| n° 07275 | Fiche technique | 21250 caractères | 21250Temps de lecture estimé : 13 mn | 18/04/04 |
| Résumé: La rencontre d'un homme et d'une femme lors d'un voyage en train entre Paris et Nantes. | ||||
| Critères: fh fplusag extracon inconnu voyage train toilettes volupté revede fellation cunnilingu anulingus pénétratio init | ||||
| Auteur : Valentin Desneiges (Epicurien amoureux de la vie) | ||||
Bonjour chers amis lecteurs,
C’est aujourd’hui mon tour de vous raconter une histoire, mon fantasme. Il s’agit en fait d’un message que j’adresse à une belle inconnue rencontrée dans le TGV Paris-Nantes ce mardi 6 avril 2004…
J’avance d’un pas décidé sur le long quai n°3 de la gare Montparnasse. La voiture n° 20 dans laquelle ma place est réservée est malheureusement situé en tête du train et j’en profite pour me repasser le film de cette matinée plutôt fructueuse pour mes affaires.
Me voilà arrivé. Il me reste 10 minutes avant le départ et j’en profite, avant de monter m’installer, pour allumer mon portable et écouter mes messages. Me croyant seul au monde face à la porte du train, je n’ai pas remarqué que je gênais le passage et c’est en m’excusant que je vois passer devant moi celle qui m’obsèdera durant ce trop court trajet.
Comment décrire alors ma réaction autrement que par un hurlement mué d’admiration ? Peut-être en vous précisant que mon cerveau a instantanément décuplé la sensibilité de tous mes sens - sauf le touché et le goût bien sûr – afin de graver dans ma mémoire la moindre facette de son image, la moindre sonorité de ses mouvements, le moindre effluve de son parfum.
L’ange me parle. Une voix que vous pouvez deviner sensuelle, accompagnée, enrobée, magnifiée par un sourire rieur et velouté. Je reste sans voix. Mon regard seul semble rendre mon trouble évident.
C’est fini. Elle vient de disparaître dans la rame et je veux m’engouffrer à sa suite mais mon savoir-vivre reprend le contrôle juste à temps pour laisser la priorité à un couple de personnes âgées. Place 75… Où est-elle ? Là, sur le premier siège à gauche… Je la regarde. Elle me sourit. Ce sourire…Elle est empêtrée avec une valise trop lourde pour elle. Je m’empresse de proposer mes services. Elle me remercie, sourie, hypnotise.
J’avance mécaniquement. Place 75 : côté fenêtre. Poliment, je dérange un passager avant de m’asseoir. Déception : elle est à l’autre bout du wagon. Je prends alors conscience de la dispute entre mon voisin et une dame sur le fait que ce monsieur aurait pris sa place, et ce monsieur de lui répondre, avec un accent que je qualifierai d’origine roumaine, qu’un jeune a aussi pris la sienne sur le siège juste devant, et qu’il aurait dû être à côté de son fils, alors blablablablablabla… Ils m’agacent. Je me redresse légèrement de mon siège. Je la cherche et je constate que le siège sur la travée opposée à la sienne est libre alors que tout le monde semble monté. Une idée. Je propose alors gentiment à ce monsieur de donner ma place à son fils, et que ce dernier donne la sienne à la « gentille » dame.
Ne vous inquiétez pas… Tout va bien ! Je remonte l’allée. Elle me regarde approcher. Je pense qu’elle me détaille. Et surtout, elle me sourit… Je m’installe. Je tombe ma veste et relâche mon nœud de cravate. J’ouvre mon porte-documents pour en extraire un livre de Jean Christophe Grangé : « le concile de Pierre ». Je crois qu’elle ne m’a pas quitté des yeux, mais lorsque je me retourne, elle est plongée dans la lecture d’un épisode des « enfants de la Terre ». Elle aime lire, elle aussi ?
Avec une douceur inquiétante, le train quitte l’abri de la gare et commence à serpenter dans les méandres des voies qui nous conduiront vers l’Ouest. Nous sommes tous les deux confortablement installés, tournés l’un vers l’autre, sûrement pas par hasard, du moins pour ma part. Alors que le reste de la voiture est bondé, nous sommes seuls sur nos sièges à nous faire face. Comme le dit si bien Calogero : « je suis en tête-à-tête avec un ange ». Elle a remonté ses pieds sur le siège – la vilaine –. Nous lisons. J’ai beaucoup de mal à me concentrer et je ne cesse de lever les yeux vers elle. Trop souvent. Je suis sûr qu’elle le sait: je suis obsédé par elle. Alors que je pense être le seul, je surprends son regard et son sourire. Durant tout le trajet, je n’ai jamais croisé l’un sans l’autre.
Je l’observe encore et encore. Elle me semble avoir légèrement passé la quarantaine. Ses yeux noisette et ses lèvres charnues sont encadrées d’une belle et longue chevelure auburn comme je les aime. Son corps svelte et souple n’a pas à rougir au souvenir de son adolescence, et mon dieu quelle poitrine ! Pardonnez mon empressement, mais un premier instinct animal difficilement contenu et j’imagine les paumes de mes mains épouser ces formes plus que généreuses et ma langue jouer un suave ballet sans fin sur la piste aux étoiles de ses tétons. Elle se lève où va-t-elle ? Devinez ! Hummm, le fait-elle exprès ? Je ne pense pas, cette femme est la grâce et l’élégance même, mais elle me laisse à cette occasion le loisir d’admirer son déhanchement provocateur. Pfffioutt ! Remets-toi mon garçon ! Avec cette chaleur je vais mal finir le voyage. Non mais regardes toi, avec tes 30 ans et malgré ton physique avantageux ( ce n’est pas moi qui le dit, mais c’est moi qui l’écrit ! ), elle est tellement plus que toi ! Tu te fais du mal…lol
Revoilà son sourire. L’ange passe et s’assied.
Un nouveau passager, qui pourrait avoir parcouru la rame dans son intégralité tellement il est exténué s’arrête à notre hauteur. Le temps aussi s’arrête. Mais non, il repart. Mon cœur aussi. Nous échangeons à nouveau un regard-sourire ainsi qu’un soupir dont la signification ne peut être que : « on l’a échappé belle ! ». Je sui rassuré sur la réciprocité de nos sentiments.
Le paysage défile derrière la fenêtre. Le mien est toujours là et tourne inlassablement les pages de son livre tandis que je tente de faire de même. Nous approchons du Mans. Le train entre en gare et ma tension monte d’un cran, mais il y a finalement plus de gens qui descendent que de gens qui montent. Soulagement, nous repartons. Angers est annoncé et nous n’avons pas bougé. Notre jeu de dupes continu. Et puis Nantes. Je m’apprête à descendre en espérant qu’elle en ferra de même mais elle me lance :
Le temps s’arrête et nos regards se croisent. Je ne vous oublierai pas ma dame. Moi non plus monsieur.
Je marche lentement sur le quai de la gare. Je vais rejoindre ma voiture. Ma tête est vide. Alors que le sas s’ouvre sur le parking, un vent frais vient balayer ma tristesse et je me prends à repenser à elle. Magnéto en arrière et changeons la fin de l’histoire…
Le paysage défile derrière la fenêtre. Le mien est toujours là et tourne inlassablement les pages de son livre tandis que je tente de faire de même. Nous approchons du Mans. Le train entre en gare et ma tension monte d’un cran, mais il y a finalement plus de gens qui descendent que de gens qui montent. Soulagement, nous repartons. Je ferme mon livre alors qu’elle fait de même.
Nous nous levons de concert et je ne résiste pas au plaisir de la laisser me précéder afin bien entendu de pouvoir m’abreuver de la vision de son magnifique …. Nous rejoignons comme nous le pouvons notre destination, chahutés par les soubresauts des virages.
Et deux Perrier, deux ! Le bruit des bulles masque notre gêne mais nos regards et nos sourires en disent suffisamment long sur nos émotions. Alors, comme je n’ai pas l’habitude de reculer face au danger, je me coupe toute possibilité de repli sous forme de banalités en lançant :
Nos regards entament un baiser passionné qu’aucun de nous deux ne veux rompre. Nous savons l’un comme l’autre que cette rencontre aura une fin qui approche inexorablement, à mesure que passent les secondes d’un temps qui n’est déjà plus le nôtre. Est-ce pour cela que nos lèvres se sont alors lentement approchées, mélangées, humidifiées ? Est-ce pour cela que ces dernières se sont ouvertes pour laisser passer nos langues ? Pendant une éternité ou un instant ? Je ne sais plus.
Cet appel nous arrache l’un à l’autre. Nous nous regardons alors et éclatons de rire. Bien sûr monsieur le contrôleur ! Des p’tits trous, des p’tits trous, encore des p’tits trous. Cette formalité réglée, la gêne pointe à nouveau le bout de son museau.
A nouveau ce regard…Le bar est vide à ce moment là. Seul, le vendeur semble lire une revue assis dans sa guérite, il ne nous voit pas et ne nous prête aucune attention. Je m’en assure et me rapproche d’elle.
J’enlace sa taille de mon bras droit et je l’attire vers moi. Nous nous touchons. Ses seins sont orgueilleusement dressés entre elle et moi. Je perçois son essoufflement tandis qu’elle ne peut – et ne semble pas vouloir – échapper à mon excitation naissante. Le monde disparaît. Mes pupilles sont pleines de ses yeux. Mes sens en éveil ne captent que les frémissements de son corps. L’accalmie est passée et la joute de nos lèvres et de nos langues reprend. Elle se donne. Mon Dieu, elle se donne tellement dans ce baiser ! Je la serre si fort dans mes bras que j’ai peur de la briser. Ses mains sont sur mon torse. Ma chemise blanche ne cache rien de mes tétons dressés et qu’elle vient caresser. Mes mains descendent sur la chute de ses reins mais ne s’arrêtent que sur ses fesses pleines et généreuses. Le paradis existe donc vraiment ? Cela ne fait maintenant aucun doute. Une main glisse vers mon entre-jambe. Elle me regarde et ses yeux sont voilés par l’excitation qui la submerge tandis qu’elle s’empare de ma virilité que mon pantalon à pince souple ne peut pas contenir. J’avance pour ma part une jambe et elle vient alors reposer et frotter la fournaise de son sexe sur ma cuisse. Etre en elle, voilà la seule prière que j’adresse, pauvre condamné.
Avec grand plaisir ma dame ! Mais je ne suis pas certain que ce soit lieu le plus approprié, aussi, je la prends par la main pour la guider vers la seule option à notre disposition, même si cela manque singulièrement de romantisme : Les toilettes. La porte est à peine refermée qu’elle se laisse tomber sur le siège et se jette sur ma boucle de ceinture tout ce qui peut constituer un obstacle entre elle et ma peau. Il ne lui faut que quelques secondes pour libérer – c’est le mot – mon sexe bandé à mort. Elle l’embouche alors goulûment en prenant bien soin de ne pas lever les yeux vers moi, ce que j’interprète comme de la pudeur et de la honte devant cet appétit vorace qu’elle ne semble pas pouvoir contrôler. Elle me suce divinement bien. Elle ne semble pas pourtant parfaitement experte dans l’art de cette caresse, mais elle y met tellement d’elle-même… Oh cette langue ! Je ne peux retenir un gémissement de plaisir procuré par cette langue agile sur mon vit et par cette bouche chaude et humide qui m’enserre. Je regarde mon bassin qui, animé par une volonté propre, accompagne et amplifie cette divine fellation d’un mouvement si caractéristique. Par delà je la vois qui lève ses beaux yeux voilés vers moi.
Elle tient ma verge tendue et, sans quitter mes yeux passe sa langue, sortie au maximum, le long de ma hampe puis reviens l’emboucher avec encore plus d’avidité. Je tente de me concentrer sur ma respiration afin de ne pas précipiter ce à quoi je ne pourrais échapper, tant je la désire. Le pantalon sur les chevilles, je la redresse. Ses lèvres humides brillent, ses pupilles sont extrêmement dilatées et son souffle paraît presque lui manquer. Je la tiens par les avants-bras et je l’embrasse passionnément. Elle me semble soumise à ma volonté, à moins que ce ne soit l’énergie qu’elle a fait naître et jaillir de moi qui m’emporte et la domine. Peu importe, le résultat sera le même. Je la retourne face à la glace et me colle derrière elle. Nous nous regardons à travers le miroir. Mes mains passent sous son pull, écartent sous soutien-gorge, et remontent sur ses seins que je pétris tout d’abord doucement, puis de plus en plus vigoureusement, sans la quitter des yeux. Elle bascule sa tête en arrière et la pose sur mon épaule : elle s’abandonne encore. Mes lèvres se posent sur la base de son cou qu’elles couvrent de baisers. Je lui murmure des douceurs et je mordille le délicat lobe de son oreille. Elle émet maintenant une plainte continue et incompréhensible dans laquelle il me semble discerner des « oh ! », des « oui ! », des « encore ! »… C’est le moment qu’a choisi ma main pour entamer un fabuleux voyage vers son intimité, visitant à l’occasion la merveilleuse vallée de son ventre et savourant le délicieux velouté de son grain de peau. J’ai certainement dû franchir plusieurs milliers de kilomètres car je me retrouve en climat tropical. Nous sommes décidément bien de la même espèce car voilà que son ventre est lui aussi la proie de ses instincts les plus primitifs et qu’il s’anime spasmodiquement d’un va-et-vient accompagné de « aahhh ! » et de « oooohh ! » des plus encourageants. Mes cinq petits aventuriers ne sont pas de trop pour explorer la jungle de sa petite chatte pourtant si bien taillée. Je veux me fondre en elle… Deux de mes doigts descendent sans ménagement survoler et apprécier la moiteur de ses grandes lèvres qui n’attendaient que ce signal pour s’écarter et aspirer au fond de ce puits sans fond les bienheureux éclaireurs. La plainte s’intensifie. Mon autre main abandonne son sein pour finir de descendre son fuseau et sa petite culotte. « Hummm », elle creuse ses reins et se penche en avant, prenant appui sur le meuble devant elle. J’empoigne alors ma bite et, mon autre main sur sa hanche, je caresse sa fente et son petit clitoris avec mon gland qui n’a jamais été aussi gros. Elle m’accompagne en balançant sa fabuleuse croupe vers moi. Nous regardons toujours nos reflets respectifs. Des spasmes nerveux nous parcourent le corps : je ne pourrai pas tenir encore très longtemps, j’appelle le QG, j’ai besoin de renfort…
Au bord de l’explosion, je décide d’une position de repli et m’assois à mon tour. Mes mains ont écarté ses fesses et ont mis à nu le trésor caché de son petit trou plissé. Je me délecte du spectacle un instant et, comme l’épervier qui a déniché sa proie, je plonge toute langue dehors vers cet antre merveilleux. Elle tente maintenant de dissimuler ses cris de jouissance en se mordant les lèvres, la tête penchée en avant et masquée de ses cheveux qui ruissèlent tout autour. Je me régale de son nectar intime sucré et du parfum qui s’en dégage, le plus délicieux breuvage qu’il m’ait été donné de boire, pendant que mes doigts n’en finissent plus de fouiller sa chatte. J’alterne et je ne sais bientôt plus où donner de la langue. Je ne débande pas et ma jauge de pression ne décolle pas de la zone rouge, pas comme ma belle qui part dans un orgasme ravageur de forte magnitude sur l’échelle du plaisir, inondant ma bouche d’une mousson que je ne parviens pas à boire et qui dévale sur mes joues. Je me relève. Elle se retourne. Elle me sourie et m’embrasse à pleine bouche, venant picorer les reste de mon abondante récolte. Mes mains passent sous ses fesses à nouveau pour cette fois la soulever et la déposer sur le rebord du meuble. Je lève une de ses jambes sur mon épaule tandis qu’elle place l’autre contre la poignet d’appui. Sans la quitter des yeux je rentre en elle sans ménagement. ALLELUIA !!! Je crois que si je m’écoutais, je me prendrais pour Tarzan et pousserai un cri de bête et de victoire, tant ce moment béni était attendu. Sous la violence de l’assaut elle ne peut retenir un cri. Ça y est. L’équilibre du monde est rétabli. C’est ainsi que les choses devaient être et qu’elles ne devraient cesser d’être. Je me concentre sur les extraordinaires sensations que perçoit mon bas ventre. L’étau de sa chatte enserre délicieusement mon sexe. C’est chaud, c’est humide, c’est doux, c’est partout, tout autour, ça ondule… Le coït infernal peut commencer. Lentement d’abord, puis de plus en plus vite, il y a urgence, nous devons jouir, nous devons jouir ! Explosion…je me répands en elle… elle me mord le cou…
Je perçois à nouveau le balancement du train. Je la serre dans mes bras, les siens autour de mon cou qu’elle n’a pas quitté. Je respire le parfum envoûtant de ses cheveux et je l’embrasse. Je goûte en fait les perles de sueur que je trouve là. Je suis toujours en elle. Je vous l’ai déjà dit, je n’en sortirai pas car c’est ainsi que sera dorénavant mon monde. La tendresse et la chaleur de notre étreinte qui n’en finit pas me comblent de joie. Mais l’inconfort se fait bientôt sentir, et c’est un peu gênés que nous mettons de l’ordre dans nos tenues. Nous sommes face à face dans l’exiguë cachette de notre amour et nous éclatons de rire comme deux gamins, complices. La vie est belle… Sans prononcer une parole nous sortons le plus discrètement possible. Le bar est toujours vide mais nous croisons le regard goguenard du vendeur qui a du en voir d’autre. Nouveau fou rire… Je la prends pour la première fois par la main pour la reconduire à sa place, car Nantes vient d’être annoncée… Nous rassemblons nos affaires et reprenons nos places. Elle me sourie… Les freins crissent maintenant et la rame décélère pour enfin s’immobiliser. Le flot des voyageurs qui descendent commence et nous les regardons passer entre nous. Elle a aperçu sa famille sur le quai qui l’attend. Les instants sont comptés dorénavant. Elle ne cesse de me sourire… C’est notre tour de descendre. Je lui propose mes services et m’occupe de sa valise décidément trop lourde. Nous sommes les derniers. Je vais bientôt la perdre…
Elle me tend un numéro de téléphone portable griffonné sur un vieux ticket du métro parisien. Puis avec une grâce aérienne elle atterrit sur le quai et se trouve vite entourée des bras de jeunes adolescents heureux de retrouver leur maman. Je la suis du regard et la laisse disparaître dans le souterrain de la gare. Elle se tourne un dernier moment pour me décocher un sourire empli d’espérance. Je grave la scène au fond de mon cerveau…
Au revoir ma dame…
Et à bientôt !