| n° 06999 | Fiche technique | 9899 caractères | 9899Temps de lecture estimé : 7 mn | 28/01/04 |
| Résumé: Suite des épisodes précedents, où Mme Besson s'initie au pilotage des avions | ||||
| Critères: fh grosseins avion noculotte fellation uro | ||||
| Auteur : Alexandre | ||||
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Mme Besson4
Quatrième épisode
M Clément le narrateur a réussit à convaincre sa dentiste, Mme Besson d’effectuer une petite promenade en avion dans la région de Grenoble. La chaleur est telle que la passagère, réputée pour sa froideur s’est mise torse nu ! Après lui avoir donné quelques explications il lui confit les commandes et en profite pour la caresser sournoisement.
Je n’en reviens pas, Mme Besson me parle de sodomie alors que nous sommes en train de survoler le Couvent de la Grande Chartreuse !
Prenant mon silence pour une désapprobation elle dit :
Nous poursuivons notre ballade et ma passagère admire les montagnes pendant que de mon côté je mate ses seins. Elle remarque mon œil en coin et avec un large sourire :
Elle ne poursuit pas dans ce sens et admire de nouveau le paysage sous l’avion. Je n’ose plus en rajouter et le vol se poursuit en silence quelques minutes, puis :
Je mets l’avion en virage. Mme Besson qui ne s’attendait pas à une manœuvre aussi soudaine se penche à l’opposé du virage, en l’occurrence vers moi et se cramponne à ma cuisse.
Je remets les ailes à l’horizontale, mais Mme Besson, toujours penchée vers moi ne semble pas rassurée. Au bout d’un moment, elle se détend mais garde sa main posée sur le haut de ma cuisse. Est-ce volontaire, je ne peux le dire.
Le regard tourné vers notre objectif, je sens la main de la coquine Mme Besson remonter doucement et se poser sur la bosse qui tend mon short.
Joignant le geste à la parole, elle glisse la main par la jambe de mon short et sort mon membre qui n’est plus tout à fait flasquounet.
Elle se penche vers mon entrejambe et je sens sa bouche prendre possession de mon gland qu’elle tête comme si sa survie en dépendait. Je vais avoir beaucoup de mal à garder une trajectoire rectiligne et encore plus à me retenir.
Manifestement elle aime bien cette pratique et l’on sent bien que sa maîtrise de l’opération est totale.
Pendant quelques instants, le ronron du moteur est souligné de façon discrète par des petits bruits de succion.
C’est extraordinairement bon, d’autant plus que la main droite de Mme Besson est partie à l’intérieur de mon short pour sortir mes testicules et tenter de leur faire subir le même sort !
Elle est aussi adroite des mains que de sa roulette.
Elle me masse les bourses quelques instants et soudain, sa bouche les gobe entièrement. La surprise me fait faire un écart de trajectoire et Mme Besson se cramponne à ma verge sans pour autant recracher ce qui pour l’heure est l’objet de toute son attention.
D’une langue ferme mais douce elle me masse consciencieusement chaque testicule, tout en me masturbant avec application.
Je sens son sein gauche reposer sur ma cuisse et c’est très agréable. Je me laisse aller au bien être tout en regardant au loin ce foutu Mont Blanc qui ne grossit pas très vite !
Quelques spasmes indiquent à ma tourmenteuse que son traitement est efficace ; je pense qu’elle va stopper sa fellation mais il n’en est rien, elle embouche cette fois la totalité de ma pine, avec la ferme intention de ne plus la lâcher avant le terme.
Ce terme ne tarde plus soudain, je lui sers plusieurs giclées de sperme qu’elle avale avec bonheur semble-t-il. Elle se redresse, le visage un peu rosi par l’effort mais heureuse de sa prestation.
Eternel problème féminin… Elles ne boivent pas mais ont toujours une envie pressante !
En quelques minutes nous sommes à proximité du petit terrain, très calme à cette heure là, ce qui me permet de raccourcir un peu notre trajectoire pour gagner encore un peu de temps.
A peine arrivée au parking, Mme Besson jaillit de l’avion et sans s’éloigner, s’accroupie sous l’aile, après avoir relevé sa jupe. Comme elle n’a pas jugé bon de mettre une culotte, l’opération est on ne peut plus aisée.
Je sors à mon tour et m’approche de ma passagère.
Elle continue d’uriner pendant que je m’approche doucement par derrière. J’ai une vue magnifique sur ses fesses, son petit trou et sur ce jet jaune clair et fumant qui n’en finit pas de couler.
Je n’ai jamais été très attiré par ces pratiques, mais l’attrait cette fois est fort et je pose ma main sur la raie de Mme Besson qui frissonne légèrement.
Elle continue cependant sa mixion, imperturbable…
Je descends doucement, franchi son anus et dirige doucement ma main vers ce liquide chaud qui me tente.
Je suis soudain éclaboussé par son urine qui fini de s’écouler en petits jets désordonnés. Je mets ma main en coupe et récolte les dernières gouttes.
Je la porte à mes narines, ç’est fort mais pas désagréable, poursuivant le geste, et avant d’avoir tout perdu, je bois la pisse de cette chère Mme Besson avec délectation.
Elle n’en revient pas.
A suivre…