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Temps de lecture estimé : 25 mn
07/01/04
Résumé:  Clo appelle à l'aide, fait un mauvais rêve, se raconte
Critères:  fh intermast fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Domi Dupon  (Homme du bon côté de la cinquantaine ( quoique de moins en m)            Envoi mini-message

Série : Banale Story

Chapitre 02 / 05
Les apparences sont souvent trompeuses


Notre héroïne rentre chez elle après une dure soirée…



PAS CHICHE 6


SI VOUS N’EN VOULEZ PAS, JE LA…


Je me précipitai sur mon lit, empoignai mon oreiller à pleine main et, assénant des coups de pieds coléreux à mon matelas, pleurai toutes les larmes qui me restaient. Et je devais en avoir une sacrée quantité en réserve car j’avais déjà « chouiné » tout au long du chemin. Je n’avais pas osé prendre (ni eu l’envie d’ailleurs…) un taxi. Le désordre de ma tenue (pantalon taché, regrafé à la va vite, nénés quasiment à l’air… ) et les larmes qui déshonoraient mon maquillage m’avaient déjà valu un regard embarrassé de l’hôtesse alors que je récupérais mon vestiaire. Regard qui avait eu pour effet d’intensifier l’écoulement lacrymal. J’avais parcouru, au pas de gymnastique, escarpins à la main, les quelques kilomètres (au moins trois) qui me séparaient de mon appart, moitié pleurnichant, moitié me gourmandant pour ma stupidité, moitié ( j’sais, ça en fait une de trop) hurlant sur ce putain de temps de printemps qui noyait mes larmes sous une perpétuelle averse.


De rage, j’avais jeté mes chaussures contre le mur de l’entrée. Avec la même violence, j’avais déchiré mon petit haut trempé en voulant l’ôter, arrachant dans le même mouvement mon précieux soutif pigeonnant que j’avais payé un prix fou. Au bord de la crise de nerfs, je les avais piétinés éclaboussant ma moquette de larmes de pluie. Maintenant, j’étais déglingue, à plat ventre au travers de mon lit, les cheveux en bataille dégoulinant, dégageant des odeurs peu ragoûtantes de rat mouillé, de sueur et de larmes - parfum d’après orage de chez Zeus. Au bout d’une dizaine de minutes, ma tempête intérieure s’apaisa. Je cessai de martyriser ma literie. Plus calmement, je me défis de mon pantalon. Avec pour dernier vêtement ma petite culotte entièrement humide et partiellement poissée, je m’allongeai à nouveau sur mon lit. Sur le dos, les yeux fixant au plafond une anomalie de la peinture, j’essayai de recouvrer un peu de sérénité, de mettre un peu d’ordre dans mes pensées, de réintégrer mon moi. Quelle sarabande dans ma pauvre petite tête ! Bouillie dans mon cerveau ! Evènement qui faisait la une de mon journal télévisé: tu étais identifiée! Tu n’étais plus seulement une silhouette qui se pavanait devant moi, tu avais un nom : Cécilia ! C, E, C, I, L, I, A ! CE… CI… LIA… Que ces trois syllabes résonnaient douloureusement au fond de mon crane! Je ne t’avais pas encore vraiment rencontrée et j’avais le sentiment de t’avoir déjà perdue. Je te désirais comme je n’avais jamais désiré aucun être humain. Et surtout pas une être humaine ! Si je laissais de côté les jeux éroticomique que j’avais pu avoir vers 12, 13 ans, j’avais connu une unique expérience amoureuse, des plus platoniques d’ailleurs, avec une fille. Son épilogue tragique marqua la fin de mon insouciante adolescence. Depuis, après un vide intersidéral de plusieurs années, seul l’autre sexe m’attirait. Jusqu’à ce début de semaine, je n’imaginais pas que je puisse désirer physiquement une femme. L’idée que le tortillement langoureux d’un cul féminin puisse m’exciter ne m’avait jamais effleuré. Un joli minou ( le mien excepté) ne suscitait chez moi qu’indifférence. Y poser ma main, ma bouche générait plutôt une évidente répulsion. Tu pourrais considérer que je faisais beaucoup d’histoires pour pas grand chose mais depuis six ans trois mois et six jours, c’est à dire depuis que je m’assumais financièrement, j’avais combattu pour assurer ma féminité. Tous les efforts, tous les sacrifices consentis pour dépasser, effacer les lazzis, les quolibets et autres moqueries que mon apparence physique avait engendrés durant mon adolescence ne pouvaient être annihilés d’un coup de baguette magique. Alors que, enfin, j’avais tout surmonté, que je m’étais donné les armes pour vivre pleinement ma féminité, voilà que tu débarquais avec tes longues jambes, ton petit cul, tes hanches étroites, ta poitrine d’ado et ton air perpétuellement ironique. Tu n’allais pas foutre en l’air tout cela… Non, je n’allais pas tout remettre en cause pour une gonzesse qui…


Je sautai de mon lit. On allait voir ce qu’on allait voir… Je m’installai à ma table de maquillage pour me refaire une beauté. Je décollai tout d’abord ce barbouillage infect qu’était devenu mon savant habillage de début de soirée. Je me rafraîchis, ensuite, longuement le visage pour chasser les effets collatéraux de mon chagrin puis brossait mes cheveux tout en admirant narcissiquement mes avantages. Cette longue chevelure blond-châtain clair ! Naturelle, chère amie, pas une once de colorant! Ces yeux verts en amandes qui laissaient à croire que j’avais quelques accointances avec l’orient! Ce petit nez mutin ! Cette grande bouche aux lèvres qui ne nécessitaient aucun rouge artificiel! Tout à moi cela ! Arrêtant le brossage, j’empoignai mes deux jolies tourterelles à pleines mains et les présentai à mon miroir ! Et ça, c’était à qui ? A moi ma chérie ! Ces deux petits seins au modelé parfait ( d’accord ça m’avait coûté bonbon, mais le résultat était devant mes yeux !) ! Et ces deux petits tétons ! Je ne pus m’empêcher de les saisir entre mes doigts, de les rouler pour qu’ils s’érigent. Tout cela pour plaire aux hommes ! Pas à une gonzesse ! Pas à toi Cécilia ! Ton prénom suffit pour que ma main descendit sur ma petite culotte et entama une tendre caresse du bout des doigts. Caresse qui me fit aussitôt réagir. Je me levai, je fis glisser ma p’tite culotte. Geste puéril, je grimpai sur ma chaise et t’offris, à travers le miroir, une vision non censurée de mon sexe. Je t’interpellai :



Après cette réaction infantile, je décrochai mon téléphone et appelai mon employeur. Je savais qu’il dormait en ville ce soir puisqu’il avait proposé que nous passions la soirée ensemble. Ayant donné mon accord à Max ( celui-là, il ne perd rien pour attendre !), j’avais refusé. Par bonheur ( ou par malheur), il répondit dès la deuxième sonnerie. Je lui expliquai que j’avais passé un sale moment et que j’avais besoin de tendresse. S’il était disponible… Il l’était.


Trois-quarts d’heure plus tard, il entrait pour la deuxième fois dans mon antre. J’avais eu le temps de passer par la case salle de bain et de changer de petite culotte. J’avais opté pour un mignon shorty en tulle mauve brodée. J’avais passé une charmante combinette « légèrement » transparente, ouverte sur les côtés et agrémentée de petits nœud-nœuds du plus charmant effet. Pour sortir, cela eut été un peu just mais pour les intentions que nous avions, c’était nettement suffisant. Mon employeur - disons qu’il s’appelait Lou ; on ne sait jamais si sa femme un jour lit ces lignes, je ne voudrais pas lui créer des problèmes - n’avait pas non-plus fait d’efforts vestimentaires: Jean noir, t-shirt noir, boots noires et le ventre en avant… Nous ne fîmes guère d’efforts oratoires non plus: sans qu’aucun mot, même pas l’usuel « bonsoir », ne soit échangé, nous étions dans les bras l’un de l’autre. Je retrouvai, avec un plaisir, inattendu ce doux enlacement. Avant que sa bouche n’investisse la mienne, il murmura :



Ce mensonge si gentiment dit me fit chaud … au cœur. Son étreinte se précisa : contre mon ventre, le volume de sa bite s’accrut rapidement et éveilla mon bourgeon que de courts frémissements agitèrent. La fugace image de ta langue, Cécilia, léchant le minou dégoulinant de cyprine de Pouf Pouf Girl transforma ces tendres esquisses en une manifestation bien plus conséquente. Percevant la chose, Lou laissa sa main qui baguenaudait dans mon dos glisser. Elle atteignit ma fesse, la contourna pour venir se poser sur le devant de mon shorty. Paume ouverte, elle débuta une caresse enveloppante, ondoyante. Doucement, j’interrompis notre baiser, me décollai de son étreinte. Je pris sa main dans la mienne, la retirai de mon sexe. Sans lâcher celle-ci, je l’entraînai vers ma chambre. Je ne voulais pas d’une baise brutale et rapide dans le couloir. J’avais envie de tendresse, de câlins, de temps.



Comme il allait parler, je plaçai mon index sur sa bouche pour lui intimer le silence. Je le débarrassai, en premier lieu, de ses boots(surprise, il n’avait pas pris le temps d’enfiler des chaussettes). Je les rangeai soigneusement au pied du lit. Ensuite, je m’occupai de son t-shirt. Après l’avoir dégagé de son jean, je le remontai insensiblement découvrant son ventre confortablement poilu. Je le couvris de baisers mouillés pendant que mes doigts attrapant ses tétons commencèrent à les torturer délicieusement. Du bout de mes deux index, j’effectuai des cercles concentriques. Cet unique effleurement de leur extrémité provoqua immédiatement leur érection. Lou était très excité. Il me fit comprendre qu’il aurait bien voulu passer à des jeux plus sérieux mais j’avais ma petite idée derrière la tête.



Bras en l’air, t-shirt au-dessus de la tête, il fut privé de toute possibilité de répliquer. Alors qu’il était ainsi aveuglé, prisonnier, mes lèvres en profitèrent pour remplacer mes menottes. Je n’avais qu’une bouche, il avait deux pointes qui, bandées et impatientes, attendaient ma tétée. Voluptueusement, je goûtai l’une et l’autre, l’une puis l’autre, l’une après l’autre, l’une ou l’autre. J’aspirai lentement, profondément chacun de ces petits bourgeons. Des soupirs élogieux accompagnaient mes successives succions. Mes mains libérées de leur ouvrage premier ne restèrent pas insensibles à l’appel du mâle. Elles s’activèrent sur des boutons et bientôt, un pantalon, que plus rien ne retenait tomba, aidé par d’habiles contorsions, aux pieds de l’homme de ma … soirée. Animées d’heureuses initiatives, elles s’emparèrent aussitôt de sa virilité. Cette fois c’est lui qui s’écarta brusquement en me repoussant.



Joignant le geste à la parole, il enleva son slip en extirpant avec une délicatesse comique son membre prêt à cracher sa semence. Il m’apparut plus épais que la fois précédente. Il était nu devant moi, hilare.



Les rôles étaient inversés : c’est moi qui était maintenant sa prisonnière. Il m’avait troussé, tirant la nuisette au-dessus de ma tête. J’avais les bras entortillés dans la fine étoffe, la poitrine offerte à ses regards … enfin plutôt à sa bouche… car le bougre me rendait la monnaie de ma pièce… ce n’était pas œil pour œil mais succion pour succion… Ma doulce Cécilia, je ne pensai plus guère à toi. Mes boutons d’amour durcis de satisfaction s’entêtaient à se tendre vers ses lèvres. Je commençai également à être en délicatesse avec mon entresol car le coquin non content de m’imiter en haut me rendait la pareille en bas… Je n’allais pas tarder d’éclater. Même cause, même réaction, même effet! Je m’arrachai hâtivement à son étreinte.



Encerclant son torse velu de mes bras fluets, je me laissai glisser. Bouche entrouverte… Langue pointée … Bouche collée contre sa peau…. Langue titillante… Il apprécia particulièrement l’instant où ma langue pénétra profondément son nombril tandis que mes seins plaqués à son bassin séquestraient ses génitoires, les écrasant contre son bas ventre. Je demeurai immobile, savourant ce moment, jouissant des soubresauts de son pénis contre mon torse. Le prenant en pitié, je terminai ma glissade. Par un heureux hasard, mes lèvres stoppèrent pile à la hauteur de son gland. Mes chastes lèvres closes s’y posèrent et y demeurèrent. Dextre, pendant ce temps, cajolait cette hampe. Pour la seconde fois, j’en appréciai la virile fermeté. Senestre, pour ne pas être en reste, dorlotait deux boules vaillantes, les roulaient entre ses doigts, les massaient du plat. Mes lèvres ne purent demeurer scellées très longtemps. Impatient, ma langue cherchait le passage. Rose, humide, elle n’eut pas grande peine à forer la porte – si mal fermée !!) et s’en vint lécher les premières gouttes, prélude au plaisir, qui sourdait du méat encore encapuchonné. Dextre et senestre, unies dans un but commun, avaient amoureusement encerclé cette tige pour un découvrir la tête. Petite langue, aventurière intrépide, aussitôt, s’introduisit, pointue, dans l’étroit canal pour y quérir encore un peu de ce liquide dont elle était si friande. Puis, pressée de se faire pardonner, elle lécha, lapa, baisouilla, suçota. Lou respirait de plus en plus fort. Son ventre était couvert de sueur. Son bassin entama un mouvement de va-et-vient qui définissait parfaitement son état et ses envies. Je pouvais être comme toi « doulce Cécilia », je l’avais amené exactement où je voulais. J’abandonnai sa bite le temps de récupérer la capote que j’avais préparée. Je l’ôtai de son emballage et la lui enfilai. Aussi rapide que fut ma manœuvre, son membre perdit une partie de sa rigidité, qu’il retrouva illico après que je l’eus engouffré dans ma bouche. J’aurais voulu l’amener doucement au plaisir mais je l’avais déjà tellement excité que quelques navettes suffirent. Quand il se sentit partir, ses mains se placèrent derrière ma nuque et plaquèrent mes lèvres contre son ventre. Sa bite avait beau ne pas être de taille exceptionnelle, le latex vint taper contre ma luette. Alors qu’il répandait son sperme dans le condom, chaque soubresaut de sa queue se répercuta avec une netteté terrifiante dans la caisse de résonance qu’était devenu mon palais.


Quelques minutes plus tard, allongés confortablement au milieu de mon lit. Bien au chaud au creux de ses bras musclés ( enfin un peu !), je lui narrai ma mésaventure, le fiasco de cette soirée. Plus que sur le ridicule de la situation, j’insistai sur cette attirance incompréhensible pour cette « FILLE », Cécilia, si différente de moi, sur mon anxiété face à cette nouveauté dans mes désirs et surtout sur cette panique devant ce que je risquai de perdre. Il m’écouta silencieusement, attentivement sans cesser de me câliner. Par intermittence, il émettait un « oui, bien sûr», un « mais encore » ou simplement reprenait la fin de ma phrase pour m’inciter à continuer. Quand j’eus terminé mon récit, simplement, il déclara :



Je n’allais pas recommencer mes jérémiades, une deuxième fois.



Excité par ses propos, il avait glissé sa main sous mon shorty, atteint mon sexe. Il entama une caresse qui ne me laissa pas insensible.



Sous le coup de l’énervement, je m’étais levé et faisais les cents pas dans la chambre en continuant mon délire verbal. Lou s’assit, jambes pendant à l’extérieur du lit.



Son humour à la ramasse m’amena malgré tout un sourire au bord des lèvres.



Il posa ses mains sur mes hanches à la lisière de ma culotte. Tranquillement, il s’agenouilla.




PAS CHICHE 7


PAROLES, PAROLES, PAROLES


Mon pénis ! Petit et pas costaud ! Cependant parfaitement opérationnel ! Dur dans l’effort ! Ce n’était pas une grosse bite ! J’y pensais d’ailleurs rarement comme à l’instrument mâle du plaisir. Plus naturellement, je le nommais mon bourgeon, ma petite tige, mon clito car c’est le rôle qu’ elle/il avait la plupart du temps. J’en avais usé parfois avec certains de mes amants et les avais pénétrés, apparemment pour leur plus grande satisfaction. Finalement, je l’aimais bien même si, en certaines circonstances, il se révélait être une gêne (!). Il n’était guère impressionnant cependant il « s’érectionnait » de manière tout à fait satisfaisante et durable. Ni très long, ni très épais ils me procuraient, cependant, des sensations des plus agréables. Pour cette raison, j’avais toujours refusé les hormones car je craignais de perdre cette potentialité, ce plaisir pour le plus souvent onaniste. D’ailleurs depuis six mois, fervent disciple d’Onan par obligation, mes seules jouissances passaient par lui.

Toujours à genoux, la bouche à quelques centimètres de mon érection, Lou insistait encore, avec son humour de potache :



Il en profita pour la prendre en main feignant d’en éprouver la fermeté. Avec délicatesse, il la décalotta.



Ce qu’il fit, bien qu’il ne fut pas une femme. Ses lèvres entourèrent mon petit bourgeon dénudé. Il entreprit une légère succion qui en fit augmenter le volume et la tension. À mon grand déplaisir, il se retira.



Et dans un élan de clairvoyance, il rajouta :



Sans insister, il me reprit: sa bouche. Engouffrant entièrement mon gland, ses lèvres pressèrent sur ma hampe raidie. J’ignorai sa dernière remarque qui avait touché où il ne fallait pas et j’enchaînai :



Simulant la colère, il abandonna ma queue.



Sa main droite torturait mes testicules d’exquise manière, les massant du plat, les soupesant du bout des doigts, leur infligeant de petits pinçons. La gauche s’était introduite dans ma raie: index et annulaire appuyaient fortement contre ma rondelle tandis que son pouce se promenait sur mon périnée. Mon « petit » trou guère habitué à résister à ce genre de sollicitation s’ouvrit pour accueillir ses deux coquins visiteurs qui entreprirent une insidieuse masturbation. Oh non ! « Pour sûr », je n’étais pas une sainte: la pérégrinations de ses mains mettait à mal mon auréole et les frissons qui me parcouraient n’avaient pas grand chose à voir avec un état de grâce – religieusement parlant. Sa tête reposait contre ma cuisse de telle façon que sa langue, qu’il avait longue et pointue, venait, pendant que je parlais, butiner les premières perles de ma liqueur amoureuse au repli de mon méat. Si cela favorisait mon érection, ça ne facilitait ni mon élocution, ni ma réflexion.



Il se releva, voulut me reprendre dans ses bras, je me dégageai :



Je l’invitai à investir de nouveau mon lit. Nous nous allongeâmes tendrement, l’un contre l’autre, bouche à bouche, bite à bite, tétons contre tétons, son ventre s’incrustant dans le mien. Ce fut une grande rétrospective en câlins : nos mains explorèrent nos corps, du nord au sud, d’est en ouest et lycée de Versailles. Leurs routes se croisant, nos doigts s’entremêlèrent parfois. Nos bouches n’ignoraient plus rien l’une de l’autre. Nos langues tanguaient étroitement lié en un tango que Monseigneur Dupanloup n’aurait pas renié. La pellicule de sueur qui recouvrait le cops de Lou créait une peau intermédiaire qui, suivant les oscillations de nos mouvements, générait des bruits rigolos. Plusieurs fois, ils furent la cause d’éclats de ce rire un peu crétin qui atténuait un peu la pression. Les frôlements, frottements continus de nos corps sans qu’il y ait de véritables caresses cohérentes me procuraient des sensations inaccoutumées. Dans mon dos réalisaient des itinéraires compliquées qui les menaient en des lieux stratégiques où elles se livraient à de mystérieuses activités. Du sillon de mes fesses au creux de mon oreille, rien n’était laissé de côté. Ce jeu ne pouvait duré indéfiniment. Advint le moment où je n’y tins plus.



A sa bite au maximum de sa tension, j’offrais ma caverne d’amour, humide de ses agaceries préparatoires. Pour rendre son intromission plus aisée, de mes deux mains j’ouvris largement mes fesses. Il ne se fit pas prier et je sentis son gland appuyer contre mon petit œil et le « douceforcer ». Il empauma mes seins en pinçant les tétons pour les faire saillir. Ayant déjà joui tout à l’heure, il n’était guère pressé. Il entama un va-et-vient langoureux. Il entrait profondément en moi, son ventre dodu s’écrasait contre mes fesses tandis que ses boules cognaient les miennes. Il ressortait complètement sa queue, laissant respirer son gland et poussait pour une nouvelle pénétration. Il n’avait pas à pousser fort, mon vagin était largement ouvert et son vit avait juste la bonne taille. Il continuait. Il allait, s’en allait, revenait. Il sortait. Il entrait. Les coulissements de son membre contre les parois de mes sphincters me rendaient folle. Je lançais rythmiquement mon cul à la rencontre de sa bite pour qu’il s’enfonce encore plus profondément. J’allais exploser. Je sentais mes petits spermatozoïdes pressés de trouver la lumière du jour. Je voulais sentir sa jute couler dans mes intestins. Des milliers d’étoiles brillaient devant mes yeux. Je lui hurlais de jouir, de me faire jouir. Mais chaque fois que j’allais atteindre le point de non-retour, il s’immobilisait presque. Il me griffait férocement les tétons pour faire retomber la sauce. C’était apparemment son truc de faire monter la pression au maximum avant de la laisser retomber et de remettre ça. Quand nos souffles se calmaient, il recommençait ses va-et-vient en accélérant progressivement le rythme. Cinq ou six fois, il réitéra cette manœuvre. Il n’oubliait pas pour autant le reste de mon anatomie qu’il érotisait par petites touches : et une main par ici, une autre par-là, un téton qu’on écrasait, mon fier bourgeon qu’on branlait subrepticement, un ventre sur lequel on s’arrêtait. Aussi une bouche: cou à baiser, oreille à suçoter, épaule à succionner ! Tout mon corps ainsi sollicité n’était qu’attente de ses caresses. Les meilleures choses ont une fin: son sang-froid finit par se réchauffer. Sa cadence s’accéléra, s’affola. Sa respiration aussi. Il mordillait mon oreille gauche impulsivement. En moi, sa bite gonflait, se gonflait comme un cobra avant de frapper. Mon anneau, sous ces rugueux assauts, se contractait spasmodiquement. Je mouillai comme une grande. Je glissai alors ma main sous mon ventre, j’empoignai ma queue et la branlai rudement au rythme de son pistonnage. À la seconde où il se répandit en moi, je me répandis sur mon drap. L’abondance de sa liqueur envahissant mes intimités déclencha une jouissance cérébro-anale d’une intensité peu habituelle: je vis mille étoiles et si je n’appelai pas ma mère, c’est tout simplement que je n’avais pas pour habitude de le faire.


Il avait éjaculé, pour autant, il ne se calma pas. Son sperme et mes secrétions mêlés avaient royalement lubrifié mes tuyaux et sa bite y coulissait comme dans un véritable vagin. Il exporta ma main de ma bite jusqu’à mon sein, me faisant comprendre qu’il voulait que je me caresse. Ce que je fis sans modération. Alors que lui avait traité mes nichons avec beaucoup de considération, moi je les brutalisais : Je malaxai mes deux petits monts, je pinçai durement mes tétons, plantant mes ongles dans mes aréoles. Lui entreprit de me masturber. Ma bite est endurante. Malgré tout pour moi, elle est un « instrument » annexe et quand j’ai éjaculé une première fois, il se passe plusieurs heures avant que je ne rebande. Comme la vérité, d’une certaine série télé, mon plaisir véritable est ailleurs. Il eut beau employer toute sa science, rien n’y fit. Je restai molle. Pourtant quand il se déversa dans une seconde grande giclée et que mon vagin se contractait sur sa bite sous une seconde jouissance anale. Il réussit, sans pour autant créer cette érection, à me tirer quelques ultimes gouttes de liquide séminal. Nous restâmes, ainsi un moment, prostrés, laissant nos cœurs retrouver une pulsation normale.


Sa bite s’était rétractée doucement jusqu’à s’auto-expulser. Son membre tout ramolli se reposait entre mes fesses. Quand il rompit le silence, sa première remarque fut d’une grande portée poétique :



Et voilà, comment pris dans un grand cirque d’émotions, on pouvait faire une grosse connerie !




…………………………………………




Je lui pinçai le gras du ventre. En représailles, il me mordit le téton que sa bouche mignardait.



mon apparence féminine. J’étais flatté qu’elles s’intéressent à moi.



Je commençai mon récit. Je replongeai dans mon passé. Ce n’était plus Lou qui était allongé à mon côté la main sur mon ventre. C’était Toi, Cilia ! C’était à Toi que je voulais raconter/expliquer comment j’étais devenu(e) celle que j’étais.



A SUIVRE….