| n° 07178 | Fiche technique | 13045 caractères | 13045Temps de lecture estimé : 8 mn | 05/03/04 |
| Résumé: J'avais l'habitude d'aller sur les sites de cul, je suis obsédé par le cul. | ||||
| Critères: fh extracon voisins grosseins telnet voir fmast hmast pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Simon Gras | ||||
J’avais l’habitude d’aller sur les sites de cul, (je suis vraiment obsédé par le cul), pour visionner des photos ou des films.
Mais désormais c’est fini, je suis beaucoup plus tourné vers les forums de discussion, vers les chats, les échanges par web-cam interposée, si vous voyez ce que je veux dire.
Tous les soirs (oui, je l’avoue, je ne pense qu’à ça) je cherche des femelles lubriques, des « salopes » qui en veulent, des « presque aussi vicelardes que le gros cochon que je suis », le style de nana qui n’hésite pas à se branler devant une caméra en tenant des propos obscènes. Heureusement, il y en a quand même quelques-unes, des filles qui pensent à autre chose qu’au sacro-saint mariage et qui ne jouent pas leurs mijaurées.
Un jour ou l’autre on sera tous morts, alors profitons des jours qui nous restent pour jouir sans retenue. Telle est ma devise, je n’en connais pas de meilleure.
Evidemment, je cherche plutôt des femmes qui crèchent près de chez moi. Après tout, si une rencontre devenait possible, je n’aurais rien contre, bien au contraire. Ça arrive d’ailleurs parfois. Même si j’habite en pleine cambrousse, il y a quand même quelques petites villes pas trop loin de chez moi, et certaines de mes correspondantes y sévissent. Le plus souvent ce sont des femmes mariées, c’est fou ce qu’il y a comme femmes mariées qui s’ennuient ferme à la maison, une raison de plus pour ne pas convoler en juste noce !
Jusqu’à présent, dans mes pérégrinations, je n’avais encore jamais rencontré quiconque de connu. Or, si je prends la plume aujourd’hui, c’est pour vous raconter une expérience unique, complètement improbable, le genre de coïncidence qui n’arrive probablement qu’une seule fois dans une vie : La rencontre d’une voisine dans un Chat érotique.
Certes, la voisine en question habite tout de même à une dizaine de kilomètres de mon domicile. C’est vrai aussi que je n’avais jusqu’alors aucune affinité particulière avec la susdite, je ne la fréquentais pas, je peux même dire que je la connaissais à peine, ce n’était pour moi qu’un simple fantôme perdu dans mes souvenirs du passé…
Mais, malgré tout, la première fois que je l’ai vue sur l’écran, ça m’a fait un choc : Evelyne, je l’ai tout de suite reconnue.
J’étais en train de m’entretenir avec une chaudasse et la chaudasse en question me propose de brancher spontanément sa web-cam. Et là, qui apparaît devant l’écran ? Evelyne, en personne. Elle était en nuisette, en plus, avec une main dans la culotte.
Vingt dieux ! Ce n’est pas possible, mais c’est Evelyne, Evelyne ma copine de classe…
Je me rappelais plutôt d’elle comme d’une fille un peu gourde, très timide et plutôt mal dans sa peau. Je l’avais côtoyée sur les bancs du lycée, une fille empotée au possible qui n’inspirait pas grand monde dans les boums du bahut. Pas très brillante en plus, elle avait dû redoubler trois fois et n’avait finalement pas dépassé le stade de la première.
Par la suite je l’avais perdue de vue. Certains m’avaient dit un jour qu’elle était en cloque. Elle s’était, paraît-il, mariée avec un type un peu barge, alcoolo et violent. C’était le genre de ragot qui égayait parfois nos tristes discussions entre vieilles connaissances du lycée.
Bien des années plus tard, je l’avais croisée un jour chez le boulanger, nous avions échangé quelques mots. Elle avait eu 2 mômes, elle était effectivement mariée, elle travaillait comme femme de ménage dans une société d’entretien. Rien de bien palpitant, je n’avais pas insisté, elle non plus.
La dernière fois que je l’avais vue, c’était il y a de ça deux ans, trois peut-être. J’avais remarqué à l’époque qu’elle avait des lolos plutôt proéminents, c’est d’ailleurs la seule chose qui m’avait vraiment marqué dans cette rencontre.
Et maintenant, les deux mêmes obus étaient à nouveau là, devant moi, mais cette fois-ci à peine masqués par sa nuisette, une nuisette d’ailleurs à moitié transparente.
C’est ainsi qu’elle se présentait. Greta, mon cul, tu t’appelles Evelyne et j’aime tes longs nichons. Chez elle, c’est d’ailleurs la seule chose qui me plaisait, je n’aime spécialement pas les blondes, encore moins les blondes aux cheveux longs et puis, je ne sais pas, mais en dehors de cette circonstance très particulière, je n’aurais jamais été attiré par elle. Juste ses longs nichons oblongs, ça, c’est quelque chose qui me fascinait, un peu tombants sans doute, mais très longs.
J’avais trop peur qu’elle ne me reconnaisse.
En attendant j’en profitais pour lui demander de m’en montrer un peu plus, ce qu’elle fit d’ailleurs sans rechigner.
Effectivement ils étaient très longs… Sur ce, elle s’impatienta un peu, en maudissant un instant tous ces problèmes techniques.
Elle me fit comprendre qu’elle venait faire un tour dès que son Jules tournait le dos.
A chaque fois que c’était possible et sans aucun scrupule. Au moins c’était clair, elle ne s’embarrassait pas avec son mariage.
A ses dires, elle aimait tout, elle était ouverte à toutes les propositions. Toutes les expériences semblaient possibles avec elle.
Et, tout en disant cela, elle se masturbait sans aucune gêne devant la caméra.
Elle voulait savoir si j’étais gros, poilu, musclé. Gros, mais peu poilu, et pas musclé du tout, désolé. Pas grave, les petits gros ça lui allait bien aussi, quelle chance pour moi ! Et même avec une petite bite ? Oui ce ne sont pas les plus petites les plus faignantes, joyeuse philosophie !
D’une main, elle se pétrissait un sein, de l’autre, elle se touchait la foune. Finalement, elle s’est faite jouir, puis elle a coupé, de suite, sans demander son reste.
Entre-temps j’avais quand même réussi à choper son adresse e-mail. J’ai tout de suite pris des photos de mon bas-ventre, en prenant soin de bien astiquer mon petit manche pour mieux le développer, des clichés de mon gros bidon repu et de mes fesses assez grasses.
Et j’ai juste joint à cet envoi ce petit message très laconique :
« Je préfère Evelyne comme prénom, je trouve que ça te va mieux ».
La réaction ne s’est pas faite attendre. Dix minutes plus tard, je recevais cette réponse effarée :
« Mais enfin, qui es-tu ? ? ? ? ? ? ».
Sur quoi, je répondis :
« Un voisin, un simple voisin… mais qui ne te connaissait pas aussi cochonne ! ».
L’échange a continué par mail interposé. Elle a risqué 10000 noms de mecs sans jamais prononcer le mien.
Ca ne lui disait trop rien, et il a fallu que je lui remémore les évènements, notre passé commun.
Là j’étais soufflé.
Quel splendide aveu !
Du coup nous avons convenu de rebrancher les web-cams et elle a enfin pu me voir en entier, avec mon ventre rebondi, et ma bite dressée, en train de la branler.
Ses longs lolos effilés désormais libérés étaient complètement à l’air.
Je lui ai fait part de mon attirance pour ses deux beaux obus qui ballottaient à chacun de ses gestes.
Ensuite, je l’ai branchée sodo. Depuis le début de notre entretien, j’avais envie de lui parler de son petit trou. Sodomiser une ex-copine d’école à l’insu de son mari, quel panard !
Souvent, des mecs lui demandaient son cul, et la plupart du temps elle acceptait. Quant à son mari, jamais une seule fois il ne l’avait branché sodo. D’ailleurs, en règle générale, sur le plan sexuel, il n’avait jamais aucune idée : désolant. C’était un simple amour de jeunesse, ensuite l’envie s’était émoussée. Restait désormais les deux mouflets, et puis le devoir conjugal, une ou deux fois pas mois.
Elle était très docile. Pire que ça, elle était demandeuse, elle s’est retournée avec des yeux incroyablement lubriques, en s’enculant avec ses doigts.
C’était un lupanar que j’utilisais pour mes diverses conquêtes, un baisodrome roulant, elles passaient toutes par là.
Elle m’expliqua en détail où elle habitait, des petits pavillons désuets dans un village sordide, puis elle coupa la conversation.
Le temps que je me gare près de chez elle, et elle est arrivée, à peine vêtue de sa nuisette, toute guillerette et toute pimpante. Elle s’est jetée sur moi pour me rouler une pelle, avant même que je n’ai eu le temps de refermer la porte du camping-car.
L’instant d’après j’étais déjà en train de la téter, à quelques mètres de la chambre à coucher familiale. Une vraie furie, plus rien à voir avec la mijaurée que j’avais connue au lycée, et une suceuse de première, suggestive en diable. J’ai bien failli éjaculer sur sa figure tellement elle y allait. Je l’ai retenue au bon moment, puis je l’ai fait mettre à 4 pattes avant de l’enfiler sans plus attendre. Sa chatte était détrempée et odorante, trop bonne à baiser même si avec ma petite bite j’avais tendance à flotter dans son généreux fourreau.
Ensuite, je lui ai préparé l’anus avec les doigts, après les avoir mouillés abondamment.
Depuis toujours j’aime sodomiser mes conquêtes et très peu d’entre elles me refusent cette faveur. Il paraît que beaucoup de femmes refusent les enculages, je ne sais pas si c’est vrai, ni quelle en est la proportion. Pour ma part, je dois avoir eu beaucoup de chance, mais le fait est que la plupart de mes amantes subissent ce genre d’assaut. Parfois pas dès notre première rencontre, souvent aussi avec un peu appréhension mais, finalement, il suffit souvent d’être doux, gentil, de bien les préparer, de bien les exciter… pour bien ensuite les enculer. En tout cas, rares sont celles qui, après avoir essayé, refusent de recommencer. D’ailleurs je crois que je n’en connais pas. Aucune de mes aventures ne m’a jamais dit « Non, plus jamais ça ».
Evelyne n’a pas échappé à cette règle de l’enculage, et plutôt deux fois qu’une : Une heure après être rentrée dans ma modeste demeure, moi je rentrais déjà dans son fondement, profitant juste du fait qu’elle venait de jouir une première fois en aspergeant la banquette de sa mouille abondante, profitant aussi du fait que je l’avais aussi longuement préparée.
Son cul était serré et ses muscles étaient puissants, ma queue s’y plaisait à ravir. Je n’arrêtais plus de lui jouer ma symphonie de la chevauchée fantastique pour trou du cul, en pétrissant ses seins oblongs, en la mordant, en la branlant comme un malade. Elle a fini par jouir à nouveau comme une damnée, cul et clito réunis, tiraillée par les spasmes, ce qui eut pour effet de me transporter à mon tour.
Depuis ce jour, Evelyne est devenue l’une de mes habituées, tous les quinze jours environ, en général plutôt chez moi, elle fait une escale après son travail et c’est toujours très, très chaud entre nous.