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Temps de lecture estimé : 14 mn
18/04/04
Résumé:  Quand la déception fé place à l'émotion... Un merveilleux coup de folie avec un parfait inconnu.
Critères:  fh hplusag inconnu fépilée douche amour intermast fellation cunnilingu anulingus pénétratio fdanus fsodo hdanus ecriv_f
Auteur : Poussière d'ange  (Femme , 30 ans)      

Série : Quai des sens

Chapitre 02 / 02
Un nouveau plaisir...inattendu


Me voilà errant comme une âme en peine dans les rues de Paris…

Ah il est beau le bilan de cette mémorable journée… pffffff. Je suis terriblement déçue par une telle attitude. Quelle lâcheté ! Il y a encore quelques heures je pensais vivre les prémices d’une merveilleuse histoire d’amour… Et me voilà seule, au milieu de nulle part, perdue dans cette ville que je ne connais pas…

Comment a-t-il pu me faire une chose pareille ?????? On a passé des heures délicieuses lui et moi dans cette petite chambre. Je ne comprends rien à rien. Pourquoi un tel revirement de situation ?

Nous étions là, dans les bras l’un de l’autre après avoir connu notre premier

Plaisir… Un plaisir très intense… Je m’imaginais la suite de notre journée, lovée contre lui… J’étais bien, heureuse. Bien loin de m’imaginer que le rêve qu’il me semblait vivre allait virer au cauchemar…

Il ne disait plus rien, semblait perdu dans ses pensées…



Ouhlààààà… J’ai pas du tout aimé cette phrase ni le ton de sa voix. Je savais qu’il allait y avoir un "mais"…



Je restais sans voix… Sidérée… Comme en pleine chute.



Toujours incapable de la moindre réaction, le temps me semblait s’être arrêté. Tout paraissait en suspend autour de moi. Je passais du rêve au cauchemar…

Enfin, je pus dire un mot :



Il était bien temps d’avoir des scrupules !!!!!!!!!!! Il semblait avoir oublié que quelques minutes plutôt, il semblait tout à son aise de me jouir dans la bouche !! J’étais à la fois pleine de haine, d’incompréhension et d’amour.



Le temps qui semblait s’être arrêté c’est tout à coup accéléré et en quelques minutes nous nous sommes retrouvés dehors, sans se dire un mot. Ou plutôt si ? Lui, il parlait et ne cessait de répéter " Je suis désolé, excuse-moi " .

Je le détestais à ce moment . Je me détestais aussi. Comment avais-je pu être si naïve ??? Tout ça était bien trop beau pour être vrai et la fin du rêve était là.

Que les hommes sont lâches …

Ah il était beau mon Marseillais , avec sa conscience tardive !!!!!!!!! je n’arrivais même pas à l’incendier, j’étais sur le coup de tout cela, perdue entre colère et désarroi…

Il voulait cependant me tenir la main pendant que nous nous rendions vers la gare. Bien sûr monsieur était tout à coup pressé de rentrer rejoindre sa famille si parfaite.

Il me dit qu’il se sentait très mal et qu’il m’aimait mais que c’était mieux ainsi pour tous les deux et qu’on en reparlerait sur le net. C’est paradoxal tout ça. Il n’avait pas voulu me faire l’amour et avait un cas de conscience, mais voulait me parler sur le net dès le lendemain.

Impossible pour moi de lui dire que je le haïssais de tout mon être. Je ne pouvais que le regarder et m’étonner d’un tel comportement.

Il ne voulut pas que je l’accompagne à son train, me disant que ce serait trop dur. Il me laissait là, seule dans Paris, sans que cela semble lui poser problème. Il repartait bien plus tôt que prévu. Pour ma part, je ne pouvais pas rentrer déjà. Je souffrais trop et avais besoin de digérer tout ça.

Nous nous sommes séparés devant le métro, par un dernier et langoureux baiser.

Ses derniers mots furent " je t’aime «.

C ’est en m’éloignant que je parvins enfin à craquer et à pleurer. J’étais fortement blessée, fortement déçue. J’en voulais à la terre entière de mon malheur. J’avais beaucoup de mal à réaliser, me sentais dans une autre dimension.

J’avais besoin de temps et de solitude.

Je suis entrée dans un café, ayant besoin de boire quelque chose de fort pour y voir plus clair, ou pour oublier peut être.

Moi qui ne bois jamais d’alcool, je me suis surprise à commander un alcool fort.

Perdue dans mes pensées et tentant de ravaler ma fierté blessée et ma rancœur, je pouvais voir que l’homme assis à la table à côté de la mienne m’observait.

Comme prise en faute, je me sentis obligée de me justifier.



Il me sourit gentiment.



En effet, il avait commandé la même chose que moi.



Mais excusez-moi, je n’ai pas à vous demander ça. Je suis sotte.



Nous avons ainsi entamé la discussion. Il m’expliqua qu’il avait rencontré une jeune femme via le net et qu’il lui avait donné rendez-vous dans ce café. Mais rien… Elle n’est pas venue. Je ne pus m’empêcher de sourire en écoutant son histoire qui ressemblait quelque peu à la mienne, dont je lui fit part. Je me sentais en confiance alors que je ne le connaissais que depuis quelques minutes. Il était fort séduisant… Grand, brun, les yeux noirs, bien bâti, et dégageait quelque chose que je ne m’explique pas. Je me disais que je devais être encore sous le choc de ce qui venait de m’arriver et que je perdais sans doute la raison, car je me laissais aller à m’imaginer dans les bras de cet inconnu. Il se prénommait Denis et devait avoir quelques années de plus que moi. Je ne me suis pas permis de lui demander et puis quelle importance… Il avait à peu près autant de chance que moi en amour, marié lui aussi et victime des années en couple et de leur routine.

Je pense que mon amertume quant à ce qui venait de m’arriver et les effets de l’alcool y étaient pour beaucoup, mais j’avoue que je me sentais très attirée par cet homme et je fantasmais…

Après nous être raconté nos petits malheurs, étrangement il me proposa de me faire visiter sa ville étant donné que mon train n’arrivait en gare que 4 heures plus tard. Inconsciemment, j’en venais même à espérer plus… Je me sentais prête à toutes les folies, peut-être par esprit de vengeance mais aussi car j’étais, je dois dire, sous son charme. Comme envoûtée ?

Après avoir fait quelques pas, et sentant que je l’attirais aussi beaucoup vu la façon qu’il avait de plonger son regard profond dans le mien, je me surpris à lui dire :



Pour toute réponse, je le vis s’approcher de moi, me regardant droit dans les yeux. Sans mot dire, je sentis sa main gauche entourer ma taille et m’attirer à lui, tandis que sa main droite s’emparait de ma nuque… Sans que je puisse réagir, comme transportée, sa bouche se posa délicatement sur la mienne… Et semblant faire abstraction de tout ce qui se passait autour de nous, nos langues se mêlèrent dans une danse délicieusement sucrée. Il embrassait divinement bien et me fit oublier que quelques heures auparavant j’étais dans les bras d’un autre…

Je sentais une chaleur intense m’envahir, monter en moi, me tirailler le bas ventre… J’avais envie de lui… Envie qu’il me fasse l’amour, passionnément, tendrement, suavement.

Je pense qu’à ce moment nous nous sommes compris. Ce désir de l’un pour l’autre était tout aussi inattendu que transcendant et il me prit simplement la main en me disant :



Je ne savais rien de lui, ne le connaissais que depuis quelques minutes mais je l’ai suivit sans réfléchir. Jamais au grand jamais je n’aurais fait une telle chose en temps normal. Je n’étais plus moi… Mais je me laissais porter.

Il m’emmena dans un superbe appartement. Je n’ai même pas pensé lui demander si nous étions chez lui. Cela m’importait peu. Je le voulais, je voulais le sentir en moi… Jouir avec lui…

Je n’avais plus aucune morale. Juste une terrible envie qu’il me fasse l’amour.

Sans dire un mot, il a refermé la porte de l’appartement tout en dévorant mes lèvres. Nous nous embrassions avec passion, tout en nous défaisant maladroitement de nos manteaux. Il me plaqua contre le mur de l’entrée, et je m’abandonnais à ses baisers et ses caresses, dans un soupir de plaisir. Les yeux fermés je sentais sa main gauche glisser sous ma jupe et remonter entre mes cuisses, pendant que de sa main droite il ouvrait un à un les boutons de mon chemisier…

Il embrassait mon visage, mon cou… Et j’en voulais toujours plus. Je le voulais, lui, que je connaissais à peine mais qui me découvrait un peu plus de seconde en seconde… Je me laissais griser par ses caresses brûlantes, sentant sa main écarter puissamment mes cuisses puis atteindre mon intimité déjà inondée. Je mouillais comme jamais sous ses caresses, sous ses doigts que je sentais s’introduire en moi un à un. Il me soulevait avec force en me doigtant profondément et me regardait me cambrer tout en me plaquant contre lui. Ma main rejoint la sienne entre mes cuisses ouvertes, et tout en relevant une jambe, je l’invitais en appuyant ma main sur la sienne à me fouiller plus encore. Mon regard plongé dans le sien, je me déhanchais, m’appliquant à faire aller et venir ses doigts au nombre de trois dans ma chatte dégoulinante de cyprin… Il se recula alors, me privant de ses caresses et entreprit de me débarrasser de ma jupe et de mon chemisier, me dévoilant en bas, string et soutien-gorge devant lui. Il enleva nerveusement son pull noir moulant et sont T-shirt me laissant déjà imaginer un corps très bien fait. Le découvrant torse nu devant moi, je sentais la chaleur de mon excitation couler le long de mes cuisses…

Je n’osais me décoller de ce mur, attendant kil revienne m’honorer de ses caresses et de ses baisers. Il posa ses mains sur ma poitrine tendue, fit glisser les bretelles de mon soutien-gorge et découvrit mes tétons durcis et pointant, ne demandant qu’à être sucés, titillés, pincés… Ce qu’il fit, joignant sa bouche à ses mains…

Quel délice, quelle puissance et quelle douceur tout à la fois…

Il ne me laissait pas même le temps de tenter de sentir moi aussi son désir, de le sentir bandant sous mes doigts. Mais je voyais au creux de son pantalon un renflement fort flatteur, me laissant présager un sexe au volume fort intéressant… Qu’il me tardait de goûter.

Alors qu’il suçait mes seins avec application il fit glisser mes bas puis mon string, si bien que je me trouvais maintenant nue devant lui, toujours appuyée contre le mur de l’entrée. Je sentis sa langue glisser et descendre le long de mon ventre… Plus bas… Toujours plus bas jusqu’à voir son visage s’enfouir entre mes jambes. Il me léchait délicieusement bien, écartant mes lèvres de ses doigts experts afin de dévoiler mon bouton de plaisir que tour à tour il aspirait et faisait rouler sous sa langue. Je gémissais intensément…



Il ne se fit pas prier et bouffa ma chatte de plus belle, faisant passer ma jambe droite par-dessus son épaule pour m’ouvrir encore d’avantage à ses caresses buccales. Je me sentais venir dans sa bouche…

Tout en continuant à me lécher et à branler merveilleusement mon clito d’une main, il porta ses doigts humectés de mon sirop doux amer à ma bouche et me les fit lécher avant de se relever et de joindre sa langue à la mienne pour goûter ensemble à mon désir… Puis il redescendit vers mon puits et repris de plus belle ses caresses. Très vite une vague de chaleur s’empara de tout mon être et me fit vibrer. Je fut submergée par un orgasme monstrueux et je jouis bruyamment.



Encore toute tremblante, j’avais à mon tour une terrible envie de le dominer un peu, et saisissant son visage, je le fis se redresser. Après m’être emparé de sa bouche pour un puissant baiser, je le fis s’appuyer contre le mur, couvrant les superbes courbes de son torse de ma langue…

Agenouillée devant lui, je m’apprêtais enfin à découvrir son sexe bandé. Le regardant droit dans les yeux, comme le défiant de le faire jouir comme il l’avait si bien fait, j’ouvrit son pantalon… Le baissait, laissant apparaître une forme fort tentante sous un boxer noir que je m’empressais de baisser.



Je posais aussitôt mes mains sur ses fesses et ma bouche sur son membre tendu et offert à mes lèvres… Je fis aller et venir ma langue le long de sa hampe… M’attardant sur son méat enflé et si doux… Ma main gauche s’empara de ses testicules pesantes et je les malaxais tandis que ma bouche se refermait maintenant sur sa bite enflée qu’il avait dirigé de sa main vers ma bouche pour l’y introduire dans un bruyant soupir.



En effet, alors qu’il baisait ma bouche avec ferveur, je sentais son sexe frétiller et annoncer une jouissance proche, que je m’apprêtais à recevoir…

Me sentant totalement désinhibée, je ne pus m’empêcher de laisser une de mes mains se diriger à nouveau sur ses fesses… Et un doigt s’immiscer entre elles… Je ne savais comment il allait réagir à ma caresse et appréhendais sa réaction, mais une voix intérieure me disait " vas-y fonce «… Alors que mon doigt effleura son œillet, je le sentis se cambrer…



Apparemment, je pouvais me laisser aller et oser…

Aussi, continuant à le pomper avec fougue, mon doigt s’introduit en lui… Lui arrachant un gémissement de plaisir aussitôt suivit d’un sursaut de sa verge qu’il vida en moi… Par jets puissants. Se retirant de ma bouche après quelques secondes, il saisit son sexe et continua de jouir en se caressant, finissant de se déverser sur mes seins tendus tandis que j’étalais son foutre de mes doigts…


Je me relevais… Il m’embrassa avec une infinie douceur, me proposant ensuite d’aller me doucher, ce que je fis car j’en avais bien besoin.

Une fois dans la douche, d’une sublime salle de bain soit dit en passant, je reprenais peu à peu mes esprits et réalisais qu’en quelques heures je m’étais donnée à deux hommes dont un parfait inconnu, sans pour autant être pénétrée ni par l’un ni par l’autre… C’est en fait plus ce manque de pénétration qui me taraudait, que le fait même d’avoir trompé mon époux à deux reprises en quelques heures, après des années de fidélité. Que m’arrivait -il ? je ne me reconnaissais plus…


Je repensais à Fred sans aucun remord ni regret…

Et je pensais à Denis avec un merveilleux trouble.

Perdue dans mes pensées et tentant de comprendre ce qui m’arrivait, je ne l’ai pas entendu entrer dans la salle de bain et ne me suis aperçue de sa présence qu’en le sentant effleurer ma peau…

Il était là derrière moi, venu me rejoindre sous la douche comme je l’espérais.

Je n’avais pas envie que cela s’arrête entre lui et moi… J’avais encore terriblement envie de lui, envie de le sentir en moi…

Il versa une noix de savon au creux de sa main et un doux parfum de caramel arriva à mes narines tandis qu’il massait mon dos avec une infinie douceur. Ses mains épousaient mes courbes… Recouvrant ma peau d’une mousse délicatement parfumée. Il me fit me retourner face à lui et entreprit de couvrir ma poitrine de mousse, faisant rouler chacun de mes seins sous la paume de ses mains. Elles étaient d’une douceur mémorable. J’aurais voulu que le temps arrête son cours et me permette d’être à la merci de ses caresses à tout jamais…

Je me collais contre lui, sentant sa peau nue et son torse musclé contre le mien, sentant son sexe reprendre de sa merveilleuse vigueur contre mon bas ventre. Nous nous embrassions à pleine bouche, nous délectant du ruissellement de l’eau sur nos corps. Ses caresses se firent plus précises et cette caresse que j’attendais tant sans oser la lui demander, arriva enfin… Je sentais ses mains puissantes pétrir mes fesses ardemment. L’une d’elle se fit plus gourmande et glissa dans ma raie… Je le sentais à la quête de mon œillet, s’en approchant timidement et guettant ma réaction. D’un regard je lui fit comprendre que je m’offrais à lui toute entière et que je n’espérais qu’une chose : qu’il prenne possession de mon corps tout entier et qu’il explore délicieusement cette partie de mon anatomie, zone des plus érogène chez moi…

Son doigt glissait maintenant sur mon anus… Et s’introduit en moi, toujours avec une grande douceur. Il était si tendre… Je me saisis de sa queue à nouveau très dure et commençais à le branler… Hummmmmmm, le toucher me rendait folle. Je la voulais en moi cette verge tendue… Partout…

Son doigt allait et venait dans mon anus, m’arrachant de forts soupirs de plaisir… Il le retira soudain et me fit me retourner et me pencher en avant… hummmmm… Il se mit à genou, écarta mes fesses… Je sentais l’eau chaude effleurer mon petit trou.



Sa langue venait de se poser là… Prenant possession de mon trou serré… Il s’appliquait à me lécher et me doigter à la fois, tantôt mon cul tantôt ma chatte gonflée…



Je prononçais ces mots comme en transe, ne tenant plus. J’avais mal au ventre tant l’envie était puissante.



Je vais tout d’abord m’occuper de ton con et te faire mouiller comme une garce.


Tout en prononçant ces mots je le sentit me pénétrer me faisant gémir fortement. Il me prenait en levrette, allant au plus profond de moi. Quel délice !!!! Je le sentais bien à fond dans ma chatte, me pilonnant puissamment, m’arrachant un petit cri à chacun de ses coups de reins. Il me baisait jusqu’à la garde et j’en voulais toujours plus…



Il prit son sexe en main et posa son gland à l’entrée de mon anus… Une phrase m’échappa…



Ses mains sur mes hanches il m’attira à lui. Moi-même, j’intensifiais encore ma cambrure pour venir m’empaler sur ce pieu merveilleux.

Mon dieu !!!! Il était au plus profond de moi et allait me faire jouir, me faire hurler comme jamais.

Je le sentais se raidir de plus en plus. Je savais qu’il ne tarderait pas à se déverser en moi. Pour accélérer mon plaisir et être sure de me joindre à son orgasme, je me mit à titiller mon bouton, faisant rouler mon clito sous mon index… Le branlant avec force…



Je ne sais pas si nous étions chez lui et s’il avait des voisins… Mais nous en plaisantâmes ensuite, rougissant presque de nos cris.

Après ces terribles instants et alors qu’il me séchait délicatement, essuyant chaque partie de mon corps avec une infinie tendresse, il me sourit et me dit :



Ouhlàààààààà… La dernière fois que j’avais entendu ces paroles, j’avais eu droit au couplet sur les remords et compagnie… Je m’attendais donc à la même sérénade. Après un silence il reprit :



Waouhhhhhhhhhhhh, je restais sans voix… Bien sûr que j’avais envie de le revoir. Oui Oui et encore Ouiiiiiiiiiiiiii… J’aurais pu le lui crier mais me suis retenue car il ne faut pas trop leur en montrer, lol, et je répondis simplement :



Aussi, nous convenâmes de nous retrouver dès le lendemain via le net. Merci la technologie !!!!!!!!!! Il était réellement adorable et me raccompagna à la gare, restant avec moi jusqu’à ce que mon train parte. Je ne savais pas réellement ce qui nous attendait et nous avions tout à apprendre l’un de l’autre, mais je me sentais bien, aux portes de l’amour.

Mes trois heures de train me permirent de repenser à ma folle journée… Et de m’imaginer le lendemain, faisant part à Fred de ma décision ferme et définitive de ne plus vouloir entendre parler de lui… Jamais…

J’avais du me tromper d’heure et d’endroit… Mais le destin fait parfois bien les choses et je décidais de me laisser porter et de vivre ce que j’avais à vivre avec Denis…