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n° 06985Fiche technique14332 caractères14332
Temps de lecture estimé : 8 mn
20/01/04
Résumé:  Le bon côté de la médecine...
Critères:  fh médical intermast fellation cunnilingu pénétratio fdanus fsodo
Auteur : Tylodine            Envoi mini-message

Série : Tuile

Chapitre 02 / 02
La Tuile n°2



S’agenouillant sur la moquette, elle s’installa entre mes jambes et d’un geste décidé commença à déboutonner mon jean.


A peine eut-elle entrouvert ma braguette que mon gland , comprimé par le vêtement, pointa sa tête rubiconde au-dessus de la ceinture du slip.



Ouvrant complètement le pantalon elle baissa mon slip d’un mouvement décidé dégageant mon engin de plus en plus raide jusqu’aux couilles.


Passant délicatement ses doigts autour de la hampe, elle la caressa doucement, puis, soudain, se baissant, posa un rapide baiser sur le chapeau écarlate…



J’eus tout à coup au creux de ma paume, à peine dissimulé par un voile de soie, la ferme et douce rotondité d’un sein au mamelon déjà dressé, tiède et palpitant à souhait.


Vraiment, c’était presque trop beau, pendant un instant je cherchais ou était le piège; mais, devant le regard à la fois provoquant et implorant de Michèle, je ne pus résister d’avantage.

Je la pris dans mes bras et posais ma bouche sur la sienne sans plus chercher à comprendre.


Tornade, ouragan, cyclone, vous êtes des nains !


Adieu plaie, bosse et autres commotions; lorsque nos dents s’entrechoquèrent, ce fut comme si nous avions déclenché une réaction en chaîne.

Tandis que je faisais passer pull et chemisier pardessus sa tête, Michèle envoyait valser ses chaussures à l’autre bout de la pièce et se jetait sur la ceinture de mon pantalon. Torse nu, les globes parfaits de ses seins se soulevaient pointes dressées comme pour m’hypnotiser.

L’allongeant sans trop de délicatesse, j’entrepris de faire glisser le jean et bientôt j’eus devant moi le plus joli corps de femme qu’il m’ait été donné de voir, juste vêtu d’une mignonne culotte de coton blanc dont le côté pudique était quand même largement dévoyé par la large tache humide qui s’étalait sous le renflement du mont de vénus…

Je m’agenouillais à ses pieds et m’attaquais sans plus attendre à ce dernier rempart ; glissant mes mains de chaque côté de la culotte, je la fis descendre doucement le long des cuisses bronzées, dégageant le trésor d’une chatte à peine couverte d’un duvet fin et blond.

Fasciné, je me penchais et posais ma tête sur son ventre ferme, emplissant mes narines d’effluves délicates, mélange de …"Poison", et de senteurs intimes, phéromones qui finissaient de me mettre dans un état d’excitation proche du délire.


Glissant mes lèvres le long du pli de l’aine, je descendis à petits baisers rapides vers le centre brûlant de son corps, caressant de la langue le repli encore clos de ses lèvres.

Poussant un petit cri de chaton, Michèle ouvrit un peu les jambes, dévoilant la nacre humide de son sexe, dans lequel je butinais avec délice, comme un papillon se gorgeant de nectar.



Je continuais mon exploration buccale, évitant au départ le bourgeon sensible de son clitoris encore protégé par son repli de peau. Je sentais ses lèvres intimes se gorger de sang, gonfler sous ma langue, tandis qu’une liqueur à la saveur douceâtre suintait de son vagin brûlant.

Le simple contact de ma lèvre sur le petit bouton caché lui arracha un gémissement, l’amenant au bord de l’orgasme



Me poussant sans trop de douceur contre l’accoudoir du canapé, elle se jeta sur ma tige congestionnée, qu’elle engloutit d’un seul coup dans sa bouche gourmande…

La sensation fut telle que je dus mobiliser toute ma volonté pour ne pas lâcher d’un seul coup le foutre qui se ruait vers la sortie.

La vision de Michèle déchaînée, me gratifiant de la pipe la plus torride que l’on m’ait jamais faîte, celle de ses seins parfaits, de la courbe de son dos aboutissant à ses fesses « faites au tour »…jointe à l’abstinence forcée à laquelle Marina m’avait condamnée depuis trois semaines ne tardèrent pas à produire leur effet…

Un spasme prémonitoire me tordit le bas-ventre, prémisse à l’éruption que j’essayais vainement de retarder depuis quelques minutes.

Michèle dut le sentir aussi, mais loin de s’écarter elle se cramponna à mes hanches, déclenchant d’un coup de langue assassin l’apothéose finale.

J’eus soudain l’impression de me liquéfier sur place, jaillissant en longues saccades dans la bouche de mon amante vorace qui n’en perdit pas une goutte, continuant à faire monter et descendre ses lèvres le long de ma bite tressautante jusqu’à l’épuisement de la source qu’elle prolongea, serrant la base de ma queue de ses doigts, puis remontant vers l’extrémité pour en extraire jusqu’au dernier milligramme.

Le titillement de sa langue sur l’extrémité sensible du méat était presque insupportable, et je fus rapidement contraint à demander grâce à la délicieuse tortionnaire.

Se léchant les babines avec une impudeur totale, Michèle se releva, radieuse et vint s’allonger contre moi, chatte ronronnante et repue… ?

Pas sûr…



Collant sa bouche sur la mienne, elle inséra doucement sa langue encore gluante de sperme en un baiser torride qui, à mon grand étonnement, loin de me répugner, me laissa une impression plutôt étrange.

Finalement, le goût n’était pas mauvais…un peu salé, un peu noisette…

Tandis que nous échangions allègrement baisers et fluides de toutes sortes, Michèle s’était assise sur mes cuisses et je ne tardais pas à sentir frotter contre ma bite toujours raide la chaleur humide de son sexe comme une petite bouche avide et gourmande.

Passant ses bras autour de mon cou, elle se servit de l’appui de mes épaules pour se soulever et promener les lèvres de sa chatte brûlante le long de mon vit douloureux.



Sans plus attendre, elle glissa sa main droite entre nous, attrapant fermement l’objet de son désir et, présentant adroitement mon gland à l’entrée de sa grotte, se laissa descendre d’un coup, s’empalant jusqu’à la garde avec un petit hoquet de plaisir.



Planté jusqu’aux couilles dans un fourreau de chair serré comme un délicieux étau, j’eus soudain la sensation de jouer le rôle de l’homme objet…


Comme si elle avait perçu ma pensée, Michèle se rapprocha de moi, agaçant de la pointe durcie de ses seins mes propres aréoles que je sentis réagir et devenir sensibles comme si un courant électrique passait de son corps au mien.



Lui prenant la tête entre mes deux mains, je la fixais droit dans les yeux, me noyant dans ces deux lacs aux eaux améthyste.



M’emparant de sa bouche avant qu’elle ne puisse me répondre, je la serrais contre moi, entamant du bassin un mouvement dont elle comprit tout de suite l’utilité.


Se soulevant à demi sur ses genoux pliés elle monta, monta, jusqu’à faire affleurer mon gland puis redescendit plus doucement, engloutissant ma verge jusqu à la faire butter contre son utérus.

L’épisode buccal précédent m’avait, certes, soulagé d’une certaine tension, mais nullement fait débander et j’avais la curieuse impression d’être plus raide et plus gros que je ne l’avais jamais été, tandis que Michèle, les yeux mi-clos, un petit bout de langue dépassant de ses lèvres entrouvertes montait et descendait, montait et descendait…

Caressant de ma main droite le sillon de ses fesses, je sentis sous mes doigts le dessin en relief de sa rosette, légèrement mise en saillie par sa position accroupie.

Cueillant du bout des doigts, à la fontaine de sa chatte ruisselante un peu de nos fluides mêlés, j’en frottais doucement le léger bourrelet, lui arrachant un gémissement de surprise.

J’eus à peine besoin d’appuyer pour faire pénétrer mon majeur jusqu’à la première phalange…

Le rythme de nos transports s’accéléra soudain, Michèle, les yeux fermés s’abandonnait totalement à sa chevauchée sauvage, bouche ouverte, haletante, je sentais la paroi de son vagin se contracter et se relâcher autour de mon vit, tandis que mon doigt pénétrait de plus en plus loin dans son anus, appuyant sur la mince cloison de chair derrière laquelle je pouvais sentir ma queue aller et venir.

Nos bouches se joignirent de nouveau en un baiser fougueux tandis que je la sentais approcher de l’orgasme, s’éloignant juste le temps de prendre une goulée d’air, puis se ressoudant, nos langues jouant un ballet effréné.

Généreusement lubrifié par la cyprine qui coulait de sa chatte en folie mon majeur jouait lui aussi son petit manége dans le cul de ma belle déchaînée qui s’assouplissait au point que l’index n’eut aucun mal à lui tenir compagnie.


La diablesse semblait apprécier cet hommage digital au point que lorsque je forçais un peu pour loger un troisième doigt, elle ralentit son mouvement pour mieux pousser à ma rencontre, écartant de ses deux mains ses fesses musclées.

Un violent orgasme la secoua lorsque j’eus enfoncé mes doigts jusqu’à la troisième phalange.



Sans me laisser le temps de réagir, joignant le geste à la parole, elle se releva et, empoignant mon braquemart douloureux, le fit sortir de son con ruisselant pour en diriger le gland vers son anus distendu.

Retirant aussitôt mes doigts, je poussais doucement mon vit dans l’étroite ouverture.

La sensation était fabuleuse, serrée, massée par une série d’anneaux musculaires, ma verge se frayait un passage, comme aspirée dans ce cul somptueux.

Tandis que je m’enfonçais en elle, mes mains empoignant ses seins, Michèle, la bouche ouverte et le souffle court, glissait sa main dans sa vulve trempée titillant de ses doigts joints son clitoris congestionné.

J’étais planté jusqu’à la garde, mes couilles battant contre ses fesses, je commençais à ressortir presque entièrement, faisant jouer à petit coups mon gland avec le sphincter dilaté ce qui arracha à Michèle des cris de plaisir, puis me renfonçais d’un seul coup jusqu’à faire claquer mon ventre contre le sien.

Une sorte de fièvre s’empara de nous, je basculais Michèle sur le dos sans "déculer" et me mis à la pilonner comme un fou, ma bite entrant et sortant de plus en plus facilement de son anus écartelé.

Elle poussait maintenant de petits halètements entrecoupés de râles, la mouille coulant de son con dans le sillon de ses fesses lubrifiait en continu mon sexe dont le mouvement de plus en plus rapide produisait un bruit de succion qui augmentait encore notre excitation.


Je vis approcher le moment ou j’allais perdre de nouveau le contrôle…lorsque Michèle cessa soudainement de bouger, une série de petits spasmes contractèrent tout le bas de son corps, me prodiguant un massage d’une telle intensité que j’explosais aussitôt tandis qu’elle jouissait elle-même de tout son corps, oubliant quelque peu, la bonne éducation dont elle avait, je suppose, bénéficié …



Puis elle me serra contre elle, tremblante tandis que je continuais à bouger doucement dans ses reins.



Malgré mes deux éjaculations presque successives, j’étais encore bien dur en elle lorsque je sentis son corps se détendre sous moi.

Un sourire au lèvres, un filet de sperme coulant le long de sa joue, Michèle, lovée contre moi s’était endormie…