| n° 06991 | Fiche technique | 11120 caractères | 11120 1889 Temps de lecture estimé : 8 mn |
11/04/23 corrigé 11/04/23 |
Résumé: Une élève moto bien excitante et bien complice | ||||
Critères: fh profélève parking intermast pénétratio | ||||
| Auteur : Olivier Bruneau | ||||
Il y a des professions qui permettent plus ou moins de faire des rencontres sympathiques. La mienne, paraît-il, en est une. Cependant, excepté l’épisode de ma vie professionnelle que je vais vous conter, depuis près de vingt ans d’ancienneté, jamais je n’ai confondu travail et « érotisme ».
J’avais 42 ans et j’enseignais la conduite auto et moto dans mon établissement personnel. En cette fin du mois d’août 2003, une élève prénommée Agnès s’était présentée à moi pour se former au permis Moto. Évidemment, le mâle qui sommeillait en moi avait tout de suite flashé sur sa longue chevelure blonde et sa très belle bouche fine. Elle avait 32 ans, était mariée, avait deux enfants. Elle connaissait la pratique moto au travers de longues balades avec son époux et voulait à son tour découvrir le plaisir de la conduite.
Dès les premières leçons, il s’avéra que l’expérience de passagère ne rendit pas forcément service à la conduite proprement dite. Nous passions des séances de deux ou trois heures en pleine canicule sur un parking quasi désert. Nous alternions théorie et pratique. Elle écoutait sagement mes conseils, m’intimant de son regard franc. Elle s’appliquait ensuite à essayer de mettre en œuvre ces exercices. C’était l’apprentissage de la conduite à allure lente qui s’avérait être la plus délicate. Dans ces cas-là, le moniteur devait monter en passager et tenter, à force de mots, de démonstrations, d’exercices, de faire progresser l’élève en le rassurant. Je passais donc pas mal de temps assis derrière Agnès. Au début, je ne prêtais guère d’attention à ce corps de femme que j’essayais au mieux de coller. Pour moi, il n’était encore qu’un corps d’élève. J’appréciais cependant son parfum qui se dégageait de sa chevelure pendante sous le casque. Elle venait, vêtue d’un ensemble en jean très utile en cas de chute.
Agnès mesurait environ un mètre soixante-dix et possédait une corpulence bien en chair. Une jolie femme. Jusqu’à ce jour, je n’avais pu que constater qu’elle possédait une belle paire de fesses, très joliment moulées dans son jean.
Au fil des séances, une certaine complicité était née entre nous. Nous faisions des pauses qui nous permettaient de parler de tout autre chose, des enfants, de son boulot, de son mari, mais je sentais que cette complicité était plus qu’une relation de moniteur à élève, mais plus une amitié naissante.
Son regard m’intimidait beaucoup moins, et il était vrai que dans ma tête, certaines idées coquines se bousculaient.
À la huitième ou neuvième séance, je décidai de retravailler ce parcours lent. Elle avait progressé, mais devait encore acquérir de l’aisance en vue de l’examen. Elle prit place au guidon, et je la rejoignis derrière en passager. Afin de nuire au minimum à sa conduite, je me collai tout contre elle pour ne pas reculer le centre de gravité de l’ensemble. Position tout à fait anodine dans notre profession. Mais voilà que, je ne sais pourquoi, je fus pris tout à coup d’une érection, que mon pantalon retenait heureusement prisonnière. Je pris garde de ne pas bouger pour qu’elle ne sente rien. Ce fut peine perdue, je pense, car je la sentis reculer de plus en plus comme pour amplifier le contact. Malgré tout, comme si de rien n’était, elle continua ses exercices. Je l’encourageais d’une voix douce, mais sentais bien, quand même, qu’elle avait remarqué mon état et ne faisait rien pour se détacher de ce contact.
Lors d’un franchissement de cônes, elle faillit perdre l’équilibre, m’embarquant par la même. Pour retenir l’ensemble, je bloquai sa jambe droite contre le réservoir avec mon genou et pris appui sur sa hanche gauche pour la rééquilibrer. Ma main sur cette hanche fut comme aimantée. Je ne pus l’enlever. Elle était posée juste au-dessus de son jean, à même sa peau nue, puisque son blouson court était un peu relevé. Cette chair sous mes doigts était tendre. Elle poursuivit ses parcours, avec application. Sans réfléchir, je vins poser mon autre main, sur l’autre hanche de façon symétrique. Elle n’eut juste qu’un mouvement de recul qui ne fit qu’amplifier mon érection. Le moment ne fut pas aux tergiversations. Je pris mon courage à deux mains (c’est le cas de le dire) et entamai une longue caresse sur ses hanches, montant sur sa peau nue et descendant vers ses cuisses.
D’un coup, elle s’arrêta, posa les pieds à terre et éteignit le moteur. Un moment, mes mains s’immobilisèrent. Allait-elle faire un commentaire désagréable ? Allait-elle descendre ? Non, rien. Elle ne bougea pas, gardant ses mains sur le guidon. Mes mains reprirent alors leur balade de plus belle, s’enhardissant vers son ventre, sur son nombril dégagé. Inconsciemment, mes reins bougèrent légèrement pour affirmer à cette femme, le désir que j’avais d’elle. Elle répondit par de petites ondulations complices de ses fesses.
Mes mains se rejoignirent devant, pour défaire un à un les boutons de son blouson. Le cinquième bouton défait, les pans s’écartèrent tout seuls sur un top en coton. Instinctivement, mes mains se glissèrent dessous et montèrent directement vers les seins qu’elles trouvèrent immédiatement. Deux beaux seins, nus, fermes et lourds. La caresse timide se transforma en une caresse appuyée. Je pétris cette poitrine qu’elle m’offrit. Elle lâcha le guidon pour redresser son buste et me permettre une caresse soutenue. Ce moment fut excitant, mais l’heure passait, il fallait redevenir sérieux et rentrer, d’autres élèves m’attendaient pour les leçons suivantes.
Je pris l’initiative, à contrecœur, de quitter cette poitrine, en prenant soin de redescendre son top.
Je quittai la moto, j’enlevai mon casque et lui fit comprendre d’un regard triste qu’il fallait revenir sur terre. Elle mit la béquille latérale, ôta elle aussi son casque et me fixa droit dans les yeux en me souriant. Mes mains l’attrapèrent à la taille pour l’attirer vers moi. Nous partageâmes un gros baiser, ouvrant grand nos bouches pour nous délecter de la langue de l’autre. Elle prit ma tête entre ses mains, retira ses lèvres des miennes et, d’une voix douce, me dit :
Petite phrase conclue d’un petit baiser claquant sur ma bouche.
Après avoir refermé son blouson, remis son casque, cette fois, ce fut elle qui prit place derrière moi pour faire les dix kilomètres qui nous séparaient de mon bureau. Dix kilomètres que je ne suis pas près d’oublier et que j’ai savourés en roulant à une vitesse très raisonnable. Effectivement, juste après avoir démarré, une de ses mains vint se placer sur mon torse, sous mon blouson, l’autre ne fit que se promener de mes cuisses à mon sexe durant tout le retour. Combien de fois, ai-je failli prendre le premier chemin, pour y faire une pause ? Mais non, ce n’était pas raisonnable.
Le lendemain, nous avions prévu une leçon à 13 h. Elle arriva tout sourire, déposa sans que je le demande un petit baiser sur mes lèvres. Elle portait un pantalon en cuir qui mettait ses hanches en valeur, un petit haut à bretelle et son blouson en jean. Seule petite déception, elle avait un soutien-gorge. Mais qu’importait, le petit baiser en guise de bonjour ne laissait présager que de belles choses.
Comme à l’accoutumer, je pris la moto, elle monta derrière pour aller jusqu’à notre aire de travail. Comme la veille, elle passa son temps à me caresser doucement. Je la sentais appuyée contre moi, pressant ses seins contre mon dos.
J’installai le parcours lent, l’invitai à commencer, d’abord seule. Je la regardai passer et repasser devant moi, appréciant de plus en plus cette silhouette.
Enfin, après l’avoir invité à s’arrêter, je pris place derrière elle. Comme par réflexe, je posai mes mains sur ses hanches. J’attendis qu’elle mette le moteur en marche. Au lieu de ça, elle lâcha à ma grande surprise le guidon pour se défaire de son blouson. De ses mains, elle prit les miennes et les glissa sous son haut vers sa poitrine. Je malaxai sa poitrine au travers de son soutien-gorge, elle en profita pour ôter son casque. Voyant cela, j’abandonnai ces deux jolis seins pour ôter le mien et enlever à l’occasion mon blouson, sous lequel il faisait vraiment très chaud.
Elle se tenait droite pour me donner l’accès à sa poitrine, son ventre, ses cuisses.
Évidemment, dans mon pantalon, il y avait bien longtemps que mon sexe s’était réveillé pour une érection qui me faisait presque mal. Je me dandinai dans son dos pour lui exprimer mon désir. Une de mes mains était descendue vers son entrejambe bien ouvert de part et d’autre de la selle. Je massai son sexe au travers du pantalon de cuir, mais ce contact, bien qu’agréable, ne me suffit pas. J’entrepris alors de défaire la braguette. Pour cela, elle se redressa totalement pour me donner accès au premier bouton et à la fermeture éclair. Je pensais tomber sur la dentelle d’une jolie culotte, voire d’un string tout mignon… Quelle ne fut pas ma surprise en trouvant le contact direct avec les poils de son pubis ! Je dus marquer un temps d’arrêt, car elle tourna un peu la tête vers moi et me lâcha, en souriant :
C’en fut trop, je voulus la prendre tout de suite, là, sans même poursuivre mes caresses. La position n’était toute de même pas des plus confortables et l’équilibre restait instable.
Nous descendîmes alors de la moto pour enfin l’équilibrer en la plaçant sur la béquille centrale. Elle reprit sa place en posant cette fois les pieds sur les repose-pieds. Je repris la mienne derrière. Malgré l’inconfort, je décidai de faire glisser le pantalon sur ses cuisses. Elle se mit en appuis sur les repose-pieds, se cambrant au maximum. Ses fesses nues apparurent, blanches, éclatantes, et fermes. Elle fouilla dans une poche de son blouson posé en vrac sur le guidon. Elle en sortit un préservatif emballé. Elle le sortit de son petit emballage et me le présenta, en me chuchotant « aujourd’hui, j’ai prévu ». J’abandonnai ses fesses, défit prestement mon pantalon, extirpai mon sexe bandé de mon slip, et enfilai le préservatif sur mon gland déjà décalotté. Je la repris par les hanches pour l’attirer à moi. Elle glissa une main entre ses jambes pour attraper délicatement mon sexe et le guider au creux de son intimité. Elle commença à s’asseoir sur moi pour avoir en elle mon sexe tendu. L’inconfort de la position ne me permettait pas de la pénétrer totalement, mais le plaisir était là et bien là. Elle bougeait d’avant en arrière, les seins posés sur le réservoir, les fesses cambrées sous mes yeux. Je la guidais en lui tenant les hanches. Elle haletait discrètement, lâchant de temps en temps des petits « oui, oui » stridents. Ce coït allait être court, car mon gland excité frottait la paroi latérale de son sexe. Je ne pus me retenir davantage et jouis en elle, lâchant à mon tour un grand « aaah » de plaisir.
Depuis, Agnès possède son permis moto. Mais nous avons préféré couper court à notre relation qui devenait trop amoureuse. Mariés tous les deux chacun de notre côté, nous avons craint de mettre nos couples en danger. Une grande amitié nous unit. Nous essayons de ne pas trop nous croiser, mais nous le savons, si l’occasion se représente, nous ne saurons pas dire non à l’autre.