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n° 06971Fiche technique11323 caractères11323
Temps de lecture estimé : 7 mn
09/01/04
Résumé:  Brève aventure à trois
Critères:  ff ffh douche photofilm lingerie massage fellation anulingus 69 fgode fdanus hdanus hgode yeuxbandés
Auteur : LeTrane  (François 35 ans)      
Audrey et Sophie


Un soir d’été, je goûtais la fraîcheur de la nuit tombante à la terrasse d’un restaurant. Travaillant tout le week-end, j’avais laissé femme et enfants partir ensemble à la campagne dans ma belle-famille. Ne voulant rester tout seul enfermé chez-moi un samedi soir, de surcroît sous un ciel immaculé, je m’étais organisé une petite soirée resto en tête-à-tête avec moi-même. Je terminais un délicieux sorbet lorsqu’une voix m’appela.


C’était Audrey qui sortait du cinéma accompagnée d’une amie.


Audrey avait travaillé dans mon service comme saisonnière, l’été précédent, et marqué les esprits de tous les collègues de sexe masculin. En effet, cette jolie blonde plutôt fluette arborait les jours de canicule de jolis débardeurs noués dans le dos ne dissimulant rien de son bronzage intégral. Je me plais à me rappeler qu’elle me décrivait comme «celui qui a les yeux bleus» alors que d’autres étaient plus prosaïquement «le gros barbu » ou « le chauve à lunettes », et me dis que je ne devais pas la laisser indifférente, ayant par ailleurs noté certains regards insistants de ses profonds yeux bleus.



Après avoir passé notre commande, Audrey me présenta son amie, une superbe brunette dont elle avait fait la connaissance au lycée. Elles sortaient donc du cinéma après une après-midi de shopping, profitant des soldes pour dévaliser les magasins de fringues.


La soirée avançant et ayant épuisé quelques sujets de conversation et vidé quelques verres de « la-même-chose », j’en vins à leur demander ce qu’elles avaient trouvé de beau dans les boutiques.



Dans un sourire complice, mes deux compagnes, sans doute un peu libérées par l’alcool des cocktails me répondirent :



Arrivés chez moi, je les fis monter dans le lieu qui nous servirait de podium, un grenier aménagé qui me servait aussi à l’occasion de studio et où j’avais aussi installé mon laboratoire photo. Elles jetèrent un œil sur les livres qui prenaient la poussière sur une étagère. En feuilletant un recueil de photos de nus de J-François Jonvelle, Audrey me demanda :



Prétextant la nécessité de charger mon appareil photo, je laissai mes mannequins se préparer. Mon attente ne fut pas déçue , j’en pris plein les yeux.


Audrey m’apparut d’abord « vêtue » d’une parure blanche soulignant son superbe bronzage, son brésilien dessinant ses jambes de déesse, sa poitrine ornée d’un balconnet la rendant presque arrogante. Sophie suivit, me provocant de son regard vert. Elle avait choisi des coordonnés plus sages, un boxer jaune moulant parfaitement ses fesses. Ce petit apéritif me laissant sur ma faim, j’allai fouiller ma collection personnelle (ou plutôt celle de ma femme) et leur apportai. Il y avait de tout, du plus sage au plus indécent.


Audrey choisit radicalement un string en cuir avec un soutien-gorge percé aux tétons. Sophie quand-à-elle adopta une culotte haute en velours et le balconnet assorti. Après quelques photos bien chaudes, je donnai à Audrey un martinet assorti à sa tenue et munis les charmants yeux verts de Sophie d’un bandeau. Alors que celle-ci était couchée sur le dos, Audrey commença a caresser le cou de Sophie avec les lanières de son fouet, descendit entres ses seins et insista sur son nombril. Le souffle de Sophie se fit plus fort lorsque le cuir effleura l’intérieur de ses cuisses. Je n’en crus pas mes yeux lorsqu’Audrey dégrafa le soutien-gorge de sa partenaire et commença a fouetter doucement les mamelons gonflés qui lui étaient offerts. Sophie semblait trouver le châtiment à son goût, cambrant son corps souple pour offrir son ventre et son buste au coups tendrement assénés par Audrey. Elle tendit ses lèvres qu’Audrey embrassa goulûment alors qu’elle insinuait le manche de son fouet sous le velours de la culotte de Sophie en un délicat va-et-vient, et faisait glisser le tissus délicat le long de ses cuisses fuselées. Dans un souple mouvement de poignet, elle introduit doucement le petit rouleau de cuir entre ses lèvres humides, arrachant un râle de plaisir à Sophie dont l’orgasme ne fut pas long à venir. J’étais tétanisé par ce spectacle. Visiblement, mes compagnes, habituées à ce genre de jeu, m’avaient complètement oublié. Audrey souleva son opulente crinière blonde et de son regard bleu constata que j’avais délaissé mon appareil photo. Elle se leva et vint me prendre par la main, me murmurant : « Viens, on va s’occuper de toi. ».


D’un main experte, elle déboutonna mon pantalon et le fit glisser le long de mes jambes, puis, défit ma chemise en glissant son genou entre mes cuisses et enfin fit sensuellement glisser mon caleçon, laissant jaillir une confortable érection.. Elle me fit étendre sur le dos et prit Sophie, les yeux toujours bandés, par la main , la fit mettre à genoux et guida sa bouche vers mon gland écarlate. Par une savante contorsion, je plaçai mon visage entre ses cuisses et enfouis ma langue entre ses lèvres soyeuses, tenant mes mains de chaque côté de ses hanches.


Alors que nous nous prodiguions mutuellement de savantes caresses orales, Audrey disparut derrière le paravent et en ressortit munie d’un accessoire que je reconnus : un gode ceinture très fin prolongé par un autre gode pénétrant son vagin, instrument permettant à l’utilisatrice d’être stimulée tout en pénétrant son ou sa partenaire. Ainsi parée, elle s’agenouilla derrière Sophie, me priant dans un halètement de bien lubrifier son petit œillet. Je léchai alors le pourtour de l’anus de Sophie, le pénétrant avec la pointe de la langue mouillée de ma salive mêlée à sa cyprine. Puis, introduisant un index dans son intimité anale, j’appliquai au « pénis » d’Audrey un simulacre de fellation pour bien le lubrifier. Ensuite elle appuya le petit gland de silicone noir contre l’anus de Sophie où il disparut. La bouche de celle-ci redoublait d’ardeur autour de mon sexe. Je vis doucement la tige d’ébène s’enfoncer entres ses fesses, puis ressortir puis marquer un mouvement de va-et-vient très lent puis de plus en plus rapide, rythmé par la respiration de plus en plus haletante d’Audrey. Pendant ce temps, je m’appliquais à puiser avec la langue dans la toison de Sophie de quoi lubrifier cette pénétration. Totalement excité par cette situation, je sentis le plaisir venir du plus profond de mon être et ma semence jaillir dans la gorge de Sophie dans de délicieux soubresauts. À son tour, sous les coups de boutoir d’Audrey et les caresses de ma langue, Sophie cambra son corps souple, écrasant sa vulve contre ma bouche et expulsant violemment le gode de son anus dans un long gémissement de plaisir, puis se laissa retomber de tout son poids sur mon corps encore essoufflé. Le contact de sa poitrine sur mes cuisses provoqua une telle excitation qu’un dernier petit jet de sperme jaillit de mon pénis. De son côté, Audrey retira le gode de ses hanches et s’agenouilla à hauteur de mon visage, mettant à portée de ma langue sa vulve et son anus. Alors que je léchais son petit bouton d’amour, j’introduisis un doigt puis deux dans son œillet. Assez rapidement, je sentis le sphincter se serrer autour de mes doigts et ses cuisses se contracter alors qu’elle poussait de petits cris avant de s’écrouler en avant sur le dos de Sophie, elle-même encore étendue sur moi.


Je proposai alors à mes compagnes de prendre une douche. Alors qu’elles s’affairaient dans la salle de bains, je leur apportai des linges de toilette. Elles commençaient d’enduire leur corps d’un gel-douche délicatement parfumé de lavande, de patchouli et de romarin. Audrey me pria de lui savonner le dos. J’enduisis mes mains d’une noix de gel et commençai un léger massage montant le long de sa colonne vertébrale et redescendant la courbe de ses hanches. Après quelques mouvements, mes mains s’attardèrent sur ses hanches puis remontèrent sous sa poitrine. Là, une de ses mains saisit la mienne et la plaqua sur son sein. Je commençai à imprimer un mouvement circulaire très doux autour de son mamelon puis de plus en plus ferme. Je plaquai mon corps contre le sien de façon à placer mon pénis dans une érection naissante entre ses fesses. Ma main libre glissa sur son ventre et vint caresser sa toison pubienne avant de s’insinuer entre ses cuisses. Audrey se pencha en avant, saisit mon sexe et le guida vers l’entrée déjà humide de son vagin.


Je sentis la poitrine se Sophie se plaquer contre mon dos, ses mains me caressant le torse puis le ventre avant de se resserrer autour de mon pénis, maintenant la fermeté de son érection pour la pénétration d’Audrey. Elle glissa ensuite un doigt entre mes fesses pour me chatouiller l’anus. Mon érection s’en trouva renforcée.. Sophie me murmura à l’oreille : « je crois comprendre à quoi vous sert ce gode. On dirait que tu aimes ça. ».


Elle se saisit du godemiché, l’ajusta à sa ceinture, s’agenouilla derrière moi et fit subir à mon petit trou un délicieux supplice avec sa langue. Elle se releva ensuite et je sentis alors quelque chose de plus ferme violer mon intimité. Je fléchis les jambes pour faciliter le passage. La petite verge me pénétra doucement avant d’appliquer un lent va-et-vient rythmé par le mouvement de mes hanches entre les fesses d’Audrey.


Celle-ci succomba bientôt sous mes caresses et ma pénétration. Je lui fis don de ma semence, évacuant du plus profond de moi le « sexe » de Sophie qui me sodomisait.


Nous restâmes de longues minutes à nous caresser et nous enlacer.


Après une brève toilette, mes compagnes prirent congé, se promettant de renouveler l’expérience. En mon fors intérieur, j’étais conscient que de pareilles circonstances seraient très difficiles à réunir de nouveau.