Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 07255Fiche technique11585 caractères11585
Temps de lecture estimé : 8 mn
12/04/04
Résumé:  On est pas nécessairement en forme quand on veut. Et quand les femmes prennent les devants, le monde anti-macho n'est pas si désagréable
Critères:  fh couple amour volupté voir exhib fmast hmast intermast
Auteur : Leplusdoux2001      
Le monde à l'envers


J’étais doublement furieux.

Hier nous avions eu une soirée amoureuse et tendre, Isa et moi. Dîner préparé par mes soins avec attention : mets raffinés, vins fins et consommés sans modération. Puis déclaration d’amour enflammée à ma douce qui avait adoré alors que d’habitude elle y goûte moyennement. Puis slow langoureux dans le salon. Puis transport de la belle dans les bras de son Hercule jusqu’à la chambre. Puis. Rien !


Dans les histoires amoureuses et érotiques, l’alcool a l’habitude d’enflammer les sens, de transformer les vierges apeurées en vraies délurées et de frapper les hommes de priapisme. Ce soir-là, il avait simplement rendu ma queue flasque et endormie Isa.

Et voilà, alors que le lendemain Isa s’était levée assez tôt pour terminer un travail important, alors qu’elle était là, assise devant ses dossiers, concentrée, attentive et que moi, paresseux, je sortais à peine de la douche, …. Voilà que mon sexe se mettait à bander comme à retardement. Certes Isa était très belle ainsi assise, ses longs cheveux noirs coulants sur son dos… Mais ce n’était pas le moment ! Et d’ailleurs elle était absorbée par son travail. « Bon sang » dis- je à ma verge, « hier tu n’as pas voulu durcir, et maintenant tu te dresses et cherches à te faire remarquer…. Franchement, tu déconnes ! ». Tant bien que mal, tout en passant subrepticement devant Isa, j’essayai de cacher mon gland qui sortait du peignoir. Mais j’avais à peine fait deux mètres que je fus rattrapé par la voix d’Isa :



J’écartai mon peignoir et ma queue dressée fut libérée. Je commençai timidement à la caresser. Je fus exhorté par Isa :



C’est vrai que ma queue était vraiment dure. Il faut dire qu’il n’y avait pas que mon peignoir qui était maintenant ouvert. Celui d’Isa s’était entrebâillé et laissait sortir un de ses seins terminé par un magnifique téton chocolat noir. La vue de ce bout brun qui en plus se mettait à gonfler doucement me fascinait : les yeux rivés sur la tétine d’Isa, j’astiquai frénétiquement mon sexe comme elle me l’avait demandé. Avec un petit sourire amusé, Isa me regardait dans les yeux. Elle devait comprendre mon supplice car elle m’invita :



Je pris cet ordre comme une invitation à l’acte final et je me précipitai presque vers elle, bien décidé à rattraper mes faiblesses de la veille, quand elle m’arrêta :



Elle s’amusa avec la queue, la soupesa, toucha légèrement le gland, mordilla la hampe.



Isa posa mon gland sur son bout de tétine noir et commença une caresse en rond autour de son pis. Excité, il était maintenant tout gonflé, déployé et bien sorti de l’aréole. Saisissant ma verge à sa base et me serrant aussi les couilles elle se mit à leur imprimer un mouvement oscillatoire.



Le mouvement de sa main donnait à ma queue une réelle sensation de vibration. Le gland frottait par petits coups sur les tétines, mon sexe surexcité commençait à baver légèrement ce qui lubrifiait les frottements et faisait luire les tétons humides d’Isa.



Isa plaqua mon sexe contre mon ventre tout en continuant à me masturber. Mes testicules dégagés allèrent caresser les tétons noirs qui maintenant bandaient pleinement. Isa ondula la poitrine, passant son téton gauche puis le droit puis le gauche puis le droit…. De plus en plus vite…Isa avait glissé une de ses mains entre ses cuisses et serrait celles- ci autour du poignet.



Isa avait fait tomber nos peignoirs maintenant et nous étions nus. Me tenant par le sexe elle m’attira vers le miroir qui ornait le salon. Nous alignant côte à côte elle continua à masturber mon sexe de la main gauche tout en se caressant de la droite. Elle écartait les cuisses, ondulant les hanches tout en regardant amusée, l’effet de son spectacle sur mon excitation. Chaque fois que, fou de désir, je tentais de la prendre par la taille ou de la caresser, l’ordre initial revenait : « Sans les mains ! ». La tentatrice multipliait les approches : tout en maintenant main gauche sur ma verge et main droite sur sa vulve, elle variait les postures, frottait mon gland excité contre son ventre, contre ses fesses. Puis le dirigeant sur son minou brun elle se mit à se frotter avec, en ne pressant que très légèrement mais en imprimant un vibrement frénétique à la verge tout en simulant avec sa bouche le bruit d’un petit moteur : - Vrr, vrr…. Oh ouiii j’adore mon vibro chéri !



Immédiatement Isa me lâcha le sexe pour stopper l’orgasme qui montait, puis saisissant un petit fauteuil elle le ramena devant le miroir, me jeta presque dessus pour que je m’y asseye. De nouveau je tentais de l’attraper par les hanches, mais elle rejeta immédiatement mon geste en réitérant son ordre : « Sans les mains ! ». Montant debout sur le fauteuil, les cuisses écartées, elle ajouta : « Par contre, tu peux regarder… et même lécher si tu es sage ! » , Et joignant le geste à la parole elle se mit à faire onduler son bassin à quelques centimètres de mon visage. Je voyais danser son minou couleur de miel, je sentais ses effluves et l’odeur douce amère de son excitation. J’étais comme un assoiffé dans le désert. Je tendis les lèvres pour atteindre ces chairs mouillées qui me tentaient tant… mais elle ne me laissa même pas le temps de la tentative. Prenant ma tête à pleines mains, elle approcha mon visage et entreprit de se masturber avec mon visage. Elle n’utilisait pas uniquement ma bouche (qui d’ailleurs écrasée sous son ventre ne pouvait pas faire grand- chose) mais se frottait avec l’ensemble de mon visage : mes lèvres, mon nez, mes yeux, mon front, mon menton. J’étouffai sous ses coups de vulve mais j’explosai de désir et d’ailleurs j’essayai de le lui dire :



Dégageant mon visage, elle me tourna le dos et s’accroupit, puis saisissant ma queue elle l’enfonça d’un coup en elle. J’étais totalement impuissant (enfin façon de dire). À califourchon sur moi, Isa imprimait la cadence. Aux mouvements de bas en haut se substituèrent bien vite des va et viens lorsqu’elle se planta complètement sur moi, frottant ses fesses sur mes hanches. Je goûtai au spectacle d’Isa, nue, assise sur moi jambes écartées suivant le plaisir qui la gagnait. Celui- ci semblait tellement fort que la pénétration ne semblait pas en mesure de le contenter à elle seule. Tout en maintenant le va-et-vient de ma queue en elle, Isa se mit à caresser son clitoris de longs mouvements tournants et de l’autre main elle saisit son téton dur et le fit rouler entre ses doigts. Tout son corps était maintenant comme une vague sur le mien. Elle était prise par son désir, je me demandais même si elle ne m’avait pas totalement oublié…Mais alors que je me faisais cette réflexion, Isa saisit ma main et l’attira vers son sexe.


Je pensais qu’elle désirait que je prenne son relais et à mon tour je me mis à caresser son clitoris. Mais elle m’arrêta du geste et de la parole, « Non, dedans ! » Et elle guida mes doigts vers l’ouverture de son vagin, là où était enfoncée la base de mon pénis. Et elle poussa mes doigts. Ecartant les cuisses elle facilita l’ouverture d’un interstice dans son vagin, à côté de ma queue. Délicatement je glissai mon doigt le long de ma verge, à l’intérieur de son vagin. Ça y était ! Elle avait maintenant non seulement ma queue en elle mais aussi un de mes doigts. Je le fis rouler le long de ma hampe, dilatant encore plus mais en douceur le vagin trempé et brûlant d’Isa. Puis quand je fus certain que celui- ci s’était adapté à la dilatation j’imprimai un mouvement de pénétration alternatif à celui de mon sexe, pour qu’Isa sente une double pénétration en elle : doigt, sexe, doigt, sexe…


Je sentais que j’allais jouir, et Isa semblait elle non plus ne plus être maîtresse du désir qui la baignait. La double pénétration allait déclencher son orgasme. Elle se pencha en arrière, totalement allongée sur moi, puis tournant la tête et elle rapprocha son visage du mien :



Ce fut tout ce qu’elle dit. Saisissant mon visage elle se mit à lécher puis à mordre la base de mon cou presque jusqu’au sang. Sa morsure déclencha mon orgasme, et sans presque m’en apercevoir j’appuyai mes doigts sur son clitoris ce qui la fit exploser à son tour. La confusion fut totale, puis nos corps se relâchèrent, détendus.

Isa vint se lover dans mes bras et après mon corps, mon cœur se mit à jouir



Voilà, Isa s’est endormie, nue dans mes bras. Et moi je sens que je vais sombrer aussi. Juste avant de plonger dans le repos, je saisis les pensées qui m’entraînent dans le sommeil…


1- Finalement, le monde à l’envers, celui où les hommes assouvissent le désir des femmes n’est pas aussi désagréable que ça

2- Je ne boirai plus qu’en j’ai envie d’Isa

3- Maintenant que tu dors et que ta main ne peut arrêter mes paroles, je vais les laisser s’échapper : Isa.. Je t’aime !