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n° 07136Fiche technique11432 caractères11432
Temps de lecture estimé : 7 mn
27/02/04
Résumé:  J'ai invité Véronique chez moi
Critères:  ff fdomine lingerie intermast cunnilingu ecriv_f
Auteur : Sonia Lie  (Sonia 23 ans brune)      
Véro et moi


C’était divin.


Quel bonheur de la découvrir après tout ce temps et notre week-end n’était pas terminé ! Cette fille, je l’ai rencontrée à mon cours de danse. Je lui ai demandée le vendredi soir, après avoir fait connaissance de venir le soir même chez moi. Elle s’appelle Véronique. Moi c’est Sonia. Après cette première nuit dans mon canapé, je fus la première à avoir les paupières lourdes, et nue à ses cotés, je sombrai dans un sommeil demi-profond.


6h20.

Je me réveillai.


Véronique n’était plus à mes cotés. Je surveillai d’une oreille les bruits alentours, mais pas une mouche ne semblait voler.


A la cuisine, je me fis chauffer une tasse de café dans le micro-ondes. J’étais nue avec un sexe dénué de toute excitation et je me trouvais bien dans cette situation. En grimpant l’escalier qui menait à l’étage, je compris que Véronique s’était retirée pour dormir un peu dans mon lit quand je la vis étendue sur le ventre.

Je la laissais là, la nuit et notre activité l’ayant certainement un peu fatiguée.


En passant près de son sac de voyage, j’aperçus les sous-vêtements qu’elle avait apportés. Il y en avait un littéralement transparent, avec un genre de petites fleurs disposées sur les cotés de l’élastique en haut. C’était un string, fin au toucher, avec son soutien-gorge assorti. Il y avait un exemplaire blanc tout en dentelle magnifique, le string présentait même une ouverture au niveau des lèvres. Je trouvais aussi une boite de préservatifs bien en évidence. Mon sexe rien que par la vue de ses petits habits commençait à s’humidifier.


J’abandonnai la chambre pour redescendre à la cuisine et boire mon café.


20 minutes s’écoulèrent. Puis Véronique apparut. Elle portait juste un paréo jaune d’or noué sur la taille. Je fus subjugué par l’allure qu’elle dégageait, belle femme, les seins bien proportionnés, avec de belles auréoles et des tétons longs. Elle s’approcha et m’embrassa dans le cou :



Silence.




Véronique remonta. Je bus une dernière gorgée de café.


Quand je la vis redescendre, j’eus le souffle coupé.


Elle portait sur elle un string minuscule qui cachait tout juste sa petite chatte. Son soutien-gorge était tout petit, avec deux minuscules triangles de tissus qui cachaient ses auréoles et ses tétons.

Véronique recula la chaise sur laquelle j’étais assise, et se planta devant moi, puis s’aidant de ses bras, elle vint s’asseoir devant moi sur la table. Elle poussa les quelques objets qui l’encombraient, tasse, bouteille d’eau, plaquette de beurre et confitures et me demanda :



Je ne comprenais pas trop, mais je sortis du frigidaire de la crème fluide et légère. Pendant ce temps, Véronique s’était allongée sur le dos sur la table, et avait relevé un peu ses cuisses. J’avais une vue parfaite sur les sous-vêtements minuscules qu’elle portait.



Nue comme un ver, je n’avais aucune honte. Alors qu’habituellement, j’ai toujours besoin de cacher cette nudité. J’ai même encore sur mon ventre des traces de notre activité sexuelle de la veille.



Je noue le torchon roulé autour de ses yeux. Plus coquine que jamais, nos jeux érotiques me surprennent. Mon sexe prend de l’ampleur, et mon clitoris commence à s’approcher de son ventre.

Véronique ainsi drapée s’aide de ses pieds pour glisser sur la table jusqu’à ce que ses fesses reposent sur le bout de la table.



Je m’exécute très facilement. Agenouillée entre ses cuisses ouvertes, mon visage vient se planter entre ses cuisses offertes. Et quand mon nez vient se poser sur son slip, je suis étonnée. En effet, il se dégage du string une forte odeur de fraise.

Je pose un doigt sur le tissus pour m’apercevoir qu’elle porte des sous vêtements à manger.



Mon premier coup de langue est discret, je remonte du bas de son sexe vers le haut, et je découvre le léger gout de fraise se dégageant du string !



Véronique appose sa main sur sa chatte. Et puis elle commence à se caresser sous mes yeux. Elle mêle ainsi aux effluves de fraise le jus qui doit sortir de sa chatte. Les élastiques, tout de sucre faits, se relâchent un peu, sans doute avec l’humidité, et les faux élastiques se relâchant, j’aperçois en me penchant légèrement le bord d’une lèvre de sa chatte. Ses mouvements de caresse font glisser la culotte tantôt vers le haut, tantôt sur les cotés. Véronique s’abandonne à ses caresses puis s’interrompt.



Je prends la relève. Ma langue, ma bouche. C’est sucré, j’adore. C’est âcre, les effluves sexuelles qui se dégagent m’excitent. Je veux voir Véronique jouir.


Après quelques secondes, je m’aperçois que le string commence à fondre. Je ne perds pas une goutte ni un morceau de son entrejambe. Le sucre de la culotte est maintenant en décomposition et colle à sa peau. Je ne la vois pas se saisir de la crème fraîche à ses cotés, dévisser le bouchon et laisser couler un jet de crème sur sa chatte et son ventre :



Le goût est délicieux. Je me rassasie de ce jus pur fruit et de ce jus s’échappant de sa chatte détrempée. Je remonte ma langue plus haut, je fais fondre le tissu rouge de sucre sur son pubis. Je lèche abondamment ses petits poils ras et denses afin de les rendre propres. Un des élastiques rompt, mais le sucre humidifié fait tenir le string sur sa peau.

Je l’aide à lever ses cuisses en l’air. Entre la raie de ses fesses, la fine couverture de tissus a commencé à fondre également à cause de la transpiration. Je ne perds pas un morceau de ce slip. J’avale tout, ma langue glissant entre ses fesses. Véronique est toute proche de jouir.

Alors je redescends à nouveau entre ses lèvres. Avec mes majeurs et mes index, je les écarte. Ma langue pointue se pose sur le clitoris. Du sucre, encore du sucre, et puis quand j’ai tout mangé, je prends son clito entre mes lèvres et je le roule. Je tente de le mordiller tandis que Véronique semble s’affoler. Elle esquisse un geste de désagrément, mais c’est un geste incontrôlé qui la fait se dégager.



J’agace ce petit bout de chair en le pinçant encore et en le mordillant. Ses cuisses s’enroulent autour de mon cou… Véronique se lance dans une série de sons de jouissance extrême… Et tandis qu’elle plonge dans cet orgasme foudroyant, je sens s’échapper d’entre ses lèvres un peu plus de cyprine que j’enfouis en moi, dans ma bouche et aspire avec délectation….


N’y tenant plus, je me relève, avance le bassin de Véronique un peu plus devant moi. J’attrape le pot de crème, et sans prendre la moindre attention, je fais tomber celle-ci sur mon nombril, et ça coule… Mes chairs blanchissent. Je me frictionne la chatte pour répartir le liquide blanc et froid, et apposant mon sexe devant sa chatte, je me frotte à elle…



Je fais non de la tête. Elle m’ordonne de monter sur la table et de m’accroupir sur son visage.


Véronique pousse un cri de désir, encore un. Mon sexe blanc s’ouvre sur sa bouche. Et par quelques va-et-vient lents, je commence à lui aplatir mes lèvres sur sa bouche… Elle a passé ses doigts sous son soutien-gorge, dégage ses tétons du tissu et se caresse, se les pince. Sa main droite se pose entre nos sexes, et elle vient prendre la crème liquide et juteuse qu’elle porte à sa bouche, ou sur sa langue pointue. Mon excitation grimpant, je sens monter en moi mon orgasme. Je me fais plus violente, et laboure son visage m’essuyant partout. Je m’enfonce au plus loin de sa gorge. Je la domine. Alors, dans un dernier effort, dans un dernier coup de léchouille, je me relève, me prends la chatte et me frotte la crème restante pour l’avaler aussi, j’en ai entre les mains, sur le ventre, les cuisses, ça ruisselle. Je jouis. J’ai mon sexe qui brûle, et suinte de ma cyprine. Le liquide par jets démesurés tombe sur ses lèvres, sur ses yeux, tandis que sa main vient ramener la crème et mon jus de chatte dans sa bouche avec 3 doigts.


Je m’affale sur elle, collant nos ventres l’un à l’autre. Et ma bouche se colle à la sienne lui décrochant un « merci» au passage qu’elle me rend :