Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 07023Fiche technique39237 caractères39237
Temps de lecture estimé : 22 mn
31/01/04
Résumé:  Allongé sur son lit, Michel est perdu dans ses pensées. Pensées qui le ramènent presque un an en arrière, en ce jour de printemps ensoleillé...
Critères:  fh intermast fellation cunnilingu anulingus pénétratio fdanus fsodo
Auteur : Christian 4            Envoi mini-message
Michel et Claire


Allongé sur son lit, Michel est perdu dans ses pensées. Pensées qui le ramènent presque un an en arrière, en ce jour de printemps ensoleillé.



Comme à son habitude, ce matin-là, il court d’une foulée souple autour de l’étang. Ce parcours, il le connaît par cœur, venant très régulièrement s’oxygéner ici. La trentaine épanouie, un travail prenant mais très bien rémunéré, il s’adonne aux joies du footing depuis son adolescence, trouvant dans ces moments de solitude une forme d’évasion qui lui permet de laisser au placard le moindre de ses soucis.

Aujourd’hui, comme très souvent, il profite des premiers rayons su soleil pour s’adonner à son loisir préféré. Il est encore tôt et il est pratiquement seul sur le parcours. Il court assez lentement, prenant soin de bien respirer.

Il est presque surpris de distinguer à quelques dizaines de mètres devant lui, un autre jogger. "Une bonne occasion de courir ensemble !" pense t-il en accélérant afin de le rejoindre.

Il ne lui faut guère de temps pour parvenir à la hauteur de l’inconnu et il s’aperçoit alors qu’il s’agit d’une femme, sensiblement du même âge.



Côte à côte, ils terminent le tour du plan d’eau, n’échangeant pratiquement aucune parole.

Comme à son habitude, Michel continue de courir alors que sa partenaire, visiblement essoufflée, s’arrête et marche, semblant peiner à retrouver son souffle.



Michel s’arrête à son tour, se surprenant à ne pas vouloir la laisser seule. Il fait quelques étirements et se dirige vers sa voiture pour y prendre son jogging. Il la rejoint et ils marchent un peu. Après quelques pas, elle lui demande son prénom et se présente à son tour.



Pourquoi lui révèle t-elle cela ? De toute façon, ça l’étonnerait que sa vie l’intéresse. Et pourtant :



Claire ne termine pas sa phrase et Michel n’insiste pas. Ils poursuivent leur marche et parviennent sans s’en rendre compte à la moitié du parcours.



Ils poursuivent leur promenade en silence. Michel, presque étonné, s’aperçoit qu’il apprécie énormément la présence de Claire à ses côtés.

Presque arrivés au parking, il décide, toujours aussi peu désireux de la quitter, de lui proposer de prendre un verre ensemble.



Ils montent dans leur voiture respective et se retrouvent bientôt attablés dans un café du bourg. Claire opte pour un Perrier et Michel choisit un Coca.

La discussion reprend et, comme si elle avait envie de s’épancher, Claire se confie un peu plus. Il apprend ainsi qu’elle est divorcée depuis deux ans, a une fille de 18 mois, en ce moment chez ses grands-parents, et que si elle avait envie de courir ce matin, c’était pour éviter de penser à la nouvelle apprise l’avant-veille, la fermeture de la boîte qui l’emploie. Soudain, elle ne peut se retenir et fond en larmes.


Surpris, Michel ne sait que faire.



Ils finissent leur verre et il règle les consommations. Ils se séparent et Michel rentre chez lui se doucher et se changer.


Une heure plus tard, il est à nouveau assis au café. Il est un peu en avance et redoute que Claire ne vienne pas. Plus les minutes passent, plus il s’impatiente :



Enfin, Claire pénètre dans l’établissement et le rejoint. Michel ne peut s’empêcher d’admirer sa tenue, une jupe qui, bien que sage, dévoile un peu de ses cuisses, et un chemisier sous lequel il peut distinguer un léger soutien-gorge.



Michel ne sait que dire. Lui, d’ordinaire si loquace, semble avoir perdu la langue. Claire, sans doute troublée par son silence, lui demande :



Reprenant un peu ses esprits, Michel lui demande si elle a une préférence pour un restaurant.



Leurs verres vides, Michel doit insister pour régler et ils quittent le café.



Il lui ouvre la portière et elle s’installe. Elle ne peut empêcher sa jupe de découvrir un court instant ses cuisses et, l’espace d’une seconde, Michel aperçoit même un petit triangle blanc.


Le repas est excellent. Ils discutent de plus en plus facilement, comme s’ils se connaissaient depuis longtemps, et s’aperçoivent qu’ils ont de nombreux goûts en commun, en particulier musicaux.



Le dessert est depuis longtemps avalé mais ni l’autre ne paraît vouloir mettre fin à ce tête à tête. C’est le serveur qui, leur apportant l’addition, les rappelle à la réalité. Michel paie et ils quittent l’établissement. Sur le trottoir, Michel demande à Claire :



Pour la première de la journée, un large sourire éclaire le visage de la jeune femme.



Michel regrette aussitôt ses mots. Mais est vite rassuré en l’entendant répondre :



Ils prennent la direction de X. où ils arrivent après une bonne demi-heure. Ils s’y promènent lentement, appréciant le calme de l’endroit. Après une longue marche, ils sont de retour au parking et c’est cette fois Claire qui propose :



Il découvre l’endroit et félicite Claire pour son choix, appréciant comme elle l’endroit.


Quand ils quittent l’endroit, il n’est pas loin de dix huit heures. Pour la première fois depuis bien longtemps, Michel n’a pas vu passer ce samedi. En roulant, il ne peut s’empêcher de songer qu’ils vont se quitter et il ne sait pas quoi faire, malgré son envie, pour éviter cette séparation. Claire semble elle aussi avoir perdu sa bonne humeur.


Revenus à leur point de départ, ils restent plantés devant les voitures, incapables de faire quoi que ce soit. Après un silence, Michel se lance :



Un nouveau silence puis :



Claire éclate de rire et c’est avec une bonne humeur retrouvée qu’elle monte en voiture et démarre. Il ne leur faut que dix minutes pour parvenir devant un immeuble cossu.


Parvenus chez elle, elle se dirige vers la cuisine en invitant Michel à prendre place au salon et à choisir la musique.

La guitare de Mark Knopfler résonne dans l’appartement et Michel rejoint son hôtesse dans la cuisine.



C’est en riant qu’il installe les verres et la bouteille d’apéritif.


Une demi-heure plus tard, Claire le rejoint au salon, le trouvant, assis dans un fauteuil, en train de feuilleter une revue informatique, autre passion commune.



Il sert et Claire s’assied dans le canapé, face à lui.



Les verres tintent puis ils boivent une rasade. Reposant son verre, Michel demande :



Ils discutent un peu musique, informatique.

Claire n’est pas sans remarquer, parfois, le regard de son invité sur ses jambes. Loin de s’en offusquer, cette façon, si discrète, presque délicate, qu’a Michel de la regarder ne lui déplait pas. Il y a bien longtemps qu’elle ne s’est pas sentie aussi bien en compagnie d’un homme. Et, dans les yeux de Michel, elle ne voit pas cette lueur si souvent rencontrée dans les regards masculins, lueur d’envie presque bestiale, qui la met si mal à l’aise, qui semble vouloir la déshabiller.

Son nouvel ami ne semble pas faire partie de cette race d’hommes pour qui les femmes ne représentent qu’une proie, qu’une façon d’assouvir une frénésie sexuelle.

Elle se surprend à ne pas, comme elle en a l’habitude, tirer sur sa jupe, la laissant ainsi un peu remontée, dévoilant ses cuisses jusqu’à mi-hauteur.

Michel commence à avoir du mal à détacher son regard des jambes de Claire, qu’elle ne semble d’ailleurs pas lui cacher. Il détaille les chevilles fines, les genoux ronds, la peau qui lui semble si fine, si douce. Relevant les yeux, il croise ceux de son hôtesse. Elle semble perdue dans ses pensées.



Il n’insiste pas, guère désireux de briser ce moment si particulier, emprunt d’une sorte de tendresse. Ils dégustent leur second verre puis Claire va surveiller la cuisson du repas. Elle revient en annonçant que c’est bientôt prêt et demande à Michel s’il veut bien mettre les couverts.


Ils dînent tranquillement, parlant peu, savourant ce repas que Claire a préparé "avec amour !" dit-elle en souriant lorsque Michel la félicite.

Ils retournent ensuite au salon prendre le café.


Michel hésite entre poursuivre la soirée ici, tranquillement, en tête à tête, ou proposer à Claire un tour en boîte. Il est en train d’y réfléchir quand elle l’interrompt dans ses pensées en se levant et, lui tendant la main, lui demande :



C’est ainsi qu’ils se retrouvent au milieu du salon, enlacés, dansant sur la guitare de Santana. La tenant par la taille, Michel sent sous ses mains les ondulations du corps de sa cavalière. Peu à peu, l’atmosphère s’alourdit et ils oublient pratiquement la musique, restant l’un contre l’autre, presque immobiles. Un instant, leurs deux visages se retrouvent face à face, très proches, et Michel, sans réfléchir pose les lèvres sur celles de Claire qui ne se dérobe pas. Il restent ainsi, bouche contre bouche, quelques secondes puis, semblant prendre conscience de ce qu’il a fait, Michel se retire et dit :



Il la regarde alors en souriant et, une nouvelle fois, l’embrasse. Elle lui offre sa bouche et ils échangent un long baiser.

Michel sent le corps de sa cavalière s’appuyer un peu plus contre le sien, sa poitrine se soulever plus rapidement et il ne peut retenir un début d’érection.


Claire est tout sauf une femme facile. Elle n’a jamais eu pour habitude de succomber rapidement. Ce soir, pourtant, elle ne sait pas ce qui se passe mais est sûre d’une chose : elle est prête à s’offrir à lui et, plus surprenant encore, elle en a envie. Envie de se laisser aller dans les bras de cet homme, envie de laisser le plaisir l’envahir.

C’est d’ailleurs elle qui pose ses lèvres sur celles de Michel pour une nouvelle étreinte. Elle ne peut plus ignorer l’état d’excitation de son cavalier, sentant une raideur caractéristique contre son bas-ventre.


Michel aussi meurt d’envie de l’étreindre, de la voir nue, la caresser, l’embrasser. Il ne brusque pourtant pas les choses, craignant de rompre le charme du moment présent. Lentement, quand même, sa main caresse le dos de Claire, par dessus le fin chemisier, des épaules au bas des reins, n’osant pas encore passer sous le tissu et enfin sentir sa peau nue.


Claire apprécie la danse des doigts sur son dos. Ces caresses, si douces, si légères, lui procurent des frissons particulièrement agréables. Tout contre elle, il lui semble que le sexe de Michel a encore grossi. Elle appuie un peu plus son bas ventre contre la bosse et sent monter en elle l’excitation. Comme il lui tarde de toucher cette barre tendue ! Comme elle a envie de la flatter, de l’embrasser puis, suprême récompense, de la sentir la pénétrer, la transpercer, l’emplir. À ces pensées, ses tétons durcissent, sa respiration se fait encore un plus courte.


Enfin il se décide et, doucement, passe une main sous le chemiser. "Comme sa peau est douce !" Se dit-il. Il remonte le long de la colonne vertébrale, en suivant le trait régulier. Il atteint les épaules qu’il masse tendrement avant de redescendre en suivant le même chemin. Puis la hanche est à son tour l’objet de ses caresses et, après de longues minutes, il caresse du dos de la main le ventre plat. Claire ne peut étouffer un léger gémissement qui l’encourage à poursuivre. Millimètre par millimètre, il remonte et atteint bientôt la dentelle du soutien-gorge. Il s’arrête, ayant une nouvelle fois peur d’aller trop vite mais c’est Claire elle-même qui l’encourage à continuer en lui murmurant à l’oreille, d’une voix à peine perceptible :



Alors, toujours aussi lentement, ses doigts poursuivent leur exploration et il empaume bientôt un sein, dont il devine le bout tendu, qu’il caresse avec douceur. Le second est à son tour l’objet de ses attentions puis Michel, passant la main dans le dos de Claire, dégrafe le sous-vêtement. Il reprend ses caresses à même la peau, en appréciant la chaleur, la délicatesse. Il entreprend maintenant de déboutonner le chemisier. Claire l’aide en s’écartant un peu puis en l’aidant à faire glisser les manches. La voici maintenant torse nu. La poitrine offerte au regard de Michel. Ses seins sont parfaits, fermes, les tétons sombres sur les aréoles grumeleuses. Il se penche un peu et embrasse les deux masses de chair, la faisant à nouveau gémir. Ses baisers se font plus francs, plus appuyés. Il pince doucement les tétons entre ses lèvres, leur donne des coups de langue.



Il y a bien longtemps que Claire n’a ressenti un tel plaisir, bien longtemps qu’elle n’a reçu caresses aussi douces, aussi tendres. Elle maintient Michel contre elle, caressant ses cheveux, sa nuque. Elle a de plus en plus de mal à rester debout, tant ses jambes flageolent. Elle relève la tête de Michel, l’embrasse une nouvelle fois avec tendresse et le fait venir s’asseoir sur le canapé.

Il reprend ses caresses et ses baisers là où il s’était arrêté. Claire, presque allongée, se laisse totalement aller, totalement submergée par le plaisir qu’il lui procure. Jamais encore on ne s’est occupée d’elle d’une façon aussi exquise. Elle a l’impression, tant les sensations sont fortes, qu’elle va jouir ainsi, uniquement grâce aux doigts et à la bouche de Michel sur ses seins.


Michel prend un soin tout particulier à n’oublier aucun centimètre carré de la peau si fine, si délicieuse de la poitrine de Claire. Il resterait des heures ainsi, à l’embrasser, la lécher, la téter même parfois comme un nourrisson.

Pourtant, il décide de franchir une nouvelle étape, une main abandonne les délicieuses rondeurs et, redescendant sur le ventre, atteint la lisière de la jupe. Lentement, il passe les doigts sous le tissu et atteint l’élastique du dernier rempart. Il caresse le renflement par-dessus la dentelle, massant le pubis puis, toujours aussi lentement, il ressort la main et descend vers les cuisses.


Claire attendait l’instant où il atteindrait enfin son sexe, où, de ses doigts, il calmerait le feu qui la ronge en la faisant jouir. En sentant la main glisser sous son slip, elle écarte les jambes, lui indiquant qu’elle s’offre totalement. Elle savoure le doux massage, attendant qu’enfin sa fente reçoive l’hommage de ces doigts qu’elle sait déjà être très agiles. Mais soudain, plus rien ! Michel abandonne ses caresses, la main quitte le doux nid. Elle lui crierait presque de revenir, de reprendre, de l’emmener enfin au ciel.


En amant attentionné, Michel prend son temps, désireux de l’emmener très loin dans le plaisir. Sa main se pose sur la cuisse et remonte lentement vers la fourche. Sa bouche, elle, délaisse la poitrine pour déposer mille baisers sur le ventre, lui donnant la chair de poule.

Il trouve la fermeture éclair de la jupe, la baisse puis tire celle-ci vers le bas. Claire l’aide en soulevant les fesses et se retrouve uniquement vêtue de son léger slip. Michel reste quelques secondes sans bouger, admirant le spectacle de cette femme quasiment nue, totalement offerte à ses caresses. Sa main, une nouvelle fois, retrouve le Mont de Vénus sur lequel il reprend les caresses, tout à l’heure interrompues.


À nouveau, Claire gémit, heureuse, savourant la danse des doigts sur son entrejambe. Elle devine son sexe complètement trempé et se dit qu’elle doit offrir un sacré spectacle à celui qu’elle appelle maintenant son amant.


En effet, Michel constate l’état du sous-vêtement, plus proche de l’éponge que du slip. Ravi de voir que ses caresses plaisent tant, il les appuie un peu plus, faisant entrer le tissu entre les lèvres. Puis, doucement, il la débarrasse de ce dernier rempart, le faisant lentement glisser le long des jambes. Il découvre alors l’intimité de Claire, sa toison soigneusement taillée, ses lèvres finement ciselées, son bouton, gonflé de désir. Il embrasse d’abord le doux renflement puis descend à la découverte de cette fente si attirante. Il en découvre à la fois l’odeur et la saveur, s’en enivre puis sa langue se fait plus curieuse, plus entreprenante. Il parcourt la fente du haut en bas, pénètre légèrement la grotte, s’abreuvant à cette source de plaisir. Il revient titiller le bouton, le pince entre ses lèvres, lui donne de légers coups de langue.


Claire n’en peut plus ! Ses gémissements sont maintenant interrompus, son ventre se tend à la rencontre de cette bouche qui lui offre tant de plaisir. Elle a l’impression de vivre ça pour la première fois tant les sensations sont fortes, tant la langue de son amant est agile.


Michel enfonce la langue dans la vulve de Claire, boit le jus qui en coule en abondance. Ses doigts maintiennent les fesses écartées et il se décide à descendre un peu plus, vers l’endroit secret que si peu de femmes osent offrir. Lentement, sa bouche approche de l’œillet puis se pose dessus, sans que Claire ne fasse un geste de refus. Rassuré, il darde la langue et appui un peu.



Cette fois, il n’hésite plus et enfonce la langue plus franchement. Claire le tient par les cheveux et appuie son visage contre elle. Il fait quelque va-et-vient puis retourne déguster sa fente si délicieuse.


Elle sent comme une boule monter du plus profond d’elle. Ses gémissements se transforment en cris, ses mains plaquent la bouche de Michel sur son intimité et brusquement, la délivrance arrive enfin. Dans un long feulement, elle jouit, arrosant de son nectar la bouche et le menton de Michel qui, gourmand, la boit jusqu’à la dernière goutte.

Elle le repousse, devenue trop sensible, avant de sombrer dans un semi inconscience.


Michel se relève et la regarde, les yeux fermés, le souffle court, de fines gouttes de sueur au front, savourant son orgasme. Son sexe est tendu comme jamais, bien à l’étroit dans son pantalon. Pourtant, il ne se déshabille pas, préférant lui laisser l’initiative.


Rouvrant les yeux, Claire le regarde avec tendresse.



Elle s’assied et, tendant la main, s’empare de la sienne et l’attire sur le canapé. Elle se penche sur lui et lui offre sa bouche pour un long baiser. Ses mains, doucement, presque timidement, caressent le torse musclé, descendant lentement vers la ceinture. L’atteignant, elle l’ouvre puis le déboutonne. Sa main passe par-dessus le slip, effleurant la tige longue et tendue. Descendant, elle caresse délicatement les bourses qu’elle devine gonflées de sève. Elle se relève un peu, le débarrasse de sa chemise, de son pantalon puis de son slip. Le voici à son tour nu, offert au regard de Claire. Elle s’agenouille entre ses cuisses et saisit le membre entre ses doigts. Elle admire à la fois la raideur et la douceur du sexe, sa main le parcourt sur toute sa longueur, descendant jusqu’aux couilles. Elle les griffe légèrement avant de remonter en suivant la veine qu’elle sent palpiter sous ses caresses. Doucement, elle tire la peau vers l’arrière, le décalottant, appréciant la taille du gland. Elle entame de lents va-et-vient, tirant des soupirs à Michel. Elle qui n’a jamais été une fan de fellation se surprend à avoir envie de le goûter, de l’avaler, de le dévorer. Doucement, elle se penche et embrasse la hampe. Elle la lèche ensuite, comme elle le ferait avec une glace, la sentant tressauter sous ses baisers.


Michel est aux anges. Les mains de Claire sont particulièrement douces et agréables, ses caresses à la fois tendres et appuyées. Lorsqu’elle se penche sur lui, il savoure son souffle sur son membre puis ses baisers. Il a à la fois hâte qu’elle l’avale et désire prolonger au maximum ces instants si tendres.


Voilà, elle se décide et pose la bouche sur le gland. Doucement, ses lèvres s’entrouvrent et elle le fait coulisser entre elles. Lentement, elle l’avale, presque entièrement et se surprend à trouver agréable sa présence dans sa bouche. Elle le ressort et titille de la pointe de la langue le méat d’où sourd une goutte annonciatrice de plaisir plus important. Elle le reprend alors et le fait aller et venir, s’appliquant à cette fellation qu’elle apprécie de plus en plus. Une main caresses les bourses tandis que l’autre est remonté et agace les tétons qu’elle sent durcir sous ses doigts.

Elle abandonne le sexe et sa bouche vient embrasser les bourses de Michel. Elle les gobe, les fait rouler sous sa langue. Puis elle fait une chose dont elle ne serait jamais crue capable : sa langue descend un peu plus bas et effleure l’anneau sombre. Elle en apprécie l’odeur et le goût, un peu épicés mais loin d’être désagréables. Elle lèche un peu le pourtour de l’œillet avant de reprendre sa fellation, un doigt restant caresser l’endroit intime.


Michel se doute qu’à ce rythme il ne tiendra guère longtemps. Il a beau se forcer à penser à des choses nettement moins agréables, les caresses buccales et manuelles de Claire ont raison de sa volonté. Il lui semble qu’il n’a jamais été aussi dur, aussi excité. Il prévient sa maîtresse de son plaisir proche :



Pour la première fois de sa jeune vie, Claire a envie d’aller jusqu’au bout, de goûter et boire ce sperme qu’elle a toujours refusé d’avaler. Elle garde le sexe bandé en elle et accélère même ses va-et-vient, aspirant chaque fois un peu plus fort.



Claire sent sous sa langue les soubresauts annonçant l’éjaculation. Le premier jet la surprend cependant par sa force. Il s’écrase contre son palais, suivi de trois ou quatre autres tout aussi puissants. Elle avale un peu de jus, s’étonnant d’en apprécier le goût, légèrement salé. Rassurée, elle boit ce fruit du plaisir jusqu’à la dernière goutte et ne lâche le sexe de Michel que lorsqu’il est redevenu moi.


Comme elle tout à l’heure, Michel l’enlace et ils échangent un nouveau baiser.


Après quelques minutes de récupération, Claire enveloppe son amant d’un regard plein de douceur et lui dit :



Elle le prend par la main et l’entraîne vers la salle de bains.



Ils se retrouvent tous les deux sous le jet d’eau tiède. Michel savonne le dos de Claire, des épaules aux fesses puis la fait se retourner et en fait autant sur la poitrine et le ventre. Elle écarte un peu les jambes et Michel en profite pour la caresser gentiment.



Elle aussi en profite pour lui caresser les parties et semble ravie en le voyant se redresser.



Ils s’embrassent à nouveau puis se rincent et se sèchent. Claire, le tenant toujours par la main, l’entraîne vers sa chambre. Parvenu à côté du lit, il la fait se tourner vers lui, l’embrasse tendrement et lui dit :



Il la fait allonger sur le ventre, s’agenouille à côté d’elle et entreprend l’exploration de son corps avec sa bouche.



Il embrasse les fesses puis les mord doucement. Claire soulève le bassin, allant au-devant de la bouche. Bientôt, elle se retrouve à quatre pattes. Michel la regarde, ne pouvant s’empêcher d’admirer sa chute de reins puis lui fait écarter les jambes et lui caresse la fente, déjà trempée.



Comme s’il n’attendait que cela, il s’installe derrière elle. Il flatte la fente de son gland, la faisant gémir, puis le présente à l’entrée de sa grotte. Il appuie un peu et, accueilli par un "oh oui !" s’enfonce en elle. Il y va lentement, appréciant chaque seconde de sa progression dans ce sexe serré.



Enfin tout en elle, il reste quelques secondes immobile, ressort presque entièrement puis la réinvestit d’un puissant coup de reins, lui tirant un long cri. Il entame alors de puissants va-et-vient, s’enfonçant chaque fois jusqu’à la racine, faisant claquer ses fesses contre son pubis.

Elle accompagne ses coups de boutoir en tendant ses fesses, en allant au-devant de ce sexe qui la perfore, lui procurant un plaisir intense.



Elle ne se reconnaît pas ! Elle, d’ordinaire si réservée, la voilà qui emploie des mots crus.



Encouragé par ces paroles, Michel redouble d’ardeur et, assez rapidement, Claire éclate dans un orgasme bruyant. Il sent ses muscles intimes comprimer son sexe sous l’effet du plaisir.

Il poursuit ses va-et-vient, appréciant les "floc" que fait la chatte de sa maîtresse à chaque coup de reins.

Désireux de varier un peu, il sort d’elle, s’assied en tailleur et la réinvestit. Ainsi face à face, les deux amants s’embrassent, presque furieusement, leurs dents s’entrechoquant. Les mains sur les fesses de Claire, il les écarte un peu et son majeur retrouve l’œillet qui palpite au rythme de ses coups de boutoir. Il le masse un peu puis, lentement, s’y enfonce.


Claire s’immobilise, le sexe de Michel tout entier en elle, goûtant ce nouvel assaut.


Il prend son temps et, après quelques minutes, le doigt est entièrement enfoncé. Il fait alors quelques va-et-vient, comme pour en tester l’élasticité.



Elle reprend ses mouvements sur le sexe de Michel, appréciant visiblement d’être ainsi pénétrée par les deux orifices.


Changeant une nouvelle fois de position, il se retrouve debout à côté du lit, Claire en travers, les jambes pendantes.



Elle obéit et, les genoux appuyés sur la poitrine, lui expose son sexe et son cul en toute impudeur.

Elle sent le souffle de son amant sur son anneau puis sa langue la chatouille et s’enfonce en elle.



La langue est vite remplacée par le majeur qui reprend ses caresses, bientôt rejoint par l’index.



Rassuré, il ôte les doigts et présente son sexe.



Il pousse un peu et son gland parvient à franchir l’étroit passage. Très doucement, il s’enfonce dans ce cul jusque là encore vierge.



Claire pose la main sur sa fente que ses doigts flattent tendrement, s’enfonçant parfois dans son vagin.



Après de longues minutes, les couilles de Michel touchent les fesses de sa maîtresse. Il la regarde en lui disant :



Elle se relève un peu sur les coudes et regarde le membre fiché au plus profond de son intimité.



Tendant la main, elle lui caresse le pubis, jouant un peu avec les poils.



Au fur et à mesure que le membre quitte son cul, Claire le caresse, comme pour mieux se rendre compte de ce qui la possédait. Lorsque seul le gland est encore en elle. Elle regarde son amant et, avec un sourire, lui dit :



Il ne se fait pas prier et, d’un puissant coup de reins, s’enfonce à nouveau en elle, accueilli par un "ah" où le plaisir a définitivement pris le pas sur la douleur.



Michel va-et-vient en elle de plus en plus fort, de plus en plus rapidement. Baissant les yeux, il regarde son membre aller et venir, presque surpris lui aussi de la facilité avec laquelle il perfore ce cul, encore vierge il y a seulement quelques minutes.

Leur chevauchée dure de longues minutes puis Michel approche de l’orgasme. Claire s’en aperçoit et lui dit, presque en criant :



Ces paroles déclenchent l’éjaculation de Michel qui, dans un long râle, se vide en elle.


À son tour, Claire, la main toujours sur la chatte, jouit en criant son plaisir.


Ils se retrouvent allongés côte à côte sur le lit, tous les deux en nage, le cœur battant. La main de Claire se pose sur le ventre de Michel et, très tendrement, elle le caresse. Elle se tourne vers lui et leurs lèvres se joignent.


Peu après, elle propose à son amant de se désaltérer et, le plus naturellement du monde, c’est nus qu’ils se retrouvent au salon, dégustant une boisson fraîche comme deux vieux amis.




Et oui, un an déjà que Claire et lui se sont rencontrés… que de merveilleux moments passés depuis ! Sous son allure un peu réservée, la jeune femme cache un tempérament incendiaire et les mois qui viennent de s’écouler ont vu les deux amants vivre des soirées et des nuits complètement folles, s’aimant des heures durant, passant de la furie à la tendresse, oser des choses folles, comme faire l’amour sur une plage, en fin d’après-midi, presque sous le regard des touristes.


Michel, songeur, se dit que cette année a sans aucun doute été la plus belle de sa vie… demain, sans aucune hésitation, devant le Maire, il dira "OUI".