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Temps de lecture estimé : 8 mn
22/05/04
Résumé:  Mon initiation
Critères:  fh init douche fépilée cunnilingu fellation pénétratio
Auteur : Mains_dor      
Laurence


Bruxelles



C’était il y a quelques années déjà, au moment où je commençais mes études supérieures. Je cherchais une chambre pour me loger à Bruxelles. J’atterris très vite chez les Vande Berghe. Un jour, début novembre, lesVande Berghe m’annoncent qu’ils partent en voyage pendant une semaine.


Voici l’histoire de ce qui changea ma vie !


’Chouette’ fut ma première réaction ’cela me fait des vacances aussi ! J’ai la maison pour moi tout seul ! !’


Enfin, c’est ce que je me suis dit.


En me réveillant le lendemain, je prends ma douche un peu plus tard que d’habitude. Y prenant un certain plaisir, je me rince à l’eau très chaude, et la fait couler sur mon crane et ma nuque pendant quelques minutes, si bien que je n’entends pas que quelqu’un entre dans la salle de bain!


En effet, sur le rebord du bain, une des filles de la maison fait couler son bain. Cette charmante créature m’appelle soudain : ’Dis, j’aimerais avoir encore un peu d’eau chaude pour mon bain !’

Mon cœur se retrouve dans ma gorge, panique à bord!! Merde ! ! ! Il y a quelqu’un dans la salle de bain ! ! ! Je passe la tête (rouge pivoine) par le rideau de douche et vois Laurence. Elle sourit candidement, en re-itérant sa question : ’Peux-tu me laisser un peu d’eau chaude ?’


Je balbutie quelques mots, en me demandant comment je vais faire pour atteindre mon essuie sans qu’elle ne me voit tout nu !



Prude comme je suis, les mots restent coincés dans ma bouche. Comprenant mon problème, elle se lève, prend mon essuie et me le tends. Je m’enveloppe immédiatement dedans.

Quand je sors, elle me demande : ’Est-ce que je peux t’essuyer ?’ Wouf, nouvelle bouffée de chaleur. La langue sèche, je ne sais que répondre.



Très rapidement, elle utilise plus que ses mains pour m’assécher. C’est tout son corps qui se frotte à moi. La situation fait que je commence à bander malgré moi. Honteux, j’essaie de cacher cela, mais manifestement sans aucun succès. Soudainement elle envoie valser le drap de bain à l’autre côté de la pièce.



Je balbutie quelques mots ’Euh, … Ben… Je n’ai… Jamais, je ne me suis jamais… Retrouvé ainsi tout nu devant quelqu’un ! !’

Dans un sourire, elle me dit : ’regarde-moi ! Je suis nue aussi. Tu ne me trouve pas belle ?’


Elle est grande, élancée. Ses cheveux, courts et légèrement bouclés lui donnent un petit air mutin. Ses seins, lourds et fermes, me semblent être les plus improbables ’saints’ que j’ai jamais vu. Sa peau, matte, légèrement bronzée, est tendue sur son ventre. Son pubis, finement rasé, surmonte son vagin entièrement épilé. Ses jambes, longues comme seule les femmes peuvent en avoir sont … parfaites.



Laurence, délicatement me décalotte. Avec sa main, elle fait de petits aller retours sur ma bite.



C’était tellement bon, que j’en ferme les yeux.


Je fonds littéralement lorsqu’elle passe sa langue sur toute la longueur de ma bite, sur mon gland, sur mon frein, sur mes couilles. Ensuite elle prend ma bite en bouche, me masse les testicules, me caresse le frein, les fesses, accélérant son mouvement… Sa dextérité me transporte. Sa concentration m’étonne, mais le spectacle d’une bouche gobant mon pénis, suçant, est une révélation !


L’état d’excitation dans lequel je me trouvais augmente, et je gémis de plus en plus fort. - ’Attention, ca vient…’ et j’explose dans sa bouche. J’en ai des étoiles qui dansant devant les yeux. Laurence s’y attend, et avale tout ce jus blanc, me suçant, me vidant.


Le bain rempli, elle me propose de la laver. Ce que je m’empresse d’accepter.



M’installant à côté d’elle, je prends du savon dans les mains, et commence à l’enduire de ce délicat parfum vanillé.



Je prends mon temps. Je veux la nettoyer partout. Arrivé à hauteur de ses seins, je les pris dans mes mains, les soupèse, les caresse, les masse, les malaxe.



Je la sèche entièrement, et ne me prive pas de le faire dans les règles de l’art, si ce n’est avec un beaucoup plus d’applications que nécessaire. Ce corps de rêve !! Il ne faut pas longtemps avant que je ne me remette à bander.


Sur son lit, elle me demande ce que je veux, et je lui réponds : ’Continuer… Rester tout nu avec toi, tout le week-end, toute la semaine, toute ma vie. Te caresser, te lécher, t’embrasser, t’embraser, te faire l’amour !!’


Mes doigts partent en reconnaissance. De vallées profondes et humides, à de secs ravins, en passant par des forêts de broussailles, mes doigts explorèrent, passèrent et repassèrent dans les moindres recoins de sa chatte, montant jusqu’à son nombril, je redescendais, n’utilisant que la pointe de mes doigts jusqu’au sillon des ses fesses. Voyant qu’elle apprécie mon petit traitement, je m’enhardis et rapproche ma tête de ces territoires inconnus. C’est que je veux voir sa chatte, imprégner mes neurones de cette vue absolue ! Une odeur forte me parvient au nez. N’ayant jamais senti une odeur aussi forte, désagréable et incroyablement bonne, poivrée, épicée, je rapproche mon nez de sa fente. Tenté, j’y dépose un bisou. Puis encore, un, et encore un. Puis finalement, j’y passe ma langue. Je goûte pour la première fois une femme. Et j’aime. Je ne veux surtout pas que cela s’arrête !


Un sourire me répondit que cela lui va.



Elle met ses deux doigts dans sa fente, écartant ses lèvres, afin de me donner accès à sa plus profonde intimité, toute rosée. Attaquant un peu fort, elle me prend par les cheveux et adoucit mon mouvement. Je lape tous les recoins que je peux atteindre, découvrant peu à peu les endroits qui électrifient son corps. Ses grandes lèvres, ses petites lèvres, son petit trou, son clitoris…


Au bout de quelques moments, j’aspire carrément son clito, je le suce, je passe et repasse ma langue dessus, dans tous les sens. Mes mains partent à la recherche des ses fesses. Des fesses chaudes, douces, rondes juste ce qu’il faut. Tout en gardant ma tête entre ses jambes, je pelote ses jambes, remonte, griffe, masse. Je l’entends gémir de plus en plus. Elle pousse son bassin en avant, comme si elle voulait que ma tête s’enfonce encore plus dans son sexe. J’en suis tout excité aussi : rarement ma bite m’a parue aussi gonflée. Au bout de quelques minutes, elle explose dans une cascade de gémissements ’Aaah ha oui… Ouiouoi.. Ouiiiiii… Ouiiiiii’. Elle manifeste son orgasme, elle me le crie ’Oui, je viens, continue, encore un peu… Oui… Ouiiiiiiii.’


Elle se cambre et retombe ensuite en arrière sur le lit, se détend, et me dit merci.



Je m’allonge à côté d’elle, pour la caresse partout, pour la prendre dans mes bras. Je veux plus. Mes mains repartent à l’assaut de ses seins. Je tourne autour, je glisse mes doigts autour de ses tétons, m’approche de ses bouts, les pince légèrement, les étire, remonte jusqu’à son cou, l’embrasse derrière les oreilles, dans les oreilles, dans la nuque, le long de sa colonne vertébrale, jusqu’à la raie de ses fesses. Je lui fais un petit massage, que j’espère être érotique, excitant. Elle ronronne de plaisir, s’étire, me regarde avec des yeux mouillés et me souffle - ’Prends-moi’.


Je lui réponds en m’allongent sur le dos. Ma bite est dressée au ciel, dans cette position. Laurence mets une jambe de chaque côté de mon corps, en me regarde droit dans les yeux. D’une main elle dirige ma bite vers sa grotte toute chaude, et se laisse descendre sur moi.


Je sens ma bite qui d’un petit mouvement la pénètre, j’éprouve pour la première fois cette sensation si agréable qu’une chatte, chaude et humide procure : cette gaine qui enserre ma bite, qui me donne des sensations magiques. Et Laurence qui descend de plus en plus, qui s’empale de plus en plus profondément. Elle en lève les yeux au ciel. ’Mmmmmmm…. Oui, oui….. Mmmmmm. Que c’est bon, oooooooooooo… Ouoououououou……..’ ’Mpffffff….. ,Pffff, mmmmmm.oooooo….’ Je ne peux que lui répondre avec les mêmes mots. ’Mmmmmmmmmm…’ Lentement, elle remonte, puis redescend, puis remonte encore. Doucement, je sens que je m’enfonce en elle de plus en plus. Elle prend appui sur mon torse, et accélère le mouvement. Je passe mes mains sur tout bout de son corps qui est à ma portée, je l’aide, la caresse. J’amplifie son mouvement. Hop, mmm, ooooooo. Oui, encore.

Plus vite. Mmmmm………….. Nous sommes partis dans un aller et retour infernal. Ralentir est impossible, il faut encore accélérer, balancer. Je lui lèche les seins, joue avec sa langue, serre ses fesses dans mes mains. Et soudain, elle se jette en arrière. Ouiiiiiiiiiiiiiiii. Elle jouit à nouveau. Encore, encore…… Mmmmmmm…


N’ayant toujours pas atteint ce point là, je lui demande de se mettre à quatre pattes sur le bord du lit, et me place derrière elle. Lubrifié comme elle est, je rentre en elle sans aucun problème, et commence à la pistonner. J’augmente ma vitesse graduellement. Mmmmm.. Oui…. Je sens que je ne vais pas tenir très longtemps, cette fois. ’Je vais exploser en toi’ lui dis-je. Elle me demande de la prévenir à temps, juste avant que je l’inonde. Mmmmm… Je vais au fond de ses reins, je regarde son dos, ses fesses, la caresse, ouiiiii, je viens. Je viens. Et la préviens. À ce moment, elle s’avance trop, et je sors de son merveilleux fourneau. D’une main, elle saisit ma bite et la dirige vers ses seins que j’asperge de ma deuxième salve de sperme. Ououououou…. Ouiiiii.


Une de ses mains me caresse les couilles, et j’explose. En mille morceaux. J’ai dur à tenir debout. Laurence m’attire à côté d’elle et m’embrasse. Sa douceur et sa chaleur prolongèrent ma jouissance.