| n° 06959 | Fiche technique | 21461 caractères | 21461Temps de lecture estimé : 13 mn | 06/01/04 |
| Résumé: Surprise par un orage ! | ||||
| Critères: fh ffh fbi exhib intermast fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Jean-Marc Manenti (Jean-Marc) Envoi mini-message | ||||
SONIA SOUS LA PLUIE.
Accablée de chaleur, la blonde Sonia se redressa en poussant un profond soupir. Bigre, il fait si lourd ! Du revers de l’avant bras, elle essuya son front humide, puis, un sourire de satisfaction illuminant son visage, contempla son travail. Ses grands yeux bleus brillaient de contentement. Elle jeta les fleurs fanées qu’elle venait de couper dans la brouette qu’elle traînait avec elle. De la main, elle repoussa une grande mèche blonde qui barrait son visage et se pencha à nouveau pour en couper d’autres. Malgré sa légère robe d’été à fines bretelles, la canicule pesait sur elle. Pourtant, dessous, elle était simplement vêtue d’un tout petit slip qui cachait à peine le triangle d’or de son pubis. Le tas de végétaux, dans la brouette, augmentait de façon régulière.
Elle était au paradis, la grande blonde, parmi ses plantes et dans les senteurs entêtantes de ses fleurs préférées. Pour elle, le jardinage était une manière d’évacuer le stress. Absorbée par sa tâche, Sonia ne remarqua pas les lourds nuages qui s’amoncelaient peu à peu, ni l’atmosphère devenue moite et étouffante.
Brusquement, la pluie se mit à tomber. Pendant quelques secondes se fut une pluie fine, mais, bien vite, l’ondée se transforma en une cataracte de grosses gouttes tièdes qui frappaient le sol avec fracas. En moins de temps qu’il ne faille pour le dire, Sonia fut trempée, sa robe imbibée, ses cheveux dégoulinants, son visage ruisselant. L’eau s’insinuait sous le fin tissu, glissant dans son dos, entre ses seins nus sous le vêtement, gagnant peu à peu son mini slip.
Aussi rapidement qu’elle le put, Sonia empoigna la brouette et, à grand pas, se dirigea vers la cabane en bois au fond du jardin, la tête rentrée dans les épaules, le dos rond, poussant de petits cris. Une fois son matériel à l’abri, elle fit le chemin en sens inverse en courant sous la pluie battante.
Sa robe lui collait au corps, à la manière d’une seconde peau, un peu comme si elle était toute nue. Les pointe de sa généreuse poitrine tendaient le tissu de coton. La jeune femme passa en courant le seuil de la porte donnant dans la buanderie et stoppa net, à bout de souffle. Elle resta là un instant pour reprendre sa respiration. Ses cheveux ruisselaient sur sa jolie robe d’été, qui, elle-même, dégoulinait sur ses jambes, mouillant ses pieds et le carrelage autour d’elle. Un éclair violet stria le ciel, suivi tout de suite d’un coup de tonnerre assourdissant qui arracha un petit cri de surprise à Sonia.
C’était la voix rassurante de Fred, son compagnon. Elle le vit approcher, grand et élancé, en slip de bain, trempé lui aussi. Il se planta devant elle et la regarda de la tête au pied.
D’abord les cheveux collés par la pluie, sont visage constellé de gouttes brillantes, une perle humide dans ses longs cils à l’œil gauche, sa robe collée à la peau qui faisait ressortir toutes ses sensuelles rondeurs. Plus le regard de Fred baissait, plus la bosse dans son slip de bain grossissait. Le tissu imbibé ne cachait plus rien. Il s’attarda sur ses seins ronds dont les tétons pointaient toujours au travers de l’étoffe. Il put même remarquer l’emplacement du nombril tant le vêtement lui collait au corps.
Le mini slip était passé du blanc immaculé au gris, tant il était trempé. Des gouttes tombaient du renflement de son sexe jusqu’au sol. D’autres glissaient lentement le long de l’intérieur de ses cuisses et finissaient leur course dans ses sandales de cuir. Fred lui tira doucement le bras pour la faire pivoter.
Il contempla un instant la cambrure de son dos et l’arrondi de son joli cul. Le tissu ainsi collé laissait entrevoir la fente entre les deux fesses. Le jeune homme passa la main sur sa verge au travers du tissu de son slip de bain, elle était dure et palpitait.
Fred l’entraîna vers le salon de jardin en pierres, fabriqué par lui-même. Là, dans le vacarme assourdissant de la pluie sur le ciment de la cour, il fit glisser son slip de bain, libérant son sexe tendu par le désir.
Il fit remonter la robe de Sonia jusqu’à sa taille et la coucha sur la table de béton.
Fred se mit à genoux, déchira le mini slip et plongea son nez dans la douce toison pour dévorer littéralement le puits d’amour de Sonia. Ses jambes pâles posées sur les épaules de Fred, la robe troussée jusque sous la poitrine, la pluie faisait un bruit mat sur la peau tendue de son ventre. Le jeune homme lécha le haut des cuisses et le bas du ventre d’une langue gourmande. Le désir embrasa la jeune femme, comme le feu aurait enflammé un bidon d’essence.
Elle était cambrée, s’offrant à son amie et à la pluie fraîche.
Sa voix était à peine audible dans le fracas des trombes d’eau qui tombaient du ciel. Fred plaqua fiévreusement sa bouche contre le sexe de sa compagne et insinua sa langue dans ses profondeurs intimes, humides et chaudes. Il la fit voyager plusieurs fois du clitoris jusqu’au milieu de la raie des fesses, la plongeant de temps à autre dans les profondeurs vaginales. La pluie claquait sur son dos et son crâne, éclaboussant aussi le pubis et les cuisses de la blonde. Sonia se trémoussait de plaisir sur la table dure et rugueuse qui lui grattait le bas du dos et son joli petit cul. Elle gémissait, poussait de petits cris plaintifs, elle suffoquait sous les trombes d’eau. Soudain, ce fut le cri strident de son premier orgasme, tout son être tendu, puis se relâchant subitement pour choir, pantelante, sur la table. Fred ne lui laissa pas le temps de reprendre son souffle. Il l’obligea à se remettre sur pieds et, avec impatience, tira sur sa jupe pour la faire passer au-dessus de sa tête. Sonia se tortilla pour l’aider et, cette fois, se retrouva entièrement nue sous la pluie battante. Fred lança au loin, sans regarder, la robe au tissu alourdi, qui alla finir sa course pendue dans les branchages d’un noisetier.
Le garçon admira sa compagne nue sous l’averse qui n’avait pas diminué d’intensité. L’atmosphère était maintenant saturée de l’odeur d’herbe mouillée et de mousse chaude. Sonia se penchait en avant, puis en arrière en riant, offrant son corps nu à la pluie. L’orage qu’on craignait violent, s’éloignait rapidement, laissant les cumulo-nimbus se déverser sur la terre. Sonia était maintenant à genoux, sur le ciment de la cour, agrippée aux hanches de son ami, passant sa douce langue experte sur le pénis de celui-ci.
Le ton de sa demande était presque suppliant. Tandis qu’elle engloutissait la queue de son ami, il enfouit ses mains dans ses cheveux blonds. Il avait vue sur son dos trempé et luisant. La verge de Fred disparaissait et reparaissait de la bouche de la blonde avec le rythme régulier d’un métronome. Sonia sentait les gouttes de pluie sur elle, comme autant de gifles sur ses reins et ses fesses. Elle glissait rapidement le long de son dos, sur l’arrondi de son cul, s’insinuant aussi dans la raie de ses fesses pour finir dans la toison de son pubis. Que de frissons, que de sensations électrisantes.
La verge de Fred vibra dans sa bouche. La jeune femme recula son buste et, se mêlant à l’averse, de longs et puissants jets de sperme éclaboussèrent son visage puis ses seins.
Il l’aida à se remettre debout. Leurs deux corps luisaient, on aurait dit deux gladiateurs face à face. Il la saisit à bras le corps et l’allongea sur la table de béton recouverte d’une pellicule d’eau. Puis, Fred alla s’asseoir sur le dossier d’une des chaises, les pieds sur l’assise, face à elle. De là-haut, il avait une superbe vue sur la nudité de Sonia. Cette fois la pluie fouettait tout le devant de son corps. Cette douce douleur ravivait ses sens et faisait monter en elle un nouveau désir, faisant pointer ses seins, lui donnant la chaire de poule. Elle se passa lentement les mains sur le visage et la poitrine, étalant la semence de son amie qui se diluait dans l’eau de pluie. Les gouttes qui tombaient drues, claquaient sur sa peau et provoquait de minuscules gerbes autour d’elle. La flotte s’évacuait en petites rigoles par les quatre bords de la table. Fred et Sonia devaient presque crier pour passer au-dessus du bruit de la pluie. Cette situation peu ordinaire, plus un peu de peur provoquée par les éléments déchaînés, excitait la blonde qui avait envie de jouir à nouveau. Sans quitter son ami des yeux, Sonia écarta les jambes et entreprit de fouiller son intimité. Elle se masturbait doucement de ses deux mains.
Elle se mit à onduler langoureusement des reins et du bassin. De sa main gauche, elle jouait avec son clitoris, tandis qu’elle insinuait les doigts de l’autre main de plus en plus profondément dans son vagin. La jolie blonde gémissait de plus en plus fort. Son ventre se creusait de plus en plus rapidement au fur et à mesure des vagues de plaisir qui l’assaillaient. Là-haut, sur sa chaise, Fred, qui dégoulinait de partout, exhibait un sexe qui avait de nouveau fière allure. Les mouvements de Sonia s’accélérèrent. Maintenant, elle se tortillait comme une possédée, nue sous la pluie, sur sa table de béton. Sonia adorait se masturber, elle aimait toucher son entre cuisses, fouiller son intimité, surtout si Fred la regardait faire. Mais là, en plein air, à poils sous la flotte qui lui martelait les seins et tout le reste, c’était encore plus excitant. Sonia se laissa totalement emporter par la jouissance dans un long cri rauque. Fred quitta le dossier de sa chaise et se précipita vers elle, pour sucer avec gourmandise ses doigts luisants de sa liqueur de fille.
A nouveau, le jeune homme fouilla de sa langue les replis intimes de la blonde, à la recherche de ce nectar qu’il aimait tant. Puis, il se remit droit, fit claquer sa langue et contempla ce corps pâle scintillant de pluie. Elle lui tendit les bras :
Obéissant, il s’empara de ses jambes, les leva et pénétra en elle, brutalement, comme elle aimait, jusqu’au fond de son ventre.
Il ne fallut pas lui dire deux fois. Survolté, Fred donna de grands coups de reins, secouant sa compagne qui poussait un petit cri à chaque assaut. Bientôt leurs voix se mêlèrent, étouffées par le bruit de la pluie claquant sur leur peau et sur le sol. Le garçon passa ses avant-bras en dessous des fesses de son amie, tandis qu’elle enlaçait sa taille de ses jambes. Ses assauts se firent plus brutaux, plus profonds, ponctués par les cris stridents de Sonia, qui se caressait les seins. Soudain, la jeune femme sentit le pénis de Fred agité des spasmes de l’orgasme, puis sa semence se répandit au fond de son ventre.
Sonia retomba à plat sur la table, provoquant clapotis et vaguelettes sur la fine couche d’eau qui la recouvrait.
Ils échangèrent un regard, étonnés de ce qu’ils avaient fait, puis éclatèrent de rire, un rire complice.
Le garçon grimpa sur la table pour s’allonger à côté d’elle et, alors que la pluie diminuait sensiblement d’intensité, tous deux s’assoupirent… Combien de temps ? Sonia ne le sut jamais. Quelque chose la tira de sa somnolence. Fred était encore assoupi prés d’elle et la pluie tombait toujours en fines gouttes. Elle se redressa sur ses coudes… Rien… Son bras droit glissa sur la surface mouillée de la table. Ouf ! Elle avait réussi à éviter le choc de son crâne sur le ciment. Quand elle s’allongea à nouveau, sa tête dépassait de la table et pendait dans le vide. C’est là qu’elle aperçut, à l’envers, vu sa position, Betty, sa meilleure amie. Ils ne l’avaient pas entendu sonné et, maintenant, elle était là, dans l’embrasure de la porte de la buanderie, l’air gênée. Néanmoins, poussée par la curiosité, elle s’avança vers le salon de jardin. Betty était vêtue d’un short et d’un petit débardeur qui laissait voir la peau de son ventre bronzé. Elle se pencha pour faire la bise à Sonia.
Toujours à l’envers, Sonia vit son amie quitter ses vêtements pour se retrouver, elle aussi nue sous l’ondée. Aussitôt son corps se couvrit de millier de gouttelettes, comme autant de perles scintillantes. Contrairement à elle, Betty avait la peau très mate, le bout de ses seins tirait sur le brun, la toison de son pubis était noire et bien fournie.
C’est la première fois qu’elle voyait de si prés son mont de Vénus. Ho lala, de si prés ! Elle pouvait distinguer l’agencement des poils, la naissance de ses grandes lèvres, sentir l’odeur de son corps.
La blonde allait se redresser, mais son amie lui maintint la tête à deux mains.
Cette fois, le sexe de la brune était au-dessus du visage de Sonia. Cette dernière tenta de résister à la pression des mains qui poussait sa tête vers le haut. Peine perdue, son visage se colla à l’entre cuisses de son amie qui fit quelques petits mouvements de va-et-vient.
Sonia tenta de repousser des deux mains son amie, mais, Fred qui s’était éveillé entre temps et ne disait rien, arrêta son geste. Résignée, Sonia passa tout d’abord une langue timide dans la fente tiède, puis, excitée par les senteurs de Betty, se fit plus pressante, plus langoureuse dans ses coups de langue. La brune commença à onduler du bassin.
Alors, Betty grimpa sur la table, au-dessus de son amie, passa les mains sous ses fesses pour les soulever et plongea son visage entre les jambes pâle de la blonde. À l’autre bout, Sonia était toujours aux anges, les bras maintenant passés autour de la taille de son amie, la fouillant d’une langue experte, le tout sous la pluie et sous l’œil de Fred dont le sexe était sur le point d’éclater.
C’est Betty qui jouit la première, inondant de sa mouille le visage de la blonde. Dans la foulée, Sonia se retourna. La brune se retrouva sur le dos, son amie assise sur son visage. Fred en profita pour se lever et aller goûter la liqueur de la brune. La pluie qui ruisselait du dos de Sonia mouillait le visage de Betty, se mêlant à son propre nectar et à la semence de Fred.
Sous la langue gourmande et insistante de celui-ci, la brune eut un autre orgasme, qui provoqua celui de la blonde.
Les deux filles, repues de plaisir, se couchèrent côte à côte sur la table de ciment. Pendant qu’elles se remettaient de leurs émotions, Fred eut tout le loisir d’admirer les deux filles. Le hâle de Betty contrastait avec la pâleur de la peau de Sonia.
Le ton de Sonia était emprunt de malice et de mystère.
Il fut mené à quelques pas de la table, collé contre le tronc du cerisier et, sans résister aux deux filles, par curiosité, se laissa entraver les poignets, comme à un poteau de torture. Elle le contemplèrent un instant. Son pénis dressé, palpitait de désir devant les deux Vénus dénudées. Il les imaginait déjà, à genoux devant lui, se disputant âprement son sexe à sucer… Quelle douce torture !
Sonia prit les attributs de Fred en mains, les soupesant, les caressant dessus et dessous, échangeant quelques commentaires avec Betty qui passait langoureusement ses mains sur ses seins et son - ventre, par provocation.
Regardes comme il frétille ! Le petit salopiot ! S’exclama Sonia.
Les deux filles s’enlacèrent et s’embrassèrent avec fougue devant lui, leurs corps nus serrés l’un contre l’autre, se séparant de temps à autre pour se prodiguer force sensuelle caresses. Elle tinrent une conversation entrecoupée de tendres baisers et de soupirs lascifs
Sans se préoccuper du jeune homme ivre de désir, elle s’allongèrent sur l’herbe humide. Là, elles continuèrent à se caresser et, de leurs langues expertes, s’offrir quelques brûlants orgasmes.
Sonia se planta devant son ami et, avec un petit sourire en coin déclara :
Le duo s’approcha du poteau de torture et ensembles, elles se trémoussèrent contre lui.
Il ne fallut que deux ou trois mouvements du poignet de la blonde pour que le sperme jaillisse et finisse dans la pelouse, sous les rires et les applaudissements des deux vénus.
FIN