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n° 07304Fiche technique18049 caractères18049
Temps de lecture estimé : 11 mn
16/05/04
Résumé:  Une tante bien sexe !
Critères:  fh fplusag oncletante vacances fellation pénétratio fsodo
Auteur : Triangle      
Ghislaine


Comme chaque été, je venais passer une semaine chez mes parents dans le sud de la France, c’était pour moi l’occasion des les voir et de leur laisser nos deux filles. Après une semaine passée à glander au bord de la piscine (c’est l’avantage d’habiter dans le sud), je remontais dans rejoindre mon épouse. Nous prenions nos congés en août et cela nous laissait le temps de nous retrouver en couple.


Mes parents habitaient une chouette maison avec piscine et jardin. La maison était agréable et beaucoup de membres de la famille leur rendaient visite en cette période estivale. Aussi lorsque j’arrivais, je n’étais jamais surpris de voir du monde.

Cette année là, Ghislaine, une cousine germaine de ma mère était là avec son mari. Ghislaine était plus jeune que ma mère, elle avait autour de la cinquantaine (les femmes ne dévoilent jamais leur âge). C’était un petit bout de femme, 1m 55 pas plus, cheveux courts, teintés roux et pas mal roulée. Elle avait un très joli visage mais ce qui attirait le plus l’attention chez elle c’était sa poitrine généreuse (à vue de nez un bonnet D) et ses jambes bronzées. Ghislaine paraissait toujours mate comme si elle passait éternellement son temps au soleil ou sous une lampe à UV.


Elle aimait bien la compagnie des jeunes, et lors de fêtes familiales (mariages, anniversaires, … ) elle se retrouvait souvent avec nous les cousins. J’avais décelé une ou deux fois une tendance un petit peu allumeuse qu’elle pouvait avoir avec les nous : elle nous invitait à la faire danser, ou à aller lui chercher un verre. Dès qu’on commençait à déconner et à ce raconter des histoires olé olé, elle était toujours là pour écouter et en redemandait toujours. Bref, c’était une bonne vivante qui aimait faire la fête.

Après avoir dit bonjour à tous le monde, raconté mon voyage, parlé un peu des enfants, je constatais que mon père n’était pas là : il était parti pour la journée avec Robert, le mari de Ghislaine faire de la rando en montagne. Je décidais de piquer une petite tête dans la piscine. Ghislaine était allongée sur un transat et discutait avec ma mère et les enfants. De temps en temps, je captais son regard. Elle me regardait furtivement et se détournait aussitôt.

Le téléphone sonna, la mère décrocha. La conversation dura au moins deux minutes. En raccrochant, elle parut ennuyée ! Je m’approchais du bord de la piscine et lui demandais ce qui n’allait pas :



Mes parents avaient un studio sur la côte situé à 50 kms qu’ils avaient l’habitude de louer



Là, Ghislaine pris la parole



Agréablement surpris par cette proposition je ne trouvais rien d’autre à dire que :



15 minutes plus tard j’étais douché et habillé. Ghislaine en avait également profité pour se changer. Elle portait une petite robe d’été courte dans les tons oranger qui laissait paraître ses superbes jambes bronzées. Rehaussée sur des escarpins talons hauts de 7 ou 8 cm. Les fines bretelles de la robe ne recouvraient pas complètement les bretelles de son soutien-gorge en dentelle noire. Pour la première fois, je portais un regard coquin sur cette femme en me disant : « Putain ! Elle est tout de même bien gaulée la tantine ! ».

Je repris rapidement mes esprits et on se mit en route. Ma mère me confia son portable en m’indiquant :



Durant le trajet, ma tante orienta la conversation vers mon activité professionnelle : je suis kiné



Voyant où elle voulait en venir je pris un malin plaisir à jouer l’innocent :



Elle eut un petit rire



Là, j’avoue qu’une légère excitation naquis dans mon short. J’eus un soudain début d’érection !

Je n’eus pas le temps de répondre que le portable sonna. Ghislaine décrocha :



Elle raccrocha



Les courses faites, nous arrivâmes au studio. Je remis le compteur d’électricité, l’eau et le frigo en route. Pendant ce temps, Ghislaine avait ouvert la baie vitrée qui donnait sur une petite terrasse. Elle déplia un grand transat et s’y installa pour prendre le soleil

Quand j’eus fini, je me dirigeais vers la terrasse et plus j’approchais plus je sentais l’excitation de la voiture revenir. Les idées se chamboulaient dans mon esprit ! Je me retrouvais seul avec une femme fort excitante dans un studio avec une heure à tuer. De plus l’attitude de Ghislaine était équivoque ce qui alimentait mon trouble. Je sentais bien que la situation pouvait basculer à tout moment vers quelque chose de sulfureux. Non non ! ! ! Que m’arrivait-il ? Ma tante ? Si j’osais quoi que ce soit je pouvais très bien également me retrouver avec une marque de doigts sur la joue ! !


En m’approchant par derrière, j’eus une vue imprenable sur cette poitrine généreuse, mon trouble ne fit qu’empirer. Que faire ? ? ?

Je soupirais :



Heureusement Ghislaine me facilita la tâche :



Je marquais un temps d’attente



Je restais positionné derrière elle et commençais mon travail sur le cou et les épaules.



Devant un tel enthousiasme je répliquais



Là, je sentais que le but approchait alors je décidais de jouer son jeu et de prendre un risque



Elle répliqua aussitôt :



Ouille ouille ! Là, j’avançais avec mes gros sabots !

Sa réplique fut au-delà de mes espérances



Là après la phase d’approche il fallait passer à l’attaque


Lentement, mes massages passèrent du cou, aux épaules puis aux bras. J’approchais dangereusement du point de non-retourr.

Tout en restant dans la même position, mes mains abandonnèrent les bras pour se poser sur cette poitrine opulente. Je commençais à malaxer de mes deux mains ces deux superbes seins par-dessus sa robe. Là, Ghislaine donna le départ des hostilités :



Elle leva son visage vers moi et avec ses bras m’attira vers le bas. Le baiser fut exquis. Nos langues se mélangèrent pendant que je continuais mon massage mammaire. L’érection dans mon short s’intensifia.

Lorsque nos langues se séparèrent, je me positionnais aussitôt à sa droite à genoux à côté du transat. Ma main droite se posa sur son genou. La réaction de Ghislaine fut instantanée : elle écarta les cuisses en guise d’invitation. Ma main remonta lentement à l’intérieur de sa cuisse droite pour arriver près de son mont de Venus encore caché par cette petite robe et sa petite culotte. Mes doigts écartèrent avec facilité le petit bout de tissu de la culotte et mon index pénétra son intimité.

Ghislaine poussa un gémissement, je me rapprochais d’elle aussitôt et reprenais l’étreinte buccale tout en activant mon doigt. Sa bouche salivait autant que sa chatte ! !


Après une minute de ce traitement, elle relâcha ma bouche et me dit :



Je me levais en lui tenant la main, elle pivota sur le côté et se leva. Une fois dans la pièce, je ne put résister à l’envie. Je la plaquais contre moi tout en posant mes deux mains sur ses fesses :



Sans rien dire, elle me poussa vers le canapé, je me laissais tomber en arrière. Elle s’approcha de moi tout en restant debout. Je plaçais mes deux mains sous sa robe et agrippais les deux côtés de la culotte qui je fis descendre jusqu’à ces pieds. D’un geste élégant elle dégagea la culotte de ces talons tout en conservant une main sur mon épaule pour garder son équilibre.

Elle remonta sa robe d’une main et je découvris sa toison brune. Tout en restant assis au bord du canapé, je l’attirais vers moi. Mon visage était à quelques centimètre de son sexe. D’une main, je l’invitais à poser un pied sur le canapé afin de se dévoiler. Mes deux mains plaquées sur ses fesses je commençais à lui brouter le minou. Ghislaine gémissait. Son regard passait alternativement du plafond à moi. Sa main libre, posait derrière ma tête me suppliait de ne pas arrêter.



Au bout d’un moment, je marquais une pause



Je n’eus pas à en rajouter. Ghislaine s’agenouilla devant moi. À son tour elle agrippa mon short des deux mains et le fit glisser jusqu’à mes pieds. Une fois débarrassée de cet obstacle, elle approcha son visage de mon sexe tout en me regardant. Puis lentement elle le prit en bouche en le serrant fort avec ses lèvres. C’était divin ! Elle ne l’avalait que de quelques centimètres mais l’étreinte buccale était fabuleuse. Tout à coup comme par magie, son mouvement fut plus long et elle engloutit pratiquement toute ma tige. Je sentais le plaisir monter peu à peu et je dus mettre fin à ce traitement afin de ne pas éjaculer



Tout en me relevant, je l’invitais à prendre ma place, ses fesses posées sur le bord du canapé. Cette fois-ci c’est moi qui étais à genoux, je la poussais en arrière et mes deux mains posées sur ses genoux je lui écartais les jambes. Je plaçais ensuite mes mains sous ses genoux afin de lui relever les jambes et placer son sexe dans une position plus accessible. D’elle-même, de ses deux mains elle garda la position.

Je repris alors ma succion. Son sexe était inondé. Elle gémissait, la tête tournée sur le côté et ses deux mains dans mes cheveux. Ma langue tentait quelques incursion plus bas au niveau de son anus. Ça n’avait pas l’air de la perturber outre mesure. Ghislaine semblait être dans un état second, elle gémissait sans arrêt.


Au bout de quelques minutes de ce traitement de choc il était temps de conclure. Je me relevais. Je pris ses deux jambes à niveau des chevilles et appuyais dessus pour faire remonter ses fesses. D’une main, je positionnais mon sexe à l’entrée du sien. Sa toison était trempée.


D’une voix rauque elle laissa échapper :



La pénétration fut brutale ! Ma queue s’enfonça jusqu’à la garde dans sa chatte brûlante. Ayant repris ses deux chevilles je commençais à la pistonner à grands coups espacés de 3 ou 4 secondes. Je ne pouvais pas aller plus vite de peur de laisser échapper trop vite ma semence.


A chaque coup je touchais le fond



Rompant la discussion, je sortis ma queue de son sexe et positionnais mon gland à l’entrée de sa rondelle. La position de son cul était idéale. Je poussais légèrement et revenais en arrière. Après une dizaine de vas et vient, son anus commença à se dilater. Mon gland la pénétrait sur 2 ou 3 centimètres.



Ses paroles provoquèrent en moi une profonde excitation et je devais faire preuve de concentration pour ne pas tout laisser partir. Je souhaitais que ce moment dure.

Je pris quelques secondes de répit et j’entrepris une pénétration profonde. Mon sexe disparaissait au fur et à mesure de ma poussée. Son anus n’offrit aucune résistance. Je me retirais et recommençais l’opération tout en tenant toujours Ghislaine par les deux chevilles. À la troisième tentative, je ne put tenir mon équilibre et la pénétration fut accentuée par tout le poids de mon corps. Ghislaine éructa



Cette fois-ci la cadence était donnée : en appuyant sur ces chevilles qui étaient presque au niveau de sa tête. Je me retirais et me laissais tomber à nouveau. J’avais pris un bon rythme, à chaque coup je l’emmanchais jusqu’à la garde. Après plusieurs minutes de sodomie, je n’en pouvais plus, mon sexe était proche de l’explosion. Je me retirai de temps en temps et je pouvais admirer le trou béant de son anus. À chaque re pénétration j’étais au bord de l’orgasme. J’accélérais d’un coup le rythme de la pénétration et au dernier coup je restais au plus profond de son cul pour décharger mon sperme. Les spasmes de mon érection l’envahirent.

Au bout de quelques secondes, je voulus me retirer



Moi je ne sentais plus rien. Cette « petite mort » était tout de même fort agréable


Au bout de quelques minutes, je me retirais, Ghislaine m’autorisa cette fois-ci à me dégager

Ghislaine se redressa aussitôt pour m’administrer une nouvelle pipe. Elle semblait ne pas avoir eu sa dose.

La goulue avalait totalement mon sexe qui devenait de plus en plus mou.



Ghislaine laissa sortir mon sexe de sa bouche



La suite du séjour ne fut pas décevante en effet !!


La suite au prochain épisode…