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n° 07127Fiche technique21422 caractères21422
Temps de lecture estimé : 14 mn
23/02/04
Résumé:  Une journée chaude, une rencontre fortuite avec deux jolies filles, des compétences techniques, un scénario improvisé et c'est encore le mieux
Critères:  ffh couleurs inconnu copains poilu(e)s fépilée voir strip photofilm fmast hmast cunnilingu fdanus
Auteur : Epizod            Envoi mini-message
Grâce à Elise


Moi en terrasse de ce café près de St Michel. Il est 16 h 00 environ. Et il fait beau. Très beau même et chaud, et comme il s’agit d’une des premières journées manifestant le retour d’un printemps très attendu, après plusieurs semaines de lumière terne et de plafond bas, la terrasse est bondée. Mais j’ai ma place, à l’étroit entre un couple et deux filles plutôt jeunes, et plutôt excitées. C’est en tout cas ce que leur babillage incessant et leurs rires hauts perchés laissent entendre. Comme je n’ai strictement rien d’autre à faire, je saisi des bribes de leur conversation, où il est question d’un enterrement de vie de jeune fille, une de leurs meilleures copines, la semaine prochaine, et des différents gages, blagues et paris auxquels la future mariée devra se prêter. À priori et vu ce que je peux entendre, je lui souhaite bien du plaisir.


Parmi les trouvailles des demoiselles, faire avec une petite caméra numérique des interviews de garçons divers et variées, connus ou inconnus de la bande de copine, l’objectif étant de prouver à la promise qu’elle va se priver de bien des bonheurs en se laissant mettre la bague au doigt. Les apprenties réalisatrices ont l’intention d’y mettre de l’humour, du délire, du charme si elles « dégotent des mecs qui en ont », voire « un peu plus pour bien chauffer Elise ».


Elles ont un petit souci, les vidéastes en herbe : elles ne savent pas comment faire marcher la caméra qu’elles ont ici avec elles, puisqu’elles viennent d’aller la chercher chez l’oncle de l’une. Et tous les boutons y passent, et «merde, il nous a même pas mis la notice», le tout dans l’humeur complice, mais néanmoins contrarié, de deux copines qui préparent un bon coup.


Bon, moi, je ne suis pas le bon samaritain, mais je sais me servir d’une caméra numérique. Donc, bon, je leur propose mes services. Qu’elles acceptent volontiers et en se fendant toujours autant la poire. Ce qui me permet, doctement leur expliquant les mystères de la technique, que je maîtrise dans peu de sujet mais fort opportunément dans celui de la vidéo, d’observer les deux copines. L’une est une jolie métisse aux cheveux courts, des yeux bruns, une bouche charnue, un look naturel, sans maquillage. Elle ne paraît pas très grande, plutôt fine. J’apprendrais dans quelques minutes qu’elle s’appelle Claire. Longs cheveux bruns, yeux noirs pétillants, superbe poitrine semble-t-il et comment aurai-je pu ne pas l’observer, Anne son amie (découvrirai-je plus tard) ne devait qu’attendre les premiers beaux jours pour s’aérer un peu la gorge. Son élégant chemisier blanc cache autant qu’il dévoile ces merveilles. Mais attention, je reste concentré sur le petit Sony que j’ai en main. Elles sont, il faut bien le dire, de studieuses élèves, avec quelques petits vannes à deux balles par-ci par-la, soucieuses quand même de réussir leur «reportage». Voilà, je crois qu’elles ont compris, Claire re-commande des boissons, je suis invité «c’est sympa » «non attends c’est normal, tu nous dépannes grave », Anne veut vérifier qu’elle a tout compris, tonton l’a prêté avec une batterie chargé, elle zoome sur la serveuse qui oui, même à Paris, sourit aimablement, sur la colonne Maurice avec l’affiche de la dernière production Besson (sans commentaire), sur ma trombine.


Et voilà que le piège se referme (aïe, j’ai mal). «Claire, on tient notre premier figurant, allez, allez, tu peux faire ça pour nous, c’est pour une copine, juste on délire, on va la dégoûter pour son mariage » bon moi je connais l’histoire, mais je suis pas chaud chaud pour essuyer les plâtres, je doute de mes talents de comédiens et puis quoi, je suis un peu timide. Si. Mais Claire s’en mêle et voilà, on croirait qu’on est copains depuis des lustres, je ne peux pas refuser, on va se marrer. Bon. Bah marrons-nous. Alors le scénar, voilà qu’elles te l’improvisent en se marrant comme des tordues, où il est question de me saper tendance, pour mieux me dessaper ensuite, bref, un petit strip pour faire bisquer la Elise. Je suis moyennement partant mais elles sont insistantes, et convaincantes, et craquantes et allez zou, je suis embarqué dans cette galère. Et chez moi en plus, puisqu’il s’avère que j’habite à 10 minutes à pied … et elles non.


Chemin faisant, en même temps que j’apprends que ces demoiselles ont chacune 28 ans, qu’elles sont copines depuis la fac de droit, que Claire est hôtesse d’accueil dans une maison d’édition et Anne avocate fiscaliste (comme c’est excitant ça), je découvre qu’effectivement Claire est petite, environ 1m 60, qu’elle est callipyge sous sa petite jupe de printemps, comme je l’aime chez les blacks, qu’elle a un sourire d’enfer. Claire est plus grande, elle fait plus femme, mais est toute aussi intenable maintenant, fière comme sa copine de la bonne blague qu’elles préparent. C’est bras dessus-bras dessous, qu’on arrive chez moi : ACTION.


Une fois les jus de fruits frais servis (je sais recevoir, et c’est vraiment une belle journée), il faut que les filles ouvrent mon armoire de fringues, pour me looker à leur goût. «Tiens, essaies ça, puis ça, puis ça ». Et me voilà en boxer, à moitié à poil devant deux filles que je ne connais que depuis une heure, à essayer jean, pantalon en lin, costard, tee-shirt, chemise, non, celle-là plutôt, ouais mais ça va pas avec ça, moi je préfère ce jean-là. Bon, moi, j’y ai pris goût, c’est deux filles sont trop natures et sympas. Claire prend ses aises « Vache, fait trop chaud, je pue la sueur » avec ce geste explicite de se sentir sous l’aisselle, «je peux prendre une douche pendant que vous finissez les essais ?». Ce qu’elle part faire dès que je lui ai indiqué la salle de bain.


Pendant ce temps, j’enfile les frinques que les filles ont finalement choisi et Anne, qui craque pour une chemise style 70’, retire son chemisier pour l’enfiler. Je ne fais pas mine de regarder ailleurs, merde quoi, elles ont ravagé mon armoire, il y des frusques partout, je peux bien me payer un dédommagement, je suis chez moi quoi, pourquoi elle se désape devant moi ? Mon regard n’échappe évidemment pas à Anne. Qui me tend un sourire qui me fait un bref instant hésiter entre sa bouche rieuse et ses seins … rieurs ??? Ou en tout cas probablement joueurs. «Ils te plaisent ? ». Elle ose le dire mais elle devient immédiatement pivoine et je trouve ça encore plus craquant. Le tissu de ma chemise 70’ recouvre les « ils » en question et met fin au chapitre.


On va dans le salon finir nos jus de fruits, Claire nous revient, une agréable effluve de propre et de vanille m’atteint lorsque qu’elle nous rejoint sur le canapé. On papote. Elles me parlent du mariage d’Elise. Il est vaguement question, par sous-entendu, de la récente rupture de Claire. Tout cela est très sociable, détendu et agréable.


C’est le «Au boulot » de Anne qui rompt ce charme, je veux dire, mince, elles attendent de moi que je joue les chippendales. Merde, on était pas bien, là, à discuter ? Je suis pas mal foutu, OK, mais je ne suis pas un culturiste huilé et en plus, j’ai jamais fait de strip-tease. Mais « c’est pour le fun, on va se marrer, qu’est-ce que t’as comme musique ? ».


Bon, je passe les détails, la caméra en route, Anne derrière et Claire comme chef-op, sur un (hé oui) Barry White qu’elles ont dégoté, je remplis tant bien que mal mon contrat, et me retrouve, à nouveau, en boxer, devant mes deux nouvelles potes. Un détail : je bande. Je ne sais pas trop pourquoi, dans la mesure où je suis resté laborieusement concentré sur mon déhanché, j’ai plutôt ramé et je ne crois pas m’être laissé distraire. Me voilà donc en boxer, une bosse raisonnable, à ce stade, distrayant mes réalisatrices de mes talents de comédien. Car elles n’ont pas raté le scoop, il va sans dire. Claire sourit, jusqu’ici ça va … mais Anne l’ouvre : «Dis donc, tu veux vraiment emmerder Elise toi ? » Et re-pivoine. Ben non. La connaît même pas, cette Elise.


Anne, qui semble maintenant prendre goût à sa nouvelle vocation artistique et au risque de virer cette fois au pourpre, ajoute d’une voix un peu blanche «Et si on faisait la Royale pour notre Elise ?». «La Royale ?» ça c’est moi «Ben oui, un intégral». Ho ho. Claire sourit toujours, et toujours en regardant vers le milieu central si j’ose dire de ma personne. Anne a l’air d’avoir chaud. Moi, j’ai chaud. Anne a une petite goutte de sueur qui coule sur sa tempe gauche, j’en ai une qui part de mon aisselle gauche, tout ça commence à ressemble à un duel dans un film de Sergio, alors allez, merde, je dégaine le premier. « Ok » je dis. C’est moi qui ai dis ça ? Putain, une insolation certainement. Mais elles l’ont entendu et je sais que je ne peux plus me défiler. Elise, que je ne connaîtrai probablement jamais, c’est pour toi.


Et devant Claire qui sourit toujours et Anne qui semble maintenant très concentrée derrière son viseur, en essayant de penser à l’Actor-Studio, je sors ma bite. Voilà, première journée de soleil, un pot en terrasse, où ça nous mène. Je ne sais pas si Claire se fait la même réflexion, elle sourit maintenant moins ou en tout cas de manière plus pensive. Anne filme. J’ai l’air con. « Elise va dire non » c’est Anne, et ça a tout l’air de vouloir meubler une atmosphère un peu lourde. Succès mitigé. Les deux filles sont debout, je me rassieds sur le canapé, ça me donne une contenance, la queue à l’air. «Tu veux pas te masturber ? Elise va être verte ». Cette fois-ci, c’est Claire. Je crois comprendre qu’on a définitivement changé de registre. Je prends ma bite en main et commence à me branler. Claire vient s’asseoir à côte de moi. Anne filme. Je bande maintenant sérieusement. Claire tend sa main vers ma queue. Elle la touche doucement, un ongle effleure mon gland. Anne est toute rose derrière sa caméra. Elle filme. Claire se penche vers mon sexe. Son visage le cache maintenant, mais je sens quelque chose de doux et d’humide courir dessus. Elle me suce. Sa nuque maintenant monte et descend. Sa bouche est tiède. «Redresse toi un peu » lui dit Anne «sinon je vois mal sa bite dans ta bouche». Claire exécute la consigne d’une Anne qui semble maintenant prendre son rôle très au sérieux. Elle me pompe maintenant vigoureusement, en me caressant et me griffant les couilles. Anne s’est rapproché avec sa caméra, elle semble vouloir faire un gros plan et ne maîtrise pas les subtilités du zoom. «Vas-y suce, c’est bon, suce moi bien». Je tiens à apporter ma contribution aux dialogues, même s’ils ne brillent pas par leur originalité. Ce sont des petits grognements étouffés qui me répondent. J’ai glissé une main sous le tee-shirt de Claire, elle n’a pas de soutif, et je caresse un sein menu. «Je veux bouffer une chatte ». Un caprice. Claire pose sa caméra. Elle retire son jean, et en string beige, monte sur le canapé et approche son bassin de mon visage. Son odeur est assez forte, mélange de mouille et de sueur. Elle écarte le petit bout de tissu. Sa chatte fournie dessine un triangle brun parfait, ses lèvres sont assez grandes. Elle me colle son sexe déjà trempé sur la bouche. Je lape littéralement cette fontaine. Anne se hisse sur la pointe des pieds et se frotte le sexe sur mon menton, ma bouche, mon nez, elle se branle avec pendant que je m’efforce d’aspirer ces grandes lèvres. Cette fille mouille vraiment, c’est chaud, glissant, odorant. Je lui caresse le cul. Tiens, Claire a cessé de me sucer. À quatre pattes en bas du canapé, elle s’est saisi de la caméra et filme par en dessous la branlette de sa copine sur mon visage. « C’est trop excitant, vu d’ici » commente-t-elle. Je la crois sur parole. Anne gémit, un gémissement haletant.


J’adore cette chatte, ces poils, cette mouille. Je lèche, entre ma langue, mordille. Je bois.


Je lui fais comprendre que je souhaite qu’elle se tourne. Un peu à regret, semble-t-il, elle le fait et me présente son cul, il est assez gros, ferme, bizarrement clairsemé de trois points de beauté en « mort aux vaches » sur la fesse gauche. Dans cette position, les jambes légèrement écartées, elle est offerte, la vulve luisante emprisonnant la ficelle du string, quelques poils débordants. Je lui indique d’une poussée sur le dos de se pencher plus en avant. Claire filme la chatte de sa copine. Acrobatiquement, je débarrasse Anne de MA chemise et de son soutien-gorge. Debout sur le canapé, me tournant le dos, penchée vers l’avant, elle ma caresse la queue. Claire n’en perd pas une miette. Anne n’a plus que son string, qui vole lui aussi. J’ouvre ses fesses, elle me dévoile son anus, brun, plissé, tellement attractif. Tout en lui branlant la chatte, j’approche ma bouche de cet orifice. Ma langue rencontre les muqueuses de son trou, les titille, tourne, se durcit, les force, pénètre, ressort, je lui bouffe la raie du cul, l’anus, je lui doigte la chatte, tire sur ses lèvres, lui tends mes doigts qu’elle lèche avidement, bref laps de temps pendant lequel elle arrête de crier. Claire est maintenant montée sur le canapé et par-dessus, me filme léchant le cul de sa copine. « Je suis trop excitée, j’ai envie de baiser, c’est beau de te voir lui bouffer le cul, Anne t’as l’air d’une salope dans une film, tu aimes ça ?». « J’adore me faire lécher comme ça, oui, c’est bon, continue ». Ben oui c’est bien mon intention. Claire finalement renonce à la caméra et repart s’occuper de ma bite. Elle l’enfourne, sa tête monte et descend pendant qu’au dessus d’elle pendent et ballottent les seins lourds de sa copine. Je suis vite contraint d’interrompre Claire, car je vais sinon jouir dans sa bouche, ce qui ne me répugne pas, mais pas maintenant. Je fais descendre Anne de canapé, elle est superbe, le visage rougi, les cheveux mêlés, son pubis brun exposé. Mais je voudrais maintenant goûter la chatte de Claire. Je bascule la petite métisse sur le canapé, me mets à quatre pattes devant elle et lui relève les jambes, qu’elle a assez musclées et surtout extrêmement douces. Sa jupe ne cache ainsi plus rien de son intimité, pas plus que son string, décidément accessoire incontournable. Sa chatte brune est rasée, à l’exception d’un petit rectangle. J’admire, mais c’est Claire qui s’impatiente : «vas-y, lèche». Son sexe est musqué, fort, humide lui aussi. Je l’entreprends d’abord doucement, j’effleure ses lèvres, son clito, du bout de la langue. Elle gémit. Je lèche sa mouille, j’aspire, puis je lape. Je reviens, je tourne autour de sexe, lui lèche l’intérieur des jambes, revient vers son minou. Je sens la main de Anne se saisir de ma queue, je me tourne vers elle, elle s’est assise à côté de nous et nous regarde. Elle a un étonnant sourire sur le visage. De fait, simplement, nue, assise ainsi, cette femme dont j’ai maintenant vu, à défaut d’avoir découvert, toutes les parcelles d’intimité, et qui me caresse, est belle. Je repars vers la chaleur moite de Claire. Je lui relève un peu plus les jambes, ce qui me permet ainsi d’atteindre aussi son anus. Elle non plus ne rechigne pas à cette caresse. Son petit trou est souple, il se distend, vit sous ma langue. J’en approche un doigt que j’ai humecté, le darde, l’enfonce doucement. Anne regarde, comme fascinée. Le petit trou s’écarte, Claire est totalement offerte, un doigt dans le cul, l’intérieur rose des lèvres ressort sur sa peau brune offerte, brillante de mouille. J’essuie celle-ci avec ma langue. «J’ai envie d’essayer » dit Anne. J’ignore l’histoire de ces deux filles, mais quelque chose dans la formulation et dans le regard que lui tend Claire, un regard qui en tout cas ne dit pas non, me dit que ce n’est pas dans leurs habitudes. C’est probablement même une première. Je cède ma place à Anne, qui vient se placer entre les jambes brunes écartées. Elle commence, presque timidement, à approcher sa main de la chatte. Elle touche doucement, tendrement presque. Elle écarte les lèvres, caresse. Elle ramène ses doigts et les goûte. Puis c’est la bouche qui prend le relais. La vue de cette bouche de femme sur ce sexe de femme est irrésistible. La langue d’Anne est d’abord légère, affleurante, puis elle s’enhardit. Elle se durcit, pénètre à son tour. Claire gémit. Je me régale du spectacle. Je n’y tiens plus. Je monte sur le canapé et donne ma bite à lécher à Claire. Elle s’en empare presque avec hargne, la lèche, bave presque dessus, l’engloutie, je me branle dans sa bouche «suce bien, vas-y, pompe moi, Anne te bouffe ta petite chatte de cochonne, aspire, oui c’est ça caresse mes couilles, mouille bien ma queue, tu suces bien, tu aimes ça » .Elle me regarde dans les yeux, d’un air qui voudrait presque me gronder. Mais elle redouble d’ardeur. Anne, sous moi, dévore carrément la chatte de Claire. Des bruits de sucions, des grognements ponctuent ce qui se passe en dessous. Claire laisse ma queue : « Vas la mettre dans le minou de Claire, baise-là et après c’est pour moi ». Je quitte à regret cette bouche gourmande, mais la vue du cul d’Anne, à quatre pattes alors qu’elle est plongée entre les jambes de son amie, est une rapide consolation. Passé derrière Anne, je lui doigte la chatte et le cul. Elle quitte un bref instant l’entrejambe luisant qui l’occupe, se tourne vers moi, et me sourit. Et quel sourire. Elle écarte un peu plus les jambes pour mieux m’offrir son sexe. Je passe ma main, tâte cette moiteur, j’écarte ses lèvres, je mets un doigt, puis deux, puis trois. Elle répond par un déhanchement qui en appelle plus. Elle se tourne à nouveau, encore ce sourire. La main droite de Claire descend immédiatement vers sa chatte, impatiente, elle se branle. « Enfile-moi, mets-moi ta bite, je veux te sentir en moi, baise-moi ». J’approche ma queue tendue de son sexe, je promène mon gland sur ses lèvres, dans les poils poisseux. Elle me regarde toujours. Elle ferme les yeux quand je la pénètre. D’abord doucement puis j’accélère le rythme. Je lui donne maintenant de grands coups de queue, elle halète, crie. Claire aussi a amplifié sa masturbation, elle se rentre plusieurs doigts. Sa jolie chatte noire brille de mouille. « Vas-y, fais-moi jouir, défonce ma chatte, je suis ta salope, bourre-moi, ,enccoorrrre ».

J’écarte ses fesses pour mater son petit trou, je le doigte, je sens l’anneau ferme enserre mon doigt, c’est bon. Je ressort, la tourne puis l’enfile à nouveau. Je lèche ses seins, sa bouche, ses joues, ses yeux. Je me relève pour regarder ma bite coulisser dans sa chatte. Elle se redresse sur les coudes pour faire de même. « Tu aimes voir ? ». « J’adore ça ». Ces gros seins bougent au rythme de mes coups de queue. Claire, à qui nos remarques voyeuses ont certainement donné des idées, passe derrière moi. Elle se penche pour regarder dans le détail sa copine se faire baiser. La cochonne me caresse les couilles. Je vais jouir. Anne, qui l’a senti, me fait prestement sortir. Les giclées de foutre atterrissent sur son ventre. Anne s’affale. Son souffle revenu, elle joue avec le sperme sur son ventre, l’étalant d’un doigt distrait, qu’elle porte ensuite à sa bouche. Elle le lèche. Je roule sur le dos, épuisé. Claire ne l’entend pas de cette oreille. Elle fait voler jupe et string, ne gardant que son tee-shirt sous lequel pointent ces seins menus … puis vient s’asseoir sur mon visage. «Moi aussi je veux ta queue». Sa chatte est goûteuse, comme Anne tout à l’heure elle la frotte sur mon visage. Je sens une main sur ma queue, puis une bouche, Anne, solidaire semble vouloir aider sa copine à avoir sa part. Et ça marche. « Tu veux ma bite, Claire ?» «Oui, baise moi », me répond-elle en s’appuyant sur le canapé, à genou, cul offert. Son petit trou m’attire, j’ai une folle envie de la sodomiser. Mais j’entre dans sa chatte. Anne s’est assise sur le canapé et se caresse tout doucement en nous regardant. J’aime sa chatte velue. Je pilonne la chatte noire de Claire. Nous sommes en sueur, son sexe suinte, ma queue glisse, je pelote ses petits nénés. « Tu sens bien ma queue ,» « Oui, continue, prends moi, baise moi, fais moi du bien, baise moi. ». « Je vais venir ». Je jouis sur le dos de Claire. Anne continuait de se branler et ne tarde pas à nous rejoindre.


Plus tard, j’ai paresseusement léché les deux chattes odorantes, les deux affalées sur le canapé, les jambes écartées. Tous aussi paresseusement, Claire m’a de nouveau sucé. Anne a tenu à garder ma chemise. Elise s’est mariée. Et n’a jamais eu sa cassette (du moins j’espère).