| n° 07270 | Fiche technique | 22196 caractères | 22196 4209 Temps de lecture estimé : 17 mn |
15/04/04 |
Résumé: Une jeune femme doit sauver son futur mari des bras de son ex-petite amie | ||||
Critères: #policier fh ff fbi jeunes amour vengeance contrainte fmast fellation cunnilingu 69 pénétratio | ||||
| Auteur : Incubus | ||||
| Épisode précédent | Série : Danger sentimental Chapitre 06 / 06 | FIN de la série |
Cathy se réveilla le lendemain avec une impression étrange. Il manquait quelque chose. Bien sûr, Fred n’était pas rentré, hier soir, mais il y avait autre chose, imperceptible mais bien là. Elle prit sa douche et s’habilla en cherchant à reconnaître la sensation, puis l’oublia. Le téléphone sonna.
En raccrochant, Cathy se demanda pourquoi elle avait été si prompte à accepter, puis elle se dit qu’elle déciderait, de toutes façons, de ce qui allait arriver. Et puis, elle ressentait de plus en plus de malaise à fréquenter Sandra. Le jour précédent, quand elle était arrivée à l’improviste, elle avait dans les yeux une lueur étrange. Elles avaient fait l’amour follement, ou plutôt, Sandra l’avait rendue folle, mais s’était bien gardée de montrer sa passion. Cathy avait l’impression que son amante jouait à un jeu dont elle ne connaissait pas les règles ni les enjeux. Ces pensées lui donnaient froid dans le dos, et elle préféra oublier. Elle hésita à appeler Fred, qui lui avait paru bien triste, au téléphone hier, mais préféra se faire belle pour le midi. D’ailleurs, elle n’était déjà pas en avance. Elle mit un petit brésilien turquoise, et enfila un jean serré et un petit haut blanc s’arrêtant au-dessus de son nombril. Elle aimait montrer son ventre plat.
Elle sortit, prit le bus et s’amusa du regard des gens posés sur son corps parfait. Elle marcha jusqu’au restaurant et, cette fois-ci, s’amusa de voir les couples de filles s’embrassant sans gêne. Cécilia était déjà là, toujours habillée superbement : un jupon blanc qui glissait jusqu’à ses genoux, et un caraco noir au décolleté peu profond, mais très large. Cathy se laissa embrasser sur la bouche, puis s’installa en face de la blonde. Elles commencèrent à discuter de leurs années d’étudiantes, mais Cathy ne fit pas allusion à Fred, comme le lui avait conseillé Sandra. Elles commandèrent en mangèrent. Puis Cécilia se pencha en avant, faisant bailler son décolleté, et chuchota :
Cathy se figea et resta silencieuse un instant. Puis, les yeux braqués sur les seins à demi dévoilés, elle répondit :
Cécilia fit glisser l’une des bretelles de son haut d’un coup d’épaule. Cela lui donnait un petit air mutin et négligé des plus séducteurs. La blonde se pencha à nouveau et murmura :
Sous la table, Cathy tendit la jambe et sentit une des mains de Cécilia se refermer dessus. Sa chaussure tomba au sol avec sa chaussette. Le tissu du jupon vint lui chatouiller les doigts de pied. Cathy avança sa chaise plus près de la table et son pied vint se poser sur le tissu doux et soyeux d’une petite culotte.
Cathy tourna son pied de façon le faire s’adapter au tracé invisible de la fente dissimulée sous le tissu. Elle le fit passer et repasser sur la culotte en émoi et vit avec délice Cécilia trembler de plaisir. Cathy accentua la pression et la blonde se mordit sensuellement la langue. Puis, Cécilia reprit le pied et l’écarta un instant. Cathy ne comprit cette ellipse que lorsque son pied retourna dans l’entrejambe. Cette fois, ce fut les poils pubiens qui accueillirent ses petons. Cathy sourit à une Cécilia rayonnante et prit plaisir à recommencer ses caresses, en goûtant toute l’humidité de l’intimité de son amante.
Cathy sursauta et retira aussitôt son pied. Cécilia poussa un soupir, mi-surprise, mi-plaisir, avant de lâcher à la serveuse.
Cathy prit le parti d’en rire et se rechaussa, non sans recueillir sur un de ses doigts les senteurs intimes de Cécilia.
Elles partirent excitées du restaurant et retournèrent très vite chez Cécilia. Elles ne prirent pas le temps de monter dans la chambre. À peine entrée, Cécilia embrassa avec frénésie sa brune amante, puis ce fut à Cathy de se rendre maîtresse de la blonde, qu’elle retourna pour lui lécher la nuque. Tout d’abord, les mains de la brune vinrent masser la pesante poitrine, puis une main descendit vers le bassin de la blonde. Cathy troussa le jupon et plongea sa main dans un string noir. Elle n’eut aucun mal à enfoncer un doigt dans le sexe de sa compagne, et Cécilia marqua son plaisir d’un miaulement délicieux. Cathy continua à s’enfoncer en elle avec vigueur et douceur, tout en massant de l’autre main l’un des seins de la blonde. Celle-ci finit par se reprendre et tira fermement sur son caraco pour le révéler entièrement. Cathy n’eut alors plus qu’un désir : celui de s’emparer de ce sein, de le sucer, de le boire, de le lécher, de le mordre. Elle fondit dessus, sans arrêter sa masturbation du sexe de la blonde, et sa langue et ses dents vinrent attaquer le téton. Cécilia poussait de petits cris, mais poussait Cathy à toujours aller plus loin dans ses caresses. Elle finit par retirer son caraco et son jupon, avec quelques difficultés, puisque Cathy était inséparable de son sein.
Puis, Cécilia repoussa la brune contre un bureau et la fit s’allonger dessus. Elle lui retira son jean en tirant sèchement dessus, et se glissa entre les jambes écartées de Cathy. Ce fut à son tour de glisser un doigt sous le brésilien et dans la fente humide de son amante. La brune se tortilla en gémissant, tentant à la fois d’échapper à la caresse qui la rendait folle, mais aussi de s’empaler davantage sur l’instrument de son plaisir. Soudain, le doigt la quitta et elle miaula de dépit. Cécilia posa ses deux mains sur le petit haut de son amante et tira. Le tissu fragile résista quelques secondes, puis se déchira bruyamment. Les seins tendus de Cathy pointèrent à l’air libre, puis furent vite enfermés entre les lèvres avides de la blonde, qui les tira avec force. Cathy râlait de plaisir, ses bras battaient l’air de façon démentielle en tentant de s’emparer de son amante. Elle parvint à s’agripper à la nuque de la blonde et se redressa sur le bureau pour embrasser Cécilia avec fougue.
Elles traversèrent le salon sans rompre le contact et s’allongèrent sur le canapé en se caressant. Aucune partie de leurs corps sensibles n’échappa à leurs doigts, leurs lèvres et leurs langues. Elles gémissaient ensemble et se mirent l’une sur l’autre en 69 sans prononcer un seul mot. Elles s’enfoncèrent l’une dans l’autre sans plus de paroles et jouirent ensemble dans une chaude intimité. Après une minute d’immobilité béate, Cathy s’écroula et se glissa contre le sein de Cécilia, y trouvant un réconfort imprévu.
Elles se réveillèrent à peu près en même temps, mais Cécilia ne bougea pas. Par pudeur, Cathy se leva et alla chercher son brésilien, négligemment tombé sur un tapis. La brune sentit le regard de son amante posée sur sa nuque tandis qu’elle ramassait sa culotte.
Cathy se redressa d’un coup, surprise par cette déclaration. Elle se retourna et découvrit Cécilia assise sur le canapé, la regardant avec intensité.
Cathy était troublée. Comment la connaissait-elle aussi bien ? Etait-ce Sandra qui… ? Non, c’était Sandra elle-même qui lui avait dit de ne rien dire à propos de Fred.
Il n’y avait pas de reproche dans cette voix, juste une constatation, avec une vague curiosité.
Cathy sut qu’il ne servait à rien de mentir.
Cécilia se rapprocha de Cécilia et lui caressa les cheveux.
Cathy s’assit à côté de la blonde et celle-ci la serra contre elle.
Cathy sentit la pression de la main de Cécilia s’accentuer légèrement sur sa hanche. Elle se tourna vers son amante et perçut une lueur d’inquiétude dans ses yeux.
Cathy sourit et alla trouver son sac. Elle gardait toujours une photo sur elle de son fiancé. Elle la tendit à la blonde et la vit aussitôt pâlir jusqu’à en devenir blanche comme un linge.
Elle désigna le téléphone et, prise d’une panique croissante et incompréhensible, Cathy composa le numéro du bureau. Ce fut Marc qui décrocha.
Cathy sentit qu’il n’y avait rien de normal dans la voix de Marc.
Cathy se tourna vers Cécilia, qui se prit la tête dans les mains. Marc continuait à tenter de noyer le poisson.
Marc resta un instant silencieux, sûrement surpris de la colère et de la logique de Cathy. Il finit par avouer. Cathy raccrocha et se précipita sur Cécilia.
Cécilia avait les larmes aux yeux.
Cathy regarda Cécilia dans les yeux. Non, elle ne mentait pas.
Cécilia, toujours nue, alla chercher une carte et revint en désignant un point sur le papier.
Elles partirent en trombe. Cathy était morte d’inquiétude : Sandra devait avoir au moins trois heures d’avance sur elles, et, même si Cécilia faisait de son mieux pour rattraper le temps, qui sait s’il ne serait pas trop tard lorsqu’elles arriveraient ?
Elles arrivèrent au village de nuit et durent courir pour aller s’abriter sous un porche. La neige tombait à gros flocons, la voiture ne tarda pas à être couverte d’un duvet blanc. Cathy regretta de ne pas avoir pris le temps de prendre un pull, Cécilia fut d’accord avec elle. Elles entrèrent dans un bar, assurément le seul du village, et durent faire face à plusieurs paires d’yeux de locaux en train de siroter une bière. Cathy n’en eut cure et se précipita vers le bar. Elle sortit sa photo et la tendit à la tenancière.
En réponse, les hommes en question plongèrent leurs nez dans leurs chopes et se détournèrent.
Un homme s’était installé à côté d’elles. Il sauta de son siège et emmena les deux femmes dans une pièce à l’écart. Cathy lui demanda :
Cathy voulut sourire, mais ne put s’y résoudre.
Les deux femmes se raidirent et Cécilia se pencha à l’oreille de Cathy.
L’homme enleva sa chemise et lança :
Cathy repoussa Cécilia s’agenouilla devant l’homme assis. Ses doigts firent sauter les boutons de son pantalon et elle sentit à quel point l’homme était excité par la situation. La brune descendit le pantalon et lâcha :
Cathy s’empara de son sexe dur et le branla avec sérieux. Il fallait qu’elle le fasse jouir le plus vite possible, aussi mit-elle toute son ardeur dans sa fellation. Sa langue allait et venait sur toute la longueur du membre de l’homme, mais il s’avérait plus dur à mener au plaisir qu’elle ne l’avait espéré. Elle décida de passer à la vitesse supérieure. Elle se retira et se releva. Elle alla vers Cécilia, qui s’était assise dans en face, et lui chuchota :
Cécilia s’empara du jean de Cathy et le baissa, embrassant au passage le devant du brésilien de la brune. L’homme n’en perdait pas une goutte. Le T-shirt que Cécilia avait prêté à Cathy tomba également, puis ce fut au brésilien. Cathy s’approcha de l’homme avec une démarche chaloupée. Il semblait hypnotisé par sa toison intime et se laissa faire lorsqu’elle vint s’empaler sur lui. Rapidement, pourtant, il reprit contrôle de lui-même et profita du corps de Cathy. Il s’empara de sa peau, de ses seins, de ses lèvres, de son sexe. Il semblait insatiable et, malgré tous ses efforts, Cathy ne parvenait pas à le faire céder. C’est alors que l’homme se raidit davantage et Cathy comprit qu’il venait de s’apercevoir que Cécilia avait glissé une main dans son string et qu’elle se caressait sans la moindre pudeur. L’homme ouvrait des yeux ronds alors que Cathy continuait à remuer du bassin et que Cécilia simulait son grand plaisir. Cathy se retira soudain et l’homme explosa. Ses jets vinrent maculer le sol devant Cécilia, qui eut un léger rictus dégoûté. Cathy se rhabilla et embrassa profondément Cécilia pour la remercier. L’homme toussota légèrement.
Mis à part ses penchants libidineux, Sébastien était un homme des plus sympathiques. Il leur offrit un bon pull chaud et les fit monter dans son chasse-neige. Le temps était exécrable, mais ils parvinrent bientôt en vue d’un chalet isolé. Cécilia et Cathy sortirent du chasse-neige d’un bond, puis Sébastien sortit à son tour, un fusil de chasse à la main.
La porte n’était pas fermée. Ils rentrèrent. Un feu crépitait dans l’âtre, des vêtements jonchaient le sol et le canapé semblait avoir subi les ébats d’un couple. Sébastien sourit, mais Cathy leva un doigt, avant de désigner l’escalier. Ils montèrent discrètement et avisèrent une porte entrouverte. Cathy jeta un coup d’œil à l’intérieur, imitée par Cécilia et Sébastien.
Fred avait été attaché sur le lit, le corps nu en croix, et Sandra, nue également, se tenait devant le lit, jouant négligemment avec un couteau. Fred semblait avoir compris que le bonheur qu’il s’imaginait auprès de Sandra n’avait été qu’un leurre. Sandra, elle, continuait de parler.
Sébastien poussa la porte d’un coup de pied et, sans pointer son fusil, mais en le mettant bien en évidence, entra dans la pièce.
Mais Sandra plongea derrière le lit. Fred tourna la tête et cria :
Trop tard. Une explosion retentit et Sébastien tomba sur le sol en gargouillant. Une mare de sang se forma sous son corps agonisant.
Cachées derrière la porte, les deux femmes se figèrent, puis Cathy avança dans la lumière, faisant signe à Cécilia de ne pas révéler sa présence.
Cathy se pencha sur Sébastien et le retourna.
Cathy ne répondit pas et tâta le pouls de Sébastien. Il était mort. Cathy leva les yeux et regarda le canon braqué vers elle.
Sandra sursauta et se tourna vers Cécilia, apparue dans la pièce.
Un moment d’inattention, un seul. Cathy s’empara du fusil et tira. Sandra fit un bond en arrière, mais ne lâcha pas le pistolet. Cathy tira une deuxième fois, et Sandra recula à nouveau, brisant la fenêtre et passant à travers. Cécilia cria, mais tout fut couvert par le bruit du verre et le sifflement du vent. Seul un bruit sourd signala la fin de la chute de Sandra. Cathy lâcha le fusil et se précipita pour dénouer les liens qui retenaient Fred. Libre, il la serra dans ses bras en pleurant à moitié avec elle. Cécilia jeta un coup d’œil par la fenêtre et resta immobile à regarder la silhouette noire éclairée par la lumière de la lune se reflétant sur le duvet blanc couvrant la montagne. Cécilia eut juste le courage de murmurer son nom : - « Sandra ». Mais le vent de la montagne s’empara du nom et la neige couvrit le corps sombre étendu sur le sol froid.
Cathy rangea les photos. Sandra n’était plus, ce n’avait été qu’un passage de la vie. Elle aurait voulu s’affirmer que cela avait été un mauvais moment, mais ce n’était pas vrai. Elle y avait pris trop de plaisir pour ne se souvenir que du tragique. Elle ferma le tiroir et retourna dans le lit auprès de Fred. Ils s’étaient enfin marié, juste après l’affaire, et formaient un couple heureux. Fred lui avait tout raconté de sa vie et de Sandra, et cette franchise avait renforcé le lien du couple. Pourtant, tout n’était pas résolu. Demain, Fred partirait au travail après lui avoir laissé un petit mot, peut-être en évoquant leurs ébats du soir précédent. Puis, lorsqu’elle se serait habillée, Cathy irait retrouver un petit restaurant un peu plus loin en ville, où l’attendrait une belle blonde à voluptueuse poitrine. Cécilia lui ferait l’amour, puis elles discuteraient comme deux simples amies. La vie de Cathy n’était pas si normale que cela, en fait, mais elle était loin de s’en plaindre. Elle avait voulu vivre sa vie avec Fred, et s’était dit qu’il était impossible qu’elle puisse vivre une double vie. Preuve que rien n’est impossible…