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n° 07180Fiche technique6833 caractères6833
Temps de lecture estimé : 5 mn
05/03/04
Résumé:  Depuis le décès de ma femme chérie l'an dernier, j'ai du faire appel à une aide ménagère par m'aider dans les tâches quotidiennes car ma mobilité s'est réduite avec la pullulation des bougies sur mon gâteau d'anniversaire.
Critères:  fh hplusag hagé voir exhib strip intermast fellation
Auteur : Dupont      
Etincelle sexuelle



Depuis le décès de ma femme chérie l’an dernier, j’ai du faire appel à une aide ménagère par m’aider dans les tâches quotidiennes car ma mobilité s’est réduite avec la pullulation des bougies sur mon gâteau d’anniversaire. La mairie de Brest m’a donc attribué une femme bonasse, grasse et mollassonne qui n’a jamais éveillé, dans mes yeux, la moindre lueur de lubricité . Quelle agréable surprise que de voir débarquer, au début du mois de juillet, une jeune remplaçante, embauchée pour l’été, et tout juste sortie du lycée à ce qu’elle m’a dit. L’harmonie de son corps, sa poitrine fière, ses fesses musclées et rebondies ont réveillé en moi le jeune homme que je fus. Rien qu’à la regarder, je sentais mon sang chercher à reprendre possession de ma vieille verge, fatiguée des nombreux assauts torrides que je lui ai infligés tout au long de mon existence d’épicurien. Valérie, je le sentais, allait être l’été indien de ma vie sexuelle. Tout a commencé quand, en se penchant vers moi pour me servir mon repas, !e décolleté de sa robe m’a offert une vue réjouissante sur une merveilleuse paire de seins en pomme, aux pointes délicates. Je n’ai pu alors résister à faire se promener mes mains


Sur son petit cul potelé. Même si elle prit un air offensé pour me rappeler à l’ordre, je sentis bien que, du haut de ses dix-huit ans, elle était flattée de réveiller les sens d’un vieillard tel que moi, surtout après que je lui eus expliqué quels troubles elle avait créés en moi par ce si bref contact. Certainement touchée, mais sûrement espiègle, elle m’a ensuite autorisé à glisser ma main sous sa robe. Son épiderme était si doux, ses globes fessiers si fermes, sa raie duveteuse, quand j’ai passé mes doigts sous sa culotte de coton, que j’ai ressenti un début d’érection. Oh, c’était un tout petit début !


II y a bien longtemps que ma pauvre épouse, aux fesses tombantes et aux seins flasques, après qu’elle a été si rayonnante, n’avait plus affolé mes sens et ce n’est pas cette grande jument qui me sert habituellement d’aide ménagère qui allait me faire monter les chevaux du plaisir. Le soir, j’ai offert à ma douce Valérie un vieux plumier incrusté de nacre qui excitait sa convoitise. Le lendemain, elle revient, toute aguicheuse, vêtue d’une minijupe portefeuille et d’un cache cœur. Quelle Joie de la voir déambuler dans la maison, sa jupe s’ouvrir pour découvrir le haut de ses cuisses juvéniles. Lorsqu’elle se penchait, les deux volets de son cache cœur me laissaient entre voir la naissance de deux seins d’albâtre en une courbe fine et délicate car la petite salope, car je crois bien qu’il faut l’appeler par son nom, l’adorable petite salope, ne portait pas de soutien-gorge. Elle ne fit pas de manière pour me montrer ses seins lorsque je lui ai demandé. Quelles courbes gracieuses, quel maintien altier! Valérie s’est même approchée de moi pour offrir ses tétons à ma bouche. J’ai promené ma langue en huit, grimpant peu à peu les voluptueux vallonnements. Puis j’ai balayé les deux mamelons dressés. Je les ai pressés entre mes lèvres, mordillés. Elle ne pouvait retenir de petits gémissements de contentement, la cochonne. Tandis que je gobais un de ses seins, je pressais l’autre entre mes doigts, le malaxais, le pétrissais. J’avais cette fois une véritable érection et, quand le jeu s’est fini, j’ai prétexté une envie urgente pour aller me masturber dans les toilettes. À bout de souffle, pour la première fois depuis des années, du sperme a finalement jailli de ma queue que je croyais perdue pour le plaisir.


Quelle étrangeté, la vie, recommencer à se branler comme quand on avait quinze ans ! Les jours se déroulaient ainsi. Elle m’offrait jour après jour une partie de son anatomie mais je ne la voyais jamais entièrement nue, ce qui exacerbait mon désir.


En échange, car je n’étais pas dupe, je lui faisais de menus cadeaux: des objets anciens, des petits bijoux de ma femme que j’avais conservés.


Quand vint le jour des séparations - mon repousse l’amour d’aide ménagère allait reprendre son service - elle m’a dit que c’était à son tour de me faire un cadeau. Elle ferma les volets à persiennes, elle installa mon fauteuil en face de la fenêtre par laquelle le soleil pénétrait par rais, elle m’y fit asseoir et débuta un langoureux déshabillage.


Pour la première fois, je la voyais entièrement nue. C’était vraiment ce que les jeunes appèlent maintenant un canon. Elle se rapprocha de moi et je voulus la caresser mais elle s’y opposa. Par contre, elle frotta ses seins contre mon visage. J’y faisais de temps en temps glisser ma langue dessus puis ce fut au tour de son cul et enfin de sa chatte. Elle me barbouilla de ses sécrétions vaginales qui avaient un goût de jeune fille. Je tentais de mon mieux de lui caresser du bout des lèvres le clitoris et j’ai pu sentir combien il était ferme. Puis elle se mit à genoux devant moi et me dit: "Je n’ai pas envie de faire l’amour avec vous, mais…" Elle me défait la braguette, fit glisser mon pantalon et mon slip de grand-père sous moi pour mettre à nu mon vieux sexe pourtant en pleine érection. Elle prit ma turgescence dans sa bouche et l’astiqua à merveille. Je regard ma bite dans la bouche de cette jeune femme et je me demandais comment elle avait pu acquérir déjà une telle dextérité.


Les filles ont bien changé depuis mon époque où elles se mariaient vierges. Sa langue se promenait le long de mon pénis, tournoyait sur mon gland qu’elle pressait ensuite entre ses lèvres charnues. Je ressentais un plaisir intense. Elle faisait aussi rouler mes couilles dans la paume de ses mains et les gobait aussi par fois, les deux en même temps. Elle dut s’appliquer longtemps, je me retenais autant que faire se peut pour prolonger le plaisir mais, finalement, je lui aspergeais la gorge de chaudes giclées de sperme. À ma stupéfaction, elle l’avala, se lécha même les lèvres pour ne pas en perdre une goutte alors que la plupart des femmes que j’ai connues prenaient une mine dégoûtée quand je leur éjaculais dans la bouche. Elle, elle aimait sucer, même ma vieille bite décatie.


Elle m’a pompé comme si j’étais son Apollon. Tel a été son cadeau d’adieu. Elle s’est rhabillée et est partie après m’avoir fait deux grosses bises sur le front J’ai véCu un tel été indien des sens que je peux attendre la mort avec sérénité maintenant. Comme je n’ai pas son adresse, je n’ai jamais pu la revoir.