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n° 07321Fiche technique13457 caractères13457
Temps de lecture estimé : 9 mn
24/05/04
Résumé:  nouvel appart - proprio - relations à trois
Critères:  f fh fplusag couleurs fépilée voir fmast hmast fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : hedges  (Ma proprio et sa fille)
Ma proprio et sa fille


Cette histoire s’est passée il y a quelques années maintenant, mais reste un de mes meilleurs souvenirs.


J’avais à l’époque 20 ans et devais commencer mes études universitaires à la fac de cette ville du sud de la France après avoir obtenu mon bac dans mon lointain pays d’Afrique. Tout juste débarqué sur la côte, ma première préoccupation était de trouver un appartement. Après plusieurs appels infructueux, je contactais un ami français et ancien collègue de mon père. Celui-ci, revenu en France pour sa retraite, était originaire de la région et n’eut pas de difficultés à me recommander à ses connaissances locales.

C’est ainsi que j’aménageais chez cette dame, Sylvie F.


Sylvie habitait une belle villa dans un quartier chic sur les hauteurs de la ville. C’était une femme assez belle de 46 ans, fondée de pouvoir dans une banque de la place, style BCBG. J’appréciais bien son allure qui, tout en étant distinguée et sérieuse, n’en avait pas moins un côté sexy. Je trouvais qu’elle s’habillait assez classe, ce qui mettait en valeur son mètre 75 et son corps légèrement grassouillet. Elle possédait également une paire de seins de bonne facture (90C) et un derrière bien proportionné dont la cambrure ressortait bien avec ses tenues. Ce que j’appréciais le plus c’était son regard, tantôt soumis, tantôt un brin vicieux selon son état d’humeur.

Elle était divorcée depuis quelques temps et vivait seule avec sa fille Yvette, 26 ans. Celle-ci n’était pas mal non plus : elle avait un physique assez semblable à sa mère avec l’âge en moins, un tout petit peu plus menue cependant.


Bref, je trouvais qu’elles formaient un beau petit couple de « vieilles filles ».


J’occupais le petit appartement F1 situé au sous-sol de la villa, à proximité du garage et d’une grande pièce qui servait à la fois de buanderie, de cave et de range tout. Sans doute en raison de notre connaissance commune, j’avais été bien accueilli par cette famille. Je me sentais à l’aise dans mon nouvel environnement et donc naturellement, j’ai aussitôt eu de bonnes relations avec mes nouveaux propriétaires. Ils nous arrivaient ainsi de partager le petit déjeuner dans la cuisine ou encore de passer quelques après-midi ensemble au bord de la piscine située à l’arrière de la villa. On était en plein mois d’août et le climat s’y prêtait donc. C’est d’ailleurs dans ce contexte que tout commença.


Mais avant d’aller plus loin, je me présente rapidement. Je suis physiquement assez banal (1m76 pour 69 kg), ni gros, ni mince. J’entretiens mon corps en pratiquant régulièrement du sport, ce qui me permet d’avoir une musculature correcte. Par ailleurs, je suis de couleur « café au lait », mon père étant black et ma mère bretonne d’origine. Enfin, je suis correctement membré : mon sexe mesure 19 cm au garde à vous pour environ 5 cm de diamètre. Selon les critères locaux chez moi, cela correspond à un sexe de taille moyenne mais ici en France, je suis plutôt considéré comme ayant un gros sexe. Aujourd’hui encore, cela fait ma fierté auprès de mes conquêtes de la gente féminine car à 34 ans, je suis toujours un invétéré « coureur de jupons ». Mais revenons à nos aventures.


Cela faisait à peu près une dizaine de jours que j’avais aménagé. On prenait le petit déjeuner lorsque, discussion faisant, Sylvie me proposa si cela m’intéressait de pouvoir profiter de leur piscine. Bien sur j’acceptais. J’avais remarqué que Yvette était une habituée : depuis mon arrivée, j’avais pu l’observer de loin à plusieurs reprises passer ses après midi au bord de la piscine alternant entre bronzage, nage et lecture. Elle était assez casanière, sortant assez peu de la maison.


Vers 16 heures donc, je décide de me rendre à la piscine après avoir vérifié sa présence. C’est pas que j’ai des idées derrière la tête. Je me dis simplement que ce sera plus agréable de passer l’après midi en sa compagnie que tout seul. Lorsque j’arrive, Yvette est allongée sur son ventre dans un transat en train de lire. Je ne peux m’empêcher de mater son corps bronzé et en particulier ses fesses que son fin maillot de bain deux pièces met bien en valeur. Cela fait maintenant un peu plus de trois semaines que j’ai quitté le pays et je commence à avoir les bourses bien pleines. Et comme je ne suis pas un grand adepte de la branlette… D’ailleurs j’avais eu la surprise de voir que je me mettais à bander tout seul lorsque je me promenais sur la promenade du bord de mer, à mater toutes ces belles femmes quasiment nues. Mais j’arrive à contrôler mon érection naissante et après un petit « coucou » d’usage, je prends le temps de me déshabiller à côté d’elle. À travers mes lunettes de soleil, je remarque qu’elle me jette des coups d’œil régulièrement. Lorsque j’enlève mon short et que la forme de ma bite apparaît à travers mon maillot, je vois que son regard marque de la surprise. Je me dis qu’elle a du être naturellement attirée par le spectacle que j’offre involontairement avec ma bite à moitié bandée sous mon maillot.


Je fais comme si de rien n’était, plutôt amusé par la situation. Après m’être à mon tour allongé sur un transat à côté d’elle, nous nous mettons à bavarder de tout et de rien. C’est ainsi que j’apprends qu’elle est en dernière de doctorat et qu’elle est revenue vivre avec sa mère il y a un an environ après sa rupture avec son ex-fiancé. Je me dis alors qu’il y a peut être quelque chose à faire là car la solitude doit commencer à lui peser (en effet depuis mon arrivée, je n’avais remarqué aucun petit ami dans son entourage ). Néanmoins, je continue la discussion sans vraiment la draguer (vu notre différence d’âge, pas de risque inutile à prendre, en plus je m’en voudrais de me faire virer de mon appartement si ça se passe mal, après tout le mal que j’ai eu pour le trouver). De toute façon, me dis-je, le temps jouera en ma faveur. Nous passons ainsi une bonne après midi à bavarder et à nager. Dans la piscine, je n’ai cependant pas manqué de la frôler innocemment, histoire de jauger ses dispositions en la matière. Elle n’a rien dit et j’ai pu observer plusieurs fois son regard posé sur moi en cachette.


A partir de ce jour, nous sommes devenus plus proches, et cela avait plutôt l’air de convenir à sa mère. Pour ma part, je m’étais mis en tête de la conquérir assez rapidement sans pour autant la brusquer. Mais les choses allaient s’accélérer.

Quelques jours plus tard, je suis en train de prendre le petit dej tout seul (Sylvie étant déjà partie au boulot) lorsque j’entendis du bruit provenant du premier étage. Je comprends donc que Yvette vient d’émerger de son sommeil nocturne.

Je lui crie alors :



Ayant fini de déjeuner quelques minutes plus tard et voyant qu’elle n’est toujours pas descendu, je la rappelle. Comme elle ne répond pas, je prends l’initiative de monter à l’étage. Longeant le couloir, je passe devant les wc dont la porte est ouverte. J’ai la bonne surprise de voir Yvette et m’arrête sur le pas de la porte : elle est assise sur le bord de la cuvette, les jambes bien écartées en train de se masturber. Tout à son plaisir elle ne m’a pas entendue arriver, les escaliers menant à l’étage recouverts d’une épaisse moquette y étant sans doute pour quelque chose. Les yeux fermés, la langue retroussée sur sa lèvre supérieure, ses deux mains aux ongles carmin s’activent avec vigueur. L’une d’elle caresse son bourgeon tout rose et se doigte l’intérieur de la chatte tandis que l’autre presse alternativement les bouts crayon de ses seins. Je suis subjugué par le spectacle qui me donne immédiatement une bonne érection. Je n’hésite pas à baisser mon short pour sortir ma bite et commencer à me branler. À ce moment, je vois le corps d’Yvette s’arc-bouter, son souffle s’accélère et je l’entends jouir dans un long râle. Remise de son émoi, elle ouvre les yeux et je peux voir sa surprise totale devant ma présence. Elle resserre les jambes mais reste sans voix. Je luis dis alors :



Je vois son regard se poser sur mon sexe et observer mon mouvement circulaire autour de mon gland. Elle ne dit toujours rien alors je continue :



J’y vais alors de plus belle, mon excitation à son comble. Sentant que je ne vais pas tarder à jaillir, je me rapproche d’elle et je lui balance de longs jets bien épais et crémeux sur ses seins. Comme si de rien était, je rajuste ensuite mon short, après avoir pris le soin de m’essuyer le bout de la bite avec son string qui traînait au bas de ses pieds. J’ai ensuite quitté la pièce et après une bonne douche, j’ai passé la journée en ville.


A mon retour sous le coup des 18 heures, je la retrouve assise dans le salon en train de regarder la télé. J’essaye d’entamer la discussion comme si rien ne s’était passé mais je sens bien sa gêne. Je ne peux m’empêcher de me repasser la scène de ce matin et je me mets alors à triquer dur. Son regard s’est à nouveau poser au niveau de mon entrejambe qui est à présent bien déformé. Je m’approche alors d’elle, à hauteur de son visage et lui dit :



Je m’extirpe alors de ma braguette et lui saisissant la nuque, je pose ma queue contre ses lèvres et lui demande de me sucer. Après quelques hésitation, sa bouche enfourne progressivement ma queue. Que c’est bon ! Ses vas et viens s’accentuent en même temps que sa langue tourne autour de mon pieu. De temps à autre, elle le ressort pour passer sa langue sur le gland et le long de la tige, puis continue plus bas pour aller embrasser mes couilles. Après quelques minutes de ce traitement, son habilité m’amène à l’extase. Dans un râle de plaisir, je commence à éjaculer et un premier jet inonde le fond de sa gorge. Elle ressort ma queue et lèche avidement reste du flot qui continue à fuser. Quand elle a tout récupéré et bien dégluti, je la relève et on se roule un patin sensuel où salive et reste de foutre se mêlent intimement.


Je lui caresse ensuite le corps à travers sa robe en roulant ses bouts crayon de mes doigts, ce qui lui arrache des râles de plaisir. On se déshabille ensuite mutuellement comme des affamés de sexe que l’on est devenu. J’en profite pour caresser sa chatte chaude et mouillée. Lorsque je lui titille le clito, elle gémit de plus belle. De mon côté ma queue, qu’elle continue à caresser, est toujours à son zénith. Nous finissons de nous déshabiller puis je la fais se rasseoir dans le canapé, les fesses bien au bord. J’écarte ses cuisses et découvre sa vulve bien rasée, avec juste une petite touffe de poils au-dessus de son clitoris. Je plonge entre ses jambes et commence à brouter son minou dégoulinant de mouille. Elle se tortille de plaisir et dans un grand cri, elle jouit à son tour.


Après, je m’installe à mon tour sur le canapé et elle vient s’empaler sur ma queue. Lorsque je la pénètre elle me dit d’y aller doucement car cela fait six mois qu’elle n’a pas fait l’amour. Je lui saisis alors les hanches et prends le temps de la faire coulisser lentement sur ma bite. Elle s’est habitué rapidement à mon calibre et se déchaîne maintenant, montant et descendant à toute vitesse en délirant à haute voie.


Tout à notre fête, nous n’avions pas entendu sa mère revenir du boulot. En effet, alors que je regarde par-dessus Yvette, légèrement sur la droite en direction de la porte vitrée du salon, je croise le regard de Sylvie. Elle est debout devant la porte, jambes écartées et jupe retroussée en train de se planter deux doigts dans le vagin, nous observant avidement.


Je lui souris alors et porte mon doigt à ma bouche pour lui faisant signe de rester discrète. Tout en la regardant se doigter, j’ai continué à bourrer sa fille (qui ne se doute de rien car ayant le dos tourné à sa mère) jusqu’à ce qu’elle jouisse une nouvelle fois, ce qui a déclenché également l’orgasme de sa mère. Le temps de reprendre nos esprits, Sylvie a disparu de ma vue.


Nous sommes ensuite redescendus dans mon appartement pour prendre une douche. Au passage, j’ai pu remarquer que Sylvie était repartie avec sa voiture. Je pense qu’elle a du éprouver des remords à s’être livrée comme ça devant moi.


La suite bientôt.