| n° 07013 | Fiche technique | 16594 caractères | 16594Temps de lecture estimé : 10 mn | 31/01/04 |
| Résumé: Un chômeur se reconverti en gigolo, cela fait peut-être son bonheur, mais pas sa fortune. | ||||
| Critères: fh init fmast cunnilingu voir pénétratio | ||||
| Auteur : Lionel (Au bon soin de votre imagination) | ||||
Cette histoire est née de mon désespoir.
En effet, ma vie professionnelle et affective n’était guère enthousiasmante. Peu d’amis, quelques flirts plutôt avortés que véritablement nés. Et que dire de ma vie sexuelle ! Un long monologue entre ma main et mon pénis, entretenu par des phantasmes qui se mirent à prendre des directions délirantes.
Je me voyais découvrir des femmes geignant sous l’habileté de leurs mains, se livrant corps et âme à cet incommensurable plaisir que seules elles peuvent éprouver. Je m’enivrais de ces images de jouissance affichée, de cette liberté révélée, mais, en même temps, je souffrais de ne pouvoir entrevoir pareils spectacles, je maudissais cette pudeur qui les empêchait de se donner hors de quatre murs clos.
Je rêvais de forêts, de rivières bercées par les plaintes de ces belles approchant du paroxysme, offrant leurs parfums au vent.
Puis je me mis à désirer des êtres voués à mes caresses, offerts à la paume de ma main, à l’effleurement des extrémités de mes doigts. Des peaux nues où la tension intérieure faisait perler la sueur, appelant à moult pressions tactiles; Tendues par la volonté de jouir du moindre contact. Je me berçais de ces films où ma langue se met à parcourir un marathon de saveurs et de textures, aimant chaque recoin, m’abreuvant à une source qui ne peut que réjouir quiconque si arrête. Je ne pouvais cesser de me repaître de ce miellat divin, je ne pouvais quitter cette peau si tendre, si fragile, bouillante de vie et d’envies. Et que dire de l’explosion qui venait parfois mettre un terme à ce débat. Elle était reçue avec émotions mêlant joie, tendresse mais aussi égoïsme, car elle signifiait la fin d’un bonheur.
Dès que ces désirs naquirent en mon esprit, ma main ne pouvait plus me satisfaire, il me fallait la chaleur d’un corps, l’amour d’une âme et l’humidité d’un vagin. De ce fait, je pris la décision de mettre une annonce dans plusieurs journaux à grand tirage. Elle mentionnait : Jeune homme bien de corps et d’esprit (un petit mensonge ne peut pas faire de mal parfois) se livrent à vous Mesdames pour satisfaire toutes vos envies. Sortie, tendresse, câlins, écoute. Se déplace uniquement.
Je tentais mais n’y croyais pas vraiment.
Ma première réponse à mon annonce fut une dame mariée qui voulait me faire une demande un peu particulière et voulait me rencontrer à son domicile pour que l’on en discute.
Je m’y rendis et fus agréablement surpris lorsque la porte que je venais à peine de heurter du poing s’ouvrit sur une femme dans la quarantaine vêtue d’un tailleur de bonne coupe. Elle me fit entrer sans autre gêne, une fois mon identité connue. La porte ouvrait sur une pièce coquette. Meublée à l’ancienne où elle me pria de prendre place.
Une fois assis, elle entra directement dans le vif du sujet. Tout de go, elle m’annonça qu’elle avait répondu à mon annonce pour sa fille. Une ravissante jeune femme qu’elle me présenta en photo. Dès cet instant, je commençais à m’interroger sur celle qui pouvait se cacher derrière cette apparence de bourgeoise un peu froide.
Sa requête était simple, elle connaissait les fréquentations de sa fille et elle avait remarqué qu’aucun ne semblait avoir de véritable expérience en matière de sexualité. Et le plus simplement du monde, elle me dit qu’elle désirait que sa fille vive sa première fois entre des mains habiles et surtout peu pressées. Elles en avaient longuement parlé et étaient tombées d’accord sur ce fait ; l’expérience est la gageure d’une première fois de qualité.
Sur ces mots, elle me dit qu’elle voulait tester mes qualités et m’ordonna de l’embrasser tendrement puis de manière plus engagée. Je vécus une drôle de sensation au contact de ses lèvres en pensant que ce seraient celles de sa fille que je devrai conquérir. Il me sembla que je lui donnai satisfaction car elle voulait maintenant que je lui ôte tous ses vêtements et l’émoustille par de tendres caresses. À mesure que je découvrais son corps, son désir me paraissait toujours plus évident. Ses efforts pour rester fine lui avaient sculpté un corps athlétique souligné de quelques petites rondeurs, ce qui en faisait un être très charnel.
Soudain elle me repoussa fermement et s’en alla sous prétexte de noter l’adresse du restaurant où nous devions nous retrouver, avec sa fille, pour un soir ou une personne pourrait bien entrer dans le royaume d’Eros et d’Aphrodite.
Toujours dévêtue, elle me tendit un bout de carton et me remercia en m’indiquant la direction de la porte.
Le soir venu, je fus le premier arrivé. Il s’agissait d’un restaurant aux charmes rustiques ce qui me fit penser que ma mandataire devait nourrir une nostalgie pour le Moyen-Age. J’avais un peu l’impression de me trouver dans une taverne. Toutefois richement rénovée.
J’en étais là de mes pensées quand la porte s’ouvrit sur deux êtres charmants. Dans deux styles différents, elles démontraient beauté, élégance et coquetterie. L’une habillée d’un tailleur crème ouvert juste ce qu’il faut sur le devant pour montrer que l’on a des atouts mais qu’il faut démontrer ses qualités de séducteur ou de charmeur pour en espérer plus. Une jupe coupée à mi-cuisse, à peine fendue, dévoilant des jambes gainées de nylon brillant de mille feux.
Mon regard se posa enfin sur celle qui l’accompagnait. D’une grande classe également, elle revêtait une robe fourreau en velours d’une coupe ordinaire mais qui relevait à merveille sa beauté. Une chevelure couleur des blés mûrs retombait en cascades chatoyantes. Un corps fin aux formes douces se devinait.
Seul l’apéritif fut pris en la présence de la maman mais elle ne manqua pas de lui rappeler de bien réfléchir avant de décider.
Le repas fut délicieux, agrémenté d’une conversation polie, vouée à faire connaissance.
Alors que nous attendions l’addition, je sentis son pied remonter le long de ma jambe et sa main s’approcher de la mienne avant de la saisir. Elle m’annonça entre deux caresses qu’elle désirait aller danser.
Accédant à tous ses désirs, je l’emmenais dans un club jazzy, à la musique langoureuse comme tonique selon les instants. Nous tombions à merveille, les musiciens venaient tout juste de commencer une cession planante. À peine sur la piste, elle se lova contre mon torse. Et là, durant un court instant, je crus apercevoir l’enfant qu’elle fut et qui parfois voulait reprendre le dessus. Elle se laissait guider, ne songeant qu’à profiter de cette sensation de sécurité et de chaleur.
Au bout de quelques morceaux, je sentis un changement en elle, comme si quelque chose c’était soudain réveillé. Ses mains se mirent lentement à descendre sur mon dos pour atteindre mon fessier qu’elle empoigna fermement avant de le relâcher pour se faire plus câline. Ses lèvres se mirent également en mouvement, effleurant mon cou, remontant baiser après baiser jusqu’aux miennes qu’elle pressa tendrement. Elle se fit plus pressante contre mon corps comme si elle cherchait à se fondre. Elle effleurait mon entre-jambe d’un geste lascif puis elle me dit : "Je te veux maintenant et pour la nuit" et elle s’engagea vers la sortie.
Arrivés chez elle, elle me conduisit directement jusqu’à une chambre qu’elle avait soigneusement préparée, disposant bougies, bâtons d’encens, préservatifs. Au centre de la pièce trônait un lit aux draps ouverts.
Pour commencer, elle se mit à faire le tour de la pièce, allumant bougies et bâtons desquels s’éleva une épaisse fumée aux senteurs épicées. Puis vint le tour des lumières qu’elle éteignit, nous plongeant dans une atmosphère intime. C’était un régal de la voir faire, ondulant pour contourner chaque obstacle. D’elle émanait une incroyable sensualité, comme si elle était faite pour l’amour passionné mais tendre.
Une fois son œuvre terminée, elle vint appondre ses lèvres aux miennes, délivrant leur saveur sucrée, caressant mon corps comme pour en avoir un avant-goût avant de le dévêtir. De mon côté, je n’étais pas en reste, mes mains cherchaient aussi à connaître son corps, à découvrir ses réactions, sa sensibilité. Sans empressement, chaque bouton de ma chemise se vit orphelin de sa boutonnière, ses mains se chargèrent de la faire tomber à terre. Mon torse se vit couvert de toutes ses attentions puis elle me tourna le dos, offrant la fermeture éclair de sa robe à mes doigts désireux. Lentement, je fis basculer chaque bretelle jusqu’à ce que le poids de la robe emporte le tout pour ne plus former qu’un amas de tissu. Sa peau était d’une douceur fabuleuse et elle sentait un mélange de miel et d’amande qui excitait mes sens.
A partir de cet instant, je câlinais une femme qui s’abandonnait à l’inconnu, frémissante, un peu angoissée mais offerte.
Sa poitrine encore recouverte d’un haut en tulle se soulevait à un rythme croissant, fière d’être ainsi objet de désirs et d’attentions; Ses seins tendaient le tissu qui ne parvenait plus à couvrir la totalité de leur rondeur. Ils étaient splendides, tendus et si chauds sous la main. Ils étaient incroyablement réceptifs, la livrant à de doux frissons. Voyant l’effet obtenu, je lui ôtais cet habit avant de revenir caresser ces deux globes mais cette fois si, je me collais à elle, pour lui faire sentir mon plaisir d’être là. Elle ne s’en offusqua pas et même, coquine, vint emprisonner mon membre entre le rebondit de ses fesses. Ainsi plaqué, je la pris par la taille et vint par ma bouche mes mains remplacer. Ma longue chevelure se mit à jouer avec ses nerfs en venant chatouiller son ventre au fur et à mesure que je progressais autour de ses mamelons. La tension devait ne plus lui être supportable car elle glissa une main entre ses jambes, frottant à un rythme régulier la base de son mont-de-vénus. J’aimais la voir ainsi, cambrant les reins à mesure que le plaisir montait, puis soudain, comme si un éclair l’avait frappé, se dégagea. " Non pas comme ça, je veux bien jouir de ta main, mais pas de la mienne." Me lança-t-elle, comme pour s’excuser de sa brusquerie.
Je fis les pas qui me séparaient d’elle, lui retirais sa culotte et la fit basculer sur le lit. Elle tomba assise, jambes écartées. Voyant pareil aubaine, je plongeais mon visage vers son intimité. Mes mains se mirent à parcourir les douces chairs de ses jambes puis d’un baiser, je la fis s’allonger sur le matelas, abandonnant ses seins à sa volonté.
Par le souffle, je maintenais ses lèvres vierges en éveil, une goutte de cyprine perlait à l’entrée de son vagin, comme un appel.
Elle n’avait pas mis longtemps avant de se saisir de ses seins à pleine main, les pétrissant comme deux miches prêtes à enfourner. Elle voulait jouir.
Tout doucement, je me mis à faire le contour de sa vulve avec ma langue, écartant tout poil de mon passage puis je pris soin de ses lèvres rosies, la faisant gémir doucement. Mon excitation commençait à être titillée par ses plaintes de bonheur.
La cyprine se mit à couler de manière toujours plus abondante, m’obligeant à m’activer à l’entrée de son vagin inondé. Je jouais les pompiers avec délice. Son clitoris affamé pointait, il ne mit pas long à disparaître dans ma bouche. Ses râles se firent plus intenses puis se muèrent en cris, me rendant fou. Je devais me faire violence pour ne pas m’introduire sur-le-champ.
Son bassin ondulait comme si ma langue était un pénis sur lequel elle voulait s’empaler. Elle se mit à jouir bruyamment, s’écoulant de plus belle, secouée par les coups de buttoir de l’orgasme.
Une fois calmée, j’entrepris de retirer mon pantalon et mon boxer. Ma queue raide enfin libérée, la fixait avec avidité, enthousiaste de pouvoir enfin se présenter aux abords d’une chaleureuse demeure.
Elle vint me planter ses yeux dans les miens, me demandant d’y aller en douceur, d’être tendre. D’un baiser, je la rassurais, de plus, je voulais goûter chaque millimètre de cette introduction.
Sa mouille était si abondante que je n’eus aucune difficulté à venir heurter son hymen. Je poussais tout doucement et je le sentis déjà céder, il était d’une rare finesse. Je regardais les traits de son visage à mesure que je continuais ma progression mais aucun signe de douleur de paraissait.
Son vagin était étroit et je sentais une agréable pression sur toute la longueur de ma tige. Elle maintenait les yeux clos, comme envolée dans un monde de pures sensations.
Je commençais de lents va-et-vient, variant la profondeur pour maintenir son esprit éveillé à déceler chaque onde de plaisir. Rapidement son humidité se remit à s’écouler, livrant mes oreilles à un concert de clapotis. Cela devait également l’exciter, car elle se mit à gémir, m’électrisant littéralement. Mon rythme se fit plus rapide, ses râles plus intenses, cercle vicieux qui ne pouvait que nous mener à l’orgasme. Elle fut la première à partir, criant tout son bonheur de vivre. Je voulais durer, faire que cette première fois lui fasse aimer le sexe, qu’elle puisse vivre ses désirs sans retenue.
Je lui glissais à l’oreille que c’était à elle de prendre les commandes et me retournais sur le dos.
Elle m’enjamba et vint s’unir. Son premier rythme était un peu désordonné mais elle finit par trouver celui qui lui convenait. Elle ondulait, tournoyait autour de ce pieu voué à son bien-être. Elle chevauchait telle une diablesse prise dans une spirale incontrôlable, triturant ses seins à s’en faire mal, jetant la tête en arrière pour mieux crier sa jouissance; Elle s’emballait, ruisselait, s’extasiait de tant de plaisir.
Alors que je tournais la tête pour mieux contrôler une poussée de fièvre, j’entrevis sous l’encadrement de la porte une femme debout, les jambes en compas, un bustier relevé au-dessus de ses seins occupée à malmener ses chairs intimes. Elle se caressait avec vigueur, torturant un sein généreux. Elle ne semblait plus voir ce qui se passait devant elle, elle n’avait plus que conscience du paroxysme arrivant au triple galop.
Une mère regardait sa fille s’envoler pour l’extase et comme si elles étaient encore reliées par un cordon ombilical décollèrent d’un même élan.
Je revins poser mon regard sur ma partenaire qui était cambrée à l’extrême, main à plat sur le lit, montant et descendant toujours sur un tempo qui mettait ma volonté à rudes épreuves. Elle jouit une seconde fois, mais cette fois-ci son premier spasme fut d’une rare violence, inondant à chaque secousse mon ventre d’un liquide chaud. La déferlante secouait la belle de manière désordonnée, la faisant hurler tant c’était intense. À chaque embardée, elle manquait d’expulser ma verge, libérant des torrents d’humeurs féminines. Ses dernières contractions eurent raison des mes derniers barrages. L’orgasme fut presque douloureux tant il avait été retenu.
Elle s’affala sur le lit ivre de bonheur et rompue de fatigue, livrant ses songes à Morphée.
Je m’éclipsais après lui avoir manifesté toute la tendresse qu’elle m’avait inspirée en se donnant aussi généreusement.
Sur mon chemin de fuite, car je voulais fuir ce plaisir que j’avais eu en faisant un métier qui mettait ma conscience dans ses petits souliers, mon employeur, les jambes encore marquées du plaisir qu’elle venait de se donner. Elle voulut me payer mais je refusais, croyant ainsi faire acte d’honneur. Mais outrée, elle me dé zippa la braguette, sorti mon pénis et le tenant en main tout en me regardant droit dans les yeux : "Si vous refusez, je vous la coupe." Et elle le mit en bouche.
Suçant, aspirant, léchant telle une possédée, elle m’amena rapidement aux confins du plaisir et éjaculais en violentes secousses contre son palais. Elle avala tout, sans broncher et me dit sur un ton détaché : "Maintenant vous pouvez y aller".