| n° 07175 | Fiche technique | 10225 caractères | 10225Temps de lecture estimé : 7 mn | 04/03/04 |
| Résumé: C'est un petit pet pour la femme mais un grand bon en avant dans la dépravation pour le couple | ||||
| Critères: fh vengeance fellation anulingus pénétratio fdanus fsodo hgode uro scato attache | ||||
| Auteur : Abribus Envoi mini-message | ||||
Elle gémissait en cadence sous mes assauts et moi, la tenant par les hanches, mon ventre cognant contre ses fesses généreuses, j’allais et venais en pensant à ma feuille d’impôt reçue le matin même pour réduire mon excitation et tenter de faire durer le plaisir. Bref, une situation jusque là tout ce qu’il y a de plus normale… jusqu’à ce que Lara, la jeune personne dont je pouvais admirer le dos et l’arrière train du haut de ma position dominante, sans doute toute concentrée sur son plaisir, se laisse aller à lâcher un pet bruyant dont je sens le souffle vénéneux sur mon ventre.
Silence – je ne bouge plus : le calme après la tempête.
Lara rit légèrement.
« Excuse moi mon chéri…
Punition vite trouvée. Je bouche brutalement l’instrument fautif de mon pouce, sans préparation et à son grand déplaisir : elle se tortille mais de mon autre main je l’empêche d’échapper à mon emprise.
« Tu me fais un peu mal ! Arrête !
Tout aussi brutalement, je retire mon pouce… geste qui est suivi d’un nouvel hymne triomphal !!! C’en est trop ! Cette impertinente flûte ne va pas dicter sa loi ici… en deux temps trois mouvements, je retire mon sexe de celui de Lara, le pose contre l’ouverture trop bavarde, m’accroche solidement aux hanches de Lara et pousse… ah… je pense que maintenant on ne va plus trop entendre ces éructations culales ! Par contre, Lara, je l’entends bien… elle gueule, je ne sais pas trop si c’est de douleur (mais je sais par expérience que ce n’est pas vraiment son dépucelage par cet orifice, que j’ai déjà visité) ou d’excitation, mais elle gueule…
« Alors ma chérie elle te plait cette punition ?
Je me retire en effet, prends la paire de menottes qui est toujours dans le tiroir de la table de nuit et attache Lara aux barreaux du lit. Nul bruit suce-pet n’accompagne cette action… Je vais chercher une écharpe, bande les yeux de Lara qui me demande ce que je fais et, muet comme une carpe, cherche divers accessoires dans l’appartement.
« Ma chérie, je ne peux pas prendre le risque que tu recommences ; aussi, avant de reprendre notre petite partie de jambes en l’air, il faut que je bouche cet orifice qui manque de discrétion. Ne t’inquiète pas, j’ai prévu le lubrifiant nécessaire et tu n’auras pas mal…
Un doigt de vaseline délicatement appliqué, et en avant pour le premier test de bouchon : un manche de tournevis de bonne taille, dont la forme est idéale, puisqu’il n’est pas cylindrique mais avec un étrécissement à sa base ce qui devrait éviter qu’il ne devienne irrécupérable : je n’ai pas non plus envie que Lara finisse aux urgences… celle-ci ne semble d’ailleurs pas mécontente de cet artefact, le caoutchouc doit sans doute lui rappeler quelques chose…
« ca te plait ma chérie ?
Parfois, je me demande si cette fille ne regarde pas trop de films pornos, son vocabulaire est en tous cas affligeant…
La solution du tournevis n’est cependant pas satisfaisante : à votre avis, qui va se retrouver avec 15 cm d’acier dans le ventre s’il s’avise de pénétrer la jeune dame dans la position décrite ci-dessus ?
Exit donc le tournevis, que je remplace par un bouchon en liège (vous savez, ceux pour les bouteilles de porto avec un capuchon en plastique) : l’effet esthétique est très réussi, mais Lara n’a pas besoin de plus de 5 seconds et 3 contractions pour l’expulser, en profitant pour un délivre un nouveau message sonore et odorant…
Une carotte ? pas très original… mais le contact ne plait pas trop à Mademoiselle, ça la gratte… Une banane ? Vite écrasée, elle était trop mûre et le jus coule le long des cuisses de ma chérie…
Heureusement, il me reste l’arme suprême : petit diamètre, certes, mais expulsion impossible, hygiène respectée et danger réduit : un tampax ! Ni une ni deux, j’enfonce l’applicateur dans le trou qui n’en avait encore jamais vu, j’applique et hop ! une jolie petite ficelle blanche, comme une queue de souris, dépasse désormais…
Ca ne déplait pas à Lara, d’autant plus que je peux enfin reprendre ma chevauchée : il ne faut pas longtemps à la demoiselle pour parvenir à la jouissance, et je la rejoins très vite, arrachant le bouchon improvisé en même temps que je me vide dans le ventre de mon amante !
Ce que je n’avais pas prévu, c’est que le fait d’enlever le bouchon allait provoquer non seulement un nouveau pet, plus sonore encore, mais aussi l’émission d’un chapelet de petites crottes dont l’odeur sournoise envahit la chambre ! Eberlué, je regarde Lara… celle-ci est rouge de honte et ne sait plus où se mettre !
Allez savoir pourquoi, cet événement me provoque une nouvelle bandaison quasi immédiate ! Mon côté scato caché qui émerge, sans doute… Lara bredouille des mots d’excuses mais en même temps elle a envie de rire… tout autant que moi, mais je décide de continuer le jeu :
« Ma chérie, tu viens de dépasser les bornes… les punitions que tu as subies jusqu’à maintenant ne sont rien par rapport à ce que tu mérites !
La punition est vite trouvée : Lara étant toujours attachée, je n’ai aucune difficulté pour la sodomiser d’autant plus que la merde a un pouvoir lubrifiant que je n’aurais jamais soupçonné… Lara, qui ne me soupçonnait pas aussi pervers a besoin de quelques minutes pour surmonter sa surprise, mais mes va-et-vient ont vite fait de réveiller son excitation et elle recommence à gémir tandis que je la brutalise et la pénètre de plus en plus profondément ; nous oublions l’odeur pour ne plus être que deux animaux, et pendant de longues minutes – mon orgasme précédent me permet de faire durer ! – c’est la fête des sens, jusqu’à arriver à un orgasme commun que nous n’avions jamais connu !
D’ailleurs, la punition me semble du coup bien légère… je retire donc mon sexe de l’anus béant de Lara et le présente devant sa bouche :
« Nettoie tes saletés ma chérie »
Et elle le fait ! elle lèche longuement mon zizi ramolli plein de sa merde, en nettoie les moindres recoins… je la laisse faire, et j’en profite pour lâcher quel gouttes de pisse (désolé, j’avais trop envie) quel avale sans problème…
Je ne l’aurais jamais cru, mais nous voici en plein trip scato. Une expérience étonnante…
Les meilleures choses ayant une fin, une fois la bite brillante de bave je nettoie les restes de notre mini orgie, libère Lara et nous pouvons enfin nous endormir, épuisés de cette overdose de plaisir…
…
Le lendemain, je me réveille dans une drôle de position… impossible de bouger les bras : je suis à mon tour menotté au lit !
Lara est devant moi, le sourire triomphal :
« L’heure de ma vengeance est venue… »
Et, effectivement, ça n’est pas ma fête… c’est au tour de mon anus de subir les assauts des différents objets que j’avais utilisé contre elle, à la différence que pour moi c’est une première ! Du plus petit au plus gros, Lara fait durer le plaisir et quand elle m’enfonce le manche de tournevis, putain, qu’est-ce que ça fait mal ! Mais elle me caresse en même temps qu’elle fait des va-et-vient avec l’outil et ça adoucit ma douleur : je suis tellement excité que je bande comme jamais, et j’éjacule dans sa main qu’elle vient essuyer sur mon visage, m’en faisant avaler une partie.
Mais ce n’est pas encore fini, sa vengeance doit aller jusqu’au bout : me laissant attaché, elle s’en va aux toilettes et je sais bien ce qui va se passe. Elle revient et s’agenouille sur moi, le cul au-dessus de mon visage :
« nettoie moi bien, mon chéri, si tu ne veux pas passer la journée attaché… »
Vaincu, je la lèche de mon mieux, nettoyant l’anus et le sillon de ses fesses. Pour finir elle pose sa chatte sur ma bouche, me pince le nez et profite de ce que j’ouvre la bouche pour me lâcher une bonne giclée d’urine…
…
Dieu merci, cette expérience n’a pas été renouvelée ! Nous avons pris tous les deux beaucoup de plaisir à ces petits jeux mais nous n’en ferions pas notre ordinaire : durant tout le reste du week-end, nous n’avons pas trop su quoi nous dire, un peu honteux sans doute… comme quoi il faut sans doute tout essayer, mais pas tout pratiquer !