| n° 07019 | Fiche technique | 18835 caractères | 18835Temps de lecture estimé : 11 mn | 31/01/04 |
| Résumé: Ma dentiste s'offre une aventure lesbienne devant moi | ||||
| Critères: ff travail amour volupté exhib voir | ||||
| Auteur : Olivier Bruneau | ||||
| Épisode précédent | Série : Ma dentiste Chapitre 04 / 04 | FIN de la série |
Ce double jeu devenait excitant. Elle était l’épouse sage, responsable et peu réceptive aux plaisirs charnels à chacun de ses retours à la maison. Elle était devenue ma maîtresse, presque totalement libérée à chacune de mes mises en scènes. Nous nous aimions toujours un peu plus follement, sans retenue, comme profitant de l’interdit de la situation. Cette situation redonnait du piquant à nos vies routinières et moroses. Ni elle, ni moi ne semblaient s’en plaindre.
Un jour, je me demandais si je n’étais pas tombé dans mon propre piège. Alors que je l’avais rejoint dans son cabinet entre midi et deux heures, espérant goutter avec elle une nouvelle aventure, nous fument dérangés dans nos débuts d’ébats par un coup de sonnette. Réajustant prestement sa blouse a demi ouverte, elle m’invita à me réfugier, dans son petit laboratoire jouxtant son cabinet. J’étais surpris par sa réaction. Elle me cachait comme si nous faisions quelques chose de mal. Après tout, cela faisait parti de notre jeu. Il fallait l’accepter. Ce labo n’était qu’un exigu réduit dans lequel elle développait ses radios, stérilisait son matériel. Il n’avait rien de convivial ni de confortable. Dans la porte avait été installé un miroir sans teint lui permettant, lorsqu’elle oeuvrait dans ce labo d’avoir un œil sur son patient , sans réciprocité. Elle me disait que c’était très utile lorsqu’elle soignait des gamins quelque peu turbulents.
Je prenais place sur le petit tabouret qui occupait la moitié de la pièce, espérant toutefois ne pas rester enfermé trop longtemps.
Elle était allé ouvrir. Je l’entendais vaguement parlé, mais ne captais rien de la conversation. Enfin, je l’aperçu entrée dans le cabinet. Malheureusement, elle n’était pas seule. Je l’entendis dire simplement/ « installez vous, j’arrive ». Tout en disant cela, elle venait dans ma direction, masquant la raison de mon isolement. Elle rentra dans le réduit, referma la porte hâtivement et chuchota : « c’est une urgence, je n’en ai pas pour longtemps ».
A peine avoir fini sa phrase, elle ressortait. Pour la première fois, j’allais la voir travailler. J’étais finalement curieux de savoir comment elle se comportait avec ses patients, avec sa patiente en l’occurrence.
Je les devinais entrain de discuter, sans entendre un seul mot. Elle était brune, cheveux courts, une trentaine d’années environ. Etendue sur le fauteuil, sans être un top modèle, elle paraissait avoir du charme et surtout arborait un large sourire. Elles ne cessaient de parler apparemment avec complicité et amitié. En attendant le premier coup de bistouri, je détaillais celle qui allait être la « victime » de ma bien aimée. Elle portait un chemisier noir ouvert sur son cou, une jupe noire et des collants noirs gainant agréablement ses jambes bien jointes. De ma place, je n’apercevais que ses mollets et plus haut ses cuisses se perdant dans l’ombre de sa jupe.
Enfin, ma « maîtresse-femme » prenait place sur son petit siège pour attaquer les travaux.
Elle n’eut même pas le temps de faire quoi ce soit que sa patiente se redressait sur le fauteuil pour s’asseoir. Je souriais seul dans mon coin, compatissant avec elle. La peur, l’angoisse des instruments sont plus fort que tout. Malgré tout, intérieurement, je pensais qu’il ne fallait pas que ça dure trop longtemps quand même, car j’étais empressé de reprendre mes étreintes qui avaient déjà éveillé en moi un certain désir.
Je me ravisais subitement. Il n’y avait aucune crainte de sa part. Elle avait tout simplement posé ses mains sur les épaules de ma femme. J’apercevais son joli sourire dirigé vers celle qui était mienne. Que pouvaient elles bien se raconter ? Ni l’une ni l’autre ne bougeaient. Cette situation devenait de plus en plus ambiguë. D’un geste calme, ma femme avait retiré les mains de sa patiente de ses épaules, comme dérangée par cet élan plus qu’amical. Cependant, elle ne les lui avait pas lâché. Au contraire, je voyais leurs doigts se mêler. Il y avait dans ces gestes une image très sensuelle. Je ne comprenais plus. Je fixais ces mains entrelacées, occultant tout le reste comme lors d’un zoom photographique. Aveuglé par cette image, je ne su même pas à quel moment leurs têtes s’étaient rapprochées, ni laquelle des deux avait provoqué ce baiser qu’elles partageaient maintenant. Je ne savais que faire, sortir pour faire cesser cette chose, ou rester sagement caché pour voir jusqu’où elle oserait aller.
Leurs mains s’étaient déliées pour qu’elles puissent s’enlacer. Leur baiser devenait intense. Leurs mains maintenant caressaient simultanément la tête de l’autre. Elle se dépeignaient mutuellement pour mieux recevoir ce baiser qui durait indéfiniment.
C’est la patiente brune qui rompis cette première étreinte, s’asseyant au bord du fauteuil, pendant que sa dentiste reculait son petit tabouret pour lui faire face. Je les voyais maintenant de profil, et constatais dans leurs regards une complicité indéfendable. Ce ne devait pas être la première fois qu’elles s’abandonnaient à ce genre de soins. Elles penchaient légèrement leurs têtes en avant pour reprendre leur baiser. Je ne manquais rien de cette scène, jouant les voyeurs bien involontairement. De temps à autre, j’apercevais le bout de leurs langues se caresser. Je dois avouer, que ma surprise une fois passée, laissait place à une certaine excitation. Ma gorge se nouait, mais je n’osais pas tousser pour ne point les déranger. Les langues se déliaient disparaissant parfois dans les profondeurs de leurs bouches largement ouvertes. De temps en temps, elles réapparaissaient, luisantes de salives, se promenant de lèvres en lèvres.
D’un geste commun, elles avaient entrepris de déshabiller l’autre. Pendant que l’une défaisait un à un les boutons du chemisier noir, l’autre dégrafait les pressions de la blouse blanche. J’allais de surprise en surprise. Instantanément, comme un mécanisme bien réglé, leurs épaules, leurs dos, leurs bustes se trouvaient dégagés de leurs entraves. Je ne fut nullement choqué de constater que délester de son chemisier noir, un joli soutien-gorge blanc protégeait une poitrine qui me sembla menue. Par contre, de voir ma femme ne portant rien sous sa blouse, à part un petit soutien-gorge noir, m’envahit de frissons intérieurs. Cette image devenait une photo de charme. La brune à la peau halée dans son soutien-gorge blanc, tranchait avec la blonde à la peu plus claire dans son soutien-gorge noir. Elles étaient complémentaires dans les couleurs. Je les trouvais belles toutes les deux, totalement érotiques, a demi dénudées.
Elles se rapprochèrent un peu plus pour se dire encore quelques mots en se souriant et pour à nouveau s’embrasser. Le chemisier noir gisait à même le sol. La blouse blanche largement ouverte restait bloquée à la taille. Leurs mains courraient derrière leurs dos, jusqu’à ce que les agrafes des soutien-gorges cèdent sous leurs doigts. De ma place, je les voyais toujours de profil, appréciant de plus en plus ce spectacle qu’elles m’offraient. J’en étais convaincu, cette urgence n’avait rien d’une urgence. C’était un rendez-vous programmé que je n’aurais pas du surprendre.
Leurs seins libres se ressemblaient. Petits mais fermes, ils se pressaient les uns contre les autres dans des caresses impudiques. Leurs pointes érigées se caressaient, alors que leurs mains allaient et venaient des épaules aux hanches, des joues aux reins, pendant que leurs lèvres s’entrouvraient pour recevoir leurs langues. J’étais dans un état second, ressentant mon excitation se transformer en désir.
Elles se levèrent ensemble, ne se lâchant nullement. La brune termina de défaire la blouse qui tomba aux pieds de la blonde qui se tenait ainsi de bout, en string noir que je connaissais bien.
A son tour, elle dégrafa la jupe de sa complice qui gagna le sol découvrant de jambes gainées non pas collants, mais de Dim up noir que surmontait une petite culotte blanche. Elles étaient belles toutes les deux, émouvantes dans cette étreinte sincère quelle partageaient à présent. Elles s’embrassaient dans le cou, sur les épaules, parfois sur les seins, sans jamais cesser de caresser leurs peaux. Leur étreinte ressemblait à une danse sensuelle. Elles n’étaient ni provocantes, ni impudiques. Seule cette grande tendresse féminine les unissait..
La brune, à peine plus grande fit pivoter sa complice pour coller son dos à sa poitrine et lui enlacer le ventre. Ces mains caressaient tantôt les seins, tantôt le ventre et les hanches. La blonde, elle, rejetait ses bras en arrière pour caresser les cuisses et les hanches de sa compagne. Bientôt une main disparue sous le string noir. Je sentais que l’étreinte se concentrait maintenant sur cette zone cachée. Je devinais les doigts fins de la brune s’agiter sous le coton de ce string, faisant onduler perceptiblement le bassin de cette blonde que je désirais si fort. Mais, je désirais les deux à ce moment précis. J’hésitais longuement à venir me mêler à la scène. Je me ravisais cependant, préférant jouir de ces images qu’elles m’offraient avec simplicité et complicité. Après tout, un des mes fantasmes se déroulait là devant moi, je n’allais pas gâcher ce plaisir. N’était ce pas elle qui finalement avait tout monté, pour me faire plaisir ? Avait elle capté lors de nos diverses conversations, ce fantasme auquel j’aurai fait naÏvement allusion ? Peut-être, était ce un joli cadeau qu’elle m’offrait là ?
Ceci dit, elle profitait allègrement de cadeau elle aussi. Les expressions de son visage ne pouvaient masquer le plaisir que lui offrait sa compagne qui avait toujours sa main chaudement caché aux creux de ses cuisses. Les mouvements de cette main avait fait glisser le string quelque peu sur les hanches, laissant découvrir cette toison que j’aimais tant respirer. Je connaissais la sensation que sa compagne ressentait de ses doigts. Je voyais bien qu’elle glissait son index pour fendre les deux lèvres qui devaient déjà se gorger de désir et s’humidifier abondamment. Profitant largement de cette caresse intime, ma femme ne restait pas passive pour autant. Ses pouces avaient crocheté les élastiques du string blanc qui était descendu jusqu’aux genoux gainés de noir. Elles se trouvaient toujours de profil, et je pu admirer les jolies fesses de cette femme que je découvrais. Elles étaient rondes, lisses et fermes et se poursuivaient dans de courbes harmonieuses vers des cuisses musclées et bien dessinées. La brune mordillait maintenant le cou de sa compagne et malaxait un sein avec vigueur, de sa main libre. La blonde se cambrait en rejetant ses bras vers le haut pour attirer plus la bouche de sa bien-aimée. Ce n’est qu’après quelques minutes, qu’elles lâchèrent leur étreinte pour se retrouver face à face, ayant pris soin l’un et l’autre de retirer définitivement leurs derniers effets. Elles s’étaient à nouveau enlacées pour mieux s’offrir leurs nudités. De ma place, je voyais ma femme de dos, appréciant encore et toujours sa taille fine surplombant ses hanches un peu larges, ses fesses dorées que caressait sa complice du jour.
Debout elles avaient glissé une jambe entre celles de l’autre, et je devinais la pression qu’elles devaient imprimer sur le sexe de l’autre. Une pression qui ne devait pas leur être insensible, puisque l’une et l’autre ondulaient langoureusement des reins, de droite à gauche, de haut en bas, pour mieux faire monter leurs désirs.
Je fus quand même surpris quand je vis ma femme se mettre délicatement à genoux, déposant au passage de nombreux baisers sur les petits seins bruns et fermes dont les pointes étaient érigées. J’apercevais maintenant un sourire de satisfaction sur le joli visage de la brune, lorsqu’elle senti au bas de son ventre une bouche se poser sur son pubis brun clairsemé. Je voyais la tête de ma femme s’activer avec douceur à la jointure de ses cuisses. Elle la tenait par les hanches, comme pour la faire aller et venir sur ses lèvres, sur sa langue. Elle qui refusait la fellation, elle me surprenait en appliquant cette belle caresse. Je suis certain qu’elle y prenait du plaisir car de temps à autre je la devinais chercher le regard de sa compagne, attentive aux effets de ce cunnilingus qu’elle lui prodiguait avec charme et passion.
Sa victime lui avait maintenant posé ses mains sur sa tête pour la guider, pour l’empêcher de fuir. Tour à tour, elle se cambrait, elle s’arc boutait, son visage souriant s’était refermé, ses yeux restaient clos. De temps à autre, sa bouche s’ouvrait grandement pour chercher de l’air. Son orgasme n’était pas loin. Et cette femme, à genoux, ma femme, la léchait toujours avant autant de gourmandise, en lui caressant les cuisses, les mollets, les hanches, le ventre, les reins, les seins. Je la sentais vraiment à la recherche du plus grand plaisir qu’elle pouvait lui donner.
Tout a coup sa tête fut prisonnière des mains de sa compagne, qu’elle ne put dénicher de son intimité qui devait ruisseler de bonheur. Elle subit de plein fouet, toujours très consentante, les soubresauts parfois violents de cette jolie brune qui jouissait sur ses lèvres. Son orgasme était intense. Mais qu’elle ne fut pas ma surprise lorsque je vis les reins de ma femme agités eux aussi de violents soubresauts. Mon attention s’était porté avec tant d’insistance sur la scène du cunnilingus, que je n’avais pas aperçu que ma femme avait glissé une main entre ses cuisses disjointes, pour y caresser son clitoris que je savais si réceptif. Seul dans mon réduit, j’avais le feu aux joues, au ventre, au bas ventre.
Devant moi, elles venaient, toutes les deux, de jouir intensément, avec beauté, sincérité et complicité. Je ne pouvais lui en vouloir de m’avoir trompé. J’étais heureux pour elle de constater qu’elle avait pris de plaisir à en donner, qu’elle avait également su s’en donner. Je découvrais une autre épouse, et j’en étais fier et comblé. Bien sûr, je me sentais un peu frustré. Bien que frustré ne soit pas le terme exact. Plus simplement, je restais sur ma faim. Mon sexe gonflé devenait douloureux enfermé dans mon slip et pantalon. Mais ma tête jouissait tant de ce spectacle auquel j’avais si souvent rêvé, que cette douleur devenait secondaire.
Elles s’étaient maintenant allongées l’une contre l’autre sur le fauteuil à l’horizontale, et s’embrassaient avec tendresse, en réconfortant leurs corps de caresses légères. Elles échangeaient quelques mots que, bien sûr, je ne parvenais toujours pas à saisir. Quand bien même, ces mots leurs appartenaient, je n’avais pas à les partager. Elles étaient belles l’une et l’autre, nues, insouciantes, apaisées. Je voulais que cette image se fige à jamais. Mais, tout a une fin, le monde ne s’arrête pas de tourner, même après l’orgasme. Alors, chacune récupéra ça et là ses vêtements qu’elles renfilèrent en se souriant. Qu’allais je lui dire quand nous serions à nouveau seuls tous les deux ? Mon inquiétude faisait place à ce sentiment de bien être. Qu’allait elle me dire ? Allait elle chercher à s’excuser ? Devrais je m’excuser d’avoir voler ce moment d’intimité qu’elle avait partagé ?
Elle raccompagnait maintenant sa complice vers la sortie, puis revint assez rapidement dans le cabinet, sa blouse sagement refermée. Je n’osais toujours pas sortir de ma tanière. Peut-être avait elle oublié ma présence ? Non, elle le confirma en venant directement ouvrir la porte, derrière laquelle je me tenais debout, timide et désemparé. Elle ne prononça aucun mot, me gardant bien d’en prononcer un en plaquant son index sur mes lèvres pour me faire taire.
Elle avait refermé la porte du petit réduit. Nous étions proche l’un de l’autre mais je n’osais la prendre dans mes bras. Pourtant l’envie de lui faire l’amour était à son comble. Il faisait presque noir dans ce réduit. Je cherchais son regard que je ne distinguais qu’à peine. Il me fixait accompagné d’un large sourire amoureux. Comme venu de l’au delà, j’entendis soudain sa voix : « Je voudrais te regarder te caresser et jouir devant moi ». Jamais elle ne m’avait demandé cela . Ma gorge s’était nouée à ses mots. Je me surprenais à lui répondre : « oui j’en ai envie », et joignant le geste à la parole je déboutonnais mon pantalon, le faisait glisser aux chevilles, avant que mon slip ne suive le même chemin, libérant mon sexe qui put enfin se tendre en liberté. Un filet de cyprine rendait déjà mon gland luisant. J’enserrais mon sexe de ma main gauche commençant de longs va et viens en la fixant les yeux mi clos. De mon autre main, je caressais mes testicules, descendant parfois plus loin à l’orée de mon anus. Pour la première fois de ma vie, je me masturbais devant ma femme qui me souriait, ses yeux fixés sur mon sexe dressé par le désir et j’y prenais un plaisir insoupçonné. Mon plaisir montait au creux de mon ventre. Je sentais mes jambes vaciller. Je n’allais pas pouvoir me retenir bien longtemps, et d’ailleurs, je n’avais aucune envie de refreiner ce plaisir. L’avait elle senti également ? Elle dégrafa promptement sa blouse, ouvrit largement les deux pans, fit un pas vers moi, pour soudain recevoir sur son ventre nu, trois ou quatre jets de ma jouissance que je lui offrais en récompense de ce moment hors du temps.
D’un même élan, nos corps se rapprochèrent pour s’étreindre. Nos bouches se trouvèrent pour déguster un baiser passionné. J’appréciais le goût de sa salive chaude mêlée encore à quelques saveurs récoltées auparavant sur l’intimité charnue de sa compagne. J’étais incapable de dire un mot, de poser une question. Le plus simple était de savourer cet instant qui clôturait un épisode inespéré.
Je remettais de l’ordre dans mes vêtements pendant qu’elle revêtait sa tenue sérieuse de praticienne. Comme à chaque fois, nous redevenions des gens respectables. Comme chaque fois, nous quittions ce grand livre pour ressusciter dans la vie normale. Comme chaque fois, nous quittions un rêve pour nous réinscrire dans la réalité.