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Temps de lecture estimé : 17 mn
09/04/04
Résumé:  Une jeune femme décide d'entrer en contact avec l'ex-petite amie de son futur mari pour être sûre de savoir assouvir tous ses fantasmes
Critères:  #policier f fh fbi jeunes douche amour cérébral fmast facial fellation cunnilingu pénétratio fsodo
Auteur : Incubus

Série : Danger sentimental

Chapitre 01 / 06
Danger sous-jacent


Cathy se réveilla en sursaut et retint un cri. Le souffle court, elle resta assise ainsi dans le lit, fixant les ombres de la chambre, tentant de faire la part du rêve et de la réalité. Sa respiration se calma et sa poitrine cessa de s’agiter avec embarras. Elle souffla un bon coup, puis se tourna sur le côté, souriant à la vision de son mari allongé là, dans le lit, son torse à l’air, un sourire délicieux gravé sur son visage. Cathy se recoiffa un peu et chassa quelques cheveux collés sur son front. Ils avaient fait l’amour il y’avait à peine une heure, et elle aurait bien eu envie de recommencer, juste pour être sûr qu’il serait là, entre ses bras, là où elle pouvait le protéger. Dire qu’elle avait failli le perdre… Elle avait sacrifié beaucoup pour le sauver, et elle n’était même pas sûre de l’avoir vraiment regagné entièrement.


Elle soupira, l’embrassa légèrement pour qu’il ne se réveille pas et écarta les couvertures. Elle se leva et marcha, complètement nue, vers la fenêtre. Elle observa le premier croissant d’une lune nouvelle, puis remit les rideaux en place. Dans la lumière nocturne, elle se pencha sur le tapis et ramassa son slip de coton noir. Elle le mit et, ainsi peu vêtue, continua à traverser la pièce jusqu’à un petit meuble, où elle rangeait sa lingerie. Elle ouvrit le tiroir en toute discrétion, jetant un coup d’œil à Frédéric qui dormait comme un ange, et fouilla dans la dentelle pour en faire sortir quelques photos. Elle referma le tiroir et revint à la fenêtre. À la lumière de la lune, elle les observa. Et elle rêva encore de cette femme aux cheveux sombres, qui le chevauchait, son regard tourné vers l’auteur de la photo, comme si elle regardait Cathy malgré le temps et ce qu’il s’était passé, un mois plus tôt. Du bout du doigt, Cathy caressa le visage photographié en pleine jouissance et murmura son nom : « Sandra ».


Elle s’appelait Catherine, mais on l’appelait plus volontiers Cathy. Pour elle, Catherine faisait un peu vieux jeu et un diminutif comme Cathy passait beaucoup mieux sous une photo de mode que son vrai prénom. En fait, il n’y avait plus que son père et les gens de l’administration qui l’appelaient encore Catherine, et vu que Cathy ne côtoyait plus ni les uns, ni les autres, elle avait définitivement adopté son diminutif. Et puis, ce prénom, Frédéric l’avait vite retenu.


Elle venait tout juste de finir sa deuxième année de faculté lorsqu’elle l’avait rencontré. Elle passait son temps libre à poser pour diverses publicités, habillée, en sous-vêtements ou seins nus, mais jamais complètement nue ; lui travaillait comme une brute dans une boîte informatique qu’il avait construite avec plusieurs copains et qui, comme toute start-up, avait commencé sur les chapeaux de roues. Leur rencontre avait donc été un pur hasard.

Il se trouva que son photographe, Jérémy, était un ami d’un ami de Fred et qu’il avait quelques problèmes pour faire passer ses photos au numérique, ce qui devenait gênant. Vu que l’ami de son ami ne pouvait pas lui-même se déplacer pour aller voir ce qu’il se passait dans son ordinateur, il avait fait appel à l’ami d’un ami d’un ami… en résumé, Frédéric.


Cathy se souvenait parfaitement de la pub pour laquelle on l’avait photographiée ce jour-là et de quels sous-vêtements elle portait ce jour-là. Ils étaient très sobres, d’un blanc pur, qui contrastait avec sa chevelure brun chocolat. Elle adorait ses cheveux et ses yeux noisette. Lui avait fini par les adorer aussi. Elle l’avait à peine entrevu lorsqu’il était rentré et, toute à son maquillage, elle ne l’avait pas remarqué. Puis, lorsqu’elle avait fait une pose pendant que Jérémy était allé recharger son appareil, elle s’était baladée jusqu’à l’ordinateur. Il avait sorti la tête de la tour et leurs yeux s’étaient croisés…


Cathy n’avait jamais cru au coup de foudre, elle y avait cru à partir de ce jour-là. Ils avaient discuté de tout et de rien, Jérémy avait intelligemment décidé de les laisser ensemble – c’était un ange – et il lui avait donné rendez-vous le soir-même dans un restaurant. Ils avaient repris leur discussion, avaient bien mangé, avaient parlé de ses études à elle, de son boulot à lui, puis ils étaient rentrés. Il voulait la déposer chez elle, mais elle lui indiqua un mauvais chemin pour qu’il s’arrête dans un endroit tranquille. Il n’avait pas été dupe longtemps. Ils avaient fini la soirée chez lui, sur le canapé, arrachant leurs habits, se dévorant littéralement. Ils s’étaient fait porter pâle le lendemain et avaient passé la journée à faire l’amour. Un mois plus tard, ils emménageaient ensemble et ils parlaient actuellement de mariage. Tout aurait été parfait si elle n’avait pas été si curieuse.


Cela lui était venu un mois avant, mais cela résultait de leur différence d’âge : quatre ans. Ces quatre années-là comptaient beaucoup pour Cathy, et elle était persuadée qu’il avait dû vivre beaucoup plus de choses que lui. Pourtant, lui était sûr de tout lui avoir raconté, mais Cathy attendait des confessions sur sa vie intime. Elle voulait savoir ce qu’il avait fait, avec qui et comment. Il n’y avait rien de malsain selon elle, mais elle pressentait quelque chose, car Fred refusait d’en parler. La seule fois où elle obtint un renseignement, ce fut lorsque François, l’un des amis de Fred, évoqua le nom de Sandra, ce à quoi Fred riposta par un regard qui aurait fait fuir une armée entière. Il s’était fermé comme une huître pendant une semaine.


Cathy était curieuse de savoir qui était cette Sandra, mais les amis de Fred semblaient avoir reçu des instructions. Ils ne dirent rien. Et Cathy chercha encore, en vain. Pourtant, Cathy avait fini par se convaincre qu’elle était sûrement plus douée que cette Sandra, quoi qu’elle ait pu faire. C’est vrai que Cathy avait de l’expérience et n’était pas coincée pour un sou. Elle adorait les vêtements évocateurs, la lingerie coquine, avait fait l’amour avec pas mal de garçon, parfois même avec deux en même temps, et avait même fait une fois l’amour avec une copine de classe. C’est vrai que Cathy était mignonne, très bien formée et avec les kilos pile où il fallait. Et elle était adorable.


En fait, tout commença un matin où, ayant séché les cours une fois de plus, elle se décida à faire un peu de rangement dans la maison, notamment dans un placard un peu abandonné, qui sentait le vieux grenier abandonné et les souvenirs moisis. Elle s’y attaqua sans se douter du travail qui l’attendait et elle peina sous le poids de ce bric-à-brac à épousseter. Enfin, elle voulut vider la dernière étagère, prenant pour cela une vieille chaise pour escabeau. La chaise commençait à agoniser, et elle expira quand Cathy, pourtant très légère, s’embarrassa d’une grande caisse en carton. Un pied de la chaise cassa et Cathy partit en arrière. Elle tomba sur les fesses, mais la boîte en carton explosa sous le choc, projetant un peu partout des paquets de photos plus ou moins anciennes. Elle ramassa les photos, observant à la dérobée un voyage sur la côte, une fête avec des amis, les restes d’un voyage en Allemagne… soudain, l’une des photos attira l’œil de Cathy. Elle distingua vite les formes enchevêtrées de son amant et d’une femme, aux courbes visiblement séduisantes.


Cathy s’extasia devant la beauté du vol de ses cheveux noirs. Elle fouilla dans le reste des photos et découvrit d’autres photos mettant en scène Fred et une femme décidément très jolie. Cathy ne mit pas longtemps à comprendre qu’elle venait enfin de découvrir Sandra. D’autres photos montraient Fred partageant sa compagne avec un homme ou une femme. Elle observa dans les moindres détails les scènes et les positions et sentit la chaleur d’une mystérieuse excitation l’envahir. Assise en tailleur parmi les photos, elle ne pouvait les quitter des yeux. Celles qui n’étaient pas intéressantes étaient retournées dans la boîte défoncée, mais les autres étaient posées tout autour de Cathy, qui trouvait qu’il faisait décidément très chaud. Elle retira son petit gilet et agita sa main comme un ventilateur devant son top bleu ciel. Peut-être qu’elle aurait du garder ses seins nus sous son top à fines bretelles, plutôt que de mettre un soutien-gorge.


Elle se concentra à nouveau sur les photos et, comme une vraie professionnelle, observait les jeux de lumière des corps entremêlés. Elle recoiffa ses cheveux et s’aperçut qu’elle était en sueur. Elle fit tomber les bretelles de son top, qui resta accroché à ses seins. Elle y revint presque aussitôt et enleva son haut, décidément trop chaud, et elle rassembla les photos pour aller les observer ailleurs. Elle monta à l’étage, posa le paquet de photos compromettantes sur le lit et décida, puisque son jean la serrait vraiment trop aujourd’hui, de l’enlever. Elle se retrouva alors assise sur le lit, en soutien-gorge et tanga blancs, les yeux rivés sur des photos très chaudes. Cathy n’avait jamais eu à consulter le moindre ouvrage pornographique pour s’exciter, avait regardé certes quelques films, mais avait toujours eu sous la main de quoi se contenter. Mais là, elle découvrit avec plaisir l’excitation que quelques photos parvenaient à lui arracher. Elle tenta de résister à la chaleur qui s’emparait d’elle, mais voir son amant, presque son mari, au lit avec une autre… Elle s’aperçut à peine qu’elle venait de glisser une main dans son soutif et qu’elle jouait avec la pointe tendue de l’un de ses seins. Quand elle la pinça, elle sortit un peu de son apathie et reconnut qu’elle en avait besoin. Elle n’en avait jamais eu autant besoin.


Elle fit glisser une main dans sa culotte. Elle y trouva son sexe humide et commença à jouer avec, avant de passer à des choses plus sérieuses. Elle dégrafa son soutien-gorge, libérant ses seins si bien faits, qu’elle massa amoureusement. Ils étaient assez massifs pour qu’elle puisse en lécher la pointe un instant, puis elle passa à quatre pattes, son index commençant déjà la visite de son intimité. Sous sa tête baissée, une photo était posée sur le lit et Cathy crut y être, crut entendre les cris de jouissance et le grincement du lit. Elle se voyait assister dans la sombre chambre à ses ébats, spectatrice d’une folle chevauchée. Lorsqu’elle rouvrit les yeux, ce fut pour pousser un cri humide et sensuel, retirant avec empressement les deux doigts qui la visitaient à présent pour laisser le flot de son plaisir s’étaler dans son tanga. Elle se redressa sur ses genoux et porta ses doigts trempés à sa bouche. Elle goûta son propre plaisir sans y faire attention, puis rejeta au loin sa main en disant, sans conviction :



Cela ne l’empêcha pas de se masturber à nouveau sous la douche dix minutes plus tard.

L’après-midi venu, elle finit par trouver, au dos d’une photo, une adresse, un nom et une date. Pour se calmer, elle rangea les derniers cartons qui restaient dans le placard et fit disparaître la boîte en carton. Quant aux photos de Sandra et Fred, elle les glissa dans son tiroir à lingerie, un endroit où n’irait pas fouiller Fred, même s’il adorait ça. D’ailleurs…


Quand Frédéric rentra, il était fatigué, mais comprit bien vite que Cathy lui avait préparé une soirée comme il les aimait. Un repas aux chandelles, une femme superbe et des perspectives délicieuses, vu son costume. Cathy sortit de la cuisine avec un sourire éclatant. Fred resta un moment saisi par cette apparition, si délicate et si sensuelle qui lui faisait face. Elle l’embrassa langoureusement, puis recula, le laissant admirer sa silhouette moulée sous une robe courte vaporeuse aux tons sombres, laissant deviner ses longues jambes fuselées et un body nacré dont les bonnets serrés faisaient jaillir le dôme de ses seins au niveau du décolleté de la robe.



Elle secoua la tête en disant qu’il n’y avait rien, mais qu’elle en avait juste envie. Ils s’embrassèrent à nouveau, puis elle le fit s’asseoir.


En fait, le dîner ne dura pas longtemps. Cathy était tellement excitée qu’elle n’avalait presque rien. À chaque fois qu’elle regardait Fred, elle l’imaginait en train de faire l’amour avec Sandra, avec elle ou les deux à la fois. Ses oreilles étaient pleines d’orgasmes fantasmagoriques, ses yeux obnubilés d’illusions de sexes, ses narines emplies d’odeur de sueur et de sexe imaginaire. Elle frissonnait de plaisir en sentant son sexe réclamer un peu d’attention et ses seins étouffant dans son body décidément trop serré. Elle n’en pouvait plus et, une fois le plat principal passé, elle décida d’être le dessert, consciente que, si elle restait ainsi sans se satisfaire, elle finirait par couler sur la chaise. Elle se leva soudain et s’approcha de Fred. Il se tourna vers elle avec un sourire disant : « Toi, tu veux quelque chose ! » Et la regarda longuement. Elle passa ses mains sur les bretelles de sa robe et le vêtement tomba, ne laissant sur son corps en feu qu’un body alternant touches d’argent, fond de noir et dessins de résille fine. Elle se mit à genoux, remit ses cheveux en arrière et commença à jouer avec la ceinture de son amant.


Celui-ci ne fit rien pour l’en empêcher et, vu ce que Cathy découvrit à l’intérieur du pantalon, il était aussi excité qu’elle. Elle s’approcha et donna un premier coup de langue sur l’extrémité de son sexe bandé, et il poussa un soupir de contentement. Puis, elle s’empara de l’engin et en visita la moindre parcelle. Il poussait de petits soupirs, posant une main rassurante sur la nuque de son amante, l’invitant à continuer plus avant. Finalement, pensant qu’il allait jouir, il la fit reculer et, par provocation, elle passa sa langue sur ses lèvres. Cathy savait y faire, pour exciter un homme, depuis qu’elle avait commencé à poser pour des publicités. Et Fred n’était pas homme à rester de marbre devant une fille aussi séduisante que Cathy. Il se leva alors qu’elle aussi se redressait et il la plaqua contre le mur. Elle s’accrocha à son cou et releva une jambe pour l’entourer. Il était collé contre elle et son sexe battait contre l’entrejambe de son body, lui envoyant des ondes de désir de plus en plus intenses. Ils s’embrassèrent avec violence, léchant la langue l’un de l’autre, frottant leurs visages avec passion.


Puis, Fred décrocha de leur baiser et tira franchement sur les bretelles du body de son amante, libérant peu à peu ses seins jusqu’à ce que, à force de persévérance, il dégage les deux seins gonflés de désirs, leurs pointes fièrement dressés, mendiant des caresses. Il pencha sa tête au maximum pour les atteindre, mais elle dut se suspendre à lui, nouant ses jambes autour de sa taille, pour qu’il puisse s’en emparer. Il les embrassa doucement, les lécha, les suça, puis les mordilla, soutirant à Cathy des gémissements passionnés. Mais Cathy avait besoin d’autre chose que ces baisers, elle voulait du sexe, pur et dur, et il ne tarda pas à le comprendre lorsqu’il l’assura dans sa position en posant sa main sous ses fesses. Elle était si légère qu’ils avaient toujours pu se permettre des positions osées. Mais jamais encore il ne l’avait sentie aussi mouillée. Elle était trempée jusqu’à la raie des fesses et son doigt examinant cette humidité arracha à la brune des gémissements très intenses. Il retira alors sa langue de sa poitrine et ses mains de sous ses fesses et la poussa vers l’escalier. Il en profita pour définitivement abandonner son pantalon et son caleçon et courut derrière elle dans l’escalier.


Quand ils arrivèrent dans la chambre, elle lui tournait le dos et il observait avec avidité ses deux belles fesses bien rondes et musclées. Son regard remonta sur son dos et découvrit l’éclat éphémère de la fermeture-éclair. Il tira dessus, tirant jusqu’au bout et dévoilant le dos de Cathy, si désirable avec cette couleur un peu brunie. Il lui embrassa les omoplates en finissant d’abaisser le haut du body, puis le bas suivit. Elle se retourna alors vivement, l’embrassa à pleine bouche et ouvrit d’un coup sec la chemise de son homme, se souciant peu des boutons arrachés. Avant même qu’ils soient dans une position plus avantageuse, elle frotta son sexe doux contre le sien, si dur, et poussa un gémissement d’invitation lorsqu’elle se laissa tomber sur le lit. L’excitation de sa fiancée plaisait à Fred, qui décida de jouer un peu avec. Cathy attendait visiblement qu’il la pénètre aussi vite que possible, il s’agenouilla donc auprès du lit et commença à lui lécher la fente. Cathy faillit gémir de dépit, mais en fait, elle miaula de plaisir quand elle sentit sa langue jouer avec son abricot. Elle rejeta la tête en arrière, faisant saillir ses seins que seule la lumière tamisée d’une pleine lune éclairait à travers la fenêtre. Fred prenait tout son temps, mais l’excitation de Cathy était communicative et il bandait comme un taureau. Pourtant, il se retint, mais fit glisser un, puis deux, doigts dans son sexe trempé, lui arrachant des cris humides. La brune mouillait abondamment et Fred s’en délectait. Il lui offrit un doigt couvert de son jus qu’elle suça, puis relâcha en criant, faussement en colère :



Il ne put résister à cet ordre et se redressa, s’accrochant à ses cuisses fines écartées. Il n’y alla pas par quatre chemins et s’enfonça en elle sans douceur. Mais Cathy n’attendait que cela et elle poussa un cri de plaisir en sentant les premiers coups de bassin. Elle le sentait intensément en elle, frottant chacune des parties de son intimité, pendant qu’il gardait une main sur une de ses cuisses tendues et l’autre sur un de ses seins tout aussi tendu. Puis, il s’allongea sur elle et la visita profondément, lui arrachant des cris aigus et sensuels. Elle jouissait si bien qu’il ne put même pas satisfaire son désir de la prendre en levrette. Il sentit la jouissance venir, se retira d’elle et sentit à peine sa langue posée sur son gland avant qu’il ne lâche tout son plaisir sur elle. Il poussa un râle profond, puis un deuxième, et s’écroula, Cathy toujours accrochée à son sexe. La tête sur l’oreiller, il la vit se retirer de son entrejambe et venir l’embrasser. Leurs lèvres étaient pleines de leurs semences respectives et ils partagèrent ainsi le fruit de leur union. Puis, ils s’écroulèrent, Cathy posant sa tête sur le torse mâle en sueur.


Elle se réveilla à peu près trois heures plus tard. Peut-être était-ce par souci de propreté, puisqu’elle pensa tout de suite au fait qu’ils avaient tout laissé en plan en bas, dans la cuisine. Elle se tourna sur le côté, observa Fred dans son sommeil, puis se leva. Elle alla discrètement jusqu’à la commode, marchant au passage sur son body et sur le cadavre de la chemise de son fiancé, et en tira un slip au hasard. Dans la lumière nocturne, elle l’identifia et sut qu’il s’agissait d’un brésilien couleur lilas. Elle l’enfila, puis s’empara de son peignoir avant de sortir de la chambre.


Elle rangea discrètement les plats et les assiettes et, alors qu’elle finissait, elle s’arrêta pour réfléchir un peu. D’où lui venait cette sincère excitation ? Comment se faisait-il qu’elle ait été aussi chaude cette nuit ? Cathy n’avait jamais été aussi chaude, ce qui ne veut pas dire qu’elle ne pouvait pas se transformer en diablesse parfois, mais là, c’était autre chose. Et puis, elle voyait sans cesse cette Sandra, c’était devenu une obsession. Lorsqu’elle avait fait l’amour avec Fred, elle avait presque crut sentir son regard posé sur eux. Et cela l’avait excitée encore davantage. Le mystère de ses sens était gigantesque, mais elle en vint à une solution simple. Elle se glissa dans le bureau et alluma le minitel. Elle se souvenait de l’adresse et du nom, au dos de la photo, et si l’adresse était dépassée, le nom ne l’était pas. Elle tapa ses renseignements et obtint une adresse. Cela dépassait ses espérances, la dénommée Sandra vivait à peine à dix bornes. Cathy nota mentalement l’adresse et coupa le minitel. Elle se releva et sentit soudain son sexe se manifester. Il devait encore être un peu irrité par la puissance de leur joute nocturne et par le frottement du brésilien. Elle entra dans la salle de bain et ferma la porte pour ne pas faire de bruit. Elle se plaça devant le miroir et sortit d’un tiroir un gel apaisant. Au moment de s’en mettre sur les doigts, elle aperçut avec un sourire une petite marque de dent sur un de ses seins. Il y a quelques temps, elle aurait mis une gifle à son amant pour avoir osé abîmer son beau corps, mais avec Fred, c’était différent. Venant de lui, elle acceptait tout et prenait plaisir de tout. C’était… délicieux.


Elle écarquilla les yeux quand elle s’aperçut qu’elle était en train d’étaler le gel sur ses seins, tout à coup tendus. Elle abandonna sa poitrine en se disant qu’elle devenait complètement obsédée et remit du gel sur ses doigts. Elle glissa sa main dans le brésilien et se rendit alors compte qu’elle n’aurait jamais du faire cela. Ses instincts bondirent et ses doigts suivirent. Le doigt muni du gel entra en elle sans crier gare et son sexe avide l’avala sans problème. Elle resta inactive mentalement en regardant la bosse de sa main s’agitant dans son brésilien maintenant tâché d’humidité, comme prise au dépourvu, mais le plaisir la sortit de cette torpeur. Cathy n’essaya même pas de résister et s’offrit un premier petit plaisir avec son majeur. Puis, par un suprême effort de volonté, elle sortit sa main de son sexe et de sa culotte, délaissant pour un temps sa fente humide. Elle ne savait pas si c’était l’action du gel ou cette première caresse qui faisait qu’elle sentait moins les frottements de son sexe contre la dentelle du brésilien. Elle ne pensait plus qu’à se donner du plaisir. Elle songea un instant à remonter dans la chambre et à réveiller Fred pour qu’il la prenne encore, mais elle se retint d’interrompre un sommeil réparateur. Il fallait qu’elle se débrouille seule… ou presque seule.


Cela faisait longtemps qu’elle n’y avait plus pensé, et elle ouvrit le placard avec un sourire de petite fille retrouvant dans une vieille malle un vieux jouet adoré. Mais le jouet en question était un petit godemiché rouge qu’elle avait acheté à peu près deux ans plus tôt, lorsqu’elle avait eu sa première expérience homosexuelle. C’était sa petite amie de l’époque, Marilyn, qui lui avait conseillé d’en acheter un. Il avait subi leurs ébats lesbiens, puis ses propres caresses lorsque les temps se sont fait plus durs, après sa séparation avec Marilyn. Mais, depuis qu’elle avait rencontré Fred, elle avait laissé le gode là – Fred en connaissait l’existence – et ne s’en était jamais servi. Mais ce soir, elle avait trop envie de sentir des caresses pour refuser un tel appendice en elle. Cathy le prit et le suça comme un vrai sexe, grimaçant sous le goût un peu trop artificiel, puis le fit glisser sur ses seins, formant de petits ronds autour de ses tétons. Enfin, sans attendre, elle en fit glisser l’extrémité dans sa culotte, où sa fente s’humidifia follement. Mais la manœuvre était peu facile et Cathy préféra s’allonger tout d’abord, avant de tirer de côté son brésilien, dégageant son sexe en feu. Le gode glissa sur le jus délicieux et finit par s’enfoncer en elle. Elle lança un va-et-vient énergique et se ramona avec avidité, se délectant à sentir le sexe en plastique caresser tout l’intérieur de son antre intime. Finalement, après quelques coups violents, elle sentit le plaisir monter en elle comme une vague insurmontable et se mordit violemment la langue pour ne pas hurler de plaisir. Elle retira le gode et le fit remonter son corps entre ses seins, jusqu’à pouvoir en lécher toute la surface. Elle se releva après un instant et rangea l’engin. Elle remit bien son brésilien et retourna se coucher, un peu plus soulagée.