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Temps de lecture estimé : 7 mn
12/04/04
Résumé:  Par une belle journée de printemps, nous faisons une petite pause sur une aire d'autoroute...
Critères:  fh jeunes couple vacances forêt campagne jardin voiture amour exhib intermast facial fellation cunnilingu pénétratio init conte humour ecriv_c
Auteur : Teka  (Couple coquin)      
L'aire d'autoroute


L’aire d’autoroute



Après une petite semaine de vacances dans ma famille, nous reprenons la route vers chez nous, par une belle matinée d’été. Il fait chaud, mais c’est encore supportable, la saison ne fait que commencer.


Ces vacances étaient très bien, mais étant hébergés dans la petite maison de mon oncle, il ne nous a pas été possible d’avoir un moment d’intimité, si vous voyez ce que je veux dire… alors forcément, ce matin, il fait beau, il fait chaud, et nous sommes tous les deux assez excités !

Dans la voiture, tu t’amuses à faire monter la température, en me racontant des petites histoires, ce que tu aimerais bien me faire, ce que tu voudrais que je te fasse. Ça me plait, et j’entre avec plaisir dans ton petit jeu. Je vais même jusqu’à caresser l’intérieur de tes cuisses. Tu portes une jupe, et il m’est facile de sentir ta peau chaude et douce sous mes doigts baladeurs. D’ailleurs, cette caresse ne me laisse pas indifférent, et c’est avec un de tes sourires coquins comme je les aime que tu viens caresser la bosse qui se forme sous mon jean… J’ai l’impression que la situation commence à nous échapper !


Tout en conduisant (je sais ce n’est pas bien, mais jurez-moi que vous ne l’avez jamais fait !!), Je remonte ma main en haut de tes cuisses, et je sens du bout de mes doigts que ta petite culotte est déjà bien humide. Je te fais remarquer que tu n’as pas mis de string aujourd’hui, contrairement à tes habitudes ; mais ça ne me déplait pas, au contraire. Alors que je pensais que tu allais resserrer tes cuisses pour m’empêcher de continuer, tu t’installes bien au fond du siège, et tu écartes les jambes lentement, ce qui fait remonter ta jupe. Je peux maintenant apercevoir ta culotte et deviner ton sexe tout gonflé dessous. Je le caresse lentement à travers le tissu maintenant carrément trempé, et tu soupires de plaisir en t’étirant sur ton siège. Mon excitation redouble, et je glisse ma main sous l’élastique pour atteindre les contours de ta petite chatte toute humide. Je ne caresse pas tes endroits les plus sensibles, je fais simplement monter tout doucement ton excitation car j’ai envie de te rendre folle. Et ça a l’air de fonctionner, car tu commences à caresser tes seins nus à travers ton débardeur. Je les vois pointer à travers le tissu, et j’appuie plus le mouvement de mes doigts. J’effleure à peine ton clitoris, qui est déjà tout dur, ce qui provoque chez toi des gémissements incontrôlés.


J’aperçois une voiture qui s’apprête à nous doubler, aussi j’arrête mes caresses pour me concentrer sur la route. À peine la voiture passée, tu en profites pour défaire ma ceinture et les boutons de mon jean. Ta main plonge dans mon caleçon, et tu murmures un « mmm…oui… » en sentant sous tes doigts mon sexe gonflé et dur. Je te laisse me caresser lentement, et même dans cette situation inconfortable je ressens des vagues de plaisir dans mon ventre.

J’aperçois un panneau indiquant une aire d’autoroute ; il suffit qu’on se regarde pour éclater de rire et pour que nos yeux se mettent à briller encore plus ! Je mets le clignotant, et nous ralentissons pour nous arrêter dans une petite aire toute simple, avec seulement des toilettes et un joli bois bien vert. L’aire est déserte, nous sommes les seuls voyageurs par cette jolie matinée si agréable.


A peine le moteur éteint, après un petit coup d’œil rapide aux alentours pour voir si nous sommes vraiment tranquilles, nous nous embrassons fougueusement et nos mains retrouvent vite le chemin de tout à l’heure dans la voiture. Tu fais jaillir mon sexe de mon pantalon, et tu entames un mouvement de va-et-vient fougueux et rapide, tandis que ma main gauche s’active dans ta petite culotte, à caresser ton sexe frénétiquement. Nous arrêtons d’un seul coup en entendant le moteur d’une voiture. Je rentre mon sexe et rabat mon tee-shirt par-dessus pour cacher le plus flagrant ; mais toi tu restes avec ta jupe remontée et tu me regardes en riant alors que je surveille que personne ne s’approche trop près. Mais les gens se sont arrêtés un peu plus loin, et il n’y a aucun risque. J’ai l’impression que ce petit coup de stress t’a encore plus excité, et je t’empêche de recommencer à mes caresser jusqu’à ce que les gens repartent.


Je te propose alors d’aller faire un petit tour dans le bois, histoire de se trouver un petit coin tranquille. J’attrape une couverture dans le coffre, et nous partons à la découverte de l’aire d’autoroute (quelle aventure !). En sortant du sentier nous trouvons une petite clairière minuscule, dans la quelle nous nous installons.


Je ne crois pas que nous ayons échangé 3 mots avant de se jeter l’un sur l’autre ! Alors que nous sommes tous les deux à genoux l’un en face de l’autre, je remonte complètement ta jupe et je glisse entièrement ma main dans ta culotte. Ton état est encore plus grave que je ne le pensais : tu dégoulines littéralement dans ma main. J’accentue mon va et viens tandis que tu te cambres et t’agites au rythme de mes mouvements. Je suis sûr que si je continue trop longtemps, tu jouirais dans ma main. Je suis tenté, mais je préfère arrêter pour m’occuper de toi autrement. Tu en profites pour redéfaire mon jean ; je m’assoie sur la couverture pendant que tu me le retires. Ça fait drôle de se retrouver en caleçon sur une aire d’autoroute ! Surtout que le temps de survie de mon caleçon s’élève à quelques secondes, étant donné que tu t’es empressé de me le retirer aussi…tu t’accroupis alors face à moi en attrapant ma bite dans ta main et en commençant à me branler. La situation est super excitante, à te voir au milieu des arbres, ta jupe remontées jusqu’à la taille, en train de me caresser avec vigueur. Tout en me regardant droit dans les yeux comme tu aimes le faire, tu commences à donner des petits coups de langue sur mon gland tout mouillé de mon excitation. Puis d’un seul coup tu l’avales dans ta bouche, avec une délicieuse succion qui me fait gémir. Je te laisse me sucer pendant quelques instant, mais je finis par t’arrêter car tu donne tellement de plaisir et je suis si excité que j’ai du mal à ne pas ma laisser aller dans ta bouche.


Je te déshabille alors entièrement, je te mets à genoux sur la couverture, et je te penche en avant, ce qui révèle le magnifique cambré de ton dos et tes fesses superbes que je ne me lasse pas d’admirer. Je me place derrière toi et je les caresse doucement. Je glisse ma main entre tes cuisses, et j’effleure ton sexe sur toute sa longueur ; Tu gémis en te penchant encore plus avant, je commence alors à lécher ta chatte ainsi offerte ; tu es tellement mouillée que je dois avaler une partie de ton excitation en te léchant. Ma langue va partout, taquine ton clitoris, se promène, remonte, puis repars sur ton petit rubis qu’elle enveloppe comme une tornade. Tu gémis à chacun de mes passages, j’adore te mettre dans cet état ! Mes mains entrent dans la partie, et tu ne sais plus qui de ma langue et sur ton clitoris, dans ton vagin, ou sur ton anus. Je varie les rythmes, j’accélère, je ralentis, je me concentre sur une seule zone avant d’avaler ton sexe en entier dans ma bouche. Je veux t’amener au bord de l’orgasme. Je commence à décrire des cercles autour de ton clitoris, en gardant ma langue molle ; puis j’accélère mes mouvements en durcissant ma langue et en me rapprochant du centre ; je glisse alors un doigt dans ton sexe, et entame un lent va-et-vient ; avec un autre doigt, je viens titiller l’entrée de ton anus, sans jamais y pénétrer trop profondément ; quoique ce serait facile, avec le mélange de ton excitation et de ma salive. Tu ne gémis plus, tu cries ! Espérons que personne ne s’approche trop !! Je sens ton orgasme monter, et j’arrête mes mouvements pour ne pas te faire jouir. Mais j’ai mal contrôler la situation, et tu cries : « trop tard ! ». Alors je reprends de plus belle, et te fais exploser dans ma bouche et entre mes mains. Ton orgasme est long, j’ai l’impression que ça dure une éternité. Tu finis par t’écrouler en riant de plaisir !


Tu reprends un instant tes esprits, et tu me demandes de te prendre. Je sais que tu adores çà, çà te fais jouir une deuxième fois la plupart du temps. Je me place alors derrière toi alors que tu te cambres à nouveau. Je place mon sexe à l’entrée du tien, et commence à rentrer tout doucement, centimètre par centimètre. Déjà tu as repris ton souffle et tu recommences à sentir du plaisir, vaginal cette fois. Je commence à aller et venir en toi ; tu es trempée, ça glisse tout seul, c’est brûlant. Bref, je sais que je vais avoir du mal à tenir longtemps. Mais je garde un rythme régulier, et je sens qu’encore plus vite que moi tu t’approches de l’orgasme à nouveau ! Je continue en accélérant un peu, mais tout en me contrôlant. Tu gémis de plus en plus, de plus en plus fort, et forcément ça m’excite moi aussi de plus en plus. Je sens ton orgasme exploser dans ton ventre tandis que tu cries encore plus fort que tout à l’heure. Ça déclenche aussi la montée de mon propre orgasme. Je contracte mon sexe le plus possible, et, encore haletante, je te demande de te tourner vers moi. Tu sais ce dont j’ai envie, nous le faisons souvent car nous aimons ça tous les deux. Je recule un peu ta tête qui se trouve alors juste en face de mon sexe. Tu attrapes alors ma bite et commence à la branler. Tout en me regardant dans les yeux, tu ouvres ta bouche et tu sors ta langue pour venir toucher le bout de mon sexe. Je ne tiens pas longtemps et d’un seul coup j’explose en criant, et mon sperme jaillit sur ta bouche et sur ton visage. Je m’écroule en riant de plaisir, et tu viens m’embrasser et t’allonger près de moi en riant aussi, tous les 2 nus entre ces arbres sur cette aire d’autoroute.


Nous nous débarbouillons sommairement en nous habillant, avant de gagner les toilettes pour se rafraîchir un peu. On en a bien besoin !

C’est alors que viens se garer un car entièrement rempli de personnes âgées juste à côté de là où nous nous ébattions l’instant précédent. On se regarde en éclatant de rire, avant de reprendre notre route vers….Une nouvelle aire ? !