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n° 07185Fiche technique14701 caractères14701
Temps de lecture estimé : 10 mn
07/03/04
Résumé:  Une soirée entre amis : toujours un prétexte pour une bonne partouze !
Critères:  grp hbi jeunes couplus copains fmast hmast intermast fellation cunnilingu 69 préservati pénétratio double sandwich fdanus fsodo hdanus hsodo partouze yeuxbandés init
Auteur : Abribus      Envoi mini-message
Initiation(s)


Nous sommes une petite bande de très bons amis, formés de 3 couples de bientôt trentenaires tout ce qu’il y a de plus classique : il y a Anne-Laure et Arnaud, Alice et Laurent et pour finir Caroline, ma fiancée, et bien sûr moi-même. Mais nos petites réunions du samedi soir (au moins une fois par mois !) seraient bien incomplètes sans notre éternel célibataire, Jérémie : Celui-ci, pas très beau il faut l’avouer mais plutôt drôle – ils est irremplaçable pour mettre l’ambiance – et loin d’être con, nous désespère… Il est vrai qu’il travaille beaucoup, mais jamais, au grand jamais il ne nous ramène une nana ! Pire encore, on a l’impression que le sujet le désintéresse compétemment, au point que lorsque nous évoquons le sujet en son absence (malheurs aux absents !) On en vient toujours à évoquer une éventuelle homosexualité qui ne nous choquerait pas, mais nous étonnerait car cela ne semble pas vraiment l’attirer non plus.


C’est un soir où nous avions élargi notre cercles d’amis d’un copain de Caroline, Thomas, gay avéré, que nos relations ont pris un jour nouveau. Thomas, mis au courant de nos doutes, avait pour mission d’évaluer la possible « gaytitude » de Jérémie qui lui ignorait tout de Thomas. Nous avons donc commencé par une petite conversation légèrement orientée sexe pendant l’apéritif, pour permettre à Thomas d’essayer de relever des traits caractéristiques (il s’autoproclame expert !) : c’est Alice qui a lancé le sujet en feignant de s’étonner d’un récent sondage paru dans je ne sais quel magazine, révélant que beaucoup d’hommes fantasmerait sur les relations homosexuelles (entre parenthèses, c’est un peu mon cas même si je ne l’avais jamais avoué à qui que ce soit) ; Bien entendu, tous les hommes présents sauf Thomas, mais y compris Jérémie, se sont insurgés contre cette insulte à leur virilité et ont embrayé sur les lesbianisme qui leur semblait beaucoup plus courant.

Les filles, plus courageuses, ont elles commencé par avouer qu’elles y avaient déjà pensé, puis en les tarabustant Anne-Laure et Alice ont fini par confesser qu’elles avaient connues de tendres caresses, l’une en pensionnat (désolé, ça fait sans doute un peu cliché !) « Pour faire comme tout le monde », et l’autre, un soir où elle était un peu pompette, avec une ancienne co-locataire. Pressée de fournir des détails, Anne-Laure nous a raconté en long, en large et en travers les embrassades sous la douche, les mouvements de nuit dans les dortoirs et même sa relation avec une « grande » de 18 ans (elle en avait 15 !), pas très en avance, mais qui était tombée raide dingue de son allure androgyne, corps fin, petits seins adorables, chevelure très brune coupé à la garçonne soulignée par des yeux bleus-verts (vous l’aurez compris, j’ai un petit faible pour Anne-Laure) et à laquelle elle faisait payer ses caresses et baisers en bonbons ou devoirs !

L’apéritif aidant, ces révélations commençaient à me titiller la braguette, comme les autres garçons j’imagine car nous pressâmes alors Alice de nous donner, elle aussi, des détails ce qu’elle finit par faire :

« On rentrait d’une soirée avec notre promo, et on avait tellement picolé qu’on est tombée l’une sur l’autre dès la porte d’entrée refermée. Astrid m’avait déjà raconté avoir eu des expériences, et je savais qu’elle aimerait bien recommencer ; de mon côté, j’étais très tentée depuis longtemps et je la trouvais très belle, alors lorsqu’elle a commencé à m’embrasser je me suis laissé aller et j’ai découvert tout le plaisir qu’elle savait donner avec sa langue et ses doigts. Après je lui ai rendu la pareille… le plus rigolo, c’est qu’on avait complètement oublié la présence chez nous, ce soir-là, d’un amis de retour des USA que le décalage horaire avait conduit à boycotter la soirée… comme c’était un de mes ex et qu’il a été réveillé par nos bruits, je vous laisse imaginer la suite de la soirée… »


De mon côté je commençais à me demander comment aller se terminer la notre…

Profitant du léger malaise (Laurent surtout était très rouge des aveux de sa copine), je suis allé en cuisine (c’est Caroline et moi qui recevions ce soir-là) en prétextant avoir besoin de Thomas, pour un premier débriefing (et oui, je vous le rappelle, le but initial de la soirée était de déterminer les goûts sexuels de Jérémie) :

« 100% hétéro, m’assura Thomas, où je n’y connais rien… tout dans ses réactions aux histoires des filles et au sondage me semble anti-homo !



C’est un peu mal à l’aise que je suis revenu dans le salon, mais heureusement Caroline ne l’a pas remarqué car les deux autres filles la tarabustaient : si elle ne voulait pas avouer une histoire avec une autre fille, il fallait à son tour qu’elle raconte quelque chose de croustillant…

Caroline est plutôt réservée sur le sujet, et avant de me connaître elle n’a pas eu beaucoup d’aventures (après non plus j’espère) : elle était bien en peine visiblement de trouver quelque chose qui ne nous concerne pas tous les deux. Je ne sais pas ce qui lui a pris alors, mais elle s’est levée et a déclarée que, puisqu’elle ne trouvait pas d’histoire, elle allait nous montrer sa culotte ! elle a défait les boutons de son jean taille basse et sa petite culotte en dentelle rouge à commencé à apparaître, puis ses fesses rebondies (Caroline est une grande et pulpeuse fille comme je les aime : des fesses, des seins où se raccrocher en cas de naufrage) et le triangle noir de son pubis… un fois le pantalon à terre, elle à fait le tour du cercle en se présentant à chacun de face puis de dos ! J’étais estomaqué !


Elle s’est rassise, toujours en petite culotte, et profitant de son émoi a attaqué notre ami Jérémie : « et toi, alors ? tu n’as rien à nous raconter ou à nous montrer ? ». Celui-ci a rougi, d’autant plus que les autres filles s’y sont mises aussi, mais encore plus sans doute à cause de la bosse de son pantalon (partagée par tous les hommes présents, y compris Thomas !) bien visible de tous.

Il a donc fini, lui aussi, par céder… et nous a scotché :

« je n’ai rien a raconter, je suis puceau.



Ce sont les 3 filles qui sont plus choquées que nous de cet aveu. Caroline, très gênée de l’avoir provoqué, essaye de s’excuser et de relancer le jeu en demandant aux autres garçons de raconter à leur tour une aventure : Thomas nous raconte sa première fois avec un mec, Arnaud qu’il s’est fait surprendre par sa mère en pleine masturbation et Laurent son dépucelage à 17 ans par une prostituée !


En tant qu’hôte, c’est à moi de clôturer… ce que je fais comme ma chérie, en exhibant mon boxer… c’est le coup d’envoi d’une grande séance de déshabillage, toutes les hommes cherchant à montrer comme ils sont bien mieux foutus que moi, puis les femmes suivant, un peu aidées par nous… nous nous retrouvons donc tous en sous vêtement, les corps commencent à se frôler et l’ambiance s’échauffe sérieusement ! Aucun d’entre nous n’y avait jamais pensé, mais nous voilà tous surexcités et prêts à partouzer gaiement, sans qu’il soit besoin de mots, sans qu’il y ait de gêne… les couples ont cependant tendance à se reformer, alors je lance une idée : on va commencer par s’occuper de notre ami puceau. Il n’a pas le temps de protester qu’on met au point un petit programme de découverte de l’acte sexuel, qui se fera les yeux bandés… et complètement déshabillé, son sexe triomphalement tendu attendant la fin des années « poignet » !

Nous commençons par la découverte du corps féminin ; Anne-Laure s’approche, et prend sa main pour la poser sur sa hanche, le laissant poursuivre son exploration : seins, fesses, cuisse, minou, notre ami apprend vite ! avant qu’il n’approfondisse les choses, Alice prend la relève et s’offre à son tour à ses mains qui cette fois se dirigent l’une vers la poitrine, l’autre vers le sexe qu’il découvre timidement alors qu’il s’humidifie. Caroline s’avance alors et approche son sein de sa bouche, geste qui a un grand succès ! notre ami semble ne plus pouvoir s’arrêter de la téter… ce qu’il fait en poussant un gémissement quand, par surprise, quelqu’un prend son sexe dans sa bouche.

« Alors, maintenant est-ce que tu saurais reconnaître la bouche qui te suce ? C’est moins facile qu’au toucher ? »

Et effectivement Jérémie s’avère incapable de reconnaître la bouche… de Thomas, qui n’a pas pu s’empêcher d’intervenir !

Il est remplacé par Alice au bout de quelques minutes… à nos questions, Jérémie dit préférer cette nouvelle prestation, confirmant le jugement de Thomas.

Celui-ci est un peu vexé car il est persuadé que les homos sont, notoirement, meilleurs suceurs que les filles. Il demande donc une contre-expertise ! Mais personne n’a l’air volontaire : Laurent, excité de voir sa copine sucer un autre mec, a entrepris de la pénétrer en levrette ; Caroline et Anne-Laure s’embrassent autour du sexe de Arnaud. Il ne reste donc plus que moi, et je prétexte mon altruisme (ne pas laisser Thomas tout seul !) pour subir ce dont je rêve depuis longtemps : Thomas me prend dans sa bouche et me fait une pipe inoubliable.


Ni moi ni les autres garçons ne pouvons résister longtemps, et nous nous retrouvons bientôt tous les sexes ramollis. Les filles, elles, en veulent encore et n’oublient pas le but premier : dépuceler Jérémie. Elles s’y mettent donc à trois (soit 6 mains et 3 bouches !) et ce n’est pas très long pour qu’il ait à nouveau une belle érection. Caroline vient, la première, s’empaler en s’asseyant sur lui : c’est chose faite, notre ami n’est plus puceau ! Il s’accroche au seins de Caroline qu’il pince et pelote pendant qu’elle va-et-vient et que les autres filles partagent leurs caresses entre les deux « amants ». Elle parvient très vite à jouir, et Anne-Laure demande à son tour à participer à la fête : elle s’allonge sur le sol et Jérémie, à qui on a enlevé le bandeau, vient la prendre en missionnaire.

Pendant ce temps, nous (les garçons) reprenons de la vigueur : pour consoler Arnaud dont la copine subit les assauts de notre ami, Alice se place entre lui et Laurent de manière à pouvoir caresser leurs deux sexes. De mon côté, Caroline vient et pour se venger de mon aventure homosexuelle entreprend de sucer Thomas ! Mal lui en prend, puisque, comme celui-ci accepte volontiers la caresse (lui qui n’avait jamais touché une fille auparavant !) je viens l’embrasser (Caroline, pas Thomas, essayez de suivre)… et j’en profite pour lécher Thomas !

Alors que Anne-Laure hurle sous Jérémie et que Caroline et moi nous partageons le vit de Thomas, Alice chevauche Arnaud et Laurent se prépare à la sodomiser, ce qu’il fait sans aucun mal. Ces trois là bougent d’une manière assez désordonnée mais très excitante. Quelques minutes après, Laurent propose à Jérémie qui en a fini avec Anne-Laure (celle-ci gît sur le tapis, jambes écartées, assommée par l’orgasme) de venir le remplacer pour qu’il puisse découvrir toutes les facettes du sexe. Il ne se fait bien sûr pas prier !

Caroline qui a bien compris maintenant mon fantasme, me propose d’aller jusqu’au bout et de me faire sodomiser par Thomas. Au point où j’en suis, difficile de refuser… Caroline a cependant une condition : que Thomas la baise avant (elle veut tout partager avec moi…). Thomas accepte et la prend en levrette, me demandant pour que mon initiation soit complète de l’enculer pendant ce temps. Ce que je fais sans aucune difficulté, mon sexe étant moyen… et Thomas très ouvert ! Très excitée, Caroline jouit vite ; Thomas, lui, n’a pas eu de mal à se retenir : les filles c’est vraiment pas son truc ! Nous changeons donc de position et il vient se placer derrière moi, me préparant à l’assaut avec Caroline : leurs deux langues sur mon petit trou me chatouillent, mais je ne peux m’empêcher de contracter mon sphincter quand Thomas vient y appuyer le gland. Il est très doux et la douleur reste acceptable quand il force le passage, et je suis bientôt surpris de sentir son ventre contre mes fesses : je n’aurais jamais cru que son sexe pourrait me pénétrer ainsi en entier sans avoir plus mal !

Je rouvre les yeux que j’avais fermé pendant l’intromission, et je vois tous nos amis le regard fixé sur moi ; je me sens un peu honteux, mais ce que je lis dans leur regard n’est pas de la moquerie mais de l’excitation, et peut-être en peu d’admiration… je me laisse donc aller au plaisir quand Thomas commence ses va-et-vient. Caroline me caresse et me branle en m’embrassant, je ne sens plus que l’excitation. Nos amis eux recommencent vaguement à se caresser, mais je suis focalisé sur le plaisir qui vient de mon de mon sexe et anus ou Thomas finit par lâcher sa semence pendant que moi-même je remplis la main de Caroline.


Tout le monde est cette fois trop épuisé, aussi nous restons comme nous sommes vautrés dans la pièce, à même le sol ou sur les fauteuils et canapés, pendant de longues minutes…

C’est lorsque nous reprenons nos esprits et commençons à nous rhabiller, que Jérémie nous dit soudain :

« Au fait, vous savez, ça fait longtemps que je ne suis plus puceau !

C’était juste pour vous faire marcher ! »