Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 07228Fiche technique26397 caractères26397
Temps de lecture estimé : 15 mn
01/04/04
Résumé:  Après 57 ans dans la glace, je suis tiré de mon réveil par une érotomane...
Critères:  fh cunnilingu anulingus pénétratio double fsodo attache
Auteur : Ebony's lover

Série : Cris dans l'espace

Chapitre 01 / 03
La directrice


L’odeur de poussière me suffoquait. C’était intolérable, mais la directrice ne semblait pas s’en apercevoir ou bien elle y était habituée. Cela me sembla le plus vraisemblable, bien qu’il me fut dur d’imaginer qu’on puisse s’habituer à une telle odeur.

J’étais attaché à la chaise par des menottes reliées aux accoudoirs. Position très inconfortable qui me brûlait le dos, mais j’avais beau remuer en tout sens, la douleur ne disparaissait pas. Mes jambes étaient raides, comme deux tiges d’acier.

La directrice était une belle femme noire, n’ayant pas plus de trente ans. Ses cheveux étaient raides et coiffés en queue de cheval ; elle portait une petite robe légère noire, qui épousait les contours de son corps somptueux, qui soulignait ses formes.


Son bureau me fascinait et m’angoissait à la fois on se serait cru dans un polar des années 1930. Les stores étaient baissés, ne laissant entrer qu’un petit filet de lumière. Des moutons de poussières s’accumulaient sous les deux armoires. Des tonnes de dossiers étaient disposés à même le sol, des post-it jaunes étaient punaisés aux murs n’importe comment. Sur le bureau, il y avait une lampe(éteinte) encore des dossiers et une petite trousse.


La directrice était écroulée dans son fauteuil, les jambes croisées, ne me quittant pas du regard, les yeux à demi-ouverts. Elle semblait rêveuse.

Je ne savais pas vraiment quoi faire. Mes yeux ne pouvaient se détacher de cette splendide femme noire, affalée dans ce fauteuil, presque la bave aux lèvres. Si je n’avais pas eu ces menottes…

Oui, et bien quoi ? Je me serais jeté sur elle ?

Probable que oui. Je n’aurais qu’à dire que j’avais perdu la tête, à cause de cette chaleur. Ou à cause de ces cinquante trois ans à broyer de la glace.


Je voulus ricaner mais n’y parvint pas. Une pensée me traversa l’esprit : je parvenais à me détacher, rampait jusqu’à elle, soulevai sa petite robe et enfonçai ma langue dans son intimité.

J’imaginai sentir les plis de sa chair humide sous ma langue, ses cris de jouissance.. Passer tout ce temps dans ces murs gelés m’avait transformé en véritable obsédé sexuel.

Une bosse apparut sur le devant de mon pantalon.

Le remarqua t-elle ? Sans doute.

Un petit sourire s’étira sur ses lèvres.



Elle posa une main sur son ventre.



J’imaginais, en effet. Mon érection se fit plus forte.



Elle hocha la tête. Elle était vraiment belle. J’avais vraiment envie d’elle, là tout de suite, sauvagement, dans son bureau. Mon corps était trempé de sueur.

Elle tendit la main vers la carafe d’eau, posée à l’extrémité de son bureau. Mais au lieu de se servir un verre, elle vida la contenu sur elle. L’eau ruissela en cascade sur son corps, la faisant gémir doucement.



Les yeux clos, elle reposa la carafe et ses mains se mirent à caresser son corps. Son fauteuil était imprégné d’eau. Ses cheveux ruisselaient, quelques gouttes tombaient le long de son cou et échouaient sur sa robe, devenue transparente sous l’eau. Le tissu humide me rendit fou.

Elle ouvrit les yeux et se passa la langue sur les lèvres.



Je me racla la gorge.



Elle écarta les jambes, sa robe se soulevait très haut, me dévoilant le creux de ses cuisses mais pas son intimité. Elle savait ce qu’elle faisait.



Je secouai la tête nerveusement.

Elle émit un petit rire.



Je secouai la tête de nouveau.



Elle posa une main sur son sein gauche.



Je ne répondis pas, mais mon pantalon me semblait on ne peut plus étroit.



J’inspirai profondément.



Elle me fixa. Ses yeux noirs semblaient capables de sonder mon cerveau.



Elle se redressa sur son fauteuil, croisa de nouveau les jambes, et ouvrit un de ses tiroirs. Elle en tira un dossier a couverture verte. Mon nom était marqué en lettres d’imprimerie noires dessus. Je n’en fus même pas surpris.

Elle le posa sur la table, et l’ouvrit d’un petit geste de la main.



Je me demanda ce qu’elle attendait de moi. On m’avait bien fait sortir de ce caisson pour quelque chose. Mon sexe était tendu à l’extrême au moins, il était opérationnel, après cinquante trois ans dans la glace.



Je réfléchis longuement avant de répondre.



Elle pencha la tête de coté.



Un demi sourire lui éclaira le visage.



Une de ses mains glissa sous sa robe, et se posa entre ses cuisses.



J’ignore ce qui me poussa à répondre ça, mais j’étais vraiment à bout. La chaleur. La poussière. Et surtout cette bombe sexuelle qui me cherche, alors que je suis menotté comme un animal.

Et ces cinquante trois ans dans la glace, avec seule compagnie mes pensées, mon cerveau. De quoi devenir fou.



Elle sourit de nouveau.

Après une courte pause, et sans que sa main ne cesse ce mouvement obsédant de va-et-vient entre ses cuisses, elle me demanda :



Je secouai la tête négativement.



Au tout début, elles étaient dix mille. Tu te rends compte ? Dix mille salopes qui ont fait les pires choses. C’était un sacré bordel, à ce qu’il parait. La première directrice est devenue cinglée au bout de quatre mois. Une balle dans la tête. Une matonne l’a trouvée là, le flingue à la main, écroulée sur ce bureau. Tu vois cette petite tache, là ?

Elle me montra du doigt une tache sombre sur le bureau.



Elle marqua une pause, et gémit doucement. Sa main s’activait toujours entre ses cuisses fuselées.



Elle arrêta un instant de parler, savourant le plaisir de sa masturbation.



Je ravalai un haut le cœur.



Elle se passa la langue sur les lèvres.



Cette promesse me fit gémir. Le sang bouillonnait dans mon cerveau.



Je frémis.



Un goût de fiel me monta à la gorge. Je n’imaginais que trop bien la scène : le cadavre était ficelé sur un bureau, jambes écartées, des mouches sur le visage, la chair en train de pourrir, et un gardien, le pantalon aux chevilles, approchait son sexe de celui de la directrice ; fente béante et rongée par les vers…

Je voulus me passer une main sur le visage, mais ces foutues menottes me rappelèrent à l’ordre.


Elle fouilla dans un tiroir et en tira une casette vidéo blanche. Elle se leva, et tira d’un coin sombre une télévision (seigneur ! Ça datait de combien de temps, un engin pareil !!!) Et un magnétoscope, le tout installé sur un petit meuble a roulettes. Sa robe moulait ses hanches, ses formes. Elle avait de splendides petites fesses, rebondies à l’extrême, un cul de rêve. J’aurais donné n’importe quoi pour le lécher, histoire de savoir le goût qu’elle avait.


Elle brancha les prises, et vint s’installer sur mes genoux. Sentir son poids sur moi était une divine torture. J’aurais voulu la caresser, mais pas moyen. De son corps émanait une délicieuse odeur de fraises, et une fine odeur de transpiration, une odeur féline, animale, obsédante.

Elle passa un bras autour de mes épaules. En gémissant, je voulus pencher la tête pour lui lécher les seins à travers sa robe, mais je ne pouvais pas. Mon cou craqua. J’en aurais pleuré de frustration.



Elle eut l’air de réfléchir quelques instants, puis soupira, d’un air de dire : "Bon, mais c’est exceptionnel, d’accord ?"

Elle se mit face à moi, puis ôta la haut de sa robe, faisant glisser une fine bretelle sur son épaule, l’une après l’autre.

Ses beaux petits seins s’offrirent à moi, ronds, parfaits, tellement appétissants. Les pointes étaient légèrement tendues.



Elle se souleva légèrement, et je pus enfin oh délice ! - Saisir une pointe entre mes lèvres. Je la tétai comme un fou, doucement, fit glisser ma langue dessus. Elle gémit.



Je l’aspirai, léchai la pointe du bout de la langue, puis la suçotai comme un bébé. Mais au bout d’un instant divin, trop court, elle se retira, remit sa robe et se réinstalla sur mes genoux. J’étais fou.



Elle prit une télécommande qui traînait par terre, et alluma la télé. Le magnétoscope se mit en marche automatiquement.



Sur l’écran apparut l’image d’un homme, blanc, les cheveux coupés en brosses, assez jeune. Ses yeux étaient révulsés, sa pomme d’Adam montait et descendait en un tic nerveux. Des tressautements déformaient le coin de sa bouche. Apparemment il était attaché à une chaise, les mains dans le dos. La caméra le filmait de très prés. De grosses larmes coulaient le long de ses joues.



Puis la cassette s’arrêta d’elle-même et s’éjecta du magnétoscope.


Tout mon corps était pris de frissons. Les paroles du gardien m’avaient terrorisée, même si je savais que ce genre de chose était impossible. Il avait du boire un coup de trop ce jour-là. Ou fumer un peu trop.



Ses fesses étaient calées sur mon sexe, délicieuse caresse.



Elle me regarda.



Je haussai les épaules.



Elle se pencha et m’embrassa doucement. Ravi, je lui rendis son baiser, savourant la douceur de ses lèvres, glissant ma langue dans sa bouche. Elle se redressa soudain et regagna sa place derrière le bureau.



Elle marqua une pause. Ses yeux étaient perdus dans le vide.



Je crus voir une larme couler sur sa joue, mais comme elle dégoulinait encore d’eau, c’était dur à dire.



Elle frémit. J’aurais voulu me lever, la serrer dans mes bras, lui dire que désormais je serais la pour veiller sur elle. Elle était vraiment touchante.



Je ne su pas quoi répondre. J’avais l’impression que les murs de la pièce s’étaient rapprochés.



Je fis oui de la tête.



Elle eut l’air soulagé.



Elle se leva à nouveau, fouilla dans son bureau et en sortit une petite clé marron. L’agitant sous mon nez, elle me prévint :



Je hochai la tête avec vigueur, ce qui la fit rire.

Elle s’approcha de moi, et se mit à genoux. La clé se glissa dans la première menotte avec un clac ! Sec.

Aussitôt libre, je leva le bras, fit craquer mes articulations.



Elle posa une main sur mon sexe, à travers le tissu de mon pantalon.



La deuxième menotte céda. Aussitôt, je me levai, l’agrippai par la taille, et, d’un geste d’un bras, envoyai tout le contenu du bureau par terre. La carafe d’eau se brisa. Elle se renversa sur le bureau. Mes mains se glissèrent sous sa robe, et la déchirèrent.

Au diable les bonnes manières ! J’avais trop attendu d’être libre, trop attendu de sentir un corps de femme sous le mien. Je laissai les lambeaux de tissu tomber au sol, et sortit ma verge en érection de mon pantalon, qui glissa le long de mes jambes pour se retrouver à mes chevilles. La tête renversée en arrière, elle poussa un gémissement lorsqu’un de mes doigts glissa le long de son clitoris dardé. J’enfonçai un doigt, puis deux dans sa chatte brûlante et trempée.



J’avais oublié à quel point c’était bon. N’y tenant plus, je m’enfonçai en elle, jusqu’à la garde, et commençai à la prendre violemment, mes couilles butant contre son sexe. Mon organe entrait et venait en elle, longuement, profondément, lui arrachant moult cris. Tout son corps était secoué de spasmes, elle se trémoussait, haletait, criait.

Toute mon excitation me poussa à bout très rapidement, je ressortis de sa chatte et éjaculai sur son ventre, en longues traînées de sperme collantes. Jamais je n’avais jouis comme ça, le corps crispé, haletant comme un chien.

Mais je n’étais pas rassasié.



Je replongeai en elle derechef par derrière, cette fois.

Je poussai légèrement, et me retrouvai encore plus serré, dans une chaleur moite extatique.


Elle rejeta la tête en arrière et cria. Mes deux doigts replongèrent dans sa fente. Sous l’effet de cette double pénétration, elle se mit à jouir violemment. J’étais encore sous le coup de mon orgasme. Ses fesses étaient délicieuses. Je la défonçai puissamment, il n’y a pas d’autres termes.

Imaginez-vous, pendant cinquante trois ans, prisonnier d’un cube de glace, tout le corps et les organes paralysés, n’ayant que pour unique compagnie votre conscience.

C’était le nouveau moyen de torture. Ils appelaient ça" Le sommeil glacé". C’était atroce. On ne peut rien faire, rien dire. On voudrait mourir, mais on ne peut pas.

On se contente de penser ou de devenir zinzin.


J’accélérai mes coups de butoir. La directrice hurlait son bonheur, se caressait les seins, et explosa d’un coup en un deuxième orgasme fulgurant. Je retirai mon sexe, en voie de débandade, de ses fesses, et m’agenouilla pour lui lécher l’anus. Sous l’effet de cette douce caresse, elle se remit à gémir, à se tortiller. Son petit cul avait un goût délicieux, un parfum de fraise envoûtant.



Puis ma langue remonta et trouva son sexe ruisselant de cyprine. J’explorai ses lèvres, tétai son clitoris, bavai dessus. J’étais devenu une machine de sexe, incapable de me raisonner. Au bout d’un quart d’heure de ce traitement, elle se redressa et plongea sa langue dans ma bouche. Notre baiser dura quelques secondes, ou quelques minutes, je crois qu’aucun de nous deux n’aurait pu le dire.



J’étais complètement hors de moi. Impossible de me contrôler.


Mon sexe retrouva le chemin si accueillant de ses fesses, et je la sodomisai à nouveau, comme ça, debout. Appuyée contre le bureau, une jambe levée, elle criait son bonheur et moi je m’enfonçai aussi profondément que je pouvais en elle, et aux grimaces qui déformaient son joli minois, elle avait l’air d’apprécier. Elle planta ses ongles sur mon torse. Nos deux corps en sueur glissaient l’un contre l’autre.

C’était divin.

Je sentis venir l’orgasme. Mon corps fut traversé de frissons, mes jambes se mirent à trembler.



J’explosai en elle, dans la chaleur de son cul.

Epuisée, elle s’écroula sur le bureau, et je plongeai sur elle pour l’embrasser, encore et encore, alors que de ses fesses coulait un mince filet de sperme.