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n° 07022Fiche technique21277 caractères21277
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31/01/04
Résumé:  Lorsque je l'avais vu pour la première fois j'avais décidée que je serai à lui, quoiqu'il arrive et quoiqu'il m'en coûte...
Critères:  fh ff grp fbi hmast intermast fellation cunnilingu anulingus pénétratio fsodo ecriv_f
Auteur : Frédérique Wagner
Seule ?



Lorsque je l’avais vu pour la première fois j’avais décidée que je serai à lui, quoiqu’il arrive et quoiqu’il m’en coûte.


Cela était arrivé un soir, chez des amis communs à Agen. Il m’avaient invité car j’étais seule à cette époque et j’imagine qu’ils avaient pensé que cela m’aurait « sortie » et distraite.


Cette invitation, qui partait d’un bon sentiment, ne m’avait qu’à moitié fait plaisir. J’avais envisagé ce soir-là avoir tout loisir de surfer sur le net et de visiter quelques sites érotiques où j’aurais pu me faire battre un peu le cœur en lisant des histoires racontant des aventures sexuelles, en admirant quelques beaux corps nus d’hommes, de femmes ou d’apprécier certains accouplement qui m’auraient laissée rêveuse (envieuse ?) avant d’aller sur des forums chater avec des inconnus(e)s et me laisser aller à des aveux ou des fantasmes dont la perversité ou l’exubérance n’auraient en fait que traduire ma solitude sexuelle et mettre en lumière mes besoins inavoués de baise, de pipes, d’enculages et toute autres choses dont on parle plus souvent qu’on ne fait, enfin, en ce qui me concerne.


J’ai 42 ans et j’habite dans une petite commune du Sud-ouest de la France, dans le Lot-et-Garonne pour être précise, où les gens se couchent tôt pour dormir, quelquefois font l’amour bien sagement le samedi soir. En bref dans un coin où les possibilités de faire des folies de son corps très, très réduites, voire inexistantes.


Suis-je « baisable » ? Sans forfanterie je crois que oui. Mon corps est resté souple et mince, mes seins se dresse toujours fièrement, le pointe insolemment tournée vers le haut, j’utilise un bonnet C pour une taille de 90, je mesure 1m70 pour 54 kg, et mes fesses sont bien serrées dans mon jean habituel ou font joliment rebondir la mini que je porte quelquefois quand je vis à Toulouse ou à Bordeaux pour voir un peu de monde et…plus si affinité. Mon visage est loin d’être laid, certains affirment que j’ai un faux air de Sandra Bullock, ce qui me flatte mais n’est pas totalement faux.


J’avis donc décidé qu’il serait mien, ce type assis en face de moi, la quarantaine resplendissante, assez grand, bien bâti, au sourire craquant. Et je voyais bien que j’avais attiré son attention, je le voyais aux coups d’œil en coin qu’il me jetait de temps en temps en parlant à nos amis.


A la fin du repas nous passâmes au salon et nous nous trouvâmes côte à côte dans le canapé. Il s’assit près de moi, très près même, pour laisser une place à un des invités ; je sentais sa hanche contre la mienne et je ne fis rien pour me reculer, bien au contraire.


De le sentir si près, de sentir la chaleur de son corps, de sentir son odeur d’homme, cela commençait à m’exciter un peu, je le sentais bien à cette espèce de chaleur qui croissait dans mon ventre, annonciatrice de plaisirs à venir. Je la connaissais bien, cette sensation de chaleur. Je la ressentais souvent quand je surfait sur le net, quand je voyais des bouches féminines (et masculines) arrondies autour d’un sexe d’homme, fièrement dressé, suçant avec un délice apparent des glands qui parfois avaient inondé leurs langues de ce sperme blanc et âcre dont je connaissais et aimais le goût pour l’avoir goûté des années plus tôt quand j’habitais à Paris.


Quelle idée avais-je eu de partir m’enterrer dans ce village ! Bien sûr cela avait été avant tout un choix professionnel. Gagner sa vie en faisant à longueur d’année des arrêts de travail, cela ne correspondait en rien aux choix qui avaient déterminé ma carrière médicale.


Ah oui, j’avais oublié ! Je suis médecin, médecin de « campagne » comme il est de bon ton de dire à ses amis parisiens. Ça vous pose un peu là, ils finiraient presque par penser que je vais la nuit visiter mes malades à cheval dans des chemins creux enneigés ! Tu parles Charles, j’ai une bonne Mercedes (essence, je suis pas taxi !) toute neuve, une maison moderne et agréable, avec une jolie piscine, car on travaille beaucoup, à la campagne, et on gagne bien, même très bien sa vie.


J’étais donc sur ce canapé et je sentais la masse de ce corps masculin, chaude et vibrante de vie et j’aimais ça. Je sentais sa cuisse contre ma cuisse, son bras contre le mien, qui s’agitait lorsqu’il parlait, je ressentais dans mon corps la vibration de ses mots, les mouvements de son corps contre le mien et j’avais presque la sensation de le connaître par l’intérieur, malgré moi et malgré lui.


A un moment il se tourna vers moi, souriant, l’œil complice, comme pour avoir ma complicité pour ce qu’il disait. Je n’avais pas vraiment écouté mais je lui confirmais d’un sourire mon accord et il me sourit largement.


A ce moment je ne sais ce qui me poussa mais je posai alors ma main gauche sur sa cuisse, naturellement, comme pour une espèce de prise de possession. Je sentis la surprise à un léger raidissement et son visage se tourna vers moi, pas surpris, je dirais plutôt attentif. Je le regardai alors droit dans les yeux et je lui fis un demi-sourire en laissant ma main et en faisant une légère pression de mes doigts sur la cuisse.


Je ne me reconnaissais plus mais je me sentais en plein accord avec moi-même, ou plutôt je sentais que je me laissais aller, que j’acceptais de me laisser aller. Je pris une grande inspiration et ma main remonta alors un peu plus sur sa jambe. Il se tourna de nouveau vers moi et dit simplement : « Oui ? » et je répondis tout aussi simplement : « Oui ».


La conversation générale s’était alors tue autour de moi et j’en pris soudain conscience. Mes deux amis chez qui nous dînions, les deux autres invités, tout le monde avait les yeux braqués sur moi ou plutôt sur ma main.


Je les regardais tous, les uns après les autres dans les yeux en souriant, et ma main monta un peu plus haut et se posa nettement sur le sexe de François (au fait c’est son nom, on avait échangé nos prénoms au cours du repas), et lentement, presque délicatement je fit alors glisser le fermeture éclair de son pantalon.


L’assistance était comme figée, aucun mot n’avait été prononcé ; je glissais ma main dans le pantalon. Je sentis son sexe qui commençait à gonfler et à prendre une fermeté très prometteuse.


« Et bien, Françoise, tu ne nous avais pas habitués à une.. » On sentait que les mots manquaient à Huguette, l’épouse de notre hôte, Henri, « ..une telle manière d’agir, je ne te croyais pas si délurée, même si nous nous-même, poursuivit-elle, il nous arrive de petites aventures… » » Elle ne termina pas sa phrase et me sourit ; elle s’installa plus confortablement dans son fauteuil, prit la main d’Henri et ajouta « Mais continue donc, cela ne me dérange pas, bien au contraire, j’adore ce genre de comportement » et elle glissa la main d’Henri sous jupe qu’elle releva largement, révélant une adorable petite culotte en satin chair.


Survoltée par cette réaction je me mis alors à faire aller et venir ma main sur le sexe de François, et en décalottais le gland qui m’apparut alors, rose foncé et fièrement dressé. François était resté passif, me regardant sans réagir, comme tétanisé.


Les deux autres invités étaient sous le choc, mais comme hypnotisés, ne savaient plus regarder qui d’Huguette et de moi. La femme paraissait un peu choquée mais pas hostile, son mari, assis de l’autre côté de François paraissait, quant à lui, fasciné par le sexe turgescent de François, et par ma main qui avait doucement commencé à le branler avec volupté.


Huguette avait entre-temps ôté sa culotte et son sexe à la touffe broussailleuse était partiellement caché par la main d’Henri dont on voyait bien que deux de ses doigts commençait à lui fourrager la chatte.


Je me levait alors, fit tomber ma jupe, j’ôtais ma culotte, et le cul et le minou à l’air, je m’agenouillais devant François, lui écartais les cuisses pour me glisser entre elles et je lui gobais le gland après lui avoir déposé un petit bisou sur dessus.



Son sexe avait le goût un peu âcre des sexes comprimés toute une journée dans un slip, mais sa chaleur et sa douceur me ravir. J’ai toujours aimé faire des pipes et avoir une jolie bite dans ma bouche est pour moi un vrai plaisir et je ne comprends celles qui s’y refusent pour je ne sais quelle retenue de « décence » ou autre faribole. En tant que médecin je connais bien le corps humain et aucune de ses parties n’est pour moi objet de répulsion.


Je relevais la tête pour regarder François, il me sourit et sa main gauche vint se placer sur ma nuque et d’une pression il m’indiqua qu’il voulait que je continue. Son voisin avait sortit son membre et se masturbait en nous regardant, sa femme, une jolie brunette, maintenant survoltée, se masturbait aussi, ayant aussi relevé sa robe et écarté l’entrejambe de son slip pour atteindre son sexe. Ella avait de jolies cuisses bien rondes mises en valeur par ce slip de dentelle noire.


Huguette s’était mise à genoux maintenant et pompait le sexe d’Henri qui s’était laissé aller en arrière. Je repris le sexe de François dans ma bouche et recommençais ma fellation et le branlant de ma main gauche. Je sentis soudain une main me prendre le poignet droit et l’attirer vers la droite. C’était le voisin de François ; je le laissais faire et ma main droite atterrit sur son gros sexe que je prit et commençais aussi à branler. J’avais un peu de mal à coordonner les deux rythmes mais je sentais une exaltation sexuelle intense qui me gagnait, je sentais couler entre mes cuisses le jus de mon désir et il me fallait devoir apporter à cette source une satisfaction.


Je me relevais alors et je m’assis alors sur le sexe de François que le mien engloutit. Je l’embrassais à pleine bouche et nos langues se mêlèrent fougueusement.


Son voisin, déçu de mon abandon se leva et se dirigea vers Huguette, toujours à genoux qui, le cul nu et dressé, continuait de pomper son mari. Je me détachai alors de François et je me mis à regarder cette homme, je sentais que l’ambiance commençait à se survolter.


Il se mit à genoux et posa ses deux mains sur les fesses d’Huguette, les écarta, pencha la tête, et se mit goulûment à lui déguster le cul avec de petits grognements porcins. Je ne pus m’empêcher de rire car c’était du plus haut comique.


Mon rire fut vite communicatif et tout le monde, y compris l’intéressé, se joignit à moi. L’atmosphère se détendit aussitôt, l’espèce d’exaltation sexuelle qui nous avait empoigné se transforma en quelque chose de plus chaud, de plus doux, de plus convivial. Les vêtements finirent de voler en l’air et tout le monde se retrouva nu comme au premier jour. Nous nous regroupâmes au centre du salon, devant la cheminée où brûlait un bon feu ; Huguette alla baisser l’éclairage, son petit cul se tortillant devant nous comme pour nous exciter, ne laissant que deux ou trop petites lampes allumées qui donnaient à l’ensemble une douceur crépusculaire et donnant aux corps nus des reflets en clair obscur où ne tranchait ça et là que le dessin d’une bouche, la pointe d’un aréole de sein ou la touffe d’un sexe.


Nous nous étions alanguis, non encore repus de sexe mais le sentiment d’un moment magique ou tout tabou était exclu et tout désir réalisable s’était établi. Nos mains allaient d’un corps à l’autre, d’un sexe à l’autre, caressantes et précises. Je sentis la douceur d’un sein d’Huguette, la raideur du sexe de son mari, la pénétration d’un doigt dans mon intimité, la tiédeur d’une langue sur mes reins et c’était bien.


Huguette s’approcha de moi, me prit le visage entre ses mains et, les yeux dans les yeux, approcha son visage du mien et posa sa bouche sur la mienne. Je sentis sa langue pénétrer ma bouche et sa langue chercher la mienne. Je luis rendis son baiser avec ardeur. Des mains s’emparèrent de mes seins et jouèrent avec mes mamelons, m’arrachant un tendre soupir, une tête vint se glisser entre mes cuisses qu’elle écarta et une bouche pris possession de mon sexe, puis de mon cul. Je sentais sa langue m’enculer et me baiser alternativement. Lorsque Huguette abandonna mon visage je le laissai descendre ma bouche vers sa poitrine. Elle avait des seins un peu lourds, plus gros mais peut-être moins fermes que les miens. Les mamelons étaient larges et longs et ma bouche les ressentit comme des petites bites à sucer et à mordiller.


Les gémissements qu’elle émit alors me montrèrent qu’elle aimait ce que je faisais. Entre-temps la langue qui me fouillait m’avait abandonné, remplacée par un sexe que je sentais entre mes fesses, cherchant à pénétrer mon anus portant largement lubrifié de salive et par ma cyprine qui avait coulé de ma chatte vers mon cul. Je creusais un peu les reins et poussais vers l’arrière pour qu’il me pénètre.


Je sentais le gland qui butait sur mon orifice anal, je poussais alors un peu plus vers l’arrière et je « poussais » aussi comme pour me soulager, sachant que cela allait faire ressortir mon anus et en détendre l’entrée. La grosse bite entra alors d’un coup, me faisant un peu mal amis la chaleur et la délicieuse sensation de remplissage qui en découla me récompensa aussitôt. J’étais profondément enculée. Je sentais ses couilles qui venaient buter sur mes fesses à chaque coup de reins. Je sentais ce membre dur et chaud aller et venir entre mes reins, comme dit la chanson de Gainsbourg et j’aimais ça.


Tout le monde était entremêlé à tout le monde, je vis le mari de la brunette aux jolis cuisses s’emparer du sexe d’Henri et l’emboucher avec un apparent délice, ses mains prenant possession des ses couilles et allant jouer avec le trou de son cul qu’il pénétrait avec deux doigts et léchait alternativement avec la bite d’Henri.


Lorsque je sentis la chaleur brûlante du sperme de mon enculeur emplir mes entrailles je me dégageais et me retournais ; c’était François qui m’avait enculé et j’en ressentis une grande joie. C’était pour lui que je m’étais conduite en chienne en chaleur, en nymphomane. Moi, le respectable Docteur Frédérique H., ancien interne et chef de clinique des Hôpitaux de Paris, dermatologiste respectée mais ce soir plus respectable, enfin selon les normes dites usuelles.


Je me sentis un peu ivre de sexe et j’eux alors envie de faire l’amour avec tous ces gens, de me laisser aller sans doute à des vieux fantasme refoulés depuis bien longtemps ; devant mes yeux et dans ma tête passèrent des images que je croyaient oubliées.



Je revis le sexe de mon frère le jour où je le surpris, sans qu’il me voie, en train de se masturber frénétiquement devant une photo de femme nue. Nous étions très jeunes, et je me souviens des longs filaments blancs qui giclèrent hors de son sexe et qu’il ramassa dans sa main et qu’il lécha.


Je me revis ce soir de décembre, dans la chambre de ma cousine Marie-Jeanne, un soir de décembre où, pelotonnées l’une contre l’autre pour la lecture d’un magazine, elle glissa sa main entre mes cuisses et me caressa, faisant naître en moi des sensations inconnues, je la trouvais belle, elle était plus âgée que moi et je l’admirais, je la laissais faire et j’eus mon premier orgasme.


Et puis ce jour où je mis la main pour la première fois sur le sexe d’un garçon et m’étonnait de trouver si dur, si chaud et si doux, ce membre viril dont la nature mystérieuse avait animé nos discussions d’adolescentes vierges et nous avait fait tant rire dans nos discussions entre copines de collège et de lycée. J’avais eu ce jour là une envie folle de le porter à ma bouche mais je n’avais pas osé.


Tous ces sentiments étaient passé dans mon cerveau en un tourbillon enflammant et je déclarais à cet instant : « Je veux faire jouir chacun et chacune d’entre vous qui pourra me faire subir le traitement sexuel qu’il voudra, je m’ouvre totalement à vous, mon sexe, mon cul, ma bouche, mon corps sont à vous, baisez-moi, enculez-moi, buvez-moi, prenez-moi ! »


Je sentis toutes ses mains et se bouche courir sur mon corps. De nouveau une bite me prit par derrière, je sentis un corps contre mon dos qui me fit tourner sur moi-même, de telle sorte que j’étais allongée sur lui sur le dos, j’ouvris les jambes et les levaient très haut, pour que chacun puisse voir le queue qui allait et venait dans mon cul. C’était François qui m’enculait encore et je vis Henri, la bite à a la main, s’agenouiller devant moi puis s’allonger surmoi et je sentis sa queue pénétrer mon minou affamé de sexe. Je sentais ces deux queues en moi qui entraient et sortaient, qui se heurtaient à travers mon corps.


Puis la jolie brunette aux jolies cuisses s’avança, elle mit ses pieds de part et d’autre de trio que nous formions et s’accroupit pour me donner son sexe à lécher. Elle avait une sexe aux lèvres encore ourlées comme ceux d’une jeune fille, complètement rasé et je voyais sourdre le jus de son désir entre ces deux lèvres. J’ouvrais grand la bouche pour recevoir cette chatte en son entier et le goût un peu fade de sa cyprine. Ma langue parcourut cette chatte de bas en haut et je trouvais bien vite le relief de son clitoris que j’agaçais avec ardeur, le suçant, l’aspirant et le mordillant. Elle se mit à crier des mots obscènes qui m’excitèrent encore plus.


Huguette et le mari de la brunette se mirent alors de part et d’autre de nos corps entrelacés et prirent chacun une de mes mains qu’ils posèrent sur leurs sexes. Je me mis alors à branler un homme et une femme en même temps. J’étais crucifiée, pénétrée par-devant et par derrière, tenant dans mes une main le sexe d’un homme et fouillant celui d’une femme de l’autre et enfin le sexe d’une femme ouvert sur ma bouche gourmande. Cinq plaisirs dont j’allais être la cause !


J’eux deux orgasmes successifs d’une violence inouïe qui me laissèrent anéantie. Je reçus une fois de plus le foutre de François dans mon cul, celui d’Henri dans mon vagin, la mouille et l’orgasme de la brunette dans ma bouche que je bus avidement. Le sperme de son mari inonda ma main et mon bras, la cyprine d’Huguette ruissela sur mes doigts et mon poignet. Ils avaient tous joui de moi et j’avais aimé ça !


Un peu groggy nous nous rassîmes tous et Huguette proposa l’usage de la salle de bain. Il me restait un dernier fantasme à assumer.

« Je veux que vous me pissiez tous dessus » ordonnais-je. Personne ne protesta et nous allâmes tous dans la salle de bains d’Huguette et d’Henri. C’était une grande pièce carrelée. Je m’allongeais par terre et il m’entourèrent ; tous ensemble ou presque ils m’arrosèrent de leur urine, je recevais une douche d’or, les yeux fermés, j’ouvris la bouche et ils comprirent qu’il fallait qu’ils me remplissent la bouche. Je bus largement ces ruissellements chauds. Lorsqu’ils eurent terminé je leur dit « Merci, je vous aime » et j’allais prendre une douche dans la vaste cabine de douche. François me rejoins et me savonna avec tendresse. Quand il eut fini il me dit, »C’est maintenant toi que je veux boire » et il s’agenouilla devant moi. Je mis un pied sur son épaule et un puissant jet jaillit alors de mon sexe et éclaboussa son visage et sa bouche ouverte. Je le vis déglutir plusieurs fois en souriant. Nous nous rinçâmes encore et sortîmes de la douche. Les autres étaient restés et nous applaudirent et nous embrassâmes tendrement.


Je ne suis jamais retournée chez ces amis, j’ai vendu mon cabinet et je me suis installée à Toulouse, je vis depuis avec la brunette (au fait elle s’appelle Annie) qui a quitté son mari à la grosse queue le lendemain de notre nuit folle. Elle m’assiste dans notre travail et nous nous aimons tendrement. Nous faisons l’amour presque tous les soirs et nous ne pouvons plus nous séparer, nous nous sommes pacsés il y a un an et elle va sans doute avoir un bébé de moi si…mais chut, le clonage est encore interdit.



A bientôt


Françoise





Cette histoire est celle d’un fantasme que j’espère pouvoir réaliser un jour, donner du plaisir et en recevoir étant une forme de civilisation.

Je vous embrasse tous.

Frédérique