| n° 06958 | Fiche technique | 12054 caractères | 12054Temps de lecture estimé : 8 mn | 06/01/04 |
| Résumé: La découverte du plaisir de la chair avec ma tendre et chère. | ||||
| Critères: fh jeunes amour intermast cunnilingu init | ||||
| Auteur : Anotherlovestory (Jeune homme comblé par sa douce et tendre :)) Envoi mini-message | ||||
Cela faisait une semaine que nous nous étions retrouvés, après une longue période de séparation forcée par nos études respectives. Nous nous connaissions depuis un an, et nous sortions ensemble depuis bientôt six mois déjà. Six mois de bonheur, de tendresse et de complicité. Cette jolie petite brune avait pour elle la joie de vivre, et cette insouciance qui me faisait dire que j’adorais ma femme-enfant, si fragile, si innocente, que j’aimais plus que tout dorloter, et qui adorait que je m’occupe d’elle. Notre bonheur était parfait, si ce n’est la réticence qu’elle avait encore à assumer son corps de jeune femme, encore nouveau pour elle qui n’avouait que dix-neuf printemps, et qui suscitait de trop nombreuses craintes. Cela ne nous avait pas encore permis de vivre pleinement l’amour que nous nous portions mutuellement, malgré une envie jour après jour croissante.
Nos moments intimes ne nous avaient jusqu’alors seulement permis de nous faire découvrir nos corps. Sa grande pudeur m’avait d’ailleurs offert l’honneur d’être le premier à la découvrir ainsi. J’avais le privilège d’être son premier amour, car sa grande timidité l’avait toujours empêché de nouer des relations affectueuses avec la gent masculine, qui pourtant avait envoyé quelques-uns de ses représentants pour tenter de ne pas la laisser dans les rangs des jeunes filles seules. Je n’allais pas m’en plaindre, sachant toutefois que cela me forcerait à faire preuve de la plus grande des patiences à son égard, ce qui n’était aucunement une contrainte d’ailleurs. Je me convainquis rapidement qu’un tel bijou valait bien tout cela. Il me faut également préciser que mon inexpérience était pratiquement aussi grand que la sienne, puisque je n’avais alors connu que quelques flirts qui ne m’avaient initié qu’aux joies des baisers.
Ce soir-là, nous étions comme à l’accoutumée heureux de pouvoir être amoureusement blottis l’un contre l’autre, de sentir le contact de nos peaux. Nous nous étions embrassés langoureusement, et comme d’habitude nous étions restés quelques instants amoureusement enlacés, ne pensant à rien d’autre qu’aux délicieux moments que nous avions déjà passé ensemble et imaginant les prochains. Elle se leva pour aller se changer, et je m’attendais à la retrouver dans son traditionnel pyjama en pilou, qui lui donnait des airs de petite fille lorsqu’elle rajoutait à cela les jolies tresses qu’elle se faisait avec beaucoup de soin. Sa chasteté ne lui permettait pas de montrer à quel point elle pouvait se montrer être sexy, mais je trouvais dans sa douceur extrême une compensation plus que suffisante, tout en pensant que, le temps faisant son œuvre, elle aurait tout à loisir de découvrir par elle-même son pouvoir de séduction lorsqu’elle se sentirait enfin totalement femme. J’adorais ses cheveux magnifiques, tout comme son corps, ce que je remarquais chaque jour avec plaisir depuis que nous étions ensemble.
Je me trouvais dans le lit, prêt à ouvrir la couette à mon tendre amour et à lui faire quelques baisers avant que nous ne puissions nous endormir sagement l’un contre l’autre, quand elle m’apparut. Pendant un instant dont la durée m’est impossible à retrouver, mon cœur s’emballa. De l’image de la petite fille que je m’attendais à trouver en elle, ne subsistait rien. Elle avait revêtu une robe bleue, qui faisait d’elle la plus ravissante des jeunes femmes sur Terre à mes yeux. Cette robe mettait à son avantage tout ce qui faisait qu’elle était très désirable, elle qui pourtant n’aimait pas son corps, que j’avais décidé d’aimer pour deux. Ses épaules légèrement dénudées laissaient deviner un soutien-gorge blanc en dentelle, que je connaissais déjà, qui lui donnait une poitrine magnifique que j’aimais caresser. J’entrevoyais également ses jambes dissimulées par un blanc d’une pureté virginale. Une vision irréelle.
Elle s’approcha de moi et m’embrassa. Un long baiser, fougueux, que pourtant je ne sentis pas moins tendre que ceux que nous prenons tant de plaisir à échanger habituellement. Un baiser qui me fit entendre battre mon cœur, prêt à rompre. Lorsqu’elle vint s’asseoir à mes cotés, je sentis sa peau s’échauffer et son cœur commencer à s’emballer au rythme du mien. Elle prit l’une de mes mains dans les siennes ; je posais ma deuxième derrière son cou afin de poursuivre cette sensation si magique qui nous était offerte. En quelques instants, je la sentais devenir femme. Je sentis disparaître tout ce qui la rendait encore parfois gamine, ce qui d’habitude pourtant me faisait littéralement fondre. Je passais ma main dans son dos, continuant de goûter aux délices de ses baisers, sentant sa peau frémir contre la mienne.
Elle vint alors s’allonger contre moi. J’abandonnais l’une de mes mains sur sa poitrine, que je caressais doucement à travers sa robe, ce qui lui fit accélérer son souffle. Ma main commença ensuite à parcourir le reste de son corps, contournant ses courbes, revenant sur sa course à de multiples reprises, créant à chaque fois une réaction sur son visage oscillant entre l’étonnement et le plaisir. Elle s’immobilisa finalement là où sa robe ne couvrait plus son corps, au niveau de ses genoux. Je m’arrêtais quelques instants afin de contempler la merveille que j’avais sous les yeux, pour la première fois ainsi parée. Elle me regardait également, et devait se régaler de voir la satisfaction que m’apportait un tel spectacle. Moi qu’elle trouvait si doux, si attentionnée, si patient avec elle, voilà que pour une fois, c’était elle qui était décidée à me faire plaisir. Et il faut avouer qu’elle s’y prenait particulièrement bien, elle qui n’avait jamais alors assumé pleinement sa féminité, qui ne s’était jamais rendue aussi sexy. Je la sentais contente de me voir aussi excité, son sourire me charmant comme au premier jour.
Ma main reprit son expédition, dans l’autre sens. Il s’agissait cette fois de s’aventurer dans une zone qui, certes ne m’était pas totalement inconnue, mais qui ne m’était pas visible non plus. Je continuais de sentir sa douceur, et je devinais chez elle une excitation qui, contrairement à ce que je pensais alors, n’avait rien à envier à la mienne. Ses jambes étaient d’une finesse divine lorsque j’en vins à l’endroit où je pus sentir sa peau, qui se trouvait bien plus haut que je ne l’aurais cru, plus très loin de sa fleur sacrée. Ses cuisses étaient d’une douceur incomparable, ce qui ne me surprit pas, contrairement à la chaleur qu’elles dégageaient. Alors que je m’apprêtais à faire une nouvelle pause pour me remettre de mes émotions, elle me prit délicatement la main, et continua à la faire remonter vers son corps. Et ma température monta subitement de plusieurs degrés lorsque je me rendis compte qu’elle ne portait aucun autre vêtement que je n’avais vu jusqu’alors.
Ce fut pour elle un moment très intense, m’avoua-t-elle par la suite, lorsqu’elle me vit m’apercevoir de ce fait. J’avais déjà eu l’occasion de lui avouer mes pensées les plus excitantes, et elle était en train de les réaliser telles que je les lui avais racontées. Je devins très rouge, et mon excitation rattrapa allègrement la sienne. Je la regardais intensément. Elle m’avoua alors son désir de me plaire, de se rendre telle que je l’avais toujours rêvée dans mes meilleurs fantasmes. À présent, elle était encore mieux que je n’aurais pu l’imaginer. Juste avant d’aller m’allonger contre elle, je profitais de la vision qui m’était donnée, maintenant que sa robe était remontée jusqu’au dessus de ses cuisses, laissant à ce moment encore plus de place à mon imagination qu’à mes yeux, qui n’osaient aller vérifier ce qui obsédait mon cerveau en ébullition.
Ayant toujours ma main dans la sienne, elle vint la placer doucement tout contre son entrejambe. Une nouvelle fois, une excitation terrible succéda rapidement à l’effet de surprise. J’avais l’impression de frôler un abricot d’une douceur extrême. Je commençais à caresser délicatement sa peau si sensible, m’étonnant que des mouvements aussi imperceptibles pour moi puissent provoquer des effets si grands chez elle. Puis, petit à petit, découvrant le moindre centimètre carré de sa peau, m’attardant aux endroits où, sans un mot, elle parvenait à me faire comprendre ce quelle attendait, je lui donnais du plaisir, ce qui continuait à provoquer chez moi un mélange d’excitation et de bonheur. Jusqu’à présent, une sensation d’euphorie m’atteignait chaque fois que je m’occupais de son plaisir, et cet instant n’en fut pas une exception.
Alors que je sentais mes doigts humides comme jamais, je me mis à ralentir. Je n’avais alors que caressé de façon superficielle son sexe. Aller plus loin lui faisait encore extrêmement peur, nous en avions déjà discuté, mais je nous sentais prêts à franchir une étape ce soir. Je me mis à lui écarter lentement les cuisses, ce qui la surprit. Dans le même temps, je me levais doucement pour venir lui faire des baisers sur ses seins, puis son ventre, ce qu’elle adorait. Mais je ne comptais pas m’arrêter à ce point, j’étais décidé à lui rendre ce plaisir et cette excitation quelle m’avait offert. Je me plaçais entre ses jambes, et je vins l’embrasser sur le sexe. Son visage, légèrement anxieux, se mit à ma grande satisfaction à se détendre, et elle retrouva vite ce sourire si craquant qui lui va si bien. Après avoir embrassé ses cuisses, je revins là où un doux nectar accueillit ma langue, et je me mis à découvrir ce que je n’avais pu voir qu’en rêve.
S’ensuivit un long moment d’application, au bout duquel je me mis à trouver un rythme qui provoqua chez elle des réactions qui m’étaient inconnues. Je réalisais à peine que ma langue parcourait ses délicieux trésors, et pour la toute première fois, je la sentis pousser un long gémissement qui hérissa les poils de ma peau, ce qui m’emplit d’un grand sentiment de fierté. Puis je la sentis s’écrouler, relâchant complètement son corps, comme frappée par la foudre. Un long regard s’ensuivit, nos sourires remplaçaient tous les mots du monde. Je retournais m’allonger tout contre elle, alors qu’elle redescendait sa robe le long de ses jambes. Lorsqu’elle me demanda ce que je désirais à présent, je lui répondis que son plaisir faisait le mien, que nous n’étions pas pressés, et que nous pourrions aller encore plus loin la prochaine fois si elle s’y sentait prête.
Avant de se déshabiller et de me faire un dernier baiser, elle ne put s’empêcher de me dire à quel point elle me trouvait formidable. Quelques jours plus tard, nous recommencions à l’identique cette vertigineuse découverte du plaisir à deux, si ce n’est qu’elle s’enhardit suffisamment pour m’arrêter alors que je dégustais son fruit. Elle me fit allonger sur le lit, puis vint tout doucement s’asseoir sur moi après avoir retiré sa robe. Vêtue seulement de sa dentelle blanche qui ne lui couvrait que les seins et les jambes jusqu’aux cuisses, elle s’apprêtait à nous faire vivre un instant qui resterait à jamais gravé dans nos mémoires. Et tandis que je caressais ses fesses dénudées, une légère expression de douleur se lut sur son visage, qui ne dura fort heureusement que le temps d’un battement de cils. L’amour et l’excitation nous apporta ce soir-là à tous deux une grande jouissance, et je songeais à la jeune fille timide en elle qui venait de partir, laissant la place à la femme qui allait devenir mienne quelques années plus tard.