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Temps de lecture estimé : 8 mn
12/04/04
Résumé:  Un jeune homme et une jeune femme, est-il besoin d'en dire plus?
Critères:  fh jeunes fellation fsodo init
Auteur : Juste_moi  (Jeune homme aimant découvrir les femmes)      
Séverine, premières fois


Je sortais avec Séverine depuis moins de deux mois. C’était une jolie brune d’un mètre soixante-neuf et demi. Elle insistait toujours sur ce demi-centimètre absent, disant qu’à cause de cela elle n’avait pu être mannequin. La fille était mignonne, avec ces cheveux coupés courts, ces jambes longues, ses seins bien proportionnés, et des hanches magnifiques.


Doté d’un grain de peau admirable, elle était vraiment un régal pour l’esthète. Regarder une fille nue est des plus agréables, mais il y en a vraiment qui valent le coup d’œil.

Le tout joint avec sa fraîcheur de vive, ses yeux pétillants, et il n’en fallait guère plus pour tomber amoureux. Fin du fin, elle était dotée d’une matière grise de bonne qualité, ce qui est bien plus important que ce que l’on peut croire de prime abord pour une sexualité épanouie.

Tout pour plaire, je vous dis !


Et quand je l’ai connue, elle ne demandait qu’à développer son potentiel. Elle avait déjà eu un mec, mais ce n’était pas franchement un bon coup, un vrai coincé de chez coincé. Le type qui se saborde la libido, et entraîne la fille avec lui.

Ils avaient fini par rompre, je ne savais plus pour quelle raison. Ce que je savais désormais, c’était qu’elle sortait avec moi.

Et ce fut des plus chauds.


Avec moi, l’étape du premier baiser est toujours le plus difficile. Je dois avoir un incurable côté romantique, j’ai énormément de difficulté à draguer une fille, lui montrer mon intérêt, et l’embrasser. Mais une fois que ce premier contact est passé, je deviens tout autre

Cela surprend toujours, et en bien. Ma partenaire se retrouve avec un homme sans tabou, prêt à assumer sa sexualité et la sienne. Après tout, du moment que nous sommes d’accord, il n’y a pas à se leurrer : nos corps ont besoin de se connaître.


Nos premiers rapports furent plaisant, bien qu’infructueux. Séverine était très tendue, certainement encore marquée par l’échec de ses premières expériences sexuelles.

Mais en moins d’un mois ce fut réglé.

Je la voulais, et lui faisais comprendre.

La première fois que j’éjaculais en elle, ce fut dans sa bouche.

Un souvenir somptueux.

Nous étions chez mes parents, mais ceux-ci devaient revenir assez tôt. Comble de malheur, Séverine avait ses règles et, à nos débuts, en concevait une certaine honte.


Or, la soirée m’avait particulièrement excitée.

Toutefois, on ne sortait ensemble que depuis quelques jours, et je ne voulais rien gâcher.

Ce fut elle-même qui trouva la solution.

Nous étions au salon, et elle s’assit spontanément en face de moi, sur le canapé.

Sans rien dire, elle ouvrit ma braguette et commença à sortir mon sexe. Celui-ci bien raide, suite à nos baisers passionnés et au contact de ses seins, elle eut quelque difficulté à l’extraire. Je n’osais rien dire. On n’avait pas encore parlé de fellation, et je n’osais pas espérer ce qui allait m’arriver.

Allait-elle me branler ?


Elle ne le fit même pas une seconde. Une fois ma queue à l’air, elle la prit en bouche.

Ce fut assez douloureux, je dois dire. Le premier mec qu’elle avait sucé, était son ex. Et soit celui-ci n’avait rien dit, soit il adorait, mais elle vous râpait sauvagement la queue avec ses dents. En un mot, elle débutait.

Mais elle me suçait. Et ça, c’était terriblement excitant.

Je la laissais faire, me concentrant plus sur le plaisir que sur la douleur. Elle s’efforçait de sucer le plus énergiquement possible, elle me pompait, m’avalant le plus possible, de plus en plus vite.


Elle était douée. Bientôt, je ne sentis plus ses dents.

La regarder faire m’excitait. Je voyais sa petite tête aller et venir consciencieusement, essayant de me faire jouir le mieux possible. Elle fermait les yeux, par pudeur.

Je caressais ses cheveux.

La jouissance approchait. Endurante, Séverine suçait toujours.

Allait-elle avaler ? Je n’avais même pas eu le temps de lui poser la question.

J’entrepris un moyen détourner de lui demander, alors que la jeune fille enfournait méthodiquement mon vit au fond de sa gorge :



Je ne lui tenais pas la tête, si elle voulait se retirer elle le pouvait.

Mais elle continua sans s’émouvoir.

Je sentais le sperme monter, et je lui saisis les cheveux quand ma jouissance se libéra.

Elle avala, tout.

Je lui tins fermement la tête.

J’entendais Séverine déglutir après chaque giclée.

Elle gardait les yeux fermés


Je versai ma dernière goutte, et ma bite se ramollit. Mais Séverine téta encore un peu. Puis elle laissa mon sexe s’échapper, se recroqueviller. Le traitement de ses dents ne l’incitait pas à bander de si tôt.

Mais j’avais joui au fond de sa gorge, cela valait bien un petit sacrifice.

Elle avait tout bu, sans faire la moue. Tout avalé.

Je me penchais vers elle et, saisissant son menton alors qu’elle se dérobait, l’embrassais sur la bouche. Je voulais la remercier, lui montrer qu’il n’y avait pas de honte à boire du sperme. Nos langues se mêlèrent, avec le goût de ma semence.


Puis elle se leva. Il était temps que je la ramène chez elle.

Cela commençait bien : Séverine suçait et avalait sans même qu’on lui demande.

Je suis toujours très porté sur le sexe, et ce genre de pratique est quasiment vitale. Devant sa bonne volonté, il m’en vint une autre à l’esprit : la sodomie.

Sans lui avoir demandé, je savais qu’elle ne l’avait jamais pratiquée. Aborder ce thème avec elle, si tôt, me paraissait difficile. C’était autre chose qu’une fellation. Mais j’avais terriblement envie de la prendre ainsi, de la faire entièrement mienne. C’est toujours ce qu’ont aimé mes partenaires que je sodomisais : cette sensation de possession, de domination même.


La première fois de Séverine eut lieu le mois suivant. J’avais déjà testé le terrain. Alors qu’elle me chevauchait en amazone (autre que gâterie qu’elle n’avait jamais pu se permettre), mon sexe glissa hors d’elle. Je le saisis mais lui remis non pas sous son sexe, mais sous son anus. Elle me regarda, surprise et amusée, et le remit d’elle-même dans son exquise petite chatte. Il faut vous signaler qu’elle s’épilait le maillot juste comme il fallait. C’était une fille très soigneuse, aux aisselles et aux jambes toujours douces, à la chatte soignée. Elle aimait se faire belle pour un homme, car elle aimait ce que je lui faisais. Des choses auxquelles elle n’avait jamais pensé, qu’elle n’oserait jamais demander. Au début.

Quelques nuits plus tard, Séverine était sur le flanc, moi derrière elle. Là, je remis mon sexe entre ses fesses. Elle ne dit rien.


Je ne la préparais pas, je ne le faisais pas à l’époque. J’avais toujours eu des amies qui aimaient la sodomie à sec. Pourtant, cela devrait être une minorité. Je devais avoir eu beaucoup de chance, et j’en avais encore ce soir-là.

Je demandai à Séverine, si je pouvais, sans nommer l’acte. Elle sentait bien où j’avais posé mon gland. Elle hocha la tête.

Je poussai.


Ah, ce moment délectable où l’anus résiste ! Je sentais Séverine se raidir. Mais ma queue l’était plus encore. Je poussais et entrai. Son sphincter se détendit. Le gland y était : elle était en train de se faire sodomiser.

Je la sodomisais.



Mais elle sourit, légèrement, mais elle sourit. À mon tour, je ne pouvais pas me tromper.

Je poussai encore. Son petit trou s’ouvrit un peu plus, et mon sexe entra en elle, dans son cul.

Je la sodomisai doucement, tout son anus s’adaptait à la poussée.

Sous mes efforts, Séverine glissa peu à peu à plat ventre.

Je continuai à l’enculer.

J’étais désormais coucher sur elle. Les jambes écartées, les fesses tendues, elle se faisait prendre par l’anus.

Je sentais son corps sous le mien, sa chaleur. Je sentais sa chaleur intime.

Je lui dis à l’oreille, dans un souffle, alors que mon plaisir grandissait :



Elle frissonna de honte et de plaisir lors de cet aveu.

C’était bon. Elle m’excitait de plus en plus, elle s’excitait.

J’enfonçais encore plus mon sexe entre ses fesses :



Et je l’enculais.



Mon rythme s’accéléra. Je ne voulais pas faire durer, c’était sa première sodomie.

Mes coups de reins furent plus vifs, mais pas frénétiques.

Je me retenais de l’enculer sauvagement. Plus tard, elle gémirait lorsque je lui pilonnerai le cul.

Mais ce soir j’y allais plus doucement.

Je savourais cet orgueil si suave d’être le premier à sodomiser une jeune fille.

Je sentis que j’allais jouir :



Je donnai un dernier coup de rein entre ses fesses, et mon sperme se répandit en elle.

Séverine ne respirait plus, elle se concentrait sur ma jouissance.

Mes giclées de sperme se déversaient dans ses entrailles.

Je m’appuyais de tout mon poids sur son corps, et embrassais sa nuque plusieurs fois.

Je m’étais bien vidé entre ses fesses.


Puis je me retirais, autre moment divin, quand votre bite est chassée petit à petit de l’anus, lorsque celui-ci reprend sa taille normale. Il reste toujours plus ouvert après, laissant s’échapper un peu de sperme quand la fille se redresse.

Séverine avait bien senti quand mon sperme avait giclé dans son anus.

Je lui caressais les hanches, le dos, la moindre parcelle de peau. Elle était encore toute chose, et son sourire ne la quittait pas.

Elle se tourna vers moi, les yeux ouverts et regarda mon sexe, inoffensif. Oui, c’était cela qu’elle avait eu dans le cul, bien au fond.


Séverine me dit plus tard qu’elle n’avait jamais envisagé la sodomie, croyant cette pratique exclusivement réservée aux homosexuels. Mais lorsque je lui avais fait sentir mon sexe contre son anus, elle avait compris que j’en avais envie, et l’idée l’avait travaillée. Jusqu’au moment où elle avait trouvé le courage de se mettre en une position équivoque.

Mais ce soir-là, elle n’avait pas encore retrouvé l’usage de la parole, savourant son anus fraîchement dépucelé.

Elle se coula vers moi et m’embrassa à pleine bouche.


C’était le début d’une longue entente sexuelle.

Je bandais à nouveau.