Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 07157Fiche technique7695 caractères7695
Temps de lecture estimé : 5 mn
02/03/04
Résumé:  Une jeune femme de la noblesse de la renaissance ressent les premiers émois de la chair... avec une autre femme
Critères:  ff fplusag religion intermast cunnilingu fdanus init
Auteur : Maeva  (Jeune femme de 32 ans, lesbienne et en couple)      

Série : La vie de Gwendolyne de Valterrombe

Chapitre 01 / 02
La possédée


La nuit tombait peu à peu sur la demeure du comte Tugdual de Valterrombe. La jeune Gwendoline, fille du comte, écoutait l’oreille au aguets tout les bruits qui se faisaient entendre dans ce donjon. Les respirations saccadées de Molosse et Ankou, les chiens du Danemark de son père. Les pas des hommes de gardes sur la ronde. Les petits pas d’une souris qui doit descendre au cuisine où un jeune mitron et son maître font cuire le pain en rigolant. Le chant d’une chouette et… les derniers bruits des ébats de ses parents. Innocemment Gwendoline passa sa main sur son ventre de vierge, elle remonta timidement ses doigts fins vers sa poitrine fière et rebondie, mais au contact de la croix d’émeraude pendant à son cou elle s’arrêta.


L’orage se levait doucement, malgré ses 18 ans, Gwendoline avait une sainte horreur de l’orage. Elle se lova sous l’épaisse fourrure qui la recouvrait puis sous l’éclat d’un terrible coup de tonnerre elle se rendit dans la chambre de sœur Isabeault, sa gouvernante.


Sœur Isabeault était une jeune femme à la beauté renversante. De longs yeux marrons en amande, une peau brune et sucrée, des dents de perle et des lèvres de nacre. Souvent Gwendoline s’était aperçue qu’elle regardait longuement sa jolie gouvernante… ses formes divines, ses mains fines et délicates, sa poitrine que le vêtement de Dieu laissait entrevoir. Souvent le soir lorsque ses doigts se perdait entre ses cuisses, Gwendoline imaginait non pas le sexe dru d’un des fils des riches nobles des environs, mais plutôt la langue et les doigts de sa gouvernante.


Ce soir d’orage lui donnait l’occasion de pouvoir rejoindre Isabeault dans sa couche sans craindre de réprimandes. Gwendoline demanda d’une petite voix timide et effrayée si elle pouvait dormir le temps de l’orage avec sa chère gouvernante.


Cette dernière l’accueillit sous sa couverture, comme le froid régnait dans cette pièce, les deux jeunes femmes se blottirent l’une contre l’autre. À un coup de tonnerre plus puissant que les autres, Gwendoline plongea sa tête sur la poitrine de sa gouvernante. Elle sentait avec délice la tiédeur, la fermeté des seins de la femme qu’elle aimait en secret. Elle se remplit les poumons des notes d’épices et de fleurs qu’exhalaient le corps de sa compagne d’une nuit.


Isabeault caressait doucement les longs cheveux blonds de son élève, elle aimait bien cette jeune femme. Souvent elle se sentait troublée par le beauté laiteuse de cette fille de Bretagne. Ce soir béni d’orage lui permettait de caresser à loisir ses longs cheveux d’or, d’admirer les fines courbes de son corps de vierge, elle sentit avec régal la tête de la jeune Gwendoline se poser sur son buste. Isabeault se mordit les lèvres pour ne pas soupirer de bonheur.


Les éclairs zébraient le ciel et leur clarté pâle emplissait la pièce, Gwendoline visiblement terrifiée se mit à pleurer doucement. Pour la calmer, Isabeault posa un tendre et délicat baiser sur les lèvres de sa jeune disciple. Après un mouvement de surprise, elle sentit la langue de Gwendoline répondre à son étreinte.


Gwendoline ne dit mot à la fin de ce baiser, elle regardait les yeux incandescents de la belle nonne, son visage semblait encore plus beau avec ses yeux qui devinrent soudain quasiment noirs et son air dépravé et langoureux.


Isabeault posa le bout de sa langue dans le nombril de sa jeune maîtresse, ses doigts fins glissaient habilement sur la poitrine tendre de la jeune noble. Lorsque les lèvres de sa gouvernante effleurèrent sa douce toison blonde elle sentit un frisson terrible parti de ses talons jusqu’à son cœur. Elle crut s’évanouir de bonheur et de peur mêlée lorsqu’elle sentit la langue de la jeune femme venue des montagnes d’Espagne pénétrer doucement dans son temple intime. Isabeault passait une langue experte et lascive en elle, Gwendoline sentit son entrejambe s’ouvrir pour laisser un passage plus important à la langue de sa maîtresse. Son sexe perlait joliment de son jus de bonheur.


Les lèvres brillantes des liquides intimes de la jeune comtesse, Isabeautl posa ses lèvres contre celle de la jeune ingénue. Gwendoline sentit des gouttes iodées passer dans sa bouche, elle sentait l’odeur âcre de son propre plaisir sur ses lèvres. Soudain plus hardie, elle posa ses mains sur la tête de sa gouvernante et lui fit sentir qu’elle désirait sentir sa langue lui pénétrer son intimité inondée.


Isabeault prit entre ses lèvres la boule de chair de Gwendoline, elle masturba doucement le clitoris de la jeune femme tout en la léchant abondamment.


Gwendoline tirait, griffaient ses tétons, elle gémissait fort, lorsque de deux doigts joints, Isabeault la posséda, elle poussa un cri qui s’étouffa dans sa gorge. Gwendoline se sentait devenir sexe, dès que la belle servante de Dieu touchait sa peau, ses nerfs, son sexe exprimait le bonheur.


Isabeault voyait bien qu’elle donnait un plaisir incommensurable à sa jeune maîtresse, Isabeaut adorait sentir se moment où sa bouche, sa langue, ses doigts amenaient la jeune compagne qu’elle avait dans les bras au bord de l’orgasme. Elle fit doucement passer sur la raie des fesses de Gwendoline un pouce pendant que s’activer dans son tréfonds d’intimité l’index, le majeur et l’annulaire de celle qui avait accordée sa vie à Dieu pour mieux vivre son homosexualité, fruit des pêchers (d’après la mère supérieure) des amours de sa mère avec un infidèle Maures.


Gwendoline se trémoussait au rythme de la masturbations imposée par celle dont elle sentait son cœur empli. Elle ne put retenir un hurlement de plainte mêlée de bonheur lorsque le pouce de sa gouvernante la pénétra profondément dans un endroit de son corps où elle imaginait que les choses pouvaient seulement sortir.


Gwendoline sentait les doigts de la belle brunette aller et venir par mouvements saccadés en elle, elle avait la sensation que les doigts se frôlait à travers la paroi séparant son vagin et son anus.


Gwendoline prit un bonheur inimaginable au moment précis où le dernier coup de tonnerre explosa au-dessus du château. Isabeault suça longuement ses doigts où le sang de la défloration de la jeune vierge se mêlait à sa première cyprine et sur son pouce où la chaleur et l’odeur de l’anus se portait encore. Elle dit des mots qui semblait être sans suite aux oreilles chrétiennes, elle venait simplement d’offrir sa jeune maîtresse au maître des ténèbres et de la luxure, comme l’avait fait avant elle la belle bohémienne qui l’avait prise la première fois et comme le fera par la suite Gwendoline.



Le lendemain on ne trouva dans les draps de la jeune nonne qu’une fleur de mandragore, un charbon incandescent et un peu de poudre d’or.


Gwendoline sentit son corps se transformer par la suite, et elle n’avait qu’une envie, devenir la gouvernante de sa nièce, la jeune Anne qui devait épouser le dauphin du roi de France.



Isabeault réapparut dans un château de Dordogne où elle eut l’éducation de la fille unique du dernier des ducs occitans et des tableaux, des photos et même des films allant d’environ 1349 à 2004 laissent voir une jeune femme tour à tour nonne ou gouvernante, aux yeux incandescents et à la peau de caramel et que l’on disait très proche des plus belles demoiselles de bonne famille dont elle avait la charge