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Temps de lecture estimé : 10 mn
28/12/03
Résumé:  Un jeune homme initié au plaisir des sens et du cunnilingus par une amie étrangère.
Critères:  fh jeunes extracon copains poilu(e)s fdomine voir fmast massage cunnilingu anulingus fsodo hdanus
Auteur : Fresc  (Homme 37 ans)      
Ma meilleure amie Danoise


J’avais alors à peine 22 ans et je vivais dans un confortable appartement parisien que je partageais avec ma petite amie de l’époque, une Polonaise de mon âge. Elle étudiait notre langue à la Sorbonne, et moi, mon diplôme en poche, je tentais sans grande conviction de rentrer dans la vie active. Notre histoire se déroulait le plus merveilleusement du monde, insouciante et heureuse, ponctuée par les virées entre potes, les soirées étudiantes, les week-ends coquins sous la couette et la promesse d’un amour éternel et indestructible. La jeunesse quoi ! La majeure partie de nos amis était composée d’étudiants étrangers qui partageaient avec l’élue de mon cœur les bancs de la fac et l’amour de la France. Parmi les plus fidèles d’entre eux il y avait Mia. C’était une Danoise de cinq ans notre aînée, fille au pair à Paris depuis moins de six mois. Petite brune aux cheveux courts et au regard espiègle, elle était la bonne copine idéale : pétillante, vive, franche et pleine d’ humour.. Loin de chez elles, sans repères, déracinées, elles étaient devenues inséparables et nous passions beaucoup de temps ensemble. Par la force des choses «la copine de ma copine» était devenue une amie.


C’était un samedi, en plein mois de juillet. Les cours étaient terminés et ma dulcinée, comme chaque été, allait rejoindre pour quelques semaines sa famille dans son pays d’origine. Nous sommes partis ce matin-là, chargés de bagages et de cadeaux. Mia nous avait rejoints au départ du car qui allait emmener ma douce vers des contrées lointaines. Son départ était toujours un moment intense et chargé d’émotion, un mélange de tristesse et de joie, la tristesse de devoir nous séparer, et le bonheur pour elle de retrouver parents et amis. Nous nous sommes embrassés longuement sous le regard complice de Mia, en nous promettant de rester sages et de nous téléphoner chaque jour. Puis le bus s’est éloigné. La petite foule venue accompagner les voyageurs s’est doucement dispersée et nous nous sommes retrouvés, Mia et moi, plantés là. Nous avons marché au hasard des rues, par ce bel après- midi ensoleillé. Je restais silencieux, insensible aux efforts que déployait Mia pour me rendre le sourire. «Et si on se faisait un petit restaurant ce soir ?» Mia m’avait sorti de ma rêverie mélancolique. J’avais faim et puis la Terre n’allait pas s’arrêter de tourner parce que ma belle était partie pour quatre semaines. Je répondis par un «ouais» boudeur et profitant de ma situation de «pauvre malheureux» j’imposais le choix de l’endroit : Un petit restau à deux pas de chez moi. Je n’étais pas d’humeur à traverser Paris pour casser la croûte. Rendez-vous pris, nous nous sommes séparés et j’allais passer le reste de l’après-midi à geindre lamentablement auprès de quelques copains complaisants et compatissants.


Elle arriva dans une petite robe courte, légère et fluide qui mettait en valeur sa taille fine et ses hanches pleines. Il émanait d’elle, par cette chaude soirée, un charme printanier et plein de fraîcheur, auquel, je dois l’avouer, je ne fus pas insensible. Elle posa un baisé tendre sur ma joue, elle sentait bon le savon et le miel. Le repas était délicieux, le vin nous avait grisés et je contemplais son visage rieur et plein de vie. Parfois, la bretelle de sa robe glissait le long de son bras délicat et j’apercevais la naissance de ses seins lourds, que je devinais nus sous l’étoffe fleurie. Était-ce l’alcool, la magie estivale de cette nuit parisienne, la terrasse coquette de ce petit bistrot qui firent naître en moi la fascination sensuelle que j’éprouvais à son égard ? L’avait-elle ressenti elle aussi ? Car je n’avais jamais véritablement porté attention à Mia, je veux dire au sens physique du terme. Elle était certes assez jolie, mais je la considérais davantage comme une sœur que comme une conquête potentielle. Et puis j’étais alors amoureux de ma Polonaise, et l’amour rend aveugle c’est bien connu. À certaines occasions pourtant, lors de soirées quelque peu arrosées, il nous était arrivé de danser et de nous serrer exagérément, mimant un couple d’amoureux, sous le regard amusé de la galerie et pour le plus grand plaisir de ma Varsovienne qui appréciait tant nos facéties d’adolescents et la complicité qui s’installait entre nous. Une fois, blottis l’un contre l’autre, j’avais cru sentir nos corps s’abandonner l’espace de quelques secondes seulement…


Nous avons terminé le repas dans une insouciante bonne humeur, et je lui ai proposé de passer à la maison. Je n’avais aucune intention précise ou déplacée, si ce n’est celle de terminer agréablement la soirée comme nous l’avions fait tant et tant de fois. Et puis sa présence discrète me rassurait et je n’avais pas envie de rester seul. Elle accepta le plus simplement du monde. Après une petite balade, nous arrivâmes chez moi. Sur la table basse du salon j’avais posé une bouteille de vodka et deux verres. Elle sur le canapé, moi allongé à plat ventre sur la moquette, nous parlions de son pays, de nos amis communs et de Paris. Puis la conversation dévia et se fit plus intime. Nous abordâmes nos premières expériences sexuelles et je l’écoutais quelque peu troublé. Au bout de quelques verres j’allais dans la chambre chercher de nouveaux CD, et lorsque je revins au salon, Mia avait changé de positon. Elle s’était déchaussée et ses deux pieds reposaient à présent sur la table basse. Je regagnais ma place sur le sol, là où j’avais disposé des coussins, mais la vue qui s’offrait à moi à présent était toute différente. J’aperçus au creux de ses jambes nues la blancheur cotonneuse de sa petite culotte. Je détournais immédiatement les yeux et sentis le sang me monter au visage. Les minutes qui suivirent furent pour moi un véritable calvaire. Je tentais de ne rien laisser paraître de mon trouble, et m’efforçais de regarder ailleurs, mais dès qu’une occasion se présentait, à peine détournait-elle la tête ou le regard, que mes yeux, en une fraction de seconde, glissaient irrésistiblement vers son entrecuisse. Tout en parlant, Mia ramena soudain l’une de ses jambes à elle, et là, son talon posé sur le bord du canapé, elle entreprit de se masser la cheville.


C’en était trop ! J’étais certain à présent qu’elle le faisait exprès et qu’elle se jouait de la situation, car la jambe ainsi repliée, je pouvais parfaitement distinguer le tissu de coton qui cachait son intimité. J’allais me lever lorsqu’elle lâcha : «j’ai les pieds en compote avec ces nouvelles chaussures» Mon cœur battait la chamade. «Tu veux que je te masse un peu ?» questionnais-je niaisement. «C’est sympa, oui». Je m’avançais vers elle fébrilement. Assis à ses côtés et toujours sur le sol, je commençais par lui masser consciencieusement les pieds, puis les mollets. C’était un plaisir électrique que de sentir sous mes mains la peau douce et ferme de mon étrangère. Mes doigts remontèrent plus haut, timidement, jusqu’aux genoux, tandis que, inquiet, je guettais le moindre signe de désapprobation. Mais elle m’encouragea par un « ça fait du bien». Je commençais à bander. Prétextant une position plus confortable je me plaçais face à elle. Elle écarta légèrement les cuisses que je me mis à malaxer fermement. Je la sentais tremblante et nerveuse sous la paume de mes mains. Des senteurs chaudes et sucrées s’échappaient par bouffées du centre de son être.


Quand elle laissa retomber sa tête en arrière et qu’elle ferma les yeux, j’eus le sentiment qu’il s’agissait d’une incitation à la perversion et au voyeurisme car je pouvais à présent voir sans être vu. Et je ne me suis pas gêné. Je devinais dans la pénombre l’épaisse toison de son pubis qui gonflait la toile légère de sa petite culotte pareille au duvet aérien d’une couette et j’imaginais le délicieux joyau qui s’y nichait. J’étais comme envoûté. Mes doigts se firent plus coquins et plus entreprenants, le cercle de mes caresses plus large. Mais alors que j’allais effleurer la naissance de son pubis, j’arrêtais net. Qu’étions-nous en train de faire !. Elle ouvrit les yeux comme quelqu’un qui émerge d’un songe, parut étonnée de la situation. Nous nous sentîmes soudain confus et coupables. Emportés dans notre élan et par l’alcool, nous n’avions pas songé une seule minute à «elle». Elle l’amie, la maîtresse, elle qui avait souri affectueusement quand le car s’était éloigné en nous laissant pantois sur le bord du trottoir. Nous étions les plus infâmes des traîtres ! Nous restâmes silencieux de longues minutes, sans même avoir quitté cette position grotesque, mais désir insidieusement l’emporta sur la culpabilité. Nous décidâmes hypocritement que caresser n’était pas coucher et que tant qu’il ne s’agissait que de nos mains ou de nos lèvres, alors il n’y avait pas tromperie. Après tout que faisions-nous de si terrible et qu’était-ce que la chaire, nous qui si souvent avions mis nos cœurs à nu, nous qui sans pudeur aucune nous étions confiés les plus intimes des nos secrets, sinon que l’aboutissement d’une parfaite amitié entre un homme et femme ? Nous nous étions tant de fois livrés nos âmes et voilà que le plus logiquement du monde nos corps suivaient.


Après cette mise au point douteuse, elle se relâcha et ouvrit généreusement les cuisses. Ses deux pieds vinrent se poser sur mes épaules qu’ils enlacèrent délicatement comme deux lianes et sa robe glissa le long de ses cuisses jusqu’au bas de son ventre. Elle m’offrait là le plus alléchant des spectacles. Entre les deux lobes rebondis de son cul qui s’écrasait sur les coussins, je distinguais parfaitement la courbe de son minet et les quelques poils soyeux qui en dessinaient les contours. Mon index effleura les rebords sombres de sa touffe toujours drapée, jouant avec l’élastique qui enserrait ce nid divin. Elle glissa sa main sur le tissu comme pour vérifier s’il était toujours bien là, exerça une douce pression et lorsqu’elle retira celle-ci, je vis une auréole liquide et transparente apparaître. Je ne pouvais plus me contenir, j’étais comme un fou ! Mes doigts reprirent leur besogne, je fis glisser sa petite culotte trempée et son sexe m’apparut comme une révélation, d’une beauté sidérante et digne d’un tableau de Gustave Courbet : Généreux, mystérieux, orné d’une toison épaisse noire et brillante, si tentant, si accueillant, qu’il semblait comme une bouche qui appelle. Elle posa alors sa main sur ma nuque et m’attira à elle, plus près. J’avais à présent mon nez et mes lèvres à quelques millimètres de son minou, et je ne pus que sentir l’haleine brûlante de son sexe sur mon visage, car j’eus beau tenter de m’approcher davantage, elle m’en empêcha délicatement, me retenant par les cheveux en lâchant un «non» ferme. Mon sexe devait avoir tripler de volume tant je bandais et tant cette situation m’excitait, mais je devais me contenter de regarder et de m’enivrer des effluves épicées qui se dégageaient de son minou.


Soudain de son autre main elle écarta sa fleur et je crus alors défaillir. Ses lèvres étaient offertes, palpitantes, congestionnées, humides et vibrantes, et comme un écrin au milieu duquel luisait une perle, vibrait son petit bouton rose J’avais envie d’y coller mon visage, d’y enfouir ma langue, de l’étaler de toute sa largeur pour la laper, la boire, mais la belle m’en empêcha encore, m’autorisant seulement à jouir du ballet de ses doigts jouant avec sa rose. C’est alors que, après quelques minutes de cette torture qui me sembla une éternité, et tandis que son souffle se faisant plus rapide, que le bout de ma langue, qui me faisait si mal tant je la tendais pour effleurer son con, toucha le bel orifice. Elle poussa un petit cri, attrapa brusquement ma tète à deux mains et enfouis mon visage entre ses jambes. C’était comme un baiser brûlant, un bain de bonheur indescriptible. Et quel bain ! Un bain de mouille à s’en pourlécher les babines, à s’y noyer tant son sexe devenait océan. Maladroitement, d’une main je retirais mon pantalon et fis glisser mon caleçon. Ma queue comme une matraque se libéra et vint claquer contre mon ventre. Elle me fit allonger sur le dos et vint tout bonnement s’asseoir sur ma figure. Sa vulve vint se poser sur ma bouche et après qu’elle eut attrapé mon vit pour mieux se cramponner, elle se mit à onduler du bassin.


Sa chatte me possédait, ses lèvres gonflées m’enveloppaient et me baisaient la bouche. Elle fit coulisser sa fente de mon front à mon menton et se masturba sur mon visage. Elle se reculait parfois et assise sur mon torse, elle me regardait intensément et me donnait ses doigts à lécher en ayant pris soin avant de les enfoncer dans sa motte pour les enduire de mouille. Je m’appliquais avec soin à sucer chacune de ses phalanges et j’aspirais avec volupté le liquide abondant qui leur donnait le goût des bonbons acidulés. Ou bien elle m’offrait l’un de ses seins, dont la pointe durcie venait forcer et fouiller ma bouche avide, et elle gémissait des mots que je ne comprenais pas. Puis reprenant sa position initiale, elle se frottait de plus belle. Enfin elle se plaça à quatre pattes, offrant à ma vue la splendeur de sa chatte vibrante et ruisselante. J’ai posé une main sur sa colonne vertébrale et j’ai appuyé pour qu’elle s’arque davantage. Posé comme un diamant entre la chaire épaisse de ses fessiers, je voyais l’orifice étoilé de son cul. J’écartais du pouce et de l’index pour mieux le contempler et j’y posais un long baisé. «Lèches-moi encore» me dit-elle. Le bonheur était à son comble et je m’exécutais comme un jeune chien gourmand. J’enfouissais mon nez dans son con et remontais le sillon jusqu’à son anus a grand coup de langue. Elle me guidait de la voix, m’encourageait à m’attarder sur son bouton que titillais à sa demande, ou à aspirer ses lèvres gonflées que j’enveloppais des miennes. Je m’exécutais consciencieusement, soucieux de ses moindres désirs, comme un disciple obéissant. Quand elle se reculait et poussait son jolie derrière, je savais que je devais m’enfoncer davantage et explorer sa grotte au plus profond. Elle gémissait de bonheur en ondulant, et cambrait à la manière d’un félin qui s’étire.


Elle s’empara de ma bite et posa mon gland brûlant sur son petit trou. Le contact fut délicieux. Je sentais son anus battre comme un cœur. Sans attendre son consentement je me mis à frotter frénétiquement le bout de ma queue au centre de son cul. Avec mes doigts j’allais chercher à la source de sa fente un peu de liquide que j’étalais généreusement sur mon sexe. Puis tenant fermement mon dard gorgé de sang, j’enfonçais doucement le bout de mon chibre dans sa rosette de quelques centimètre seulement. Elle a gémi, passa une main entre ses jambes, ses doigts vinrent frotter vigoureusement sa motte humide et cramoisie. Son corps fut alors parcouru de spasmes violents et je faillis décharger tant l’étau qui enserrerait mon gland se contractait délicieusement par vagues successives. Elle se retourna soudain, attrapa mon vit, enveloppa du plat de sa langue mes bourses gonflées de désir et enfourna mon braquemart dans sa bouche. Puis s’agrippant d’une main à mes couilles qu’elle tirait vers le bas, elle fit glisser un doigt qu’elle planta brusquement dans mon anus. Je déchargeais immédiatement au fond de sa gorge, et pendant que je me vidais, je voyais ses yeux gourmands qui me souriaient affectueusement. Nous avons dormi ensemble cette nuit-là, tendrement, et nous sommes quittés au matin, sans un mot. Je ne l’ai plus revu avant le retour de mon amie. Quelques mois plus tard Mia est retournée définitivement dans son pays, et ma Polonaise et moi nous sommes séparés. C’est bien plus tard que je devais revoir au Danemark, celle qui avait été mon initiatrice dans l’ivresse et les plaisirs du cunnilingus. Mais ceci est une autre histoire.