans détour de ce qu’il y a de plus sensuel dans cette première étape de l’exploration physique de l’autre. Sa langue ferme et moelleuse entame un long ballet érotique autour de la mienne. Je bois sans modération sa liqueur naturellement mentholée.

Je me recule quelques secondes pour lire dans ses prunelles les signes du même bonheur qui m’a envahi depuis quelques minutes. Encore un petit léger sourire et un petit mouvement des paupières que j’interprète comme « Mais oui, c’est magnifique , embrasse-moi idiot». Elle se rapproche à nouveau et vient avec sa langue mouiller dessiner délicatement le contours de mes lèvres. Mon érection gagne encore du volume et je sens mon sexe un peu plus comprimé dans mon pantalon. J’ai terriblement envie de le libérer.

Nous repartons dans un long baiser ou nos bouches glissent l’une sur l’autre sans vouloir nous laisser le temps de reprendre notre respiration pourtant courte. Nos mains s’acoquinent. Les miennes parcourent un long trajet depuis le bas de ma nuque jusqu’à mes flancs. Je ressens bientôt leur brûlure voluptueuse sur mes cuisses. Mes mains se détachent de ses hanches. J’ai réussi, O’ Miracle, à déboutonner la blouse, et je débouche après quelques tâtonnement sur les bonnets de son soutien-gorge. Elle inspire fortement et je sens son cœur cogner à tout va dans sa poitrine.

Eve prend mes mains puis je l’aide à enlever le haut. Elle s’assied, torse nu sur le bureau, et j’épluche la dernière couche de dentelle blanche, découvrant la chair tendue de ses deux fruits alléchants. Ses tétons frémissent lorsque je les effleure du bout du doigt. De larges aréoles couleur terre cuite les entourent d’un cercle parfait. Je colle mon visage , et mon nez vient se blottir sur sa poitrine tandis que je m’attaque à la boutonnière de son pantalon en velours. Mes lèvres pincent un mamelon qui réagit fortement à la succion. Elle soupire.


Puis elle me repousse doucement, constatant ma difficulté à terminer de la déshabiller, trop absorbé que je suis par la découverte gourmande de ses seins.

C’est elle-même qui, se remettant debout, fait glisser le velours jusqu’à ses chevilles. Ses jambes sont comme je pouvais l’imaginer, longues et charnues. Elle porte une culotte blanche toute simple qu’elle descend à son tour, sans autre cérémonie, découvrant une touffe d’une beauté émouvante. La végétation y est dense mais bien apprivoisée, formant un matelas triangulaire à la frisure très serrée, blond sur la bande et tendant vers le brun au centre. Elle ne me retient pas lorsque je me baisse pour frotter ma joue sur son doux minou. Muni de ce permis d’explorer, ma langue parcourt de haut en bas cette lande compacte pour aller à vers l’antre du plaisir. De cette charmante ravine s’échappe une mince coulée transparente qui révèle toute son excitation. Le contact de son abricot au goût métissé de mangue ravit mes papilles. Mon amante, loin de tenter de me freiner, empoigne au contraire ma tête pour la maintenir plus serrée contre elle. Ma bouche fait ventouse sur sa vulve et ma salive se mêle au petit ruisseau de mouille qui devient torrent.

Eve fait de son mieux pour que je puisse savourer ses chairs profondes, attendries par le désir. Ses ongles tracent des sillons mon cuir chevelu. Elle gémit, se cambre , elle s’abandonne totalement. Puis elle repousse ma tête. Dès que je suis relevé , elle défait ma chemise puis s’attaque au bouton de mon jean, et celui-ci à peine baissé jusqu’au cuisse, elle saisit mon sexe et le dégage du slip. Celui-ci est plus épais et plus long qu’il ne l’a jamais été. Elle se penche pour recueillir sur sa langue la perle de liqueur qui pointe au sommet du gland. Puis elle se redresse et me redonne un baiser langoureux tout en me branlant doucement.


Elle dirige mon pénis vers son sexe trempé. Je me rassied dans ma chaise et elle glisse de la table sur moi en empalant sa chatte. Malgré la position, je la pénètre tout de suite au plus profond de son brûlant tunnel d’amour. Elle se met à me chevaucher à une cadence infernale, me faisant craindre une trop rapide poussée de sève. J’essaie en saisissant ses fesses de ralentir le mouvement, mais comment freiner un tel tempérament ? De toute façon, elle semble elle aussi près de l’implosion.

Les va-et-vient décélèrent un instant. Eve se met à jouer avec les muscles de son vagin, les contractant puis les desserrant. Je jouis violemment dans ses entrailles. Sentant celles-ci se remplir de mon foutre, elle reprend son mouvement ondulatoire à un rythme endiablé. Au bout de quelques secondes, elle laisse échapper un cri, et se tétanise, ma flèche plantée au plus profond d’elle.

Je me blottis contre ses seins luisants de sueur, tandis qu’elle m’enserre vigoureusement de ses bras. Les yeux fermés, je sens son souffle chaud et parfumé sur moi, et son cœur qui ne ralentit pas. Elle dépose un tendre baiser sur ma paupière.

Notre accouplement a été d’une courte durée mais d’une rare intensité. Ce moment qui suit ne l’est pas moindre. Encore raide dans son sexe inondé, baignant dans ses odeurs relevées par l’orgasme qui fait toujours frémir sa peau, je vis un instant de totale plénitude.

« Mon amour …» Elle l’a dit. J’ai envie de pleurer tellement ce mot si banal me bouleverse.

Nous revoilà debout, serrés l’un contre l’autre, repartis dans un long baiser passionnés. Mes forces sont décuplées et je parviens à la soulever. Elle s’appuie contre le mur, j’ouvre ses cuisses et tente de la pénétrer une nouvelle fois.


Un bruit provenant du couloir nous fait sursauter. Légère panique : la porte du bureau n’est même pas fermée. Dans notre avidité de faire l’amour, on ne s’en est même pas aperçu.

Je me précipite pour fermer la porte et je donne un tour de clef. Alors que nous nous rhabillons, on entend une femme de ménage qui appelle sa collègue. Eve ne bronche pas et les pas s’éloignent.

Il y a peu de risques que nous ayons été vus. La plupart de mes gens de ma boite prennent très tôt le matin, et je suis un dernier dans ces lieux à cette heure là. Quant aux femmes de ménage, chacune s’occupe de son étage pour redescendre dans la cour une fois le travail accompli. Celle qui cherchait mon amoureuse, on le saura plus tard, était à court de produit d’entretiens.

Il serait tout de même un peu dangereux de poursuivre nos ébats. Je déverrouille la porte dès que nous avons remis nos vêtements. Nous échangeons encore quelques mots, quelques caresses. Il est temps pour Eve de retourner à sa tâche ingrate, quitte à bâcler les derniers bureaux. Elle franchit la porte en me gratifiant d’un dernier sourire.

Je reste là, un long moment perdu dans mes pensées. Si l’excitation sexuelle est loin d’être retombée, j’éprouve une grande sérénité.

La prochaine fois, il faudra quand même être plus prudent. Surtout pour elle.

C’était une belle histoire qui commence.


Je me ferais un plaisir de vous le raconter.

(à suivre)