| n° 07078 | Fiche technique | 24717 caractères | 24717Temps de lecture estimé : 14 mn | 07/02/04 |
| Résumé: Franck et Sandra continuent leurs tribulations et se préparent pour le lendemain | ||||
| Critères: fh collègues sexshop fellation cunnilingu anulingus fsodo | ||||
| Auteur : Franck Morgon | ||||
| Épisode précédent | Série : Les bonnes adresses de Lyon Chapitre 02 / 02 | FIN de la série |
Le lendemain matin, ce fut le soleil qui me réveilla en douceur aux alentours de 11 heures. Alors que j’émergeais doucement, je passai en revue les évènements de la veille. Quelle soirée ! Je ne m’étais vraiment pas attendu à tout cela lorsque j’avais passé mon entretien. C’était vraiment un bon job et j’allais tout faire pour le garder après la fin de mon CDD. Même si je me demandais quelle tournure allaient prendre les évènements après ce qu’il s’était passé hier soir avec Sandra.
J’étais en train d’avaler rapidement un café lorsque le téléphone sonna. C’était le Directeur du guide qui m’informait qu’il avait envoyé Sandra dans un autre restaurant et que je devais donc me rendre à celui de Saint-Jean tout seul.
Toujours aussi agréable, le bonhomme ! Enfin…Si le prix à payer pour bosser au guide se résumait à supporter le despotisme de son directeur, j’étais prêt à payer…et à tester tout ce qu’il voudrait !
Le repas au restaurant du vieux Lyon fut quelconque et je ne m’attardais pas. Aussitôt après avoir réglé, je sortis et pris la direction du bureau afin d’y rédiger mes rapports. À mon arrivée, la secrétaire me salua et me conduisit dans une grande pièce qui devait servir de salle de réunion. Je m’installais et commençai à écrire. Cela fut assez rapide. La seule difficulté concernait le compte rendu de notre passage dans le club échangiste. Je devais oublier nos frasques pour me concentrer sur l’aspect purement technique des impressions ressenties.
Sitôt mes pages d’écriture terminées, je rangeais mes affaires et me dirigeai vers le bureau du directeur. En arrivant, je vis Sandra qui s’entretenait avec lui. Il m’aperçut aussitôt et me fit signe d’entrer.
En m’approchant du bureau, je fis un signe de tête à Sandra. Elle me sourit. Je tendis les papiers au directeur.
Celui ci les examina attentivement alors que j’attendais son commentaire avec appréhension…
Il s’attarda un instant sur le rapport concernant le restaurant de midi.
Bon sang ! Ce type va me rendre dingue ! Tout ceci n’était qu’un test…j’aurais du m’en douter.
Un soulagement m’envahit. Sandra et moi allions continuer à travailler ensemble !
On se serra la main. Je m’apprêtais à sortir en compagnie de Sandra lorsqu’il m’interpella :
Il vint me rejoindre sur le pas de porte.
Il me donna une tape sur l’épaule. Ce type était complètement déroutant !
Sur quoi il ferma la porte et retourna s’asseoir derrière son bureau.
Je suivis Sandra jusque dehors, un peu interloqué par l’attitude du directeur. Une fois le seuil de la porte franchie, je demandais :
Pour l’instant je ne voyais pas d’autre solution que de la croire sur parole. Je la regardais. Devais-je lui reparler d’hier soir ? Comment aborder le sujet ?
J’avais du sursauter car elle éclata de rire.
Les rires fusèrent de plus belle et nous marchâmes encore quelques instants. Puis on se sépara non sans s’être donné rendez-vous pour le soir.
En marchant jusqu’à ma voiture, je regardais le planning attentivement dans l’espoir d’y trouver un quelconque lieu de débauche à essayer…
Pas de bol ! Rien de tout cela au programme de la semaine. Seulement des restaus et des pubs branchés ! Ce serait donc pour une prochaine fois…
La semaine fila à toute vitesse. Mes journées se résumèrent à manger, boire, dormir, manger, sieste, manger… Tant et si bien que le Lundi suivant, c’est avec des notes exorbitantes et trois kilos en plus que je me présentais au bureau pour mettre mes comptes-rendus au propre avant de les donner à mon patron.
J’étais plongé dans mes écritures lorsque Sandra débarqua dans la pièce comme une furie en prenant soin de claquer la porte à toute volée derrière elle.
Un large sourire éclairait son visage. À la voir, on eût dit qu’elle attendait ça depuis des semaines !
J’examinai le petit bristol aux couleurs fluos. Il mentionnait : « Soirée No limit ! Tenue correcte exigée pour les messieurs, originale pour les dames ! Test H.I.V de moins d’une semaine obligatoire. Nombreux accessoires SM à disposition, nombreuses surprises ! Entrée réservée aux membres (sic) . Invitation à présenter à l’entrée. »
J’interrogeais Sandra :
Il ne me restait plus qu’à finir mes deux derniers comptes-rendus. Auparavant, je pris soin d’examiner le planning que Sandra avait laissé sur la table. Je remarquais qu’en plus de la soirée « No limit » de Jeudi soir, un sex-shop était prévu la veille…La semaine allait être chargée !
Une fois terminés, je m’en allai donner mes rapports au patron. Cette fois, il m’accueillit avec le sourire.
Il se saisit des feuilles qu’il posa sur un coin de son bureau.
Que savait-il exactement ? Visiblement, il avait parlé à Sandra…Que lui avait-elle dit ?
Sandra m’attendait au bout du couloir.
Elle sourit.
Nous étions encore en train de rire lorsque nous sortîmes dehors.
Il restait assez peu de temps avant le repas de ce soir. Et comme il s’agissait d’un restaurant populaire qui ne demandait pas d’efforts de toilette particuliers, nous décidâmes de rester ensemble et de flâner un peu en attendant l’heure.
C’est vrai qu’en l’espace de ces quelques jours, nous étions devenus assez proches. En fait, nous formions un couple. Sans baisers ni caresses, bien sûr, mais baignés d’une sorte d’ « amitié amoureuse » très agréable. Désormais, les attitudes que nous avions dans les endroits que nous visitions étaient tout à fait sincères et bien malin celui qui aurait pu jurer que nous n’étions que de simples collègues de travail. C’était des regards, des mots, des sourires. Des joues qui se frôlent et des mains qui se croisent. Des moments drôles, d’autres plus tendres. Et des yeux qui pétillent comme les bulles du champagne que nous buvions tous les soirs…
Oui, Monsieur le directeur. J’allais faire tout mon possible pour être embauché !
Après le restaurant, on rentra chacun chez soi. On s’était donné rendez-vous le lendemain matin de bonne heure afin d’aller faire le fameux test nécessaire pour la soirée de Jeudi. Ce fut assez long mais deux heures plus tard, nous sortions du laboratoire avec le sourire et notre précieux sésame en poche.
L’après midi et le lendemain qui s’en suivirent me parurent bien long, mais à force de courage, les aiguilles de ma montre m’amenèrent enfin vers l’entrée du sex-shop où nous avions rendez-vous. Sandra arriva à 18 heures précises. Un jour, il faudrait que je lui demande comment elle faisait pour n’être jamais ni en avance, ni en retard !
Elle arriva, donc, dans un splendide pantalon en cuir moulant, et son fameux bustier de circonstance au décolleté ravageur.
On entra dans le sex-shop aussi discrètement que possible compte tenu de l’heure peu tardive et on commença par arpenter les rayons. Je pris Sandra par la taille – N’oublions pas que nous sommes un couple- et nous parcourûmes du regard les divers étalages de cassettes vidéo triple X, de magazines en tous genres et autres gadgets aux formes évocatrices.
Après quelques minutes de ce petit manège, nous choisîmes un film au hasard et nous dirigeâmes vers la caisse. Tandis que l’employé nous expliquait le chemin des cabines de projection, je réglais le montant de la location. Heureusement, la direction nous faisait une entière confiance lors des transactions dans ce genre d’endroits. En effet, je me voyais assez mal demander une facture…
Suivant les directives du maître des lieux, nous prîmes l’escalier situé dans le fond de magasin, ce qui nous amena à l’espace cabines proprement dit. Il s’agissait en fait de petits réduits en bois dans lesquels se trouvaient un téléviseur. Ainsi, chaque personne donnait la cassette au gérant qui la diffusait dans la cabine souhaitée.
On hérita de la cabine N°7. Notre film « Jeunes et cochonnes » venait de commencer !
Pourtant, nous n’entrâmes pas immédiatement car il nous fallait d’abord visiter les lieux. Certaines cabines étaient occupées par des hommes affairés à se branler devant le petit écran. La plupart ne fermaient pas la porte, des fois qu’une jeune fille bien intentionnée passe par-là…
Autant dire que notre présence, et plus particulièrement celle de Sandra, ne passa pas inaperçue. Qu’importe ! On en avait vu d’autres…
Notre visite terminée, on alla rejoindre notre cabine où le film avait déjà commencé.
Sandra étouffa un ricanement
Elle ne me laissa même pas le temps de répondre ! Elle se pressa contre ma bouche et m’embrassa vigoureusement pendant que sa main commençait à masser mon sexe à travers mon pantalon. Celui ci grossit rapidement et elle sembla s’en réjouir. Elle abandonna ses baisers pour se concentrer uniquement sur mon sexe qui se retrouva à l’air libre après qu’elle eut baissé mon pantalon ainsi que mon caleçon. Aussitôt, elle s’agenouilla et commença à me lécher activement, sa langue nettoyant régulièrement les gouttes qui venaient perler au bout de mon gland. Puis elle prît ma queue dans sa bouche et commença ces mêmes mouvements qui m’avaient enchantés deux semaines plus tôt.
Sentir sa langue me caresser ainsi, c’était…hhmmmhhh….
Elle se releva ensuite et baissa précipitamment son pantalon et son string. Elle se pencha alors en avant, les mains posées contre le dossier de la banquette, les reins cambrés, exposant ainsi les formes généreuses de son cul. Je me plaçai derrière elle et commençai à lui lécher la vulve, puis ma langue remonta lentement jusqu’à sentir les abords de son anus sous quelques petits poils blonds clairsemés. Cela lui arracha un petit gémissement de plaisir qui me poussa à explorer plus minutieusement encore les moindres recoins de son intimité. Ma langue allait et venait ainsi entre ses deux orifices, récoltant au passage le nectar délicieux qui perlait sur ses lèvres. Son odeur délicieuse m’enivrait. Ma langue forçait de plus en plus son petit trou à s’ouvrir jusqu’à y pénétrer.
Bien sûr que j’allais continuer !
Ma langue allait désormais de plus en plus loin en elle. Entrant, puis ressortant, lubrifiant de ma salive et de sa mouille mélangées cet anus qui paraissait encore vierge. Sans arrêter de promener ma langue entre ses jambes, je glissais maintenant mes doigts les uns après les autres, dans sa chatte trempée tout d’abord, puis mon majeur se risqua plus haut, et après un instant d’hésitation pendant lequel il caressa délicatement la petite auréole rose, il la pénétra lentement et profondément. Après quelques petits va et viens, il ressortit afin d’offrir à ma vue ce trou qui s’élargissait peu à peu. Ma langue revint alors à la charge pendant que mes doigts retournaient se baigner dans le ruisseau qui coulait sur sa vulve. Elle mouillait énormément et de temps en temps, des gémissements de plaisirs montaient dans la cabine. Mon majeur retourna ensuite dans ses entrailles, bientôt rejoint par mon index qui se faufila difficilement aux cotés de son compagnon de fortune. De petits cris de douleur retardèrent la progression mais bientôt, mes deux doigts s’enfoncèrent côte à côte, élargissant un peu plus cet anus tout juste défloré. Je fis encore quelques va et viens puis ressortit mes doigts, laissant l’orifice se refermer légèrement. Il resta cependant suffisamment ouvert pour m’inviter à y faire entrer quelque chose de plus gros. Après quelques ultimes coups de langue, je me relevais et posais mon gland tout humide d’excitation juste contre son trou.
Elle acquiesça.
Je mis ma main autour de mon sexe et commençai à appuyer de plus en plus fort. Je sentais son anus s’ouvrir sous moi mais pas suffisamment. Je déposai alors un filet de bave qui glissa le long de sa raie et je l’étalai avec mon gland tout autour de son cul. Je recommençais alors à tenter de la pénétrer et cette fois, le trou s’ouvrit complètement, laissant glisser mon gland à l’intérieur.
Elle camoufla tant bien que mal un petit cri de douleur.
J’obéis.
Mon sexe s’enfonça lentement, très lentement en elle. Je sentais son muscle étroit enserrer ma queue. Dieu que c’était bon ! Je devais faire des efforts désespérés pour ne pas jouir. Alors que mon sexe était aux deux tiers enfoncé, elle le senti poindre dans son ventre.
Je le dégageai lentement, jusqu’à ce que seul mon gland soit encore en elle, puis repris ma marche en avant dans ses profondeurs. Après quelques allers retours, le mouvement s’était accéléré et à chaque coup, ma queue s’enfonçait un peu plus loin. Apparemment, Sandra n’avait plus mal. C’est même elle qui imprimait le mouvement en balançant son bassin dans un rythme qui s’accélérait progressivement. À un moment, sa main vint caresser sa vulve et sa respiration saccadée devint de plus en plus bruyante jusqu’à devenir des cris, mais de plaisir cette fois. J’essayai de me retenir encore un peu, de profiter de l’absolu plaisir que provoquait en moi ce cul offert et qui se dilatait de plus en plus sous mes assauts. Je sentis monter en moi la jouissance. Longtemps, je tentai de contenir en moi tout ce plaisir accumulé puis n’y tenant plus, je m’enfonçais dans un râle au plus profond d’elle-même en laissant répandre dans de longs jets ce sperme qui lui inondait les entrailles.
Je restai ancré en elle quelques instants, puis me retirai lentement et sortit, laissant ce trou béant tout maculé de sperme et de mouille. Elle se releva, toute essoufflée. Je vis alors le liquide blanchâtre s’épancher hors de son anus, glissant sur ses lèvres et ses cuisses. De grosses gouttes tombèrent sur le sol. Elle ne sembla pas s’en apercevoir. En fait, elle semblait dans un état second, essoufflée et en sueur. Pourtant, elle s’agenouilla devant moi et prit ma queue encore dure dans sa bouche. De sa main, elle recommença à se caresser la vulve et à se doigter tandis qu’elle finissait de pomper mes dernières gouttes de sperme. Ma queue finit par se ramollir et elle arrêta son ouvrage puis vint s’asseoir à mes cotés, la tête posée contre mon épaule. Nous restâmes un long moment ainsi, sans mot dire, simplement à reprendre notre souffle.
Quelques minutes passèrent. Elle déposa un baiser sur mes lèvres et remonta son pantalon. Elle chercha du regard de quoi s’essuyer un peu mais il n’y avait rien. Sans se formaliser, elle finit d’enfiler son pantalon et tenta de remettre un peu d’ordre dans ses cheveux. Je l’imitais bientôt et une fois tous deux rhabillés, nous sortîmes en silence.
Dehors, il faisait encore jour et la lumière rasante du crépuscule naissant allongeait nos ombres sur le trottoir.
Un clin d’œil et un sourire malicieux vinrent ponctuer sa phrase.
Elle me donna un petit coup sur l’épaule.
Je la regardai du coin de l’œil et lui dis :
A son tour, elle posa son bras autour de ma taille et c’est avec une certaine gaieté que nous nous rendîmes au restaurant que nous devions tester…et qui allait surtout nous permettre de nous remettre tranquillement de nos émotions !
En attendant celles, plus intenses encore, qui devaient nous submerger le lendemain…
To be continued…